Les états d’esprit du vendredi 24.03.2017

Je ne suis pas très régulière mais je participe toujours avec plaisir aux Etats d’Esprit de Zenopia & the Postman!

Début –  17h27

Fatigue : ça s’apaise, grâce à de bonnes nuits de sommeil

Humeur : au beau fixe

Estomac : je file me chercher un thé

Condition physique : sport ce midi – reprise en grande forme

Esprit : apaisé

Boulot : mon patron fait son “bla bla” habituel – bonne semaine avec plein de travail

Culture : des livres surtout “Pars avec lui” d’Agnès Ledig et “Rose” de Tatiana de Rosnay

Penser à : acheter le nécessaire pour notre pique-nique de demain

Avis perso : la vie politique Française c’est du grand délire!

Loulou : mange des macarons, veut un déguisement de pirate, va à l’école avec le sourire, n’arrête pas de réclamer Aladin ou Peter Pan le soir (j’en peux plus…)

Message perso: (1) merci pour vos messages (2) j’ai hâte de te lire ici ou ailleurs (3) merci pour vos commandes

Amitiés : sont amoureuses, me lisent, pouponnent, se posent des questions sur leur avenir professionnel, refont surface, ont du chagrin, sont attentives

Love: ne va pas tomber du ciel, dans mon salon, entre mes séries télé, les ballons et mes bouquins – ça fait plus de 4 ans, il faut peut-être que je me bouge un peu (!)

Sorties : demain et dimanche avec l’escargot

Divers: il va falloir aussi se bouger pour commencer les démarches en vue d’un nouvel appart (c’est maintenant ou jamais!)

Courses : pour le pique-nique de demain

Envie de: un peu de temps pour moi

Pic: de jolies fleurs et de belles couleurs

Fin –  17h38

Une (autre) minute de silence

Une minute face à l’obscurité

Des minutes qui s’enchaînent

Flot d’amour insensé

Des images sur nos écrans

Un regard vers le passé

L’obscurantisme et ses idées

Démodées

Les enfants plaisantent

Apprentis philosophes

Leurs voix s’élèvent

Au creux du jour naissant

Des âmes s’envolent

Des rêves s’éteignent

Larmes partagées

Ambitions poignardées

Quelques gouttes de haine

Font vaciller le monde

L’histoire se répète

Sans cesse

La folie des hommes

Une question en suspens

Sur nos lèvres

Interdites

Une minute

Prière à l’unisson

Silence contre trahison

Faire face

Ensemble

A tout ce qui nous dépasse

Corps à corps

Cœur contre cœur

Les yeux tournés

Vers un avenir meilleur

Extrait de Ils avaient un prénom Livre disponible sur TBE (Bénéfices versés à l’association IMAD pour la Jeunesse & la Paix)

Après les doutes…

Cela fait plus de 15 jours que je ne suis pas venue ici, pour écrire ou partager avec vous mes idées ou réflexions sur la vie. Je crois que ça ne m’est jamais arrivée de partir si longtemps, sauf pour les vacances bien sûr, mais ça les vacances, c’est sacré, surtout dans mon coin de Paradis sur la côte Atlantique. Dans ces moments-là, je bénis même l’absence de réseau, tellement j’ai besoin de prendre le large et me ressourcer auprès de personnes chères à mon cœur. Les vacances sont certainement la seule opportunité que j’ai de passer du temps avec mes amies, personnes que je vois peu, trop peu durant l’année. Alors pendant quelques jours, quelques semaines, je vous fais des infidélités et je retrouve mes racines avec joie.

Je n’étais pas en vacances, je n’étais d’ailleurs pas loin. Mais certaines le savent, un gros coup de blues s’est abattu sur moi la semaine dernière. Je n’avais plus goût – pas à rien quand même – à écrire. Je me sentais vide en tant qu’écrivain. Je me répétais « à quoi bon » et je doutais de mes qualités, de mes compétences et même de ce projet réalisé, pour qui, pour quoi…Comme vous le voyez, je me trouvais au top de ma forme !

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Depuis que j’ai appuyé sur l’accélérateur et réalisé ce rêve qui me tenait à cœur, j’ai connu quelques déceptions. Pas facile de gérer les lettres de refus des maisons d’édition surtout quand celles-ci vous disent que votre style est « plat et sans intérêt ». Pas facile de participer à des concours d’écriture et recevoir un résultat toujours négatif. Pas facile de tout donner dans un texte et voir qu’une fois encore, ce texte n’aura pas touché, ne sera pas sélectionné. Quand on prend un peu de distance, on se rend compte que ce n’est pas bien grave, il n’y a pas mort d’homme. Ca démotive juste un peu plus. A chaque fois, il faut laisser la déception passer puis se remettre sur les rails, se dire que la prochaine fois ça fonctionnera, qu’une personne ne représente pas la terre entière, qu’un avis est subjectif. Il faut s’auto-motiver et croire en soi. Pas évident quand tout vous pousse à laisser tomber.

Donc la semaine dernière, qui coïncidait d’ailleurs avec la date d’anniversaire de ma rencontre avec Roger, j’ai lâché la barre du navire et j’ai dérivé à une vitesse incroyable en un temps record. Il m’a fallu pas moins de 24h pour me retrouver face contre terre, anéantie. Ce que je faisais ne servait à rien, je n’étais bonne à rien, je ne valais rien. Vous constaterez que je suis très forte pour m’auto-flageller (mon côté Scorpion certainement) !

Puis après avoir reçu de beaux messages, avoir pris quelques commandes, avoir constaté combien mes mots avaient de l’importance à vos yeux, après les doutes, je me suis posée LA question qui a tout changé :

Pourquoi j’écris ?

Ca parait tout simple et un brin naïf. Mais cette question m’a sauvée la vie – enfin m’a sauvée de moi-même et de cette mise à mort que j’avais orchestrée de main de maître. Alors voilà j’ai compris que j’écrivais avant tout pour partager, pour parler de toutes ces vies que je croise, pour échanger sur des sujets qui me tiennent à cœur. J’ai compris que je ne recherchais pas le profit (même si parfois je dois le dire, j’y pense un peu, puis j’oublie, c’est mieux), ni d’être mondialement (aux grands maux, les grands remèdes !) connue. Ce que je souhaite c’est toucher mes lecteurs, vous toucher, vous emmener à la découverte de tous ces destins, de tous ces paysages, de toutes ces beautés, ces moments de vérité qui jalonnent nos quotidiens. Et ça je le fais. Vos mots, vos messages, vos commentaires, vos avis sur mes livres me disent tous la même chose. Que mes mots vous accompagnent, qu’ils sont lumineux, qu’ils vous enchantent, qu’ils vous aident aussi. Quel bonheur !

Et je crois que ça, votre authenticité, votre soutien sans faille, ça vaut tout l’or du Monde. Je ne plairais – comme tant d’autres – jamais à tous. Certains récits me transportent quand d’autres vous laissent de marbre. D’autres vous passionnent quand ils me donnent envie de passer à autre chose, rapidement si possible. Je me suis rendu compte aussi que j’avais la chance de vous avoir !

Une fois cette idée bien ancrée dans mon esprit, les doutes se sont évaporés. Entre temps j’ai eu plusieurs commandes et de jolis retours sur mon troisième livre. Ca met du baume au cœur ! Je me suis même fais la réflexion que si je ne croyais pas à mon travail, comment alors mobiliser les autres et leur donner envie de me découvrir. Êtes-vous attiré par des personnes qui se jugent sans arrêt et se trouvent nullissimes la plupart du temps ? Moi, pas particulièrement. Je préfère la compagnie des personnes positives, pas forcément sûres d’elles, mais un peu tout de même, qui ont envie de faire bouger les choses, qui se jettent dans l’arène, qui y croient à leurs rêves – projets – souhaits – envies.

J’ai aussi reçu des réponses négatives et j’ai décidé de laisser couler. Après tout gagner un concours ou voir un de mes textes sélectionnés pour un prix ne changera pas la donne, puisque mon rêve je le vis au quotidien depuis que j’ai sauté le pas de l’autoédition. J’ai également pris conscience que ces refus étaient peut-être là aussi pour me rappeler qu’il était temps que je me plonge dans mon roman, aux 170 pages attendant d’être relues, corrigées, annotées. Et que cette date anniversaire, au lieu de la redouter, je devrais l’honorer, car elle a été le départ d’une longue descente aux enfers et d’une glorieuse résurrection. Il me fallait vivre ça pour naître moi.

Telle est la vie: Tomber 7 fois, se relever 8 (Proverbe Japonais)

Voilà ! Bon j’approche des mille mots…Il est temps de mettre un point final à ce long discours. Merci pour tout, pour chaque message reçu, chaque personne qui a pris le temps de m’apporter son soutien, pour chaque commande, chaque sourire partagé. Merci pour votre fidélité et votre entrain, qui m’encouragent les jours de doute – jours qui nous construisent et nous donnent de toujours nous rappeler pourquoi nous faisons telle ou telle chose. Tant que ça part du cœur, nous sommes sur la bonne voie !

Aux Armes Citoyennes!

Je ne voulais pas écrire pour la “journée des femmes”, intitulé mal formulé à mon avis. Ce jour est pour moi la Journée Internationale pour les Droits des Femmes dans le Monde. Et puis j’ai eu l’idée de republier un article de 2014 important à mes yeux.

Paris le 22 mai 2014

En ce moment, je suis moins là. Et pour cause, je me suis lancée un défi et un défi de taille – Ecrire mon histoire. Non, pour parler de moi. Parce que bon un peu, ça va, mais parler de soi, ça ne fait pas avancer les choses. J’ai décidé de l’écrire pour m’en libérer. Et pour les autres. Pour les autres femmes. Pour celles qui souffrent et se sentent incomprises. Pour celles qui perdent goût à la vie. Pour celles qui s’enferment dans le silence, pour celles qui baissent la tête, marchent sur des œufs sans arrêt, entre deux cris, deux crises dont elles finissent par se rendre responsables.

Le déclic, c’est le psychologue clinicien (pour la mise en application du droit de visite) qui me l’a donné:  “Rien de grave”. Quel con ce type! Sur le coup je n’ai pas réagi. J’ai fermé ma gueule, j’ai bien été dressée, qu’est ce que tu crois. On ne contredit pas les paroles des sages. Foutaises.

Cela fait plusieurs jours que je réfléchis à ces 3 mots tous simples, plusieurs jours que je me dis que j’ai un entourage sur-mesure, des gens sur qui je peux compter autour de moi, que j’ai remonté la pente, pas complètement encore, mais je suis quand même plus vers le haut de la montagne que le bas, plusieurs jours pour me rendre compte que mon supplice n’a duré que 4 ans, que j’ai eu la chance de me tirer et de m’en sortir, chance que beaucoup n’ont pas.

Des jours pour me dire “et les autres?”. Ca fait quoi d’entendre ça, quand t’es complètement paumée, le derrière par terre, quand tu te crois folle (parce que l’autre ne cesse de te dire que ce traitement là, tu l’as bien mérité), quand le monde tourne autour de toi et que pour toi, tout tourne de travers?

Le déclic, c’est ça. C’est de se dire qu’un type est capable en 3 mots de tirer un trait sur ta souffrance, de la nier totalement. Aujourd’hui, on considère qu’un mec qui te méprise, te harcèle, te menace ne commet rien de grave.

Tu vas me dire, la chanson je la connais (et toi aussi sûrement, toi qui a été trahie, bafouée, humiliée, battue, violentée, niée, harcelée, menacée). Au commissariat, il y a un an et demi. Même rengaine. “Nous on intervient que quand il y a des coups”.

Même quand il y a des coups, ils attendent plutôt deux fois qu’une avant d’intervenir. J’en ai des exemples autour de moi, des plus balaises que ça. Je suis scandalisée que dans un pays comme la France, les femmes victimes de violences soient si peu considérées. Pour nous en parler, on nous en parle. Et pourtant, il y a toujours des connards pour dire “elle l’avait cherché” ou “quand une fille dit non, elle pense oui”. Et bien non mon gars, quand une fille, une femme dit non, elle pense NON. Mais comme toi tu t’en fous pas mal, tu entends un oui, et même comme tu t’en fous carrément, tu te dis que tu peux toujours tenter quelque chose. Parce qu’au fond CE N’EST PAS GRAVE.

Donc voilà, le déclic. PARLER. Ouvrir les vannes. Sortir tout ça. Les vrais noms. Les vrais faits. Parce que chaque atteinte à l’intégrité d’une personne, C’EST GRAVE. On ne peut pas continuer comme ça, on ne peut pas laisser des femmes souffrir le martyr, on ne peut pas rester là, les bras croisés et attendre que ça passe. On n’a pas le droit de ne rien faire. On n’a pas le droit de laisser nos garçons grandir avec ces idées fausses. On n’a pas le droit de laisser cette menace s’abattre sur nos filles.

Tout le monde est concerné. La violence choisit sa victime par hasard. On n’a pas de disposition particulière à la naissance pour vivre ou ne pas vivre telle ou telle humiliation. Je crois qu’aujourd’hui, au nom de toutes les femmes, il est temps de prendre les armes, d’élever nos voix et de dire STOP, à notre façon, avec nos mots ou nos actions, STOP à cet engrenage,  STOP à la violence. Et STOP aussi pour que ce fléau cesse de gangréner le Monde, Monde dans lequel la femme est toujours considéré comme un sous-produit de l’humanité.

De moi à vous et de vous à moi

Le 14 février, je vous annonçais sa venue imminente et il est là, il attend d’être saisi, il attend que vos mains le serrent, que vos yeux le contemplent, que vous partagiez son arrivée comme on le fait d’une naissance. C’est un peu comme une naissance d’ailleurs, comme une mise au monde, une délivrance.

Le 14 février, il attendait d’être relu, mis à jour, corrigé, ficelé, empaqueté avant d’être livré au Monde. Aujourd’hui il n’attend plus que vous, d’être entouré de bienveillance, de douceur et d’amour, à l’abri dans votre sac ou bien entouré sur votre étagère.

Le 14 février, j’avais hâte de vous en parler. Aujourd’hui, j’attends presque que ce soit vous qui me parliez de lui, ce que vous aimez, ce qui vous plait moins. J’attends que vous me disiez ce qui vous émeut ou vous fait sourire quand vous parcourez mes mots, ce à quoi vous pensez entre les lignes.

Le mardi 14 février, il était encore mon livre. Aujourd’hui, mardi 7 mars, il est à vous. Prenez en soin, partagez le (#mariekleber #chuchotisetricochets), offrez le et laissez-moi ici et là des mots qui me diront comment il va!

Les sourires du lundi #9

C’est un mail inattendu reçu la semaine dernière qui m’a rappelé que fut un temps le lundi je partageais avec vous mes sourires et autres bonheurs de la semaine écoulée. C’est donc avec grand plaisir que je vous parle aujourd’hui douceur de vivre et petits plaisir à partager, sans modération.

Cette semaine fut riche, bien remplie, épuisante et toute de même agréable.

Riche en prises de conscience. J’ai accueilli chaque pensée, chaque doute avec bienveillance, sans me mettre de pression ou du moins en m’en mettant moins que d’habitude. J’ai réussi à tirer des leçons sans pour autant enfiler mon costume de Calimero !

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Bien remplie. Entre le travail, les objectifs, les réunions, la pluie, les transports au ralenti, les histoires du soir (enfin l’histoire du soir car quand on aime on redemande toujours la même !), les rires, la préparation d’un anniversaire « home made », les courses en tous genres, les commandes retardées et enfin passées, les câlins du soir et du matin, la danse des chaussettes, les repas préparés à quatre mains, les déjeuners en anglais, l’envoi de mon dernier livre à la BNF, la correction des dernières coquilles et la lecture d’un livre hyper addictif.

Riche en sourires, rires, éclats de voix, de joie, gâteaux préparés avec amour, partagés. Riche en histoires d’enfants, en cadeaux, en bisous échangés, en nouvelles rencontres à organiser. Riche en chansons, en histoires abracadabrantes.

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Heureuse aussi. C’est bien d’être bien. C’est bien de se sentir bien. C’est d’autant plus extra que je n’aurais jamais pensé pouvoir dire ça, combien c’est bien d’être tous les deux, combien même le soir, même fatiguée, je prends plaisir à être avec lui, même quand ça tire, même quand je n’ai qu’une envie m’effondrer dans mon lit.

Remplie de mots. Vous savez comme je les aime ces mots, les vôtres mais aussi ceux qui s’invitent au hasard, au détour d’un regard, d’une conversation. Des mots partagés lors de mon deuxième atelier d’écriture, avec des écrivains talentueux – chacun a son style, chacun a sa manière de manier les mots, de leur donner vie. On apprend aussi des mots des autres, des rêves en devenir.

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Apaisée, apaisante. Se reconnecter à mon cycle, au cycle féminin, aux phases de la lune m’a beaucoup aidé cette semaine. Moi qui suis toujours à cran à cette période, irritable, particulièrement fatiguée et pleine d’interrogations, j’ai réussi à m’imposer une certaine ligne de conduite, sans pression. Le temps était au repos et à l’élimination.

Et vous, les sourires de votre semaine ? Vous pouvez bien entendu écrire un article en me citant ou juste partager quelques-uns de vos bons moments en commentaires.

Mes lectures de Février

Nous sommes le 05 mars, il est grand temps de vous faire part de mes lectures de février. Je vous avais laissé fin janvier sur une petit déception. Juste après Billy d’Anna Gavalda, je me suis plongée dans:

  • Les brumes de l’apparence de F Deguelt

Un vrai coup de foudre. Un livre un peu “hors norme” qui parle d’au-delà, de magie, d’esprits, de dialogue avec les morts. Gabrielle apprend un matin qu’elle est l’héritière d’une masure à l’abandon dans un village isolé de France. Parisienne dans l’âme, elle décide de se rendre sur place afin de faire les démarches nécessaires pour vendre ladite demeure. Une fois sur place, d’étranges phénomènes se produisent et elle décide d’en savoir davantage sur ce lieu, sur ses ancêtres, que les villageois qualifient de médiums, sorciers…

L’histoire nous invite à laisser tomber nos croyances toutes faites, à lâcher nos peurs, nos incertitudes, à plonger dans la vérité qui émane de notre humanité. Un roman exaltant et passionnant qui nous donne de regarder la vie sous un angle différent.

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  • Camille, mon envolée de S Daull

Roman coup de coeur et coup de poing en même temps. La fille de S Daull, Camille, 16 ans, s’est envolée. La mère parle de sa fille, avec sensibilité, rage et humour aussi (véritable tour de force) de ces 4 jours d’angoisse, d’espoir avant le verdict final. Mais aussi et surtout de l’après, de ces jours “sans”, jours “normaux” (comment peut-on encore parler de “jour normal” après ça?), de ces fêtes de fin d’année amputées, puis de l’organisation de la vie, de l’enterrement. Les mots d’une mère face à inacceptable, à l’impuissance, à l’horreur. Un roman puissant, délicat, brutal et bouleversant duquel on ne sort pas indemne.

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  • The return journey by Maeve Binchy

Il me fallait quelque chose de léger après ce récit. J’ai donc opté pour un livre de Maeve Binchy, auteur Irlandaise, que j’aime énormément. Simple et efficace. Des histoires de la vie de tous les jours, tendres et charmantes.

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  • Dissections émotionnelles de Cléa Cassia

Le livre de Cléa est arrivé dans ma boite aux lettres au bon moment. Avec sa dédicace, que je chéris! Vous la connaissez pour certains en tant que blogueuse – Pidiaime – et bien sachez qu’elle s’est également lancée dans l’auto-édition. Ce livre est son premier recueil de nouvelles – disponible sur The Book Edition.

Je ne peux que vous encourager à le commander et à découvrir sa plume. On peut dire qu’elle a fait fort car son premier texte “Ce qui ne sera plus” m’a tout simplement séduite – très poétique malgré la tristesse du sujet:

J’aimerais que tu saches […] que je me suis toujours sentie belle sous tes yeux, pendue au vert de tes amandes, au vermeil de ton croissant, à la clarté de ta lune…

Je qualifierais ses récits de forts, surprenants, douloureux, vibrants, drôles aussi, tendres parfois. Une juste évocation des sentiments humains à travers de multiples destins. Comme elle le dit si bien entre la mort et l’amour, il y a la vie. Et c’est bien de ça dont il est question, même au cœur des histoires les plus tragiques “on avait dit pas la guerre”:

Je plonge mon regard dans le sien, et tout a coup ce n’est plus la guerre […]elle a décroché sa solitude de sa taille pour l’accrocher au saule pleureur […] et nous nous embrassons, c’est bien, c’est doux, c’est fort.

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Les états d’esprit du vendredi 03.03.2017

Voici vendredi, voici “les états d’esprit de Zenopia et du Postman”. Le principe est simple, il suffit de copier le formulaire, en le remplissant à ta sauce. Il faut ensuite laisser un commentaire sur leurs deux blogs respectifs afin qu’ils puissent faire un édit de leurs billets avec notre participation. Retrouvez le tableau pinterest collectif et la playlist sur youtube.

Début –  17h38

Fatigue : toujours à cette période du mois

Humeur : bonne

Estomac : thé et mandarine

Condition physique : sport ce midi et rires, il parait que ça compte aussi

Esprit : serein

Boulot : j’apprends le “body language”

Culture : Territoires d’Olivier Norek

Penser à : écrire mon article sur les livres lus en février

Avis perso : la politique ça commence à être un binz géant

Loulou : attend demain avec impatience, adore Peter Pan, raconte plein d’histoires incroyables, tient à son câlin du soir

Message perso: MERCI et MERCI encore

Amitiés : me lisent, sont en vacances, ont autant de choses à gérer que moi donc se font discrètes

Love: JJG!

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Sorties : dimanche chez Mémé

Divers: demain c’est fiesta à la maison avec 7 loulous pour souffler les bougies de l’escargot.

Courses : des légumes et des fruits

Envie de: me coucher de bonne heure et de me faire un bain de pieds

Pic: je suis une fille de Bagatelle!

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Fin –  17h44

Liebser Award Tag!

On en voyait fleurir un peu partout des “Awards” fut un temps puis c’est passé de mode (ou alors c’est moi qui n’ai plus été intéressée d’en faire) et ça revient! C’est la blogueuse d’une vie à tâtons qui m’a nominée, une occasion de me dévoiler un peu plus auprès de mon lectorat (extra)!

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Commençons par 11 choses sur moi:

  1. Je garde tous mes carnets de notes et journaux intimes
  2. J’ai, grâce à l’article de Zenopia, fini par me séparer (danse de la joie avec moi) de mon alliance
  3. Je suis Scorpion (je m’en sors très bien même si je sais que ça inquiète à chaque fois mes interlocuteurs)
  4. Idem pour l’ascendant (et là ça devient menaçant, mais ne vous inquiétez pas je suis un ange…)
  5. J’aime regarder les enfants dormir – leur poitrine se soulever à intervalles réguliers. Cette réalité me rassure
  6. Je suis la marraine de deux petits garçons, dont un est un ange du ciel. Je pense souvent à lui.
  7. La phrase qui a changé ma vision de moi-même et de la vie est celle ci: “il faut porter du chaos en soi pour accoucher d’une étoile qui danse“.
  8. J’attends toujours avec impatience l’arrivée de l’été pour pouvoir marcher pieds nus.
  9. J’ai fais 3 ans de danse classique, 2 ans de danse Jazz, 4 ans de Flamenco et 1 an de danse orientale.
  10. Les livres de Soeur Emmanuelle et Guy Gilbert ont bercé ma jeunesse.
  11. Je suis engagée contre les violences faites aux femmes et pour l’éducation.

Place au 11 questions:

1: quel est ton plus grand rêve?

Après l’écriture, mon grand rêve est de partir en Egypte avec l’escargot à sa majorité.

2: pourquoi avoir décidé d’écrire un blog?

J’ai commencé à bloguer en 2009 pour partager mon expérience d’expat à Dublin.

3: ta saison préférée? Pourquoi ?

J’aime toutes les saisons mais j’ai une affection particulière pour l’automne. Ca doit avoir avec mon mois de naissance. C’est une pause agréable après l’euphorie de l’été.

4: ton plus grand regret ? Pourquoi ?

Pas sûre de pouvoir dire que je regrette quoi que ce soit. Je dirais peut-être une chose, d’avoir eu si peu confiance en moi pendant longtemps.

5: ta plus grande passion?

La vie sans hésitation

6: qu’est ce qui te rend heureux(se) au jour le jour ?

Mon fils, l’écriture, travailler, partager, mes amies, ma famille, la nature, l’humain, les bonnes choses et toutes les belles idées qui voient le jour.

7: comment te vois-tu dans 10 ans?

Heureuse, épanouie, avec une chambre de plus et avec un adolescent qui s’adresse à moi avec d’autres mots que “ouais, bof, hmmm”. Bon ok je rêve un peu pour l’ado! (Oh purée dans 10 ans il sera un ado! – allez on n’y pense pas)

8: qu’est ce qui te plait dans mon blog/mes articles ? et ce qui ne te plait pas ?

Ta vérité.

9: ta citation préférée ?

Partagée plus haut. Il y en a une autre qui me plait bien “all you need is love” – je suis fan des Beatles aussi…

10: ta plus grande peur ?

Celle commune à tant de parents, perdre mon enfant

11: ton secret pour t’accepter plus facilement ?

Regarder le chemin parcouru. C’est un bon indice!

Je ne tague personne, non pas parce que je n’ai pas envie de connaître plein de choses passionnantes sur vous, mais parce que je n’ai aucune idée de questions (!) et que je sais que la plupart d’entre vous avez déjà répondu un nombre incalculable de fois à des tags…