Brouillard

On peut dire que je suis en plein dedans. J’ai sous-estimé le poids d’un déménagement et de tout ce que cela implique. L’attachement à un endroit, à des habitudes. J’ai pensé que je serais plus à même de faire face aux avis – pretendus conseils des uns et des autres. Je me suis plantée. Ça arrive!

J’ai perdu ma connection aux essentiels. Je navigue à vue en tentant de garder la tête froide. Mes projets dorment dans des dossiers. Je me demande même si ils ont un quelconque intérêt. Je me sens épuisée.

Je vais donc faire une pause, ici. Je publierais mes états d’esprit, peut-être. Je vais tenter de retrouver un semblant de “normalité” dans mon quotidien.

Je vous retrouve très vite. Prenez soin de vous, avant tout.

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Son monde à lui

Copyright Marie Kléber

Quand je le regarde vivre, je le regarde grandir. Je le regarder être et jouer. Inventer des histoires, rire des prénoms fantaisistes qu’il donne à ses playmobils. Je le regarde enregistrer les mots des chansons, qu’il finit par connaitre parfois mieux que moi. Je le regarde créer un monde à partir de bribes du sien.

Je l’écoute me dire ce qu’il fera plus tard. Il n’y a pas de doute dans son discours. Pas de peur. Il ne se demande pas si ce sera possible. Il ne se met pas de limite. Il saute loin. Il court vite. Il a trouvé comment allumer les semelles de ses sandales. Il se cache dans les buissons, s’écorche. Puis repart à la chasse au chat.

Je le regarde s’habiller, mélanger les couleurs, mettre ses sandales avec ses chaussettes. L’esthétisme, quelle drôle d’idée! Je préfère le laisser tenter des choses plutôt que d’imposer – surtout dans des domaines dénués de tout risque latent.

Quand je le regarde vivre et grandir, je tente de laisser mes angoisses sur le bas côté. Je toise mes démons et leur dit d’aller s’égarer ailleurs quelques temps. Je reste vigilante bien évidemment en élargissant progressivement son champ d’action.

Je regarde ses colères, en tentant de ne pas y ajouter les miennes (quand j’y arrive). Le résultat est surprenant. Le calme revient plus vite.

Je fais des erreurs c’est certain. Parfois j’en ai conscience alors je redresse la barre. Parfois elles passent à l’as. Tant pis. Ce n’est que le début. J’apprends moi aussi. Il n’y a pas de manuel, il revient à chacun de trouver ses repères. Les miens vont et viennent. Ils s’adaptent.

A lui, lui qui grandit. Lui qui apprend. Lui qui sait, soi-disant! Lui qui appréhende le monde avec l’insouciance si chère à l’enfance. Lui qui me surprend. Lui et ses “pourquoi” qui s’accumulent. Lui et ses jeux dans lesquels parfois des mots de grands se glissent. Lui et toutes ses vies.

Je voudrais être toujours là, l’accompagner, le soutenir, lui faire confiance même dans des choix qui me causeront peut-être des nuits blanches, ne pas remettre en question ses idées, ses envies, le laisser expérimenter surtout – n’est-ce pas l’intérêt de la vie!

La famille, cette entité à part!

Crédit Pixabay

J’ai pesé le pour, le contre. Et puis je me suis dit que j’allais tout de même écrire sur le sujet.

La famille, ma famille, est ma plus grande joie et ma plus grande épine dans le pied.

Je m’explique. Pour moi, la famille, c’est la base, la structure, c’est l’essence, l’ancrage. C’est du temps passé ensemble, des souvenirs, des partages, se construire, notre premier lien au monde.

Mais aussi l’ensemble qui formate, qui limite, duquel nous tentons (avec beaucoup de difficultés pour moi) de nous affranchir pour voler de nos propres ailes.

Je le dis souvent – mes parents ont fait du mieux qu’ils pouvaient avec ce qu’ils avaient. Je ne suis plus dans une phase de rejet du modèle ou de colère. J’accueille ce qu’ils m’ont donné et je tente de lâcher ce qui ne me convient pas. Sans trop de jugement.

A l’heure actuelle, j’entretiens des rapports ambivalents avec les miens. Je m’affirme davantage, mais je continue à marcher sur des œufs, pour ne pas brusquer, offenser. Je me plie à des volontés. Je me sens encore dépendante, comme une petite fille qui ferait ses premiers pas dans un monde de grands – et donc plein de dangers. Que mes proches tentent par tous moyens de m’éviter (jusqu’à faire l’impasse sur mes envies, besoins).

Bien sûr, leur soutien est inestimable, leur présence, un réconfort. Ils sont une richesse pour mon enfant. Toutefois je dois rester maitresse de mes choix, de la manière dont j’élève mon fils, de la façon dont je tiens ma maison, de la manière dont j’envisage les autres, le monde, de la façon dont je gère ma vie de femme, mon emploi, mes loisirs.

Les conseils avisés des uns et des autres sont toujours les bienvenus. Mais au quotidien pas si évidents à mettre en pratique. Toute tentative d’affirmation risque d’être considérée par les miens comme un rejet. Un mot de travers et c’est l’escalade. Une idée originale et c’est de l’inconscience.

Il est certain que ma situation personnelle et familiale me dessert énormément dans cette configuration. Dans d’autres circonstances, ils se permettraient moins de choses. Et moi, dans tout ça? Et bien, comme toujours, je me sens redevable. Un peu moins qu’avant. Mais un peu encore. Et je tente de composer, parfois facilement, quand des évènements extérieurs viennent me rappeler l’essentiel, parfois difficilement, quand trop c’est trop et que respirer devient un luxe!

Bien sûr, tout part d’un bon sentiment. L’acte est humain. Le père, la mère restent protecteurs. Ils sont parents jusqu’à la fin. Mais il m’arrive encore de me sentir étouffée par leur présence, perdue face à tous les pas en avant que je tente de faire et des retours à la case départ fréquents, comme si tout le travail fait n’avait servi à rien. Je m’écrase encore. Je me tais. Je fulmine dans mon coin et je me dis que ça aussi, ça passera. Tout passe…

 

 

 

Ces gens qui…

Il y aura toujours des gens qui ne verront que le moins beau, le moins attrayant, qui noteront que chez les autres, c’est mieux, qui seront un peu jaloux, beaucoup. Qui se diront que tout est question de chance et que la chance n’a jamais été de leur côté. Des gens envieux, qui seront incapables de voir les opportunités, qui les laisseront filer. Des gens qui passeront à côté, à côté de leur vie, de leurs rêves, à côté de leurs envies. Des gens qui ne remarqueront que le petit moins au milieu d’un vaste champ de plus.

Des gens incapables d’apprécier ce qui se présente, qui tenteront par tous moyens de trouver des contre-exemples à tout, qui ne se réjouiront qu’à demi-mots des bonheurs des autres. Des gens ni heureux ni malheureux. Des gens un peu tristes. Des gens qui vous donneront envie de ne partager qu’une infime part de votre vie. Voir rien.

Des gens qui feront la tête le lundi et quand il pleut. Et quand il fait trop chaud aussi. Qui ne seront pas du matin. Et qui ne supporteront pas leurs voisins. Des gens un peu amers avec le temps, qui en veulent à la vie. Et aux autres, un peu, aussi. Des gens qui voudront plein de choses mais les considèreront toutes hors de portée. Des gens qui se diront qu’il faut vivre mais qui oublieront que vivre c’est aujourd’hui.

Des gens qui critiqueront tout, qui partiront en vacances et ne retiendront que les mauvais souvenirs. Des gens qui se croiront atteints de tous les maux et qui te jureront par A + B que tes tracas du quotidien ne sont rien à côté des leurs.

Des gens qui vivront dans le passé ou le “c’était mieux avant”, qui ne t’écouteront pas parler. Des gens qui voudront vivre avant de mourir, mais s’éteindront chaque jour à petit feu. Des gens qui auraient pu être heureux.

Ces gens là ne se sentiront jamais bien nulle part. Ces gens là, il faut les laisser avec leurs malchances et leurs histoires insensées de mauvais karma. Nous ne pouvons rien pour eux. A part, juste, les plaindre et espérer que dans un sursaut, ils ne choisissent de changer leur regard sur le monde et d’y voir ce que nous, nous y voyons: tant de beauté!

 

 

 

Les États d’Esprit du Vendredi 07.06.2019

Dehors le vent se déchaine! C’est donc au chaud que je partage ma participation aux États d’Esprits du Vendredi, avec une pensée pour The Posman et Zenopia .

Début [15h01]

Photo: Bretagne…
Fatigue : légère
Humeur : heureuse
Estomac: saumon, riz, gâteau à la pêche, thé
Esprit: libéré
Cond. phys. : marche, yoga
Boulot/ projet: on a discuté “relation d’aide” avec des collègues et ça m’a fait plaisir de parler un peu plus de mon Grand Projet (tiens il faudra que je vous en parle aussi!)
Culture:  Méninges: Rubik’s Cube (je commence à comprendre!) – Lecture: Khalil de Yasmina Khadra
Penser à : m’inscrire à ma formation
Avis perso (1): les gens qui ne savent pas ce qu’ils veulent c’est difficile à appréhender
Avis perso (2): le Rubik’s Cube, il suffit de s’y mettre…
Avis perso (3): les gens sont plus stressés que toi quand tu dis que tu cherches un appart et te filent plein de conseils que tu n’as pas demandé!

Message perso: (1) c’est bon d’être ensemble (2) plein de pensées en ces heures difficiles (3) une fois par mois, c’est peu mais o combien savoureux…
Loulou: parle un peu, beaucoup de son papa et de la guerre(!), est “in love” avec Enya, adores ses petites voitures
Amitiés :  mariage ce weekend
Love : cultive des fraises (délicieuses), est attentif aux autres, est doté d’une patience hors du commun
Sorties : mariage breton
Essentiel: dire “je t’aime”
Courses: cadeau de fête des pères
Envie de: lui
Zic:

 

Fin [15h17]

Très bon weekend de 3 jours et si la pluie est là, profitez-en quand même, ce n’est que de l’eau!

Quelques grammes de dentelle

Il n’est qu’une anecdote sur sa liste d’envies.

Un songe éveillé qu’elle s’autorise à agrémenter au gré de ses pensées. Celles-ci se gardent bien au chaud. Elles s’épanouissent dans la sécurité de sa studette, sous les combles. Elle a, bien entendu, mené son enquête. Pour être certaine que ce serait lui et pas un autre. Qu’il serait enclin à la suivre, qu’il s’attablerait sans discuter au buffet gourmand qu’elle prépare avec enthousiasme depuis des semaines. Et n’aurait aucun scrupule non plus à participer à son petit jeu.

Elle s’est rendue au spa pour avoir la peau douce, les ongles impeccables. Parée de légèreté, quelques grammes de dentelle seulement, elle attend son arrivée. Il ne saurait tarder. Elle repasse dans sa tête tous les scénarios élaborés. Ce sera l’un d’eux ou aucun. Elle avisera, en fonction de ce qu’il sera prêt à donner.

Ce texte participe à l’atelier d’écriture proposé par Olivia. La récolte de mots était: spa – s’attabler – pensées – enquête – légèreté – scrupule – anecdote

C’est troublant…

Crédit Pixabay

C’est troublant.

Ta manière d’être. Que ce soit toi qui donnes autant. Je ne suis pas habituée à cela.

Donner, fut ma survie pendant longtemps. Une façon de vivre à côté de la vie, de ne pas penser à soi. Ne jamais penser à soi. C’est bien ce qu’on nous enseigne, petits. Penser à l’autre. J’y ai tellement pensé que je me suis oubliée. J’ai donné aussi sans savoir ce que cela voulait dire. J’ai tout donné en me niant complètement, en classant besoins, envies dans un coin. Je n’avais pas le temps pour moi. Et puis l’autre comptait plus. L’autre, ce tout.

Toi, tu le fais sans t’oublier, sans te nier, sans t’interdire d’exister. Comme si tu avais compris les codes. Mais est-ce que tu reçois autant?

C’est troublant.

Cette ode vibrante au plaisir. Qui émane de toi. Le mien semble ta priorité. Je ne suis pas plus habituée à cela.

Il a été toujours été question des autres. Avant. Des besoins des autres. Des envies des autres. J’ai tu les miennes. C’est peut-être pour cela que je ne sais plus dire, aujourd’hui. Mon plaisir, cet accessoire. Juste solitaire. C’est peut-être pour cela qu’il me dérange encore parfois. Quel est la place du tien? Existe t-il en tant que tel? Ou bien ne vibres-tu qu’à travers le mien?

Tu vois c’est troublant. C’est plein de questions en suspend. Ce n’est pas de la peur, c’est juste cette impression de tout reprendre depuis le début, de découvrir une nouvelle réalité. C’est conquérir une autre dimension de l’être. Partir sur des chemins, sans tout comprendre, on se laissant guider. C’est être avec toi, aimer avec toi, grandir avec toi. C’est troublant et c’est exquis!

 

 

Ultra Connectés / Déconnectés!

Crédit Pixabay

Ils avancent. Tels des automates. Ils circulent sans un regard. Sinon celui braqué sur leur petit écran. Ils font défiler leurs fils d’actualité comme on scanne des produits. Sans s’arrêter. Comme pour passer le temps. Un temps hors des gens. Ils les esquivent, le nez rivé sur les blocs de couleurs qui bougent d’un côté et de l’autre. Ils ont un score à battre. Le voisin est presque un intrus dans leur univers.

Ils avancent. Un pied après l’autre. Ils s’arrêtent pour que les images dansent moins devant leurs yeux. Ils s’abrutissent et gênent les autres. Quels autres? Ils sont seuls au monde.

Ils avancent. Ne voient ni la pluie, ni le soleil. Ni leur enfant en haut du toboggan qui s’époumone, fier. Ils se planquent derrière le petit rectangle, leur nouveau repère. Ils photographient à tout va, certains de tenir entre leurs mains un souvenir exact de l’instant. Un instant sans émotion.

Ils avancent. Gravent leur vie sur une mémoire virtuelle. Ils guettent la perfection. S’ils ne la saisissent pas, ils pourront toujours modifier la réalité à coups de filtre. La spontanéité devient superficielle.

Ils avancent. Dans le monde. Connectés. Déconnectés. Ils se saoulent de nouvelles, de mots. Ils se sentent perdus, sans la 4G, sans l’autre au bout du fil qui partage des bribes de vie, souvent romancée. Ils s’insurgent, se comparent, jugent, s’accaparent le terrain. A l’autre de modifier sa trajectoire.

Ils avancent. Pris dans un tourbillon. Comme drogués. Ils le savent, peut-être. Ou l’ignorent. Ils ne savent plus qui a raison qui a tort. Ils s’interrogent puis replongent. De crainte de manquer une information capitale, un cliché singulier. Que les autres pourraient saisir – avant eux!

C’est comme ça!

© Edan Cohen

Pourquoi les poulets de Madame Germaine marchent pas droit ? Pourquoi Oreste il n’a pas son papa ? Pourquoi les nuages pleurent ? Pourquoi la maitresse elle a pas d’enfant ? Pourquoi il y a une croix blanche au fond du jardin ? Pourquoi le curé il nous regarde toujours de travers ? Pourquoi la maman d’Elsa elle vient jamais la chercher à l’école ?

« C’est comme ça ».

Tout était « comme ça » chez nous. Ou bien interdit. Papa parlait peu. Mémé parlait pas. On ne savait pas non plus pourquoi. On ne savait rien. Maman scandait ses « c’est comme ça » à longueur de journée. Je crois qu’on l’énervait à poser plein de questions. Elle secouait la tête dans tous les sens et nous envoyait dans le jardin, quand on dépassait les deux pourquoi dans la même minute. Il faut dire que nous, on était curieuses. Trop sûrement.

On avait déjà surpris le mari de Madame Germaine qui revenait de la messe et qui marchait aussi peu droit que ses poulets. On n’avait rien dit.  Et on avait entendu la maitresse confier au curé qu’elle était stérile. Même pas la peine de demander la signification de ce mot. Un jour, Émilie avait tenté sa chance, avec autre chose qu’un pourquoi. « Dis maman ça veut dire quoi être cocu ? ». Elle s’était pris une claque magistrale.

On ne voulait pas grand-chose, juste savoir ce qui se cachait au-delà des murs de pierre. On voulait aller plus loin que le village et les champs de blé. Pousser la porte. Découvrir le monde. L’interdit nous passionnait.  « C’est comme ça » nous paraissait réducteur. Alors un matin, Émilie et moi, nous avons pris notre courage à deux mains et nous avons poussé la lourde porte de derrière, celle qui donne sur la ruelle. Quand on passait pour aller au marché avec maman, elle nous poussait sur le côté, comme si l’endroit était maudit. D’ailleurs elle se signait toujours. Et nous aussi, par habitude.

Ce jour-là, dans la pénombre du jour qui pointe, c’est pleines d’excitation et d’appréhension mêlées que nous nous sommes aventurées au-delà des limites imposées. Finis les “c’est comme ça”, nous allions enfin obtenir les réponses à nos “pourquoi”?

Ce texte est ma participation à l’atelier 327 de Bric A Book.

Les États d’Esprit du Vendredi 31.05.2019

Journée calme au bureau et pour une fois, j’ai du travail, donc j’en profite. Entre deux dossiers, ma participation aux États d’Esprits du Vendredi, avec une pensée pour The Posman et Zenopia .

Début [14h35]

Photo: une jolie rose…
Fatigue : les cernes sous les yeux (ça s’en va comment ces trucs là?) mais minuit aussi, ce n’est plus une heure pour moi!
Humeur : très heureuse
Estomac: makis, soupe, chocolat, thé menthe
Esprit: enfin apaisé (après un mois de montagnes russes)
Cond. phys. : planches, marche
Boulot/ projet: un peu plus de mouvements / nouveau projet d’écriture
Culture:  Niveau Lecture: Mind Winter de Laura Kasischke (j’ai adoré) et L’expatriée d’Elsa Marpeau (ça c’est le style d’écriture qui me plait) – Niveau Ciné: Aladdin et Niveau Méninges: Rubik’s Cube
Penser à : croire en moi
Avis perso (1): le zéro sucre, c’est pas un peu too much comme mode!
Avis perso (2): un passage chez le coiffeur vous requinque d’un coup
Avis perso (3): le sens des aiguilles d’une montre sur un cube, ça peut vite devenir l’enfer..
Avis perso (4): se poser, méditer, dessiner, noter ses ressentis, prendre le temps de vivre, c’était donc ça qui me manquait!
Message perso: (1) merci pour ton temps et ta patience (2) on rencontre beaucoup d’abrutis avant de rencontrer des types bien (3) vivement mardi! (4) l’amour te va si bien!
Loulou: chante des comptines, Florent Pagny et Renaud, invente plein d’histoires avec ses voitures, se marre de mes pitreries
Amitiés :  mariage la semaine prochaine
Love : patient, bienveillant, compréhensif, a les mêmes envies que moi
Sorties : pique-nique demain et musée dimanche (j’hésite encore entre Orsay ou les Arts et Métiers)
Essentiel: écrire mon discours pour le mariage de mon amie samedi prochain
Courses: food
Envie de: lui
Zic: Aladdin (of course)

Fin [14h52]

Profitez pleinement de votre weekend et à lundi!