Le petit nouveau

Cher lecteur,

Comme tu me lis depuis pas mal de temps déjà, si tu regardes bien, tu verras que j’ai apporté quelques modifications à mon blog bien aimé. Et surtout UNE d’envergure.

Ce n’est pas le thème. Même si depuis quelques jours j’essaye plusieurs thèmes. Je ne désespère pas de trouver le bon un jour !

J’ai mis des nouvelles images, mais ce n’est pas révolutionnaire.

J’ai collé un macaron Swap de l’été, swap auquel je participe. Un beau macaron qui met du soleil dans la grisaille ambiante.

Mais le grand changement n’est pas là. Allez, je te donne un indice, le changement est dans le titre.

Je te laisse faire ton enquête.

1…

2…

3…

4…

5…

Dorénavant je vais te parler du petit être qui fait battre mon cœur à 100 à l’heure, je vais aussi te raconter ses aventures époustouflantes, te parler de son caractère bien trempé, de son sourire craquant. La star du moment, c’est Tonio l’escargot!

Attends-toi à des rebondissements exaltants, cher lecteur. Et merci d’avance de faire bon accueil à cette charmante petite tête brune…

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Et si on arrêtait de juger…

Tu me juge. Je te juge. On se juge. Le jugement peut-être constructif, on l’oublie souvent. Car le jugement que l’on porte sur les autres est bien souvent négatif. Nos tenues, nos idées, nos valeurs, nos passions, nos envies sont passées au crible, décortiquées, analysées sous toutes les coutures et balancées par-dessus bord si elles ne rentrent pas dans les normes établies par la majorité. Mais la majorité ne fait pas les lois. Ou comme le dit si bien ma grand-mère « nous n’avons pas le monopole du bon goût ».

On juge sur la base de ce en quoi nous croyons. On juge par habitude. Ou on juge parce que ça fait bien. On juge pour se donner de la contenance, pour faire comme tout le monde, pour ne pas passer pour quelqu’un de différent. Et oui, ce n’est pas toujours simple de défendre ses idées, de faire passer son avis, d’être en marge du groupe.

On juge par facilité. On juge pour passer le temps. On juge sans savoir pourquoi même parfois. On juge sans connaître, sans essayer de comprendre l’autre. On juge comme on boit son café le matin, sans se demander l’impact que notre jugement aura sur l’autre, sans prendre le temps de penser que notre jugement peut déstabiliser autant qu’il peut détruire.

On juge tout et tous. On croit juger en conscience. Mais on juge plutôt par méfiance. On juge parce qu’on a peur, parce qu’on ne se sent pas capable de. On juge en référence à nos failles, nos faiblesses. On reproche aux autres, ce que l’on est incapable de faire. On juge et on s’épuise.

Autant le jugement positif nous fait aller de l’avant, autant il nous pousse à nous améliorer. Autant le jugement négatif nous paralyse.

Celui qui est jugé se sent sali et rabaissé dans son humanité. Celui qui juge finit lui aussi par en payer les frais.

La morale de tout ça, c’est que ça ne sert à rien de juger, ça n’apporte que des emmerdements et ça ne rend pas la vie meilleure !

Stop Judging

Start Loving

5b08ad70e851783adc504a0a1e9523d8Source Photo – Pinterest

Les Lieux Infidèles de Tana French

C’est mon gros coup de cœur du mois. J’ai attendu un peu avant de vous en parler, car j’ai vécu cette lecture intensément. Je me suis plongée dedans un lundi matin dans le bus et j’ai achevé le livre le samedi après-midi, avec un café au lait. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher au cours de cette même semaine. Je lisais dans les couloirs, dans les files d’attente, en attendant le bus, dans mon ascenseur.

L’histoire se déroule à Dublin, c’est sûrement aussi pour cela que j’ai bien accroché. J’aime les ambiances Irlandaises. Autres que les souvenirs, c’est la culture qui m’a rattrapée dans cette enquête policière menée tambour battant.

Le quartier des Liberties, la misère, l’alcoolisme, le chômage, une jeunesse en manque de repères, l’usine Guiness comme seul horizon. Entre violence et désespoir, en plein cœur des années 80, Francis Mackey et Rose Daly ont décidé de se faire la belle, d’embarquer pour Londres, dans l’espoir de s’offrir un avenir meilleur. Le soir du rendez-vous, Rosie ne vient pas.

Nous n’en saurons pas plus sur cette nuit. Vingt-deux ans plus tard, Francis est policier dans les Infiltrés, il n’a jamais remis les pieds chez lui et reçoit un coup de fil paniquée de sa sœur : La valise de Rosie a été retrouvée derrière la cheminée d’une baraque désaffectée. Des tonnes de questions s’immiscent alors dans le quotidien de ceux qui l’ont connue. Qu’est-il advenu d’elle? C’est ce que Francis va chercher à savoir.

C’est un bon roman policier, sans être un thriller. C’est aussi un roman psychologique, qui prend soin d’analyser les comportements, les idéaux des différents protagonistes. C’est un roman qui nous plonge dans un univers malsain et violent, dans la vie d’une famille de 5 enfants, détruite de l’intérieur, qui tente de démêler les fils d’une histoire sordide. C’est un roman difficile, sur une époque peu glorieuse, sur les blessures de l’enfance, sur les secrets que l’on tait et qui finissent par tout bousiller sur leur passage.

Je me suis vite sentie proche des personnages. J’ai, à mes heures perdues, tenté de percer le mystère autour de cette valise. C’était comme si Rosie était une amie perdue de vue, comme si j’essayais moi aussi de comprendre ce qui avait pu se passer ce soir de décembre 1983.

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Sous un ciel de carte postale

Imagine toi et moi, il y a quelques années. Imagine toi et moi, un enfant dans chaque main. Imagine toi et moi aujourd’hui, sans les blessures de la vie, sans tous ces pourquoi au bout des lèvres. Imagine toi et moi, sous un platane du parc de la Tête d’Or. Imagine tous ces souvenirs que nous avons perdus. Imagine la vie que nous aurions pu avoir. Imagine ces rêves que nous avions dessinés, qui ne se sont jamais réalisés, que nous avons laissé tomber par manque de temps, par envie d’autre chose. Imagine ces histoires d’amour qui nous ont désarmés, qui nous ont fait perdre nos repères. Imagine nos idéaux qui ont pris l’eau sans que l’on s’en rende compte. Imagine nos illusions enfermées dans une malle, dans un grenier, prisonnières de centaines de toiles d’araignée.

Imagine la vie que nous aurions pu construire, les miroirs que nous aurions pu briser, à force d’envie d’abattre tous ces clichés. Imagine nos regards face à l’horizon. Imagine toi et moi, amis, à défaut d’autre chose, à défaut de s’aimer pour la vie.

Le temps d’un weekend, je suis redevenue une adolescente de 19 ans, amoureuse pour la première fois. Je ne t’ai plus cherché dans les rues, comme avant, comme à chaque fois que je revenais dans cette ville, cette ville remplie de souvenirs, d’un ciel de carte postale. Je me suis baladée avec ta sœur, on a évoqué le passé, tout ce qu’on n’a pas fait. Les photos parlent d’elles-mêmes. Je les ai toutes gardées. Je n’ai plus de pourquoi sur le bout de la langue. Je m’en veux juste un peu d’avoir refermé la porte trop tôt, de ne pas nous avoir laissé une chance de nous connaître autrement, d’évoluer ensemble différemment. J’étais jeune. J’avais des principes. Tout ou rien.

Mais si tu es heureux, n’imagine rien du tout. La vie est capricieuse. Les femmes le lui rendent bien. Ce sont les souvenirs qui nous restent qui comptent avant tout.

96510b9117bd9150992bf3a04a40deabSource Pinterest / Vieux Lyon

Dans les yeux d’un enfant

“Dans les yeux d’un enfant, on lit l’avenir du monde”.

J’en ai croisé des enfants dans ma vie. J’ai croisé des regards hagards, des regards malins. J’ai croisé des idéaux, des yeux rieurs. J’ai croisé des envies et de l’innocence. J’ai croisé des peurs et des yeux remplis de larmes. J’ai croisé des jeux et des yeux doux.

Ici, à deux pas de chez moi, je vois beaucoup de mères, trop occupées à pianoter sur leur téléphone portable, pour regarder et applaudir les découvertes de leurs enfants. Je vois des enfants livrés à eux-mêmes ou les yeux rivés sur des écrans d’ordinateurs, sur des séries à la télévision. Je vois des enfants qui se cherchent sans cesse et se posent des questions qui ne leur appartiennent pas.

Lors de mes voyages au Maroc, puis en Egypte, lire la suite sur TANARGAN.

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Rien de grave entre vous

« Il ne s’est rien passé de grave entre vous ».

On est en droit de se demander ce qu’on entend par violence. La définition du dictionnaire est la suivante : action brutale physique ou morale envers quelqu’un. Pour ma part, je considère qu’il y a violence à partir du moment où il y a non-respect de l’intégrité d’une personne.

La violence revêt plusieurs formes, qu’elle ait lieu au sein ou en dehors du couple. Elle est économique, sexuelle, verbale, physique, psychologique, spirituelle. La violence détruit. La violence détruit, même quand la victime n’a aucun bleu sur son corps ou son visage.

Pourtant aujourd’hui encore, malgré une envie sincère d’aider les femmes (les hommes dans certains cas) et les enfants, seules certaines violences sont prises en compte. S’il y a eu harcèlement, menaces, mépris, silence, on considère qu’il n’y a rien de grave. Comparé à une femme battue à mort, un enfant maltraité ou violé, c’est indéniable. Mais doit-on créer une échelle de gravité ou considérer la violence dans son ensemble et agir pour éradiquer ce fléau ?

Aujourd’hui pour que les violences conjugales soient reconnues, il faut pouvoir délivrer une ITT de plus de x jours. Il faut prouver la violence répétée et acharnée. Il faut ne plus pouvoir marcher ou être couverte de cicatrices, c’est ça ?

« Il ne s’est rien passé de grave entre vous ». Bien sûr, je n’ai jamais été tapée. Je n’ai jamais été humiliée en public. Je n’ai jamais été violée par mon époux. Vous non plus peut-être et pourtant, la blessure est belle et bien là.

  • Le fait de traiter sa compagne de « put*** », c’est quoi ?
  • Le fait de refuser de se protéger lors d’un rapport sexuel, c’est quoi ?
  • Le fait d’interdire à sa compagne d’aller dans tel endroit, de fréquenter telle personne, c’est quoi ?
  • Le fait d’utiliser le silence pour « punir » sa compagne parce qu’elle a refusé un rapport sexuel ou ne s’est pas comportée comme une bonne épouse, c’est quoi ?
  • Le fait de ne pas contribuer aux charges de la maison, de la famille, c’est quoi ?
  • Le fait de forcer sa compagne à arrêter de travailler, c’est quoi ?
  • Le fait de la harceler pour se marier, c’est quoi ?
  • Le fait de prendre des décisions sans lui demander son avis, c’est quoi ?
  • Le fait de dénigrer la croyance de l’autre, de ne pas l’autoriser à pratiquer sa religion, c’est quoi ?

La liste est longue, mais je m’arrêterai là. Vous m’avez comprise. La violence est belle et bien présente, à partir du moment où l’autre est emprisonné dans une relation, est maintenu dans un état d’objet, est manipulé, n’a pas le choix et n’est plus capable de donner son opinion, marche sur des œufs sans arrêt pour ne pas créer de conflit, se renferme sur lui-même, se nie.

« Il ne s’est rien passé de grave entre nous ».

J’ai gardé des photos de lui. Je le reconnais sur des souvenirs. Mais même en essayant d’oublier, de passer sous silence la peur qui m’a tenue lieu de meilleure amie pendant longtemps, c’est son visage en furie qui me fait face sans cesse. Je n’arrive pas à l’oublier. Je n’arrive pas à passer outre.

Depuis près d’un an et demi, je me bats. Je me suis battue pour donner naissance à mon enfant, je me suis battue pour échapper à la pression de mon ex-mari, je me suis battue pour ne pas céder à ses « je t’aime » qui ne voulaient plus rien dire, je me suis battue face à ses menaces et ses mots durs. L’urgence était de repartir, d’assurer un début de vie sereine à notre enfant, de lui épargner la fragilité d’une situation que je ne maîtrisais pas.

Faire son deuil, je n’en ai pas eu le temps. Il a fallu tout reconstruire. Il a fallu partir de rien et recréer. Pendant longtemps j’ai refusé en bloc de me dire que j’avais peut-être été victime de manipulation, que j’avais peut-être fais les frais d’une quelconque forme de violence psychologique. Je me disais juste qu’il n’avait pas su m’aimer, comme j’attendais de l’être.

Aujourd’hui, il n’y a plus de victime, plus de bourreau. Aujourd’hui, il n’y a pas de retour en arrière possible. J’ai la vie devant moi et je pense qu’il est grand temps que je fasse mon deuil, que j’accepte pleinement et simplement cette histoire, notre histoire pour avancer vers une vie plus sereine et plus en accord avec moi-même.

J’ai entrepris une psychothérapie et parallèlement à ça, je ressens le besoin de me libérer par l’écriture. En fait je crois qu’il est temps d’écrire mon histoire. Un peu de réalité, un peu de fiction. Mettre des mots pour comprendre, pour accepter, pour rebondir, pour passer à autre chose et aussi pour mieux appréhender la suite, pour être à la hauteur pour notre enfant, pour l’aider à se connaître, à grandir, à vivre avec ses deux cultures, ses deux identités.

J’ai les premières lignes en tête. C’est hier que j’ai eu le déclic. Si vous me suivez depuis longtemps, vous devez vous dire, cette fille change d’avis comme de chemise (et vous n’aurez pas tort), elle va commencer son histoire et nous larguer au milieu du chemin. C’est possible, même si cette fois-ci j’ai réellement envie de m’y mettre, j’ai réellement envie de passer à autre chose, de laisser la place pour autre chose surtout. Je vais tout faire pour que cette histoire ait un début et une fin, tout faire pour me libérer, pour arracher mes chaînes, pour laisser mes angoisses de côté. Comme le Phoenix qui renaît de ses cendres, je vais sortir de l’ombre, revenir à la vie, éclatante et vraie.

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La nuit a refermé ses bras sur ton souvenir

Tu n’es plus qu’un souvenir. Je ne pensais pas pouvoir écrire ces mots là un jour.

Je pensais que tu rattraperais le coup, que tu sortirais le grand jeu, qu’au fond les films ne nous vendaient pas que du rêve, mais une part aussi infime soit elle de la réalité. Dès que je passais quelques heures seule avec moi-même, elles furent rares d’ailleurs, je me disais qu’un jour toi et moi, nous nous retrouverions. C’est étrange, dans ces instants-là, j’arrivais à oublier tout le mal que tu m’as fait. Je niais facilement les menaces et le silence qui avaient fini par entacher nos sentiments. Je te pardonnais et je regardais le ciel, le cœur un peu moins lourd, certaine de te retrouver quelque part, un peu plus tard.

Encore récemment, en perdant ma main sur mes draps blancs, dans mon lit trop grand pour un seul corps, je pensais pouvoir saisir ta main. Mais le vide me rassurait autant qu’il me peinait.

Te laisser partir. Je crois que c’est ce qui a été le plus dur. Te laisser au passé et faire un trait sur cette relation que nous aurions pu avoir. A défaut d’être amants, nous aurions pu être parents. J’y ai cru sincèrement. J’y ai cru comme petite fille, je croyais au Prince Charmant. J’y ai cru dans mes rêves, dans ces mots écrits sur le papier vierge, dans ces intentions de prières scandées en sourdine pour ne pas éveiller les soupçons. J’y ai cru pour moi, pour toi et pour lui aussi. J’ai cru que tu avais un meilleur fond que cet abruti (pardonne-moi le terme) qui te tient lieu de meilleur ami. Au fond, je ne l’ai jamais aimé mais je dois lui reconnaître une qualité (juste une), celle d’avoir osé avouer à celle qu’il a épousée, qu’il le faisait pour des papiers. Toi, tu n’en as même pas été capable. Tu as joué le joli cœur, l’amoureux transi, le petit garçon blessé, l’homme fort et l’amant fou.

La nuit a souvent fait ressurgir ton visage. Au début je fuyais, dans tous mes rêves je fuyais, avant qu’il ne soit trop tard. Je faisais mes valises en vitesse. J’avais peur et je me réveillais en nage. Et puis un jour, après une énième course-poursuite dans un aéroport de pacotille, j’ai refermé la porte sur tes doigts. J’ai fermé la porte et j’ai respiré, tandis que toi, tu tambourinais dessus comme un forcené.

Une image.

Un souvenir.

Et la nuit qui m’étreint dans ses bras apaisants. Pour toujours, sans toi.

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Pourquoi vous ne verrez Marie Kléber ni sur Facebook, ni sur Twitter, ni sur Instagram…

Pour n’en citer que quelques-uns.

D’abord parce que je ne les connais pas tous et ensuite parce que l’évocation de ces noms suffit à vous faire comprendre l’idée générale de cet article.

Lors de notre rendez-vous bloggeuses du weekend, nous avons parlé de nos blogs, de nos aspirations et des réseaux sociaux. J’ai appris beaucoup de choses, j’ai mieux compris certaines applications, si bien que je suis rentrée chez moi, en me disant « il est grand temps que je bosse sur le référencement, la promotion et la visibilité de mon blog ».

Deux jours de réflexion m’ont suffi pour en venir à la conclusion suivante : Facebook, Twitter, Instagram, ce n’est pas pour moi. J’ai pesé le pour et le contre, j’ai regardé des sites de tutoriels, j’ai improvisé un planning de publication et de présence sur les réseaux sociaux. Mais tout ça devenait très technique, trop programmé.

Soyons clairs, la journée est composée de 24h. Personne n’en a plus ni moins. Sur ce point-là, nous sommes tous égaux. 8h de sommeil (nécessaires pour moi) – 8h de travail (quand mon patron n’a pas décidé de me donner des choses à faire dans l’urgence à 18h tapantes) – 2h pour les 3 repas de la journée – 1h de trajet maison/travail – 30mn de méditation – 1h15 pour se préparer le matin et 15mn pour se détendre le soir (avant de commencer sa deuxième journée de travail, plus sympa que la première, avec des rires et des câlins à la clé).

Il reste 3 heures pour aller découvrir les jolis billets écrits dans la journée, consulter ses mails, envoyer quelques réponses et écrire.

Alors comme j’aime écrire plus que tout. Comme j’aime suivre vos péripéties. Comme j’aime répondre à chaque commentaire et en laisser chez vous aussi, et bien j’ai pris conscience qu’il fallait faire un choix à un moment donné. Surtout que quand je ne blogue pas, j’aime faire des photos, jouer avec Boubou, lui raconter de jolies histoires, rire, rencontrer du monde, me balader en famille, lire aussi, tester des nouvelles recettes.

Et puis j’ai compris aussi que je n’avais pas besoin de promouvoir mon blog. Il est bien comme ça. J’ai des lecteurs réguliers. Je m’y sens bien. Je ne m’impose rien. Il grandit à son rythme.

Je n’aime pas faire les choses à moitié. Alors au risque de me perdre un peu partout, je préfère rester dans un endroit défini. Ca me rassure. Ca me convient. Chacun son style. Je crois que doucement je commence à trouver le mien !

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Quand la réalité rejoint la fiction – Un remake de F.R.I.E.N.D.S à la française !

Je vous avais déjà parlé de notre premier rendez-vous entre bloggeuses parisiennes chez Fine Lalla ICI.

J’avais eu la chance de passer une charmante après-midi avec la douce jeune femme qui se cache derrière le blog Childhood is better. Nous ne nous connaissions que par e-mail interposés et cette rencontre tant attendue était à la hauteur de nos espérance je crois. Et avec la créatrice du blog Di-Day, que j’ai découvert avec bonheur, une autre belle rencontre.

Nous nous étions quittées en espérant nous revoir très vite. Entre temps il y a la vie et les impératifs. Mais l’idée était belle et bien là. Donc nous avons remis ça samedi dernier, dans un petit coin sympa, près du jardin du Luxembourg, le Garden Perk (une imitation du mythique Central Perk de F.R.I.E.N.D.S). C’était certain, nous allions passer un bon moment dans un tel décor !

Nous étions quatre au rendez-vous.

La pétillante Asmaa du blog Chez La Fripouille !

La libre Islandia du blog Parisienne 2013 (qui risque de changer d’intitulé très prochainement je pense) !

La sensible et créative Sophie du blog Petits Bonheurs de Sophie !

Arriver jusqu’au lieu de rendez-vous n’a pas été une mince affaire, notre cher Président étant en cérémonie officielle. Mais nous avons fini par nous retrouver autour d’un thé, de fondants au chocolat et d’un smoothie alléchant.

Nous avons parlé de nos vies, de la liberté, de ces cas qui enferment les gens, des rêves qu’il faut réaliser, du temps qui passe, de la chance d’avoir 20 ans, du bonheur de chaque étape de la vie, de la vie en général.

Trois heures de papotage, de rires et de bonne humeur. Une fois de plus, nous nous sommes quittées en pensant à notre prochain rendez-vous !

Quand la réalité rejoint la fiction, cela fait des étincelles et donne naissance à des rencontres inattendues, qui n’auraient jamais vu le jour, si nous n’avions pas fait faux bond le temps de quelques heures à notre écran d’ordinateur. A suivre…

Et si vous voulez vous joindre à nous, vous êtes les bienvenus…

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