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Les États d’Esprit du Vendredi 29.03.2019

Comment qualifier la semaine qui vient de passer? Aucune idée, donc je me lance dans mes états d’esprits, initiative de The Posman et Zenopia . On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [13h30]

Photo: Printemps
Fatigue : entre le mal de gorge, la conjonctivite et le contre-coup du weekend, c’est pas sensationnel
Humeur : bonne (comme quoi on peut être heureux même quand on navigue à vue!)
Estomac: dégustation Room Saveurs au bureau et thé menthe
Esprit: embrouillé
Cond. phys. : un peu de marche et mini tennis avec loulou
Boulot/projet : le grand brouillard…
Culture: Age de glace 3 – HP Movie 6 (mon préféré!) – Les délices de Tokyo (tout en douceur et poésie) – Big Magic d’Elisabeth Gilbert (j’en ai besoin!)
Penser à : se faire confiance

Avis perso (1): je sais que ça part toujours d’un bon sentiment, mais pourquoi me passer un documentaire qui dit que la plupart des médecines alternatives & thérapies  sont néfastes et seraient en fin de compte des sectes qui pousseraient les gens en mal de repères à se former pour un résultat nul?
Avis perso (2): ça doit être bien quand tes proches croient en tes projets et t’encouragent dans la voie que tu as choisi.
Avis perso (3): la maîtresse et moi, on n’a vraiment pas d’affinités…

Message perso: (1) quel bel article ma belle!! (2) merci pour ta présence (encore plus depuis samedi et malgré la distance) (3) merci de ne pas me juger non plus (4) écris et ne pense plus à rien (et lis Big Magic aussi!)
Loulou: a adoré Disney (moi aussi), a compris que les mamans aussi faisaient parfois de grosses bêtises, papote beaucoup plus, même et surtout avec de nouvelles personnes, a hâte de retrouver ses copains/copines au square après l’école.
Amitiés : hier soir et c’était top – sur whatsapp aussi
Love : loin, à l’écoute, toujours prêt à me remonter le moral
Sorties : chez des amis demain et pour un anniversaire dimanche (pour loulou) – footing (pour moi)
Essentiel: oser, se faire confiance
Courses: billets de train
Envie de: arrêter de me poser mille questions et faire des choix – croire en moi – me lancer
Zic: cette semaine les Beatles étaient à l’honneur à la maison, donc je vous laisse avec My Favorite of All Time:

Fin [14h00]

Beau weekend à tous, sous le soleil!

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Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Ornella, astrologue mais pas que!

Nous sommes mercredi et mercredi c’est le jour des rencontres inspirantes. Je vous laisse donc savourer cet interview et vous retrouve à la fin pour quelques mots perso!

Bonjour Ornella, commençons par le commencement, quelques mots qui parlent bien de toi :

Bonjour Marie ! J’ai 27 ans. Je suis comédienne, chanteuse et astrologue (et puis blogueuse aussi, mais est-ce que ça compte ?). Je suis une spirituelle créative, dont le rôle est je crois d’apporter de la lumière à ceux qui en ont besoin. Les divertir, les éclairer, les épauler.

 

Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours de vie, tes choix, tes passions?

Je prenais des cours de théâtre et de chant lyrique quand j’étais ado. J’avais un blog aussi où je faisais des critiques de séries et films. J’ai toujours écrit. Puis à 18 ans, la maladie de Crohn s’est déclarée chez moi, l’année de mon bac. J’ai démarré mes études par une fac d’anglais et les cours du soir au Cours FLORENT. Ma fatigue était telle que j’ai dû faire le choix d’arrêter la fac pour me consacrer pleinement à ma passion première : le théâtre. J’ai notamment joué une pièce pendant 5 ans aux quatre coins de la France. J’ai enregistré un EP avec mon groupe de rock “The Gargoyls”.

En 2014, j’ai commencé une formation par correspondance d’astrologie qui a duré un an et demi. Et en 2016, je me suis mise à la photographie. J’écris, plus que jamais depuis janvier 2018. J’ai des centres d’intérêt assez variés je dois dire. Et en mai, je ferai mes premiers pas sur une la scène BURLESQUE.

 

L’astrologie, c’est une vocation, une rencontre, une opportunité ? Comment as-tu commencé ? Où en es-tu aujourd’hui ?

L’astrologie, ce fût un centre d’intérêt plutôt lointain d’abord. Je suis fascinée par tous les langages symboliques : la numérologie, les runes, le Yi King, le tarot également ou l’astrologie… Et puis en 2014, j’ai rencontré une personne extraordinaire qui assumait sa part spirituelle contrairement à moi. Avec lui, j’ai pu parler de voyages astraux, de vies antérieures (sans qu’on ne me rit au nez), de familles d’âmes. Et puis, il avait de très bonnes notions d’astrologie. Il a été le déclic. Aujourd’hui, j’essaie jour après jour de préciser ma pratique, d’incorporer de nouvelles notions dans mes études, de m’instruire tant que possible afin que mes analyses soient toujours plus pointues.

  

Qu’est-ce qui te fascine / te passionne le plus dans ton métier ? Dans la vie ?

Ce qui me passionne le plus dans mon métier d’astrologue, c’est la diversité des rencontres que je fais. J’ai des personnes de tous horizons qui viennent à moi : des banquiers, des militaires, des artistes, des infirmiers, des psys, des journalistes, des boulangers, des retraités, des professeurs… Y a de tout.

Les parcours sont différents et riches d’expérience ! Ils viennent pour en apprendre plus sur eux, et moi, j’en apprends plus sur le monde grâce à eux !

Dans la vie, je suis impressionnée comme tout arrive toujours au bon moment, même si sur l’instant, on se sent parfois dépassé. L’équation magique de l’univers me fascinera toujours.

 

Qu’est-ce qui te fait te révolter ? Qu’est-ce qui te fait t’émerveiller ?

Ce qui me révolte : les gens qui jettent encore leurs mégots par terre sans vergogne. Ceux qui jettent leurs déchets par la fenêtre de leurs voitures. Je suis révoltée par les pratiques de pêches cruelles et destructrices ainsi que l’opacité qui règne derrière. Si les gens se renseignaient mieux, ils seraient tellement effarés… L’écologie de façon générale est un sujet sensible chez moi. Le sort des animaux d’élevage, celui des animaux sauvages braconnés. Les zoos et aquariums qui arrachent à leur milieu naturel des espèces pour drainer la foule. Ça me crève le coeur.

Ce qui m’émerveille, c’est la nature et les émotions des gens. La nature, en ce qu’elle a de grandiose partout dans le monde. Et pour le reste, j’adore prendre les transports en commun et observer les gens vivre, assister à leurs fous rires, voir leur regard s’allumer quand ils lisent un texto agréable sur leur téléphone, voir les tics des uns et manies des autres, partager leur moments sombres aussi et offrir des mouchoirs de réconfort. Procurer des émotions moi-même quand je joue ou que je chante ou par mes écrits, c’est vivre une grâce…

 

 Que souhaites-tu apporter aux personnes qui te contactent ?

Comme je le disais plus haut, mon rôle est d’apporter de la lumière aux autres. Souvent, je me décris comme un immeuble de 8 étages (je fais 1M80 et ça n’a pas toujours été facile) ou de façon plus poétique, comme un Phare. D’ailleurs, il y en aura un d’encré sur ma peau un jour. Je me sens “phare dans la nuit” et si je peux distiller un peu de lumière, d’une façon ou d’une autre, j’en suis ravie -en temps qu’astrologue, praticienne en développement personnel, comédienne, chanteuse, auteur ou que sais-je, qu’importe-. Mon prénom signifie “éclat du Soleil” et je pense que ce n’est pas anodin ! J’ai mis en place tout récemment sur la boutique de mon site un Pack “Je suis une Rockstar”, pour bénéficier d’un outil ultra complet afin de reprendre confiance en soi. Il comprend le thème astral, le thème progressé, la révolution solaire de la personne ainsi qu’une séance photo d’1h pour repartir sur de bonnes bases, accepter son corps, déceler sa beauté unique et se déculpabiliser vis-à-vis de ses défauts. Je souhaite à toutes celles qui se sentent prêtes à franchir le pas, d’Oser !

  

Un mot – un message inspirant pour la fin !

Comme je le dis à la fin de mon premier e-Book sur le destin :

“Prenez soin de vous. Aimez-vous. Aimez le reste du monde. Celui que vous détestez, aimez-le pour ce qu’il vous apprend de votre haine. Soyez acteur de votre destin et avancez main dans la main avec lui. Il vous rattrapera toujours. Et vous emmènera sans faute, à tous vos rendez-vous.”

Un grand merci à Ornella pour son interview lumineuse! Comme vous le savez, j’avais fait un article sur le sujet, Ornella m’a fait mon thème astral et mon thème progressé. C’est une personne vivante, à l’écoute, spontanée. L’astrologie m’a ouvert des portes. Il s’agit d’un véritable outil de connaissance de soi, qui nous permet de mieux nous comprendre également et de nous positionner dans notre vie!

 

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Pourquoi j’ai déserté Instagram?

Crédit Pixabay

Autant j’adore bloguer, autant je n’ai jamais été adepte des réseaux sociaux – trop chronophage et sans réelle valeur ajoutée pour mon goût personnel, d’ailleurs je me suis souvent demandé comment les gens avaient le temps d’être partout. J’ai essayé Facebook sans succès. Quand j’ai découvert Instagram, j’ai aimé l’idée de partager des photos. J’ai commencé comme ça. L’engouement du début a vite laissé place à la lassitude au fil du temps. Je venais, je partais, je revenais, un peu au gré de mes envies.

Et puis je me suis prise au jeu, découvrir de nouveaux comptes, suivre les nouvelles des amies (que tu découvres parfois de cette manière d’ailleurs – no comment), lire des articles. Oui, Instagram a changé. Aujourd’hui, sous les photos on retrouve des articles longs comme le bras. Sur un écran aussi petit qu’un téléphone portable, ce n’est pas forcément très pratique. Moi qui aime tant écrire, j’ai aussi succombé à la frénésie, je ne m’en cache pas.

Puis c’est devenu presque omniprésent dans ma vie. Prendre des photos, lire, commenter, écrire, répondre aux commentaires, pianoter sur mon clavier, toujours à l’affut d’une notification, de la bonne prise de vue. En fin de compte, jamais sans mon smartphone! J’étais devenue une fille qui ne me plaisait pas. Même ma relation au monde avait changé, dans les transports en commun, au lieu de regarder autour de moi, j’avais les yeux rivés sur mon petit écran. A la maison, les notifications me cueillaient au saut du lit et perturbaient ma vie de famille. Et puis d’un compte à un autre, le fil d’actualité s’allonge, les propositions aussi. A la fin j’avais l’impression de voir défiler des pubs à l’infini sur telle technique, tel service, tel livre, telle source d’inspiration. Bien sûr, il y a du positif, le contact à l’autre, les rencontres. Mais tout cela reste superficiel. Et comme chez moi c’est tout ou rien, et que le tout n’était plus vivable, j’ai opté pour le rien.

Au départ, c’était un peu compliqué je dois l’avouer. J’avais envie de retrouver mes copines, de savoir comment elles allaient, ce qu’elles avaient publié de nouveau. J’en ai donc fait un objectif de carême – l’occasion était bien trouvée: revenir à ce qui compte vraiment. A force de passer du temps derrière mon téléphone , je perdais contact avec le quotidien et j’en oubliais mes priorités. Puis je me suis rendue compte que je vivais très bien sans, sans ce flux ininterrompu d’informations diverses et variées, que ce n’était pas essentiel à mon équilibre. Je rate certaines choses c’est certain, mais je ressens moins cette impression de passer à côté de ma vie et de ceux que j’aime.

Et vous comment gérer vous votre présence sur les réseaux sociaux? Tout ou rien comme moi? Ou vous arrivez à déconnecter sans problème?

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La maternité, ma plus belle claque!

Crédit Pixabay

Je vous passerai les détails de ma grossesse sordide (vous l’avez déjà lu et si vous ne l’avez pas lu, ce n’est pas un problème pour la suite), le retour en France, les tremblements, les larmes, la peur attachée à chaque millimètre de ma peau.

Je me demande souvent si j’ai choisi d’avoir un enfant ou si cela s’est juste imposé à moi. Ça coulait de source je crois. Nous n’en avions pas parlé – pourquoi nous aurions parlé de cela puisque nous ne parlions de rien?

Le jour de l’accouchement, j’ai réellement pris conscience qu’il n’y avait plus de retour en arrière possible. J’ai pensé aussi que je tenais dans mes bras la vie et la mort et ça m’a fichu un coup. Encore très fragile, mais en sécurité, j’ai doucement pris la mesure de mon nouveau statut de maman. Nos débuts difficiles ont laissé place à des heures plus légères, puis des jours plus doux.

J’ai longtemps gardé beaucoup de colère en moi et elle explosait toujours avec une vivacité qui me laissait désemparée, seule, en larmes, face à mon enfant, que j’aimais pourtant et à qui je voulais donner le meilleur. C’était terrifiant. Je me sentais terriblement coupable.

C’est une des rares personnes qui me met si souvent face à mes limites, qui m’oblige à regarder mes peurs et à les dépasser. Mon fils me renvoie une image pas toujours agréable de moi-même. Si je me regarde dans le miroir, je saisis parfois un reflet bien amoché. Je sens alors qu’il est grand temps de rétablir l’équilibre de notre embarcation. Mon fils m’aide à grandir, à creuser encore et encore pour déterrer le beau et laisser filer le reste. Ce n’est pas une cure de jouvence, il y a des jours où je me sens en dessous de tout. Et puis, comme c’est dans ma nature, je reprends espoir, je me fais confiance pour aller de l’avant, lâcher la culpabilité et donner le meilleur de moi-même pour la suite.

Je ne changerai rien à rien, même si parfois la charge me parait lourde à porter seule, même si parfois je me sens démunie devant mes tentatives avortées, de ne plus crier, de ne plus être agacée pour un rien, même si parfois je me voudrais plus maîtresse de moi-même, plus capable de faire attention à mes besoins aussi.

J’ai longtemps pensé que je devais être irréprochable. Aujourd’hui, j’apprends à accepter mes erreurs, je les partage avec lui, je suis honnête quant à mes manquements et mes peurs. Se dire les choses, je crois que c’est essentiel. Le bon, comme le moins bon. Et puis construire à partir de là. A partir de ce qu’on est et de ce qu’on tend à devenir. Pas à pas.

Posted in Emprise et Renaissance

Enfer nocturne

Le même cauchemar.

Deux fois la même semaine.

Un réveil en sursaut devant l’horreur de la situation.

La première fois il était là, il était flou. Je me demandais comment j’allais partir, il fallait partir, comment j’allais pouvoir le quitter tout en sauvant ma peau. Qu’il ne me retrouve pas, surtout qu’il ne me retrouve pas. On s’était remis ensemble (cela n’arrivera JAMAIS) et personne ne le savais. Alors personne ne pouvait me venir en aide.

Cette nuit, c’est pire. J’entends sa voix. Cette voix atroce qui me file des frissons. Il est en mer mais il va rentrer. Je suis revenue pour une deuxième chance. Il a les clés de la maison. Il faut que je parte, pour aller où. Il va tout casser. Il a déjà tout organisé. Et je marche sur des oeufs pour ne pas le brusquer. Il faut changer la serrure. Il faut que je trouve quelqu’un pour faire ce travail en urgence. Demain il sera trop tard. Si je ne pars pas maintenant, il sera trop tard.

L’angoisse resserre son étreinte autour de moi. La mort rode. Au secours! Mais qui entendra puisque personne ne sait…

Hors de question de me rendormir après ça. Il me faut un temps pour récupérer, pour intégrer que tout va bien. Je fuis la nuit et sa folie. Je reprends mon souffle. Le silence m’apaise. J’en ai besoin comme de me sentir aimée et en sécurité.

Posted in Carnets de route

Les États d’Esprit du Vendredi 22.03.2019

Copyright Marie Kléber

Encore une semaine de passée, c’est moi ou ça file vite, très vite. Allez, place aux états d’esprit, initiative de The Posman et Zenopia . On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [21h32]

Photo: Scène de vie
Fatigue : comme tous les mois à la  même période! Plus la pleine lune mais grosso modo ça va
Humeur : excellente
Estomac: pâtes, sardines, yaourt
Esprit: enthousiaste
Cond. phys. : un peu de marche, du yoga
Boulot/projet : combats de coqs
Culture: néant…
Penser à : s’écouter

Avis perso: clin d’œil à toutes les femmes inspirantes qui pensent qu’elles ne le sont pas!
Message perso: (1) merci pour tes précieux conseils pour demain (2) trop hâte d’être à jeudi (3) le tout c’est d’oser le premier pas (4) ça fait toujours beaucoup de bien d’être avec toi (5) les femmes se posent toujours beaucoup de questions, sur le pourquoi du comment!
Loulou: footeux, est en amour avec Céline Dion, peint, ne peut plus se passer de ses grands-parents
Amitiés : cette semaine et la semaine prochaine
Love : attentif, prévenant, gourmand, accompli…
Sorties : Disney!
Essentiel: aimer, écouter et se garder de tout jugement
Courses: nourriture pour la semaine
Envie de: écrire une nouvelle histoire
Zic: Céline Dion forcément!

Fin [21h48]

Très belle soirée et doux weekend ensoleillé à tous.

Posted in Atelier écriture, Variations Littéraires

Comme autrefois

Il regarde devant lui, en contrebas les maisons, petits points de poussière colorés, se détachent sur l’horizon. Il apprécie le silence de cet endroit, repère de bergers qui jadis venaient faire paître leurs troupeaux – en reste-t-il de ces hommes-là, alertes et aptes à travailler de longues heures, gestes précis et corps plongé dans une contemplation quasi monastique ?

Il savoure la quiétude de ce lieu comme oublié du temps, les yeux vissés sur l’ubac*. Son cœur bat la chamade, cette mélodie cruelle qui lui rappelle pourquoi il se trouve là, aujourd’hui, pourquoi il a parcouru tant de kilomètres en une nuit. Nuit d’orage et routes glissantes. Le fracas de la ville puis le froid de la campagne déserte. Au petit matin, un feu l’attendait dans la salle commune de la maison. Comme autrefois.

Le chien avait aboyé. Hurlé à la mort plutôt, réveillant le village, alertant les alentours. Un départ sans retour. Aussi simple que cela. La mort, on en fait tout un plat. Et puis elle débarque, c’est l’heure d’éteindre les lumières, d’égrener les regrets, de regarder la vie s’esquiver sans un mot, sans même un aurevoir.

Le téléphone avait sonné. Hurlé la fin dans le grand appartement du 5e étage. Instant gravé dans le marbre des dalles du hall d’entrée. Il avait décroché, inquiet, impatient. La nouvelle telle une onde s’était faufilée entre les interstices de ses pensées et c’est avec une fluidité quasi surnaturelle qu’il s’était habillé, puis dirigé vers sa voiture.

Pas le temps de réfléchir. L’urgence. La gérer. Et puis après aviser.

Il se tient toujours là, à flanc de montagne, incertain des maux qui le travaillent. Il ne sait rien de la fin de ceux que l’on aime. Alors il se tait et respire la chaleur de la terre. Sa terre.

Ce texte est ma participation à l’atelier d’écriture d’Olivia. Les mots à insérer dans le texte étaient les suivants: ubac – fluidité – aboyer – berger – geste – feu – poussière – onde – retour – éteindre – chamade.

* Aucune certitude sur la bonne utilisation du mot “ubac”…

Posted in Carnets de route

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Nadège et les Annales Akashiques

Si vous vous souvenez (pour celles et ceux qui me suivent depuis quelques années déjà), courant 2017, j’avais fait plusieurs interviews de femmes inspirantes, que vous pourrez retrouver ICI. Je lance la saison 2, avec une interview toutes les semaines ou tous les quinze jours (je n’ai pas encore décidé) et on commence aujourd’hui avec Nadège!

Bonjour Nadège, peux-tu tout d’abord te présenter (en 1 mot comme en 100 – à toi de voir) ?

Bonjour Marie, je suis Nadège, j’ai 37 ans et je suis créatrice de possibilités grâce aux annales akashiques.

Quel est ton parcours de vie ?

Mon parcours de vie est plutôt atypique et un rien chaotique, surtout professionnellement ! Petite, je voulais être styliste de mode, mais les circonstances m’ont plutôt conduite à des postes de vendeuse, contrôleuse qualité, préparatrice de commandes… J’ai aussi eu une première entreprise dans le secteur de la rédaction web et de l’édition, jusqu’à ce qu’un burn-out m’oblige à me remettre sur le marché du travail salarié. Mais comme je m’ennuie profondément dans un emploi salarié, je me suis relancée dans l’entreprenariat en 2018 !

Mon projet initial était un programme de coaching en créativité, délivré sur une plateforme et destiné à secouer l’esprit créatif de mes client.e.s. Mon premier lancement a été un échec et je me suis rapidement rendu compte que le second lancement que je prévoyais n’avait pas plus de chances de marcher que le premier. J’ai donc tout arrêté pour me recentrer sur une activité qui, depuis le début de l’année, a déjà trouvé quelques clientes – ce que je prends comme un signe encourageant.

Tu t’es formée il y a quelque temps à la lecture des annales akashiques – peux-tu nous en parler plus en détail ?

 J’étais attirée par la formation Soul Realignment depuis plusieurs mois, et l’échec du lancement de mon programme m’a incitée à m’inscrire. Au départ, je prévoyais de me servir de cet outil uniquement pour travailler sur les blocages qui me pourrissent la vie depuis trop longtemps. Finalement, donner des séances à mes « testeuses » m’a plu, et leurs retours ont été assez convaincants pour me donner envie de développer cette activité dans le cadre de ma microentreprise.

Concrètement, les annales akashiques sont comme une immense bibliothèque virtuelle où sont référencées toutes les informations sur notre âme, depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. En accédant à nos annales akashiques, on peut découvrir qui nous sommes vraiment, mais aussi remonter à la source de nos blocages pour les libérer. J’aime bien dire que c’est un raccourci pour mieux se connaître et avancer dans sa vie !

Qu’est-ce que tu as appris durant cette formation qui t’a donné envie d’en faire profiter les autres ?

J’ai appris l’importance de poser des actions alignées avec qui on est plutôt qu’avec ce qu’on croit être. J’ai découvert que lorsque nous faisons des choix en désaccord avec notre âme, que nous nous perdons dans des rôles qui ne sont pas les nôtres ou que nous nous acharnons à maintenir des situations/relations insatisfaisantes, cela peut générer des blocages tenaces dans notre vie – et que poursuivre des efforts désalignés n’est d’aucune utilité pour changer les choses.

J’ai compris aussi qu’il est important d’implémenter quotidiennement de petites actions ciblées pour amener des changements concrets dans notre vie. J’ai été sensibilisée très jeune à la loi de l’attraction et au pouvoir de la pensée positive, mais il manquait à ces outils un ancrage « physique », ce qui fait que j’ai pris l’habitude de rêver, de prier et de « mentaliser » plutôt que d’agir. Et lorsque j’agissais enfin, ce n’était pas forcément dans le bon sens puisque je n’avais plus de boussole intérieure pour me guider !

Du coup, cela me paraît important d’accompagner d’autres personnes à retrouver leur alignement pour agir intelligemment et créer de vrais résultats dans leur vie.

À quel public sont destinés tes services ? Que souhaites-tu apporter aux personnes qui te contactent ?

Mes services sont surtout destinés aux femmes sensibles et idéalistes qui ne se reconnaissent pas dans la société actuelle. J’ai envie qu’à travers mon travail elles se réconcilient avec elles-mêmes et retrouvent du pouvoir sur leur vie.

Je me suis moi-même sentie très souvent en décalage vis-à-vis des autres. J’étais souvent heurtée par la méchanceté, la mesquinerie, l’inconscience, l’intolérance et la bêtise dont j’étais témoin. Je pensais que j’avais un problème, que c’était à moi de changer pour m’adapter au monde et être acceptée. Durant mon adolescence, j’ai développé une personnalité cynique, froide et indifférente pour me protéger. Et je me suis perdue dans la manœuvre !

J’ai mis du temps à me retrouver et j’ai parfois encore du mal à me positionner, sans parler de croire en moi. Cela me désole de voir que beaucoup de personnes sensibles sont dans la même situation et souffrent de ne pas être « vraies ». J’aimerais vraiment que mon travail permette aux femmes qui me consultent de laisser tomber leurs masques pour permettre à leurs richesses intérieures de s’épanouir…

Si tu avais un dernier message à faire passer ou un mot à partager, ce serait quoi ?

J’ai très envie de croire qu’en nous réconciliant avec nous-mêmes et en nous réalignant avec notre âme, nous pouvons non seulement nous créer une vie épanouissante, mais également contribuer à construire un monde meilleur…

Merci à Nadège pour sa participation et son partage. J’ai moi-même fais une séance avec elle et je ne peux que vous recommander de jeter un coup d’œil à son offre. Et encore mieux, de vous lancer dans l’aventure. C’est source de grande richesse pour qui se pose des questions et souhaite avancer plus sereinement dans sa vie!

 

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De la critique gratuite…

Petit plaisir fugace sortie d’une collection Harlequin rouge passion modernisée . Pourquoi pas puisque ça marche ? J’en fais la 1344é lecture et le …31é commentaire…no comment !” – Commentaire reçut suite à la publication d’un texte pour le Prix Short Edition Printemps 2019.

Sur le moment, je me suis dit “quel manque de tact”. Tout de même. Et puis après coup, que ça ferait un bon support pour un nouvel article. Et me voilà!

Écrire implique de ne pas satisfaire tout le monde. C’est un fait. Il n’y a pas qu’écrire d’ailleurs. Il y a être, vivre, créer, dire, chanter, parler, oser…

Toutefois est-ce que nous vivons, créons, parlons, osons pour plaire à tous? Ou est-ce que nous souhaitons tout simplement “être” dans l’acte que nous posons  à un instant T?

Mes textes ne remportent pas l’unanimité. Ils touchent certains quand ils en laissent d’autres sur leur faim. Certains les trouvent plein d’émotions quand d’autres les trouvent mièvres. Certains estiment qu’ils sont chantants, poétiques quand d’autres y voient une pâle copie de ce qui se fait déjà.

Très bien, chacun a le droit d’avoir son avis sur la question. Moi même j’apprécie certains textes et j’en trouve d’autres sans âme. Nous avons tous des styles qui nous plaisent plus que d’autres, tant mieux, il y en a pour tous les goûts!

Par contre, ce que je ne comprends pas, c’est ce genre de commentaire gratuit. Qui n’apporte rien. Récemment, j’ai envoyé mes novellas à des personnes pour bêta lecture et le premier retour que j’ai eu a été très constructif. Certaines choses n’allaient pas, les commentaires n’étaient pas du style “guimauve”, ils m’ont amené à réfléchir sur mes écrits. C’est une expérience très positive. A partir du moment où celui qui lit apporte son avis, sa critique dans un sens qui nous permette de nous améliorer, je dis “OUI”. Mais si c’est juste parler pour parler, à quoi ça sert?

A une autre époque, cela m’aurait blessé. Aujourd’hui, j’ai la maturité nécessaire pour prendre les choses avec philosophie. Cela me permet de me rendre compte que j’ai progressé sur la manière dont j’écris et j’appréhende l’écriture en général. Une vraie bouffée d’air frais!

Et vous, les “avis” dans le genre, vous les prenez comment? Avec du recul? Ou bien ça vous touche et ça remet en question vos idées, vos projets, votre envie?

Posted in Les Etats d'Esprit du Vendredi

Les États d’Esprit du Vendredi 15.03.2019

Copyright Marie Kléber

La semaine est passée à une vitesse folle, il est déjà l’heure des états d’esprit, initiative de The Posman et Zenopia . On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [21h43]

Photo: one step at a time
Fatigue : après un weekend au lit, j’ai repris des forces
Humeur : très bonne
Estomac: brocolis, avocat, poire, tisane
Esprit: serein, apaisé
Cond. phys. : nothing
Boulot/projet : après des mois voir des années de bore-out absolu, voilà une vraie semaine de travail! Hourra!
Culture: Harry Potter & the Cursed Child – Art de Yasmina Reza – Harry Potter 4 Movie – L’actrice de Maude Perrier
Penser à : vous parler de la reprise des Interview de Femmes Inspirantes…

Avis perso: après des dépenses à tout va, l’heure est aux réductions budgétaires drastiques, aux départs et à la peur… qui est le prochain sur la liste? Sympa l’ambiance de travail!
Message perso: (1) merci pour tes retours constructifs et ta rapidité de lecture (2) ça fait beaucoup de bien de te voir (3) ce voyage a fait éclore quelque chose en toi, qui était là depuis toujours, qui s’est réveillé et c’est beau à voir
Loulou: a repris le chemin de l’école, adore faire des blagues, crée plein d’histoires à partir de rien, s’amuse au foot
Amitiés : mails surtout et cartes aussi
Love : présent, sportif, semble heureux
Sorties : cadeaux pour loulou
Essentiel: respirer et saisir des morceaux d’éternité quand ils se présentent
Courses: nourriture pour la semaine
Envie de: écrire une nouvelle histoire
Zic: The Rose

Fin [22h49]

Bonne soirée et excellent weekend à vous tous.

Posted in Carnets de route

Ce petit rien

Copyright @Ornella Petit

Je le saisis parfois
Une conscience que je ne garde pas longtemps
Ça vient et ça file
C’est suspendu dans le vide
La conscience que tout n’est rien
Que ce rien non palpable est tout
Ça paraît tordu pourtant c’est simple
Si simple
Que ça en est déroutant
Alors l’esprit reprend les commandes
Et tout retrouve sa place
Tout redevient comme avant
Avant la conscience
De n’avoir rien à prouver
Rien à gagner
Rien d’autre à être que ce que l’on est
Mais le sait on?
Qui l’on est

Quand je les vois cherchant ici et là
Reconnaissance, gloire, regards admiratifs
Quand j’entends leurs peurs intérieures
Quand je saisis leur vulnérabilité derrière la façade de certitudes qu’ils affichent pour faire face au monde
La conscience revient me rappeler que nous finirons tous de la même manière
Poussière…
Poussière de terre ou d’étoile

Alors que restera t-il de nous?
Des hommes – des femmes qui avons réussi
Qui avons été les premiers
Qui avons voulu gagner
Mais gagner quoi?
Il ne restera rien des prix – des économies – des possessions
Même les souvenirs qui nous auront tenu chaud ne seront plus
Il restera un peu de nous pour les autres. Puis cela aussi disparaîtra
Nous disparaitrons…

Alors je tremble de ne pouvoir garder cette conscience plus longtemps
La vie me rattrape
Je respire mal
Je ne sais plus
Je me sens coupée du monde
Et pourtant j’entends le monde qui m’appelle
Alors je reviens au connu
A tout ce que je ne saisis pas toujours
Je reviens aux rires, aux larmes
A la peine, à la joie, à l’incertitude
A l’espérance, à moi, à l’autre
A l’équilibre à préserver
Entre ce que je sais et ce que je ne sais pas encore

J’essaie de prendre davantage la mesure du temps
Avant que le temps ne vient toucher ma bulle d’argent
Et la faire éclater

Posted in Tout un poème

Tu me manques

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Tu me manques
Le son de ta voix
Le bruit de tes pas
Le vert de tes yeux
Tout ce qui fait toi

Tu me manques
Le matin
A quelques minutes de moi
Le soir
À quelques vols de là

Tu me manques
Une heure
Deux heures
Des jours
Toujours

Tu me manques déjà
A deux doigts
D’un baiser
Les secondes envolées
Au coin du boulevard

Je pourrais écrire
Les frissons
Les dentelles
Les regards
La liberté
Mettre d’autres mots
Sur ces états d’être
Sans toi

Y mettre les formes
Mais rien ne dirait vraiment
Le manque brut
Le manque dense
Des heures sans toi

Posted in Carnets de route

Ce monde de “Tabou”

Source Internet

Tabou. On entend le mot à toutes les sauces ces temps-ci.

Le tabou sur le désir ou non d’enfant, sur le couple et ses choix de vie, sur les maux physiques, psychiques, l’endométriose, la fausse couche, le deuil d’un enfant, sur nos préférences sexuelles, nos choix politiques, la manière d’élever notre progéniture, le harcèlement, le burn-out, le bore-out, la dépression, le choix d’allaiter ou de ne pas le faire, le sexe, la religion, la PMA, les couples libres, le mariage, la pornographie, la sodomie, l’accès à la propriété, l’argent, l’anorexie, l’infidélité, le “terrible two” et ceux qui suivent, l’adolescence, le célibat, la violence, l’avortement, les familles monoparentales, la prostitution, les problèmes de santé intimes, l’immigration, le nucléaire, le handicap, les maladies auto-immunes, l’orgasme, la maladie en général, les MST, l’autisme, le plaisir masculin, le divorce, l’échec scolaire, l’euthanasie, la drogue, la mort…(vous en aurez sûrement d’autres à ajouter)

Et on se vante d’être plus tolérants que par le passé! Alors même que nous jugeons tout le monde et tout le temps.

Nos vies sont passées au crible de ce que non seulement la société mais les “bien-pensants” jugent “bon” ou “mauvais”. Tout le monde a une opinion sur tout et tout le monde la partage, sans se soucier des conséquences.

Certaines chosent se disent quand d’autres ne se disent pas. Mais rien ne se dit vraiment au final. Tout reste en suspens. On reste dans les non-dits, les silences et la culpabilité. Ce n’est plus la religion qui nous traumatise, c’est le regard de tout un chacun sur la manière dont nous choisissons de vivre notre vie. Comme si nous devions rendre des comptes à tout le monde, tout le temps.

Tous ces sujets ne sont ils pas pour la plupart liés à des choix personnels. A partir du moment où ils ne causent pas de tort à autrui, pourquoi vouloir absolument les remettre en question? Pourquoi vouloir absolument avoir raison? Que manque t-il dans nos vies pour que nous cherchions sans cesse ce qui pourrait clocher dans la manière de vivre, de penser, d’être de l’autre?

Maintenant…

Imaginez un monde dans lequel vous pourriez parler de tout ça, sans vous poser cent fois la question sur votre légitimité à le faire, sans vous demandez si une fois de plus on va vous regarder de travers, un monde dans lequel chacun accueillerait votre confession avec bienveillance, en acceptant votre point de vue, sans pour autant le partager.

Ne vous sentiriez-vous pas plus à l’aise dans ce monde-là? Ou préférez-vous rester dans celui qui voit la différence comme un travers à dompter, qui voit chaque individu comme un électron libre à faire rentrer dans le droit chemin?

Posted in Les Etats d'Esprit du Vendredi

Les Etats d’Esprit du Vendredi 08.03.2019

Copyright Marie Kléber

Vendredi déjà et la fin des vacances, l’heure en tous cas des états d’esprit, initiative de The Posman et Zenopia . On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [15h02]

Photo: les jardins du Palais Royal
Fatigue : une ou deux nuits très courtes, rien de bien méchant
Humeur : excellente
Estomac: pizza, salade, salade de fruits, tisane
Esprit: heureux
Cond. phys. : yoga – footing en duo
Boulot/projet : un peu plus de boulot mais une ambiance un peu plus détestable…j’écris, je lis et je prends mon mal en patience.
Culture: Harry Potter Tome 7 (près de 300 pages en une soirée, si ça, ce n’est pas de la passion…) et Grâce à Dieu au ciné (ce film m’a complètement bouleversée)
Penser à : mes résolutions pour le carême

Avis perso (1): quand on a vécu des relations amoureuses chaotiques (et toxiques), on ne sait pas combien c’est agréable de faire un footing à deux et on stress pour rien…
Avis perso (2): je me demande si l’écriture inclusive et la féminisation des noms de métiers va vraiment faire avancer les choses.

Message perso: (1) je ne suis pas aveugle, je choisis juste de voir tes forces (2) j’ai passé un super moment et ça m’a fait plaisir de te revoir aussi (3) merci pour toutes tes idées!  (4) merci pour votre enthousiasme et soutient pour la relecture de mes textes, ça me touche vraiment beaucoup!
Loulou: a adoré ses vacances, aurait bien aimé que ça continue un peu, a fait du poney, vu ses copains, aimé mes cartes postales
Amitiés : aux anges que j’ai rejoint le club des fans de HP!
Love : magique, sensuel, drôle, craquant
Sorties : j’en ai bien profité pendant 15 jours, on va ralentir le rythme cette semaine
Essentiel: s’aimer, se le dire, savourer la vie, faire l’amour aussi!
Courses: une trousse pour loulou, de la peinture
Envie de: écrire plein d’articles sur le coaching, le féminisme, mes coups de cœur du moment, partager des interviews de personnes inspirantes, peindre…
Zic: Ama Gents

Fin [15h39]

Bon et beau weekend à tous! Profitez bien. Et bonne reprise à celles et ceux qui étaient en vacances!

Posted in Atelier écriture, Variations Littéraires

Drôle de nuit(s)

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Qui ne serait pas désolé devant l’étendue du désastre de mes nuits?

Je vagabonde, innocent, entre impossibles insomnies et rêves abracadabrantesques, dans lesquels je me retrouve tantôt poulpe, prêt à être dévoré, crustacé à être décortiqué – carcasse abandonnée – fromage à être savouré ou repoussé sur le bord de l’assiette, d’un air dégoûté.

J’émerge de ces nuits, en sueur, tel un sportif à plat, complètement déboussolé, les émotions en fleur de lys – mais non à fleur de peau.

Je me demande si, en l’etat actuel des choses, dormir n’est pas une activité superflue…

Ceci est ma participation à l’atelier d’écriture d’Olivia. Les mots étaient: poulpe – Lys – insomnie – fromage – superflu – crustacé – désolé – emotion.