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Le mot de l’année 2014

Depuis quelques années déjà, je me donne un mot d’ordre pour la nouvelle année. C’est mieux que les résolutions ou plutôt ca englobe tout plein de nouvelles résolutions, qui évoluent au gré des 52 semaines à venir.

2013, c’était « tenir bon ». Puisque je suis encore la et mieux dans mon corps et dans ma tête, c’est que j’ai gagné mon pari. Mais j’ai encore du pain sur la planche, c’est pourquoi pour 2014, mon mot c’est :

M’AIMER

Et c’est là que ça se complique. Parce qu’aimer les autres, c’est facile (enfin pour moi), mais m’aimer, c’est un domaine dans lequel je n’excelle pas du tout. J’ai d’ailleurs de grosses lacunes en la matière. Et je suis consciente qu’à 33 ans, il est grand temps de m’y mettre.

J’ai donc décidé de me coller à cette tâche, qui va me demander de gros efforts, mais j’ai envie d’y arriver, parce que je pense que c’est la clé de tout, la clé de ma vie surtout.

Et comme je n’ai pas envie, ou plus envie, de passer à côté de ma vie, et bien je m’y colle, avec entrain et passion.

Et vous, un mot à partager pour 2014 ?

Crédit Image – Love this Pic.com

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Un 24 décembre, quelque part, entre ciel et terre

Cela fait déjà plusieurs années que je travaille le 24 Décembre. Pour l’ambiance surtout car niveau travail, c’est toujours très calme.

Le matin, la ville est déserte. Il y a bien quelques courageux, le sourire aux lèvres, qui arpentent les rues dans le froid, pour rejoindre leurs bureaux, eux aussi, bien souvent, déserts !

Le 24 Décembre, c’est l’occasion d’acheter quelques gourmandises et de se retrouver entre collègues autour d’une boisson chaude.  C’est un jour pour prendre le temps de vivre, rien ne presse. Tout est presque prêt, les cadeaux sont emballés, à l’abri des regards, et pour les plus organisés, la table de fête est dressée.

Le 24 Décembre, on s’offre quelques cadeaux pour certains et on a déjà les yeux qui s’illuminent devant les délicates attentions de ceux que l’on ne connaît pas si bien que ça.

On termine les dossiers urgents. On classe, on tri. On envoi quelques mails pour souhaiter de bonnes fêtes aux clients, aux collègues qui sont déjà en vacances et aux amis qui ne nous ont pas envoyé leur adresse postale en temps et en heures.

Le 24 Décembre, on regarde par la fenêtre, on admire les lumières qui brillent et contrastent avec la grisaille de dehors. On respire profondément et on se prend à rêver. Rêver aux sourires des enfants, aux cadeaux sous le sapin, aux moments que l’on va partager entre amis ou en famille, à la table en habits de fête, a l’odeur du sapin et du pain d’épice, aux multiples mets qui vont faire le bonheur de nos papilles.

Et le rêve continue, une fois que nous avons passé la porte du bureau, heureux de rejoindre les êtres qui nous sont chers. Sur le chemin du retour, nous nous sentons libres et pleins de vie. Nous en profitons pour offrir des sourires à ceux pour qui Noël ne rime pas avec rêve cette année, ou quelques pièces, ou même un peu de chaleur humaine.

Noël, c’est avant tout une fête religieuse pour moi, une fête qui célèbre une naissance, la naissance d’un prophète. Et une naissance, c’est la lumière qui recouvre les ténèbres, la lumière qui vient éclairer nos cœurs et redonner espoir à ceux qui l’ont perdu.

Que Noël soit synonyme pour vous de joie et de douceur, de partage et d’allégresse, de rêve et de pépites dans vos yeux déjà endormis !  Profitez de ces moments uniques et magiques, qu’ils vous donnent l’élan pour aborder une nouvelle année en toute sérénité.

Credit Photo – Audrey Loves Paris

 

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J’aime Montmartre

J’aime Montmartre.

C’est un coin tranquille (pas toujours) sur les hauteurs de Paris, où il fait bon flâner. Ici et là, se croisent touristes, artistes et amoureux du site.

J’aime Montmartre.

Sa vue. Ses petites rues qui semblent toutes raconter une histoire. Ses escaliers à couper le souffle, mais qui ont un charme particulier. Je les ai empruntés et à chaque arrêt, j’ai pu saisir quelques instants de vie, quelques perles d’art.

J’aime Montmartre.

J’aime prendre une rue puis une autre, sans savoir ou je vais. J’aime m’aventurer dans des endroits désertés par les touristes, arriver par des chemins détournés sur une place, m’asseoir et regarder le monde vivre autour de moi. Quelques fois une douce musique accompagne ma rêverie. D’autres fois ce sont les rires des enfants qui me surprennent entre deux songes.

J’aime Montmartre.

Je repense au Montmartre des années 20, au Montmartre qui danse, au Montmartre qui aime et qui sourit, au Montmartre qui accueille les jeunes talents et s’enivre des baisers fous des amants qui roucoulent sous ses porches.

J’aime Montmartre.

Pour sa diversité. Pour sa culture. Pour son histoire. Pour ses monuments intemporels. Pour sa richesse. Pour sa sagesse.

J’aime Montmartre.

Et je vais y faire un tour quand l’envie me prend. Pour le plaisir des yeux et du cœur!

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Quelques gouttes

Quelques gouttes de bonheur. Quelques mots griffonnés sur un papier, des idées pêle-mêle, début de poèmes, des rêves qui s’invitent au petit déjeuner.

Quelques gouttes de douceur. Une voix familière, des mots échangés au téléphone, des mots qui dessinent des cœurs dans le ciel, des nœuds qui se défont, laissant les rubans colorés danser sur l’horizon.

Quelques gouttes de rire. Des idées drôles, légères, des lectures insolites qui font vibrer le monde, fouiller dans les vieux tiroirs et dénicher des perles, des histoires brodées avec l’innocence de la jeunesse, sauter de joie à la vue d’une fleur qui s’ouvre, d’une plante qui renait à la vie.

Quelques gouttes de découverte. Nouvelles escapades dans des liens inconnus, se perdre au hasard d’une rue, se retourner et admirer le paysage, saisir les touches de peinture sur le balcon ensoleillé.

Quelques gouttes subtiles de vie. S’arrêter, respirer, laisser son esprit s’évader. Se sentir libre, belle. Avoir envie de marcher pieds nus dans l’herbe, de s’allonger par terre pour admirer le ciel.

Quelques gouttes de pluie. La fraîcheur d’un réveil, la chaleur d’un thé chaud. Les yeux perdus dans l’immensité, déceler une goutte d’eau, suspendue sur les hauteurs du monde, résistant à l’envie de se perdre sur l’asphalte. Précieux spécimen du temps qui passe.

Quelques gouttes de VOUS. 

Des messages, des mots doux que mon cœur reçoit rempli de gratitude, mon cœur qui me dit qu’il faut aimer ses rêves, qui me dit d’écrire encore et encore, de poser des mots sur mes sentiments, des lettres sur des murmures. Mon cœur qui vous dit MERCI.

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Un fiasco à la hauteur de mon degré de naïveté

Tout le monde s’en doutait sauf moi. La journée avait été belle, remplie de moments que j’avais pris plaisir à faire revivre sur mon cahier de petits bonheurs.

Je savais que ce coup de fil ne serait pas révolutionnaire mais j’avais voulu croire qu’il pourrait être le premier pas vers un mieux.

Ca n’a pas été le cas.

J’ai eu le droit au show du Roger des grands jours, le Roger méprisant, qui fait la leçon et sait mieux que tout le monde. Le Roger qui parade tel un coq de foire, celui qui VEUT et quand lui a décidé, tout le monde doit abonder dans son sens, s’écraser comme une vulgaire serpillère.

Je m’en suis pris plein la figure. Je suis la mauvaise, mauvaise femme, mauvaise mère. C’est moi qui lui ai brisé sa vie. C’est moi qui l’ai empêché d’être un père. Mais un père est-ce que ça refuse d’appeler son enfant par son prénom?

J’aurai du le consulter avant. Avant qu’il ne m’insulte, qu’il ne me brise. Avant qu’il ne me menace?

C’est moi l’hystérique, la folle. Tout ça n’a jamais existé, il a été un bon mari. Et moi, j’ai tout gâché, en lui volant son enfant.

J’ai écouté, sans hausser le ton, sans répondre a ses propos blessants et humiliants.

Je ne vais pas mentir. Ca m’a fait terriblement mal, même si j’ai gardé ma contenance et n’ai rien laissé paraître. Ca m’a replongée un an en arrière, dans une histoire qui a fait éclater mon monde.

Il m’a fait la leçon comme a une gamine de 5 ans qui a fait une bêtise.

Je crois que le comble ça a été quand je lui ai dit que je n’avais plus aucune confiance en lui. Il m’a demandé pourquoi. Je lui ai répondu qu’il avait quand même menacé de me tuer. A l’autre bout du fil, il a éclaté de rire. Un rire qui a fait trembler mon cœur encore bien fragile. Tu m’en as tellement fait voir Marie…a-t-il osé me dire.

J’ai mis fin à la conversation. Je lui ai dit qu’on se rappellerait dans une semaine à la même heure et qu’à la fin du mois si on arrivait à dialoguer normalement (ce qui était déjà loin d’être le cas pour cette première tentative), on pourrait s’arranger pour un rendez-vous par webcam. Il a catégoriquement refusé. Il voulait savoir maintenant. Il m’a dit que si je ne voulais pas qu’il voit Boubou à la fin du mois, il ne voulait plus que je l’appelle pour lui donner de ses nouvelles.

Ça tombe bien. Au début j’ai fait tout ça pour Boubou. J’ai dépassé mes angoisses et mon chagrin. Aujourd’hui, j’ai l’impression de faire les choses pour Roger. Même si lui me trouve médiocre dans mon rôle de lien entre lui et Boubou, je considère que j’en ai fait assez et que je ne mérite pas d’être traitée de la sorte.

Il fait ce qu’il veut depuis le début et a le culot de me dicter l’avenir:

« Je veux venir voir Boubou quand je le veux, toutes les semaines ou tous les mois.

Je veux que des qu’il saura parler et marcher, tu me le confies pour 15 jours minimum. Tu pourras venir à l’hôtel, si tu veux l’accompagner.

C’est bien comme ça. Moi, je sais mieux que toi ce qui est bien pour lui et moi. Et puis je ne veux pas te dire de choses méchantes mais tu comprends qu’il faut quand même que je te les dise pour que tu saches, parce que c’est important que tu comprennes bien toutes ces choses. »

MOI MOI MOI. Ses intérêts en première ligne comme toujours. Les autres n’ont pas d’existence propre pour Roger. Nous sommes des objets qu’il pense pouvoir manipuler comme bon lui semble.

Le juge tranchera. C’est mieux comme ça. C’est à mon tour de refuser d’être traitée comme de la merde. Je ne repars pas à l’abattoir. Je refuse de servir de cobaye encore une fois.

Maintenant je comprends ces mères qui tirent un trait définitif.

Je sais que beaucoup vont continuer à croire que les choses vont s’arranger. J’ai enfin compris que Roger était un manipulateur, un être dangereux pour moi. D’ailleurs toutes celles qui ont connu le calvaire de la manipulation savaient avant moi que la partie était perdue d’avance, qu’il n’y avait aucune chance. Discuter, dialoguer avec un manipulateur est impossible.

Non, je ne me pose pas en victime, car à ma manière j’entretiens sa névrose. Je décide juste maintenant d’être seule décisionnaire de ce qui est bon pour moi et notre enfant. Si c’est la guerre qui se présente à moi, alors j’ose enfin, je prends les armes. Il ne me détruira plus et il ne détruira pas Boubou non plus…

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Mon marriage Musulman

Et oui, le 21 mars 2011, je me suis mariée à la mosquée, après 2 ans sous pression. Alors bien sûr, je ne représente pas la population entière et tous les musulmans ne sont pas des tyrans en puissance. Mais je préfère encore une fois, prendre des précautions, au risque de choquer des âmes sensibles.

Quand j’ai rencontré Roger, le mot mariage est très rapidement venu faire trembler les fondations encore fragiles de notre relation. C’est certainement pour cela, que quand j’essaye de me souvenir de nos moments de bonheur, je n’arrive à mettre la main que sur du vide. Bien sûr, il y en a eu, mais ils ont été très brefs.

Pendant deux ans, je suis passée du rire aux larmes à plusieurs reprises. La religion, sa vision de sa religion, a créé un fossé entre nous, fossé qui s’est agrandi au fil des années et m’a souvent laissée désemparée et très seule.

Il voulait se marier. Et moi, je trouvais que tout arrivait trop tôt. Je n’etais pas prête. J’avais peur. Oui j’avais peur de sa culture, de sa religion, de sa place d’unique de mâle au sein de sa famille. J’avais peur de ce que je croyais être une sensibilité exacerbée, mais c’est révélé être un égoïsme dominateur.

Pendant près de 2 ans, je suis restée dans l’ombre de sa vie. J’étais là, mais je n’étais rien. Aux yeux de ses amis, j’étais une dévergondée. Sa famille ignorait mon existence et quand j’osais élever la voix, je devais faire face à un silence oppressant.

Il m’a fallu deux ans pour abdiquer.

Avant cela, j’ai sombré, j’ai menti, j’ai coupé les ponts avec ma famille, j’ai entendu mon père pleurer au téléphone et ma mère me dire les pires horreurs du monde, j’ai fait face au mépris de celui qui disait m’aimer et ne comprenait pas pourquoi j’étais si dépendante de ce que pouvait penser les gens que j’aimais le plus au monde.

J’ai encaissé et en mars 2011, j’ai dit oui. Mais ce oui, j’y ai cru. Ce oui, je l’ai prononcé en mon âme et conscience. J’avais fini par croire que nous pourrions être heureux et que cet engagement de ma part allait changer notre relation, allait renforcer notre amour.

Nous aurions pu nous marier a la Mosquée en face de chez nous. Elle proposait des cours de préparation au mariage et je trouvais ça bien.

Mais c’est Roger qui a décidé.

C’était un lundi soir. Je portais une jupe longue noire. Je suis montée dans une voiture avec Roger et deux autres hommes (nos témoins), des hommes qui étaient ses amis, et un petit garçon. Nous avons roulé longtemps, nous avons traversé la ville. Puis nous nous sommes arrêtés sur un parking. Personne ne m’a décroché un mot. Ils parlaient ensemble dans leur langue et moi, je jouais avec ce petit garçon que j’aimais bien.

Apres quelques cigarettes, nous avons repris la route. La nuit s’était belle et bien installée. Il faisait frais. Il était 21h, quand la voiture s’est arrêtée dans une impasse. Et l’attente, une attente pesante, a commencé.

Le petit garçon me parlait et me faisait rire. Les hommes faisaient leur vie, sans s’occuper de nous.

J’allais me marier devant Dieu. Et j’avais l’impression que pour eux, c’était juste une formalité de plus, un passage obligé. J’allais devenir la femme de l’homme que j’aimais, dans le secret, car quelques semaines auparavant, quand il m’avait obligé a annoncer la nouvelle a mes parents, ceux-ci n’avaient bien sûr pas approuvé ma décision.

L’Imam est arrivé et la cérémonie a eu lieu. Tout simplement. Il a récité des versets du Coran. J’ai écouté. Le petit garçon courrait dans tous les sens, encore insouciant. Il a insisté sur l’importance de la communication, du partage, sur le respect de ma religion et sur les devoirs des époux. Je me demande encore si Roger a écouté ou s’il a fait fi de tout ça. Ce qui comptait après tout, c’était bien d’être enfin respecté au sein de sa communauté, d’avoir acquis le statut de mari de… Il pouvait être fier. Il avait eu le dernier mot.

Nous sommes rentrés, les hommes riaient entre eux. Le petit garçon s’est endormi. J’ai fermé mes yeux. Je pensais que le meilleur était a venir. Je me suis trompée.

En arrivant à la maison, Roger m’a dit merci. Il avait l’air heureux. Je me suis endormie en paix, la tête au creux de son bras. La nouvelle s’est répandue rapidement. Je suis sortie de l’ombre. Je suis devenue une fille bien.

Il m’avait toujours dit que le mariage religieux suffisait, que de cette manière il se mettait en conformité avec les lois de Dieu. Le civil pouvait attendre, puisqu’il m’aimait, puisque rien d’autre ne comptait.

Cet état de félicité n’a pas duré longtemps. Quelques semaines plus tard, nous remplissions les papiers pour le mariage civil.

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Communication et divorce ne font pas bon ménage

Pour parer à toute attaque, j’affirme haut et fort que certains divorces se passent bien en effet, que certains couples arrivent à se parler et à faire passer les intérêts de leurs enfants avant leurs querelles d’anciens époux. Et c’est tout à leur honneur. C’est ce dont tout le monde rêve dans une situation aussi dure à vivre que la rupture d’un mariage, d’une historie d’amour, en laquelle on a cru corps et âme (Quand même !).

Et puis il y a les autres.

Ceux qui n’arrivaient pas trop à communiquer pendant leur mariage et pour qui la communication en phase divorce est très difficile.

Et enfin les couples qui avaient une communication qui frôlait le degré de tolérance zéro pendant leur lune de miel et pour qui communiquer est devenu quasiment impossible, voir une activité à hauts risques.

Moi et Roger, on se situe là, dans cette troisième catégorie, une place que personne ne nous envie. Communiquer c’est l’essence de toute relation. Et bien pour nous, c’est pire que tout, c’est un désastre ambulant.

En même temps, si on jette un coup d’œil à ce qui se passait alors même que nous étions jeunes maries, on se dit que c’est bien normal que nous en soyons là aujourd’hui. Tout, mais quasiment tout, était de ma faute. Je n’employais jamais le bon ton, ni les bons mots, je n’étais jamais assez humble ou pondérée dans mes propos. Et si discussion il y avait, elle se terminait par moi, endossant tous les torts (parce que c’était la seule façon de ramener un semblant de paix au sein de notre foyer).

Il fallait bien se douter qu’après séparation, ça allait être pire. Il n’y avait que moi, naïve comme pas deux, pour penser que les choses allaient s’arranger et que nous allions enfin pouvoir discuter comme deux adultes.

Il n’en est rien. Et depuis un an, nous n’avons pas pu avoir une discussion en face à face ou au téléphone à propos de notre enfant.

Mais cela va changer, car demain soir à 20h30 précises, je vais appeler Roger pour m’entretenir avec lui de Boubou. Première fois en 10 mois ! Par contre, je ne me fais aucune illusion et j’ai depuis longtemps abandonnée l’idée que nous restions en bon terme. Mais le minimum syndical, je suis prête. Restes à savoir si lui aussi s’engagera sur cette voie ou si, comme souvent depuis trop longtemps, il prendra le parti de déformer tous mes propos ou décidera d’engager la discussion sur un autre sujet. La suite au prochain numéro…

Et vous, parents divorcés ou séparés, vous gérez comment la communication avec le père ou la mère de votre/vos enfants ?

Credit Image – Pinterest

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Les grands moments de solitude de la vie d’une jeune maman!

Quand on devient maman, on jubile. On est heureuse et on voudrait que tout le monde le sache, tout le monde partage notre bonheur. Mais il n’y a pas que des jours bleu ou rose layette !

Il y a aussi des jours ou tout tourne de travers, des jours ou on voudrait bien enfouir sa tête sous l’oreiller et attendre que l’orage passe.

Mon premier grand moment de solitude, je l’ai vécu à la maternité. La première nuit, j’avais confié mon petit homme à la pouponnière, je n’avais pas dormi depuis plus de 48 heures, il fallait que je me requinque. La deuxième nuit, je l’ai gardé, j’étais un peu plus fraîche, je me sentais d’attaque. Je n’avais pas imaginé que Boubou hurlerait pendant 3 heures (ça a de l’endurance un bébé) et que je n’arriverais pas à le calmer. J’ai tout essayé mais rien n’a fonctionné. Et j’ai pleuré. Et je ne devais pas être la seule, à voir la mine des autres mamans au bain du lendemain matin.

Mon deuxième, c’était encore à la maternité, quand j’ai décidé de lui donner le sein. Quelle idée saugrenue ! Le fiasco total. Boubou n’arrivait pas à téter.  Il hurlait la bouche contre mon sein et même la sage-femme semblait rendre les armes, devant ce spectacle de fin du monde. Le nourrir était devenu ma hantise en moins de 48 heures. J’ai vite laissé tomber au profit du biberon.

Rentrer à la maison a généré d’autres problèmes et je peux avouer que je n’en menais pas large la première fois que je l’ai lavé, toute seule comme une grande ou encore à chaque fois que je le posais dans son lit et qu’il se mettait à hurler. Je le berçais, il s’endormait et à chaque fois que je le reposais, il hurlait. Avec ma mère on a tout essayé les chansons, le porte-bébé, la balade.

Un jour, à cran, je l’ai laissé crier et je suis descendue me faire un thé. Il a enfin fini par s’endormir. J’ai respiré.

Puis, nous n’en sommes quand à nous, pas encore la, mais ça ne saurait tarder, il y a le premier voyage en train et les premières hontes. Si, si, la maman qui était avec moi dans le train, l’autre jour, je peux vous assurer qu’elle avait honte ! Il faut dire qu’ils étaient coriaces les petits loups. Ils criaient, montaient sur les sièges, touchaient a tout, mangeaient tout ce qui traînait. Un trajet très rodéo et ils avaient beau être bien rigolos, si ça avait été les miens, je me serais sentie mal, très mal.

Sans compter les renvois à répétition, le sac de linge sale qui ne désemplit pas, la maison qui ressemble à un vrai champ de bataille, les nuits rythmées par les pleurs saccadés de bébé, les cris de faim que l’on ne peut pas contenter, les escaliers à se taper avec le sac de course, la poussette qui pèse 3 tonnes et bébé qui n’est pas content. Et l’envie irrésistible de tout laisser tomber et de fondre en larmes.

A vos plumes – partager avec nous vos grands moments de solitude de vie avec bébé. On se sentira chacune moins seule, j’en suis sûre ! 

raler-enfants-conjoint

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Un weekend aux petits oignons

Ou comment finir plus fatiguée le lundi au réveil que le vendredi au coucher (techniques révolutionnaires « inside », à ne suivre sous aucun prétexte)

Cher lecteur, je vais te confier cette recette, pour que surtout tu ne mettes pas les pieds dans le plat, à la première occasion.

Une bonne dose de dernière minute (une facture à établir de toute urgence à 16h45 un vendredi soir). Fiche le camp avant que tes collègues ne sortent de leur léthargie. Si leur journée commence à 16h, c’est leur problème.

Un soupçon d’hypocrisie (un chef d’entreprise qui vise l’excellence et qui après t’avoir fait déplacer 3 fois pour 5 RDV, n’a même pas la délicatesse de te téléphoner pour te dire qu’il a choisi quelqu’un d’autre pour le poste et préfère de loin ne pas répondre à tes mails.) Envois lui un mail salé sur son absence de professionnalisme.

Une poignée de “confessions intimes familiales” (la mère et ses filles réunies, c’est l’occasion de sortir ce que l’on a sur le cœur. Une maman qui assure qu’elle est au top, mais qu’elle n’a plus goût à rien. C’est bizarre mais être lasse et bonheur ne riment pas ensemble pour moi.) Souviens-toi toujours que tu n’es pas responsable du bonheur des autres. Le bonheur est un choix personnel et ni ton amour, ni ton dévouement, ni ta générosité, ni ton optimisme ne peuvent faire le poids face à quelqu’un qui ne veut ou ne peut pas être heureux.

Quelques gouttes d’impondérable (il ne manquait plus que ca, la reine-mère qui fait des siennes. Pompiers, SOS Médecins, Ambulance, direction les Urgences. La journée tranquillos avec ton Boubou se transforme en marathon express : AIT (accident ischémique transitoire), Infection urinaire et Infection des poumons.) N’oublies pas de rappeler à ta grand-mère qu’a 84 ans, on n’hésite pas à aller chez le médecin, même pour une bronchite, et de l’engueuler par la même occasion, quand tu constates que son studio ressemble à un gourbi de SDF.

Une cuillère à soupe de grosse frayeur (ton petit prince qui manque de s’étouffer en mâchouillant son lapin en peluche, tire un fil et vomis tout dans son lit, fort heureusement). Refuses catégoriquement toute peluche dans le lit.

Un mélange d’absentéisme et d’égoïsme (ce n’est pas dur d’abandonner 24h son homme et de prêter main forte, de seconder une mère épuisée, qui se rend compte que garder son petit-fils 10h par jour, ce n’est pas de tout repos.) Aies le courage de prendre ton téléphone et de dire à ta sœur qu’elle pousse un peu quand même.

Un bol de whisky (Un ex qui joue avec tes nerfs, te fais du chantage, te demande des comptes, t’accuse de ne pas être une mère a la hauteur et t’épuise tant que tu n’as qu’une envie, prendre le combiné et lui hurler dessus « tu me saoules, fiche moi la paix ».) Remballes tes mots et fais le mort.

Credit Image – Pinterest RasLeBol

Tu constates que c’est une recette qui déchire. Mais au milieu de tout ça, il y a quand même eu une très jolie enveloppe, avec de belles décorations de Noël qui est arrivée, avant que ce weekend ne tourne au fiasco et qui a permis de déposer ici et la, quelques touches de douceur. MERCI CATHERINE !

Et vous votre week-end, sympa ou tout aussi mouvementé que le mien ?

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L’école des mères

J’aurai pu écrire “on ne naît pas mère, on le devient”, comme pour reprendre le sens d’une célèbre phrase de Simone de Beauvoir.

Une mère a tué son enfant en la laissant sur une plage à marée haute. Atroce. Criminel. Et pourtant cette femme je ne la condamne. Il faut être totalement désespéré pour commettre un tel acte.

J’ai été désespérée. J’ai désiré très fort que l’enfant que je portais ne soit plus. J’ai voulu abandonner mon enfant à la naissance. J’avais si peur de ne pas l’aimer, de lui en vouloir. J’avais conscience que je pouvais lui faire du mal et je le criais, alors même que les seules personnes qui auraient été capables de m’aider ne voulaient pas m’entendre. Seule j’aurai sûrement sombré. Mais je n’étais pas seule. C’est ce qui nous a sauvés.

Combien sont-elles à affronter leurs doutes, leurs angoisses de début de mois quand une fois les factures payées il ne reste presque plus rien? Combien sont-elles à faire des heures supplémentaires, sans famille ou amis pour passer le relais quand elles n’en peuvent plus?

Combien sont-elles à oser avouer une dépression, un manque d’amour pour leur enfant, sans se sentir les pires mères du monde?

Combien sont-elles à survivre?

Alors, certes ,on nous apprend de bonnes choses à l’école, des tonnes de choses. Des années d’étude pour tout savoir : lire, écrire, apprendre nos tables de multiplication et savoir différencier un triangle isocèle d’un triangle équilatéral, analyser les textes de Flaubert et de Proust, faire des expériences d’apothicaire dans des laboratoires, comprendre les enjeux de la politique des pays, parler une, deux voir trois langues. On nous teste, on nous note. On nous apprend à réfléchir, à penser. On nous saoule de mots, d’idées, d’information.

En tant que futur-mamans, on nous prépare à la naissance, on nous apprend à respirer, a nous relaxer, à méditer. Mais une fois l’enfant dans nos bras, il nous faudrait tout savoir, tout connaître.

Puis on nous laisse, seules dans la nature, après 4 jours à la maternité. Bien sur, il y en a beaucoup qui s’en sortent, qui gèrent. Il y en a qui demandent de l’aide, qui osent.

Et puis il y a les autres, celles qui restent dans l’ombre, celles qui s’en veulent, celles qui se sentent vite perdues, qui se détestent, celles qui n’ont plus la force, celles qui dérivent.

Comme pour tout, chacune vient avec son lot de problèmes, de rêves gâchés, un passé plus ou moins lourd. Chacune essaye de garder le cap, a sa manière.

Mais la solitude, l’isolement, les enfants qui pleurent, le moral qui chute, la fatigue qui gagne, le monde qui part en vrille sous nos yeux, les soucis d’argent, la peur, les angoisses, sont autant de causes qui créent un mal être, un malaise, qui s’avère dans bien des cas, insurmontable.

Il revient à la société, à nous tous d’aider et de soutenir ces femmes en détresse, ces femmes au pied du précipice, incapables de refaire surface. Il revient à la société de les accompagner, de les réintégrer, de les écouter et d’apaiser leurs maux et leur douleur.

Une école des mères, en voilà un projet qui mériterait que nous sortions toutes et tous dans la rue. Une école pour apprendre qu’aimer son enfant, ce n’est pas avoir toutes les réponses. Une école pour apprendre à parler, à oser dire les choses qui font mal. Une école pour partager, pour se sentir épauler dans notre rôle. Une école pour nous rassurer, pour nous pousser dans la bonne direction ou nous remettre sur le chemin.

N’oublions pas que personne n’est à l’abri d’une tragédie, d’un acte insensé, quand tout se bouscule, quand la vie ne tient plus qu’à un fil, trop fragile.

Credit Image – Blanqi Tumblr

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Un peu de rien et beaucoup de n’importe quoi

Une phrase qui ne veut pas dire grand-chose, quoique si tu me lis depuis quelque temps, tu auras peut-être compris que derrière cette phrase, il y un type qui commence à sérieusement me casser les pieds.

Et oui, voila venu le grand retour de Roger. Il a fait fort cette fois ci, puisqu’il a daigné sortir de sa tanière, 10 jours pile poile après notre entrevue désastreuse au tribunal.

Monsieur ne dira plus « je t’aime » – Note personnelle : ENFIN !

Monsieur a compris que dire « je t’aime » c’était bête – Note personnelle : C’est vrai que c’est con de le dire quand tu ne le penses pas !

Monsieur est prêt à bien se comporter – Note personnelle : J’attends de voir ça…

Monsieur a envie de faire des efforts pour Boubou – Note personnelle : Toujours des mots, encore des mots, les mêmes mots, rien que des mots.

Monsieur a des exigences maintenant – Note personnelle : Comme on lui cède tout, il en profite.

Monsieur VEUT – Note personnelle : Et quand Monsieur veut, on doit forcément vouloir aussi. Logique masculine (no comment).

Monsieur a décidé que désormais notre nouvelle méthode de communication serait la Webcam – Note personnelle : Je n’ai plus qu’à dire amen.

Monsieur ne veut plus ni photos, ni nouvelles. La webcam ou rien – Note personnelle : Pas de trace, pas de vague. Et si je dis non, c’est moi la méchante !

Monsieur n’entend que ce qu’il veut entendre – Note personnelle : Ni Internet, ni Webcam à la maison. J’ai compris, il veut que je sorte ma super baguette magique pour faire apparaître les éléments par miracle !

Monsieur me prend pour une conne et ne se gêne pas pour me le faire comprendre – Note personnelle : On ne change pas une équipe qui gagne.

Mais Madame en a ras le bol. Non mais, depuis quand est-ce que les absents font la loi ?

Alors Madame dit BASTA, elle a un travail, une vie à mener, un Noël à préparer, un dossier pour la crèche à remplir, des courriers (qui n’ont surement jamais été lus) à traduire, un Boubou à s’occuper, les angoisses de sa mère à gérer (Quand on vit ensemble, on n’a pas trop le choix).

Donc non, elle n’est pas superwoman et surtout elle en vraiment marre, de se coltiner, par-dessus le marché, un ex-mari qui fait ce qui lui plaît, quand ça lui plaît, et qui en plus lui fait la morale, au passage.

Madame rentre en mode  « Chacun se demmerde ! » Et elle se sent déjà beaucoup mieux…

Posted in Tout un poème

Toutes ces filles que je ne suis pas

J’admire les filles

Qui savent marcher avec des talons de 10cm

Qui se maquillent dans le métro

Qui se peignent les ongles des mains et des pieds.

J’admire les filles

Qui savent dire non

Qui se rebellent contre les normes établies

Qui n’ont pas peur de leurs idées.

J’admire les filles

Qui mettent en avant leur décolleté

Qui portent des mini-jupes sans leggings

Qui sont à l’aise en short comme en ciré.

J’admire les filles

Qui sont à la mode

Qui ont un sac organisé

Qui sortent dans des clubs branchés.

J’admire les filles

Qui font des clins d’œil aux garçons

Qui flirtent sans en avoir l’air

Qui savent demander de l’aide.

J’admire les filles

Qui réalisent leurs rêves même sans un sou en poche

Qui ont du talent pour se vendre

Qui savent parler aux hommes.

J’admire les filles

Qui ne font pas semblant d’aimer les autres

Qui expriment haut et fort leurs désirs

Qui n’ont pas peur de dire oui.

J’admire les filles

Qui lisent en marchant

Qui rêvent en dansant

Qui aiment en chantant.

J’admire les filles

Qui ne se dévalorisent pas sans cesse

Qui se font confiance

Qui se lancent des fleurs.

J’admire les filles

Qui ont des bagues en argent

Qui laissent leurs cheveux longs tomber sur leurs épaules en été.

Qui portent des bas.

J’admire les filles

Qui vont courir tôt le matin

Qui se privent de Nutella

Qui font leurs courses en vélo.

J’admire les filles

Qui ont des amants

Qui prennent du plaisir

Qui osent en parler

J’admire toutes ces filles que je ne suis pas. 

Credit Images – Pinterest

 

Posted in Carnets de route

Etre plus heureux au travail, un remède miracle ?

Je suis tombée sur cet article du magazine Top Sante qui donne 6 conseils pour être plus heureux au travail. Super, je vais enfin voir la vie en rose (en ce moment j’ai mon patron en face qui planche depuis 25 minutes sur un mail, sur le bureau de mon collègue qui regarde dubitativement l’écran, se demandant si c’est du lard ou du cochon – c’est bien drôle je vous assure!)

Alors, passons à la recette miracle qui va transformer mon quotidien un peu fade, et le votre aussi peut-être, par la même occasion.

1. On redonne du sens à son travail

Quesako?

Plus loin ils sont gentils, ils nous disent “de nous souvenir des raisons qui nous ont poussés à prendre ce boulot” Pour moi, c’est manger et payer les factures, élémentaire mon cher Watson!

Donc c’est bien ce que je pensais mon boulot me nourrit. Je sens que je vais apprécier encore plus mon logis et nos vacances, avec tous les efforts que je mets à l’ouvrage!

2. On recentre son boulot autour de ses talents

Ce n’est pas gagné. Pour briller dans le monde de la finance, il faut aimer la compétitivité et être “marketable” (c’est le nouveau mot a la mode chez nous). Que des qualités que je n’ai pas.

Je vais continuer à sourire alors!

3. On brise la routine

Pour épicer son quotidien! Ca veut dire que demain je vais aller me balader entre midi et deux, si la pluie ne fait pas de siennes et le vent ne vient pas troubler mes envies. Sauf que pour briser la routine, il en faut des idées!

4. On embellit son environnement de travail

“On personnalise son espace de travail”. Le problème, c’est que mon espace de travail c’est un bureau avec juste ce qu’il faut de place pour l’ordinateur, le téléphone et quelques dossiers. Le vase de fleurs, je le mets par terre?

En plus on travaille en “open space”, un pur plaisir comme vous pouvez vous en douter, mais inutile de vous dire que la bougie parfumée à la cannelle ne fait pas l’unanimité!

5. On améliore ses relations avec ses collègues

“On les surprend en apportant des croissants, on leur fête leurs dates d’anniversaires”. Tout ça je le fais déjà, c’est que je les bichonne mes petits collègues, mais ça ne change pas la donne pour autant.

“On est poli, on sourit”. Pour ça aussi j’ai pris un abonnement. On ne peut pas dire que l’ambiance soit mauvaise, je crois juste que d’être confinés dans un 75m2 pendant 8h, ça finit par nous taper sur le système, c’est aussi simple que cela.

6. On recharge ses batteries

Pour lutter contre le stress et la fatigue, il faut faire des pauses, “écouter de la musique, lire un bon roman”. Je ne suis pas contre, et je suis certaine que ça va plaire à mon patron. Attendez C., la c’est ma pause de 4h, je prends une collation et je lis un chapitre de mon bouquin!

Les pauses au compteur sont la pause pipi et la pause thé, mais comme tout le monde sait tout ce que tu fais à chaque minute, pas vraiment possible d’embarquer un livre avec toi aux toilettes! Ce n’est pas comme à a la maison!

Pour résumer, il va falloir revisiter ces bons conseils, ils ne tiennent pas vraiment la route dans mon cas et pourtant ils ont été écrits par une psychologue du travail (ah oui quand même!), auteur du livre “fais ce qu’il te plaît”…

Sauf que si ton boulot te fait vivre, fais ce qu’il te plaît c’est carrément casse-gueule!

Je vais m’en passer je crois. Mais je vais continuez à me rappelez qu’un mois de boulot me donne droit à un petit nid douillet, une ou deux sorties avec Boubou dans le mois, un cinéma de temps en temps et des petites économies pour les vacances, alors que demander de plus!

Sinon vous en avez des conseils à partager?