Une histoire de temps!

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Le temps…

Cette vague avec laquelle nous composons, sans trop savoir comment il passe, comment il vibre, de quelle essence il est fait.
Le temps, plein des aléas de nos vies, que nous prenons pour acquis. Et puis un jour, une nouvelle vient le fracasser. Le temps devient compté. Un calcul savant que nous ne savons pas géré. Si seulement…
Si seulement nous avions su ce qu’il restait, nous aurions fait différemment.
Nous le savons pourtant, la vie, la mort. Nous savons que notre temps n’est pas éternel, qu’un jour il choisira pour nous l’heure du départ. Nous le savons et pourtant nous nous faisons toujours avoir.

Le temps nous parait court dans l’élégance des jours de liesse, de joie mêlée de tendresse. Il file comme un bateau aux voiles gonflées par le vent. Alors on perd la notion de ce qui hier encore nous manquait ou nous paraissait une éternité à conquérir. On lâche la barre et on se délecte de ce temps voleur qui hier encore scandait les minutes d’un rendez-vous imposé.
Le temps nous parait long quand il n’est pas léger, quand il est obligation ou cadre à respecter, quand il nous éloigne de ce, de ceux qui comptent.

Le temps sera toujours cet être volage qu’on aime et qu’on déteste la minute d’après. Il sera un allié et/ou un ennemi. On pourra trouver l’équilibre en le laissant aller à sa guise et en étant à chaque instant, présent. Pas toujours si facile!
Le temps est sans prise, il ne fait pas de favoritisme. Il est le même pour tous et différent pour chacun. Nous en avons une définition bien personnelle.

Le temps, c’est l’inconnu qui prend forme, c’est la page blanche à remplir, l’aube et ses promesses, la vieillesse et ses tourments, l’enfance innocente et les caps, c’est se croire maître de l’insaisissable et se rendre compte, un jour, que le temps n’est qu’une énième carte à jouer dans le fascinant théâtre de l’existence!

Imagine…

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Il n’y aurait plus de doute
Il n’y aurait qu’aujourd’hui
Il n’y aurait que nos mains qui se frôlent
Il n’y aurait que nos regards discrets

Pas de fanfreluches entre les notes de la symphonie

Personne pour nous dire qu’il faudrait être comme ceci ou bien penser comme cela
Personne pour nous vanter les mérites d’un programme extraordinaire, d’une méthode révolutionnaire

Il n’y aurait que nos pas sur le sable mouillé
Par la marée descendante
Il n’y aura que le souffle de nos respirations accordées

Nous aurions alors la vie devant nous
Sans projet autre que de vivre le meilleur !

Les Etats d’Esprit du Vendredi 15.01.2021

Photo Personnelle MK

Vendredi soir déjà! Vendredi soir enfin! Je dépose en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable (Zenopia et The Postman).

Début [22:05]

Photo: évasion..
Fatigue : pas étonnant vu le rythme!! Et encore ça s’arrange!
Humeur : très bonne
Estomac: restes de la semaine, tisane
Esprit: créatif
Cond. phys / Bien être. : sophrologie, yoga, routine écriture/soin du matin

Projet/Boulot: une nouvelle assistante arrive la semaine prochaine, finie la double casquette!! / de plus en plus attirée par l’art thérapie, je laisse infuser, plein de mots qui viennent sur 2010, là aussi, chaque chose en son temps mais je crois qu’il faudra parler de cette année particulière, sortir une fois pour toutes les maux qui la composent et que j’ai laissé de côté en pensant qu’ils allaient disparaitre d’eux-mêmes! Je crois que le moment est venu de libérer tout ça.

Culture: maman j’ai raté l’avion et pas grand chose d’autre!

Penser à: rappeler l’assurance pour ce dégât des eaux qui s’éternise…

Avis perso: remplacé par les jolis moments: du temps à deux, tirage de cartes avec loulou, nouveaux dessins

Message perso (1) merci, merci, merci! (2) c’est encore plus que très agréable! (3) heureuse de lire tes états d’esprit ma jolie (4) comme l’écrit si bien Virginie, soyons fous pour ne pas devenir dingues! J’adore! (5) bon weekend! (6) je compatis à 100% et te soutiens de l’autre côté de la gare!

Loulou: collectionne plein de trucs, adore les westerns, écoute JJG en boucle, râle puis souris, souris puis râle, est quand même plus cool
Amitiés : cartes de voeux en cours, encore…
Love : attentif, sexy, en mode projet, tendre

Sorties : en famille agrandie dimanche j’espère
Essentiel: dire, se dire les choses
Courses: marché et poste
Envie de: douceur et de temps dans ses bras

Zic: The Undertones

Fin [22:30]

Une et Multiple

Source Kaboompics

Petite, quel métier voudrais tu faire quand tu seras grande?

La petite fille regarde le ciel, ses nuages qui flottent et lui racontent des histoires
Ou bien c’est elle qui leur raconte ce qu’elle voit quand ses yeux voyagent
Par delà les fenêtres de la classe

Il faut répondre quelque chose, vite
Oui mais quoi?
Tous les autres ont déjà dit
Elle n’est que silence
Quand la question revient, impatiente

Oui il faut trouver quelque chose
Quelque chose qui sonne juste et bien
Pour que les autres ne se moquent pas
Encore une fois

Créatrice, rêveuse, photographe, aventurière de l’imaginaire
Croqueuse de mots, alchimiste, gitane, poète
Danseuse, dessinatrice de l’âme

C’est beau
C’est trop
Tous les autres ont donné 1 métier
Tous les autres avaient 1 idée
Et elle, elle reste là avec un “je ne sais pas”
Sur le bord des lèvres
Au carrefour de tant de rêves

La petit fille a grandit mais toujours avec cette sensation de “trop”
Elle a cherché en vain, 1 idée, 1 vraie qui puisse exclure toutes les autres
Pour enfin être comme tout le monde

Avant de comprendre qu’elle n’était pas comme tout le monde
Et que personne ne l’était vraiment
Que chacun était quelqu’un de différent
Elle a accepté petit à petit qu’elle était
Une et multiple
Et qu’il n’y avait rien à changer
Juste à profiter de la vaste palette de ses passions
D’un jour ou de toujours!

Les Etats d’Esprit du Vendredi 08.01.2021

C’est parti pour les états d’esprit avant d’avoir la flemme de me coller derrière l’ordinateur! Je dépose en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable (Zenopia et The Postman).

Début [21:25]

Photo: Mots…
Fatigue : se fait sentir en fin de semaine
Humeur : légère
Estomac: chou, cordon-bleu, mandarine, tisane
Esprit: apaisé
Cond. phys / Bien être. : sophrologie, yoga, routine écriture/soin du matin

Projet/Boulot: du boulot encore et encore, je ne sais même plus ce que c’est que de prendre quelques minutes pour faire une pause avec mes collègues / projets en stand by (c’est reposant!)

Culture: Quand nos souvenirs viendront danser de Virginie Grimaldi

Penser à: se coucher tôt pour profiter de ce temps matinal rien que pour moi (et qui fait une différence dans mon quotidien)

Avis perso; cette catégorie va peut-être bien disparaitre…

Message perso (1) plein de pensées toutes douces ma belle et prends soin de toi (2) Merci! (3) une fois par semaine, ça fait du bien, pourvu qu’on ne soit pas reconfinés!

Loulou: du rien au tout, a retrouvé son sourire après des semaines de colère, invente des histoires, crée des jeux, adore que je lui fasse la lecture
Amitiés : cartes de voeux en cours
Love : bien occupé, toujours, prévenant, compréhensif, attentionné

Sorties : chez mémé demain et courses
Essentiel: faire confiance à la vie!
Courses: marché et poste
Envie de: être bien tout simplement

Zic: Grease!

Fin [22:05]

Bon weekend!

Et si on s’abandonnait…

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Il n’y aura pas de nouvel atelier d’écriture pour le moment. J’avais commencé à rédiger l’article et puis…

Je dois vous dire qu’en ce début d’année je n’ai ni projet ni envie particulière. Ca pourrait être déroutant. Et pourtant j’y sens comme un souffle de liberté. Moi qui ai passé la majeure partie de ma vie à planifier, organiser, tirer des plans, je ressens un immense besoin de rien.

Dans notre société, le rien, c’est mal vu. Ca fait un peu peur même. Pourtant c’est dans le rien que tout se crée, que tout prend forme, pas à pas. Que l’on offre aussi à l’imagination, l’intuition une place.

J’ai passé les 30 dernières années de ma vie à chercher coute que coute un sens au “vivre”. Faire quelque chose, être utile, servir une cause, être quelqu’un, m’engager. Une quête sans fin comme pour justifier mon droit d’exister.

2020 ne m’aura apporté aucune clé, m’aura fait connaître des vagues émotionnelles intenses et m’amène aujourd’hui à m’abandonner davantage, à lâcher l’idée que ma vie se doit de porter des fruits, qu’elle doit remplir un cahier des charges spécifique pour que je puisse prétendre à passer le prochain cap.

Mes pensées vont toujours dans tous les sens mais je me laisse enfin le choix de les laisser filer. Je ne souhaite pas prendre d’engagement que je ne tiendrais pas, ni peupler encore mon esprit d’obligations. Je fonctionne comme ça, je n’aime pas l’à peu près.

J’accepte doucement l’idée que je ne dois rien à personne, que je n’ai rien à prouver à qui que ce soit, surtout pas à moi-même. Vivre a peut-être un autre goût quand on lâche prise. C’est ce que j’ai envie de découvrir. Me laisser surprendre par l’évidence…

Où vont les larmes?

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Où vont les larmes que l’on verse
De quoi sont-elles faites ?
Ces larmes comme des filaments d’étoiles
Qui inondent les jours depuis…

Comment l’écrire cette aventure
Qui, chaque jour les fait revenir comme des amies fidèles?
Comment dire ce qui nous abîme
A mesure des mots qui blessent et des crises qui bouleversent ?

Combien de larmes versées ?
Autant de larmes que d’espérance
Chaque jour pourtant se lever
Et se dire qu’on sera plus fort, qu’on fera mieux

Comment l’écrire sans te trahir ?
En évitant que quiconque pose un jugement
Larmes qui viennent sans cesse me dire
Que je n’étais pas faite pour cet engagement

Combien de larmes pour combien de vies ?
Compter les points des minutes funambules
La joie de tes rires
Contre le chagrin de tes cris

Combien pèsent les larmes que l’on tait ?
Viendrons-nous seulement à bout de toutes celles du quotidien
Qui, d’heures en heures, se déversent
Jusqu’à ce que le bruit nous donne envie de disparaître…

Juste une mise au point…

Une nouvelle année commence et ce blog existe déjà depuis bientôt 8 ans. C’est presque un exploit pour moi!

Quand je m’éloigne un peu, le temps d’une pause, il y a toujours cette question: est-ce que je vais revenir écrire? Est-ce que j’en ai envie surtout?

Tout au long de ces 8 années et des précédentes (autre vie, autre blog) les rencontres, les échanges, les partages m’ont nourrie et portée aussi dans les creux de vagues et les jours nuageux. C’est peut-être pour ça que je reviens toujours, comme si une force me poussait à nouveau vers ce lieu, qui bien que virtuel, est mon chez-moi, un endroit à part qui sent bon le thé fumant et les biscuits au beurre, un endroit dans lequel je peux laisser aller les mots des jours heureux et des jours tristes, les maux comme des tâches qui persistent et les joies qui enveloppent mon quotidien d’allégresse.

Je ne sais pas encore les mots de cette année, que je glisserais là au fil des jours et des mois. Ils seront parfois doux et parfois durs. Ils seront le reflet des émotions qui me traversent, des pas en avant, des découvertes, des pas de côté, des questions qui m’habitent, de mes réflexions sur la vie et ses mystères.

En feuilletant un magazine hier, mes yeux se sont posés sur une peinture. Je l’ai trouvé superbe. Elle m’a fait penser à moi. Un gros capharnaüm de couleurs, de traits, de points. Des lignes dans tous les sens. Une structure un peu étrange. Un tourbillon extraordinaire.

Ici, c’est mon univers et vous y êtes les bienvenus. J’essaye tant que possible d’être vraie. Je ne fais pas toujours dans le beau ou l’idyllique. Je ne suis pas là pour vendre un rêve qui n’existe pas, ni parler d’une vie que je n’aurais fait qu’imaginer. Il y a 8 ans justement, en prenant une des décisions les plus importantes de ma vie, j’ai fait face à un cataclysme qui m’a littéralement mise à terre. C’est à ce moment là que j’ai commencé à me confier, à me livrer. Ca s’est imposé à moi. Une porte de sortie. Un élan libérateur pour ne pas sombrer davantage.

J’écris pour moi avant tout mais je sais aussi que mes mots parfois accompagnent des personnes et leur offrent une autre perspective, leur permettent d’avancer et sachant qu’elles ne sont pas seules face à leurs problématiques. Savoir que d’autres personnes vivent la même chose n’agit pas comme une baguette magique certes, mais comme un mince filet d’espoir. Et pour l’avoir vécu, c’est déjà pas mal quand on n’a plus beaucoup de repères.

Donc cette année, attendez-vous à de moins en moins de filtres. Chacun est libre ici de me lire ou de passer son chemin. Sachez que j’ai toujours beaucoup de plaisir à vous lire et à discuter avec vous!

A très vite…

Les Etats d’Esprit du Vendredi 01.01.2020

Quoi de mieux que le 1er jour d’une nouvelle année pour reprendre les bonnes habitudes des états d’esprit! Je dépose en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable (Zenopia et The Postman).

Début [19:25]

Photo: mur des “je t’aime” Paris
Fatigue : en vacances
Humeur : bonne
Estomac: rouleau de printemps, soupe, lychees
Esprit: créatif
Cond. phys / Bien être. : longues marches, sophrologie, yoga, relaxation

Projet/Boulot: off / projets ou plutôt envies créatives

Culture: Le chant de l’assassin de RJ Ellory – Paddington 2

Penser à: respirer

Avis perso: pas d’avis particulier

Message perso (1) Merci pour ce goûter de Noël! (2) Merveilleuse année à tous et à toutes! (3) Jolis cadeaux! (4) Ton livre m’accompagne partout et me donne envie de réécrire de la poésie

Loulou: période très très compliquée pour lui comme pour moi. On garde espoir de trouver les clés pour une vie plus sereine
Amitiés : sms, mails, appels
Love : en vacances, attentionné, présent, à l’écoute

Sorties : balade, marché, courses
Essentiel: mon mantra de l’année
Courses: nourriture
Envie de: réfléchir à la prochaine formule des ateliers d’écriture pour 2021

Zic: Les Frangines…fan!

Fin [19:35]

Ce que je retiens de 2020

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2020 fut quelque peu tumultueuse. Pas tant au niveau des rebondissements que de ses espoirs et ses déconvenues, à l’échelle du pays. Pour ma part, me tenir loin des informations et des débats, a été mon salut. J’ai évité les folles rumeurs et la violence.

Je ne saurais comment qualifier cette année. Elle a été riche de vide et de plein, de peurs et de joies, de solitude dans l’effervescence et de rires dans le maison, de pas en avant et de pas en arrière, nécessaires pour aller de l’avant.

Année de formation. Année de prise de poste. Année de remises en question, toujours. Et ce sont ces questions qui aussi me permettent de continuer sur le chemin, avec peut-être des bagages un peu moins lourds de mois en mois. Comprendre un peu mieux la psyché humaine. Ecouter l’autre dans sa différence et sa résonnance. Prendre plaisir au partage du Soi. Et s’éloigner du jugement, si présent, même quand on a l’impression d’être dans l’ouverture. Accepter pas à pas que chacun est là où il en est, que c’est bien comme ça. Accepter qu’aujourd’hui je pense “sécurité” tout en sachant que tout peut changer.

Année de travail sur la confiance mais surtout l’affirmation de soi. Poser des limites, oser dire non, oser dire tout court. Une année pour mettre des mots sur cette difficulté à exprimer mes émotions, à accueillir celles de mon fils. Comprendre à travers ce que je mets en place comment je fonctionne et pourquoi. Evoluer toujours même si parfois c’est compliqué et que ça vient nous chahuter. Revenir au corps aussi, à son langage, à ses ressentis. Une fois encore tenter de lâcher le jugement.

Mettre de la conscience sur ce qui ne fonctionne pas, se laisser davantage porter par le flow de la vie – pas si évident en soi!

Une année moins littéraire que les précédentes. Mais avec des projets tenus de A à Z ou presque. Découvrir d’autres façons de créer et de s’exprimer. Prendre plus souvent les crayons, la peinture, les pigments. Avoir envie de faire différemment et trouver des pépites à des endroits inattendus!

Une année avec moi, à l’intérieur surtout, une année d’intériorité à tenter de trouver un équilibre. Sans cesse à réinventer. Une année avec lui, ce petit homme qui s’essaie à la vie. Cet enfant plein d’énergie qui n’aime guère le cadre, les règles, qui a besoin de fantaisie et de câlins, qui ne comprend pas qu’on s’attarde tant à garder tout en ordre, qui aime le désordre, collectionner tout et rien, faire des expériences, créer tout et rien aussi. Me rapprocher de qui il est, en me demandant à chaque instant, si je suis là vraiment, entièrement avec lui dans ce que je fais, dans ce que je suis. Gérer les journées de “non” à répétition en tentant de garder la tête froide et le sourire si possible.

Peu de temps de solitude au fond et beaucoup de fatigue aussi. Plus physique que psychologique vers la fin. Beaucoup de colère encore qui s’apaise doucement. Beaucoup d’autres voix que je fais miennes. Beaucoup trop.

Si peu de lui. Et pourtant sa présence à chaque instant. Dans chaque souffle. Et son écoute aussi dans tout ce que je ne saisis pas à force de penser si peu de moi. Ses encouragements dans les moments fragiles et sa sensibilité dans les moments doux. Si peu de nous. Et pourtant partout les sentiments qui nous effleurent du bout de nos regards croisés.

Alors qu’une nouvelle année se profile à l’horizon, je me sens d’humeur à explorer, aller à la rencontre de qui je suis quand je lâche prise, quand il n’y a plus ni codes, ni règles. Me relier à la magie. Revenir à ma voix. Célébrer la vie de mille et une manières. Tout en me remémorant que tout n’est pas blanc ou noir, que tout est cycle, oui. Et qu’il faut dé-créer pour transformer et recréer.

Et vous de 2020, vous retiendrez quoi?