Chacun son histoire

Crédit Pixabay

En ce moment je lis, j’entends ici et là des témoignages de femmes qui souffrent, dans leur couple, dans leur vie, des femmes face à des choix à faire, difficiles, des femmes face à l’acceptation. Je pensais qu’avec le temps ce serait plus simple à gérer. En fin de compte à chaque fois je me prends une claque magistrale.

Je suis la spectatrice silencieuse de destins qui s’étiolent. Est-ce parce que la souffrance je la connais, la peur je l’ai vécu ? Est-ce parce que je connais l’issue ? Est-ce parce que je voudrais tant que personne ne connaisse ça ? Parce que personne ne devrait vivre ça ?

Je sais qu’on ne peut rien faire, que tout vient de soi, pour soi. Les autres ne sont qu’un regard extérieur sur ce qui se tait. Nous ne savons rien. Nous imaginons tout. Et quand nous avons une certaine expérience et sensibilité, nous imaginons le pire. Et alors nous restons là, loin du chaos, loin du désastre. Nous ne pouvons être qu’une oreille attentive. Les conseils et avis, ils ne sont qu’une façon pour nous de conjurer le vide, de nous sentir utiles, tout en sachant que ce n’est que du vent, qui ne touche rien.

Il faut accepter que la vie est ce qu’elle est, qu’elle n’est pas ce que nous souhaiterions qu’elle soit pour tous. Accepter que nous avons chacun notre histoire…

Advertisements

L’empreinte de ses pieds sur le sable mouillé

Crédit Marie Kléber

Elle  écoute les autres parler…

Elle perçoit des images. Elle entend des voix. Elle imagine des sourires, des partages.

Elle se souvient.

Elle sait. Elle savait. Il n’y en aurait qu’un.

Juste l’empreinte de ses deux  pieds sur le sable mouillé. Un rire. Cristallin. Un berceau. Juste une vie. C’est déjà beaucoup. Si plein.

Elle a fait ce deuil il y a longtemps.

Et pourtant parfois au détour d’une conversation, quand elle écoute les autres dire, lui, eux, les souvenirs, elle sent que son cœur se serre.

Au prochain virage, quelque chose lui rappelle ce qui ne sera pas. Les larmes coulent. Juste comme ça. Pour libérer la peine.

Elle ne changerait rien à sa vie ni à ses choix. C’est juste une petite blessure comme tant d’autres, un souffle imperceptible.

Qui se pose, s’en va. Et revient les soirs de pleine lune.

Ou quand elle pose son regard sur l’enfant – son essentiel.

Quand elle écoute les autres parler…

La folie des cadeaux de Noël

Crédit Pixabay

Noël ça revient chaque année et chaque année je me dis que je vais échapper à cette folie. Avant tout Noël c’est le partage, l’accueil. On parle même de fête ! Alors pourquoi chaque année, ça relève plus du casse-tête que d’autre chose ?

Aujourd’hui, on va parler cadeaux. Personne n’y échappe et si vous  y échappé, merci de me donner votre astuce !

Pour ma part, j’adore faire des cadeaux. En général. Un cadeau c’est un don de soi à l’autre. L’idée me plait beaucoup. C’est une des façons de dire « je t’aime ». Jusque-là tout va bien. Je pars toutefois du principe qu’un cadeau se doit d’être spontané. Le plaisir de faire plaisir. Chercher, chiner, trouver la perle. Ou bien oser le « fait-maison ». Pas besoin de louer une suite au Ritz pour que la surprise fasse sensation ! Une boite de biscuits peut parfois créer des étincelles dans les yeux. OU PAS.

Malheureusement, la mayonnaise ne prend pas toujours. Toi aussi tu as dû avoir droit au moins une fois dans ta vie, à un regard désolé suivi d’un sourire qui se voulait rassurant, à un « mon dieu que c’est moche !» dit à part dans la cuisine (alors même que c’était toi qui avait été acheté le cadeau pour le compte de… – A RETENIR, ne jamais acheter pour le compte de et laisser les gens se démerder…), à une confession du genre « il ne s’est pas foulé cette année ! Quel radin !» Combien de tes cadeaux ont fini dans une armoire, puis une brocante ou ont été carrément échangés voir remboursés ?

Ça t’a sûrement dégoutté de faire des cadeaux spontanés. Et tu as dû céder à la tendance de la liste de cadeaux, de laquelle il ne faut pas déroger. Finie la quête du cadeau idéal ! Tu n’as plus qu’à suivre à la lettre les recommandations de chacun. En deux clics sur Internet, l’affaire est dans le sac. Tu n’as pas mis les pieds dans un magasin depuis belle lurette. L’ambiance de Noel s’est évanouie au prix du cadeau parfait ! La magie n’est plus.

Chaque année pourtant tu te dis que tu vas déroger à la règle familiale. Quand on te demande ce que toi tu veux comme cadeau, tu te retrouves face au même dilemme que les autres fois (parce que tes idées n’ont pas changé d’un iota : carnet, livre, massage au choix) – comment dire que cette année, peut-être que, on pourrait s’en dispenser ? On fait juste un cadeau pour les enfants ?

Horreur et condamnation ! Comment peux-tu penser une chose pareille ! Il y a vraiment un truc qui ne tourne pas rond chez toi ! C’est Noël quand même !

Tu remballes tes idées insensées et tu attends fébrilement l’arrivée des listes des uns et des autres, listes qui arrivent pour certaines le 23 décembre ! Plus personne n’a d’idée ! Et pour cause. Entre Noël, l’anniversaire, la fête des mères, la fête des pères, la St trucmuche, il faut vraiment se creuser les méninges ! Tout le monde a déjà tout. Et parfois même en double !

Last but not least, le prix! Et oui, soyons fous jusqu’au bout ! Là, tout le monde se lâche, quitte à se retrouver dans le rouge le 10 décembre. Aux grandes émotions, les grands moyens ! On se trouvera presque forcé de s’excuser si on n’a pas pu mettre grand-chose dans la cagnotte – comparé aux autres. Ça donne l’impression que tout le monde se rattrape – de quoi ? De ne pas avoir été assez disponible, à l’écoute ? Plus le cadeau sera gros, plus il aura coûté cher, plus il sera déculpabilisant. A défaut, on se reprendra une tartine de « je ne suis vraiment pas à la hauteur », histoire de conclure l’année en beauté !

En se jurant que l’année prochaine, on prendra les devants et qu’on ne se fera pas avoir une nouvelle fois. Les paris sont ouverts…

Si j’arrêtais…

Crédit – Pixabay

Si je partais d’ici sur la pointe des pieds, comme tant d’autres avant moi. Si je désertais, fermais la porte derrière, sans un regard en arrière. Si je quittais cet espace…

Force est d’admettre que ça ne changerait pas la face du monde. Nous ne sommes pas des êtres interchangeables et pourtant nous sommes vite oubliés.

Qui s’inquiète d’un blog délaissé ?

Qui envoie un mail après x jours / mois d’absence ?

Qui se pose des questions ?

Si je partais vers d’autres contrées, laissant tout tel quel, combien viendraient se perdre dans les limbes des années passées, combien prendraient plaisir à dépoussiérer de temps en temps la centaine d’articles écrits au fil de mes pensées, états d’âme, coups de gueule ?

Si je coupais tout, quelle réalité me ferait face ? A quoi m’exposerais-je ?

Au courroux des lecteurs fidèles qui prendraient mon départ comme un abandon lâche et irrespectueux ?

Ou bien à rien – mes mots n’étant que de gouttes de pluie dans le vaste univers de tous ceux qui tentent de trouver  leur voie, de faire entendre leur voix…

Les États d’Esprit du Vendredi 30.11.2018

Participation matinale aux États d’Esprit de The Posman et Zenopia   pour cause de départ en weekend. On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [11h01]

Fatigue : petite nuit, quelques soucis physiques qui me font me poser des questions…

Humeur : excellente
Estomac: biscottes, miel, thé
Esprit: heureux, en pleine réflexion
Cond. phys. : footing, escaliers

Boulot/projet : coaching avec Sophie – ça déménage!!
Culture: la vallée des poupées – Jacqueline Susan / Bohemian Rhapsody (je vous dis que j’ai adoré! En plus j’y étais en très bonne compagnie!)

Penser à : dire “je t’aime”

Avis perso (1) : il est temps que le gouvernement ouvre les yeux
Avis perso (2): pourquoi pendant des années ton corps tient le coup alors qu’il vit des trucs difficiles et d’un coup dès que tu vis des trucs supers il commence à déconner?

Message perso: (1) merci pour cette délicieuse soirée (2) je pense que tu as raison, novembre a fait ressortir des choses – est-ce que ça va se terminer un jour?? (3) tu me manques (déjà) (4) je radote mais merci pour cette super séance – hyper positive!

Loulou:  peint, écrit des mots en entier, a passé une super soirée avec sa grand-mère, joue avec deux morceaux de bois et une boite en carton…

Amitiés : ici, au téléphone
Love : m’aime comme je suis (je me pince encore parfois pour me dire que c’est bien vrai!) – un havre de paix et d’amour
Sorties : weekend entre amies
Essentiel: être fidèle à soi même – oser
Courses: Noël et alimentaires
Envie de: écrire et écrire et trouver ma voix/voie
Photo: cuisine de saison

Zic: Christina Perri – Arms

Fin [11h27]

Doux weekend de l’avent à tous et à toutes! A lundi!

Chaque matin de lui

Copyright Marie Kléber

Chaque matin, au réveil, je le regarde, se réveiller.

Comme un cadeau. Un cadeau que je redécouvre chaque matin. Un peu différent de la veille.

Je pose mes yeux sur lui. Je prends ce temps, avant que tout ne tourne trop vite.

Un jour de plus. Voilà ce qu’il gagne.

Et chaque jour compte à le regarder grandir.

Être au monde. Petit être que je tenais il y a six ans à peine contre mon cœur cabossé.

Ses mimiques et la façon dont il a de dire « je comprends rien » avec le sourire.

Ses chansons phares, ses rythmes fous.

Ses prises de position. Bien senties.

Même si parfois je sors de mes gonds, je n’arrive pas à gérer mes frustrations, même si parfois je perds le contrôle, si j’aimerai qu’il soit plus ci ou ça, comme ci ou comme ça, parce que ce serait plus simple…

J’admire cette capacité qu’il a à s’affirmer.

Et je ne peux que lui souhaiter de ne jamais être, juste pour me faire plaisir.

De suivre sa voie, celle qui le fera vibrer, celle qu’il aura choisie.

Je ne suis là que pour l’accompagner, le guider.

Je suis ses racines, jusqu’à ce qu’il ai des ailes pour s’envoler.

Quelques grammes d’humanité

Crédit – Pixabay

Je passe dans la rue. Elle me voit, un geste de la main. Je lui retourne son bonjour.

J’arrive ou je repars du travail. Et elle comme chaque jour, elle attend là, assise dans les courants d’air du métro le matin, sur un tabouret de fortune près de la librairie du quartier le soir. Avec un gobelet. Rien dans le ventre sûrement ou si peu. L’incertitude comme unique compagnon. Dans le froid glaçant de l’hiver ou la chaleur écrasante de l’été, elle est là et elle sourit. Juste un peu d’humanité dans son chaos quotidien.

Alors oui certains diront « si on commence à donner… ». D’autres renchériront « ils n’ont qu’à faire comme les autres : bosser ».  On entendra aussi « c’est au gouvernement d’agir pour tous ces laissés-pour-compte ».

Peut-être ont-ils raison. Peut-être ont-ils leurs raisons.

Toutefois je pense que si on attend que les autres fassent quelque chose, on n’est pas prêt de s’en sortir.

Donne-t-on pour se donner bonne confiance ? Ou juste parce que un regard, un mot aura fait mouche, nous aura touché en plein cœur ? Parce qu’un sourire nous aura montré autre chose, au-delà des vêtements sales et de la misère ? Parce qu’un regardant une personne dans les yeux, nous aurons décelé quelques bribes de son histoire ?

Nul n’est à l’abri. De cela et du reste. Un jour, tout peut changer. Ce que nous avons connu peut s’envoler en fumée. Nous vivons avec cette impression que telle ou telle chose ne nous arrivera pas. Et puis non loin de nous, un parent, un ami, connait un choc brutal. Et c’est la lente descente aux enfers qui s’amorce. Sans soutien, cet ami, ce parent serait certainement à la rue aujourd’hui. On réfléchit puis on oublie.

Pourtant la pauvreté, la misère ne cessent de gagner du terrain. On passe sans la voir trop souvent, mal à l’aise, incapables de changer la donne.

Je crois qu’il suffit de pas grand-chose pour la changer justement. D’un sourire. De quelques mots. D’un peu de chaleur humaine. N’est-ce pas ce dont nous avons tous besoin ?

Ps – sur le sujet je vous conseille le livre de Maude Perrier (Une femme en errance)

Si vous doutez…

Crédit Pixabay

Elle est là. La voiture se gare, la peur se dissipe petit à petit. Elle est là. Avec son sourire. Elle rend ces heures moins douloureuses. Celles de ce départ improvisé, précipité. On parle de tout, en essayant de ne pas parler de ça. Mais on n’y arrive pas. C’est là, c’est le présent. C’est mon ventre rond et les mots qui cognent contre mes tempes. Ce sont ses larmes, puis les miennes. Et les hauts-parleurs qui annoncent le vol. Je la regarde alors que je m’éloigne, que je m’enfuis. Je ne voudrais jamais lâcher sa main. Je ne veux pas qu’elle s’efface parce qu’entre ici et la-bas, c’est le vide. Cet aéroport visité maintes fois est un territoire hostile. Une force me porte mais laquelle. Je ne sais plus. J’avance.

L’avion. Les sourires. Et les larmes qui inondent tout. Tout est néant. Le monde tourne quand le mien n’est qu’une plaie béante. Personne ne sait, pourtant mon chagrin brûle tout. C’est plus que du chagrin. C’est la douleur, la terreur, et ces mots, ces cris.

Sur la dernière ligne droite je sens le sol se dérober sous mes pieds. Si seulement le sol pouvait m’engloutir, m’aspirer tout entière. Si seulement je pouvais disparaître de la surface de la terre. Juste comme ça. Ne plus exister. Me sauver de ceux qui attendent derrière la porte en verre, ceux qui ne comprendront pas, ceux qui m’aiment, souffrent, ceux à qui il faudra raconter l’histoire de A à Z, ceux qui croiseront mon regard et ne sauront pas ce qui se cache derrière. Et qu’il faudra vivre avec ça. Les souvenirs. Ces souvenirs…

C’était il y a six ans. Déjà! Je souris à l’évocation de ces lignes, avec l’impression d’être revenue de si loin. Je me sens si riche aujourd’hui, qu’il fallait bien ça, ce choc brutal pour me faire réagir.

Je suis tombée bien des fois depuis ce jour là. Je suis remontée à la surface, brasse après brasse. En gardant au fond de moi, bien ancrée, la certitude que le bonheur n’était pas que pour les autres, qu’il reviendrait comme le soleil après la pluie. Il suffisait de regarder le monde, de glaner ici et là quelques impacts de beauté. Ils furent nombreux certains jours, imperceptibles parfois. Reconstruire. Pas à pas. Ne plus céder au désespoir. Ne plus céder non plus. Et sourire aussi. Envers et contre tout. Retrouver mes yeux pétillants de vie, ne plus voir les larmes inonder les jours, ne plus espérer que la nuit.

Parfois on me demande comment on en revient. Je ne sais pas. On en revient, ça je le sais. Plus fort, c’est certain. Plus proche, de nos émotions qui s’expriment plus facilement. Plus à l’écoute. Plus proche, des autres. Vulnérables et fiers de l’être. Humains un peu plus aussi. On pose les briques les unes après les autres, chaque chose en son temps.

Je n’ai pas les clés de cette renaissance. Ni de baguette magique pour que tout se passe bien. C’est un processus, comme le deuil, le pardon. Chacun va à son rythme. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière d’agir. Chacun son chemin.

Alors si vous doutez, sachez juste que plus vous avancez, plus la lumière dissipe les ténèbres, plus vous apprenez à vous connaître, à vous aimez, plus vous marchez vers la vie!

Le premier flocon

© Aaron Wilson

Il n’y aurait donc que la peine qui mériterait d’être contée, la tristesse, la colère, les démons qui mériteraient d’être peints, le cafard, les idées noires qui mériteraient de prendre vie sous le crayon de l’écrivain, le trouble, le doute, la peur qui mériteraient d’être captés par l’objectif du photographe.

Face à cette photo, dans cette galerie, elle se pose des questions. Que penseraient les autres de ce cliché ? Tous ces flocons et ce brouillard, n’est-ce pas un peu trop ?  Elle entend déjà les voix qui cloueraient au pilori cette œuvre qu’ils regarderaient comme une énième guimauve, sans saveur.

Les écouterait-elle ? Se rallierait-elle à leur façon de penser, qui veut que si ça ne saigne pas, c’est sans intérêt ?

Elle se souvient alors. Des circonstances. Du jour, de l’heure. Du premier flocon qui fend l’air, qui dégringole du ciel et vient s’écraser sur le bitume froid. Puis de ceux qui suivent, enveloppant la ville d’un manteau blanc, soyeux. Du silence et des pas qui crépitent. De l’enthousiasme des enfants, de leurs yeux éblouis. Du ciel gris perle. Et de ce papier sur lequel dansaient les lettres « rejoins moi près du pont ». De l’excitation, des frissons. Du chemin. Et de ce pont. Un paysage de carte postale, juste là sous ses yeux. Juste le jour où…

Face à cette photo, dans cette galerie, elle sut que le bonheur aussi pouvait être peint, capturé, conté, écrit.

Ce texte est ma participation à l’atelier d’écriture 318 de Bric A Book

Les États d’Esprit du Vendredi 23.11.2018

Je profite d’une journée “grand calme” pour publier ma participation aux États d’Esprit de The Posman et Zenopia   ! On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [14h24]

Fatigue : vive les cauchemars – en même temps la période est telle que c’est un peu normal…
Humeur : très bonne
Estomac: japonais, thé au jasmin
Esprit: focus sur le positif
Cond. phys. : deux séances de yoga
Boulot/projet : on va dire que boulot on n’en parle pas pour le moment – coaching en cours, ça c’est top!
Culture: la vallée des poupées – Jacqueline Susan
Penser à : soi!
Avis perso : je fais une overdose avec le Black Friday!!!!
Message perso: (1) je suis super enthousiaste d’avoir commencé ce coaching avec toi (2) on ne peut pas plaire à tout le monde (3) vivement ce soir! (4) merci de me lire et sache que tu ne me déranges jamais…
Loulou:  encore félicité par la maitresse pour ses progrès, fait des additions, adore mes massages, ramasse des feuilles
Amitiés : ici, au téléphone
Love : m’écoute, me conseille, s’intéresse, pose des questions
Sorties : ce soir, la semaine prochaine
Essentiel: se souvenir que personne ne peut nous faire du mal sans notre accord
Courses: cadeaux de noël
Envie de: écrire et partager
Photo: la femme bleue

Zic: après Adèle, Renaud, Hugues Aufray, on est passé à Johnny! Tous les soirs, c’est le show à la maison…

Fin [14h55]
Plus que deux heures et c’est le weekend! Courage à toutes celles et ceux qui, comme moi, s’ennuient passionnément dans leur boulot. Vous n’êtes pas seuls!!