Posted in Emprise et Renaissance

Se sevrer de la souffrance

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Il nous est à tous arrivé de voir un film ou un documentaire sur les cures de désintoxication, sur le sevrage des toxicos. Chaque fois, c’est cette même envie d’arrêter la descente aux enfers, d’arrêter la mort qui guette au tournant. Trop d’alcool. Trop de drogue. C’est cette même certitude que ce verre, cette dose est la dernière. C’est ce même manque qui retourne l’estomac, qui se glisse dans le corps et fait souffrir. C’est la même rechute, cet instant ou seule la mort pourrait soulager vraiment.

Je n’ai jamais fumé. Je ne me suis jamais drogué.

Mais j’ai connu la même souffrance, celle que les mots décrivent mal, celle qui prend aux tripes et que rien ni personne ne peut apaiser. Il faut laisser la crise passer ou replonger.

Quand je suis partie, que j’ai quitté mon mari, enceinte de 7 mois, c’est cela que j’ai ressenti. J’aurai du être fière de moi d’avoir pu partir, d’avoir échappé à une mort psychologique programmée, d’avoir sauvé notre enfant.

Mais c’est le manque de souffrance qui m’a poursuivit pendant des semaines. J’avais besoin de cette souffrance pour exister. J’avais besoin de son mépris pour me sentir vivante. Je me détestais autant qu’il me manquait. J’avais les entrailles retournées. Je voulais m’en sortir, mais je replongeais à chaque coup de fil, à chaque mail reçu. Chaque fois que j’allumais mon ordinateur, j’espérais un miracle, j’espérais voir les mots que j’attendais. Je ne lisais aucune excuse, que des reproches et je tombais plus bas encore, je me faisais la promesse de ne plus lire ses messages, de ne plus penser a lui. Je rêvais de ma mort. Je regardais longtemps l’eau du fleuve qui passait devant chez moi, avec l’envie de m’y jeter à corps perdu, de nous noyer tous les deux pour enfin être libérée.

J’ai bien cru qu’on allait m’enfermer. Ca m’était égal. Je voyais presque cela comme une libération. J’étais folle de m’imposer plus de souffrance que je n’en avais déjà à porter. Et j’étais un monstre de faire vivre cela à l’enfant que je portais.

Au final, je m’en suis sortie parce que je n’étais pas seule, parce que mon enfant a fini par me réveiller de mon terrible cauchemar, parce qu’il s’est accroche à la vie alors que je décrochais.

Aujourd’hui je comprends ceux et celles qui rechutent, je comprends leur désespoir et la démesure de leurs cris et de leurs larmes.

Aujourd’hui je ne juge plus celles qui reviennent chez leurs bourreaux, ceux qui en finissent avec leur calvaire, celles qui abandonnent leur enfant. J’ai bien cru le faire.

Mais je veux leur dire que c’est possible, qu’on peut se relever, qu’on peut s’en sortir, qu’on peut se lever le matin sans ressentir l’envie d’en finir.  Je veux leur dire que leur combat d’aujourd’hui sera leur force de demain. L’homme est fait pour le bonheur.

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Les Etats d’Esprit du Vendredi 25.11.2016

C’est vendredi! Je rejoins le rendez-vous « les états d’esprit » créé par Zenopia et The Postman. Les règles sont simples: copier le formulaire – noter l’heure de début et de fin – laisser un commentaire sur leurs blogs respectifs pour la mise à jour des participations et le tour est joué. C’est parti:

Vendredi [17h56]

Fatigue : ce soir je me couche tôt

Humeur : au beau fixe

Estomac : du chocolat et un thé

Cond. phys. : sport ce midi

Esprit : occupé

Boulot : terminé pour la semaine

Culture : Anne Lamott et Cléa Cassia

Penser à : mon mot pour 2017 (année 1 toussa toussa!)

Avis perso : pourquoi tout le monde critique le temps tout le temps au lieu de chercher les petits bonheurs de cette saison…

Loulou : rêve, écoute Anne Sylvestre, a un nouveau copain, est grand mais ne veut pas manger tout seul

Msg perso : Le 30 c’est dans moins d’une semaine…

Amitiés : viennent me voir, pouponnent, se posent des questions, attendent leur anniversaire, pleurent un peu (c’est la saison qui veut ça)

Love: on verra en 2017

Sorties : dimanche pour voir mon petit neveu – enfin!

Divers : Commencer les cadeaux de Noël

Courses: Youpidoo Swap!

Envie de : un bain chaud moussant

‘zic: Drive it Like you Stole it (Soundtrack Sing Street) ♥♥♥

Vendredi [18h02]

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Brèves d’Automne

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Je sens le vent souffler et faire bouger les feuilles. Musique matinale. La lumière du jour qui se lève me berce de tendresse. L’automne est installé et d’ici quelques semaines laissera place à une toute nouvelle saison. Je savoure les couleurs déclinées à l’infini, du jaune, du vert, du rouge orangé, du brun, des tâches et des mélanges, du rose et parfois un tourbillon arc-en-ciel qui se pose délicatement sur l’herbe fraîche.

Je me sens partagée entre l’envie de marcher à l’air libre, de remplir mes poumons de cet air précieux et le souhait de profiter de mon intérieur, d’un plaid bien chaud et d’une boisson chocolatée ou épicée.

Je sors des placards les pulls en laine et en cachemire, me réapproprie ces vêtements remisés dans la penderie de l’entrée depuis plusieurs mois. Des couleurs vives et du noir. L’assortiment parfait. Mes pieds habitués à la nudité se plongent dans des bottes et délaissent les chaussures légères qui les ont portés pendant l’été. Je m’enveloppe dans un long manteau, matelassé, entoure mon cou d’une écharpe et glisse mes mains dans des gants fourrés.

Je marche dans les feuilles comme les enfants, comme j’aime le faire dans les flaques d’eau quand la pluie tombe assez pour en recouvrir les trottoirs. Je les envoie valser et me délecte du son qu’elles émettent. Je m’émerveille toujours autant et puise dans l’alternance fraîcheur – chaleur tout ce dont j’ai besoin pour me défaire moi aussi de tout ce qui ne me sert plus.

Je passe du temps en cuisine, un peu plus de temps, reprenant contact avec les aliments de saison. Ca mijote et mon regard se perd dans le gris du ciel ou la nuit qui pointe peu après l’heure tant appréciée du goûter. J’allume bougies et lumières. Je me laisse bercer par le calme qui règne, par les rires discrets que l’on distingue à peine, derrière les fenêtres fermées.

Je prends mon temps, je me sens moins pressée. Je marche sur l’herbe humide avant de regagner l’atmosphère apaisante de mon foyer.

L’automne me guide et m’accompagne, me donne un an de plus chaque année, m’inspire des textes qui sentent bons la douceur de vivre et le partage, me murmure des secrets et quand l’automne s’en va, sur la pointe des pieds, mon cœur se serre un peu, mon univers met du temps à s’habituer.

Ce texte a été écrit dans le cadre de l’Atelier des Jolies Plumes (24e edition) de Célie et Fabienne: “nous dire ce que vous, vous aimez et ce dont vous avez envie en automne”.

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Les sanglots de l’enfant fantôme

La femme tremble. Elle serre l’enfant contre elle. Elle écoute les bruits de pas de l’homme dans le couloir. Ils deviennent de plus en plus étouffés. Elle retient son souffle. La porte claque. Les vannes éclatent. Elle fond en larmes.

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Un mois plus tôt.

Hélène git sur un lit d’hôpital, jambes écartées. Le sang coule sur le drap blanc. La vie s’en va. Dans la chambre d’à côté, Ali entend les cris et se prend la tête entre les mains. Le petit garçon est dehors avec un ami. Il regarde passer les bateaux sur la mer, il se dit qu’un jour il en possédera un et partira faire le tour du monde.

La chambre d’hôpital est froide. Hélène dort paisiblement. Ali regarde les paupières closes et le ventre plat de son épouse. Il se demande bien pourquoi Dieu leur a fait ça. Quand elle est réveillée, Hélène pleure. Toute la journée, elle pleure. Ali fait les cent pas dans la chambre et jure de poursuivre les médecins en justice. L’enfant n’aurait pas dû mourir. C’est une erreur de diagnostic. Ils n’ont pas fait assez vite. Ils auraient dû couper et sortir le bébé. Ali jure et Hélène pleure.

De retour à la maison, le petit garçon ne comprend pas pourquoi le visage de sa mère est dévasté et son père plus silencieux que d’habitude. Il ne comprend pas non plus pourquoi le lit du bébé est vide.

Ali sort de plus en plus souvent et encore plus qu’avant. Il ne supporte pas les pleurs de sa femme. D’ailleurs, il pense qu’une fois le bébé enterré, il sera temps de faire le deuil et d’essayer d’en avoir un autre.

Le corps d’Hélène n’est pas près. Son cœur non plus.

–      « Tu vas arrêter de pleurer comme ça. Tu me fatigues Hélène. »

Hélène ne dit rien. Elle regarde Ali et elle ne comprend pas pourquoi lui, il ne pleure pas. Quand son mari rentre le soir, après avoir fumé des heures avec ses copains, après avoir fumé des joints d’ailleurs, quand il s’allonge contre elle, son sexe dressé contre son corps, elle s’éloigne de lui. Elle ne veut pas. Il la bouscule un peu et devant sa résistance, il quitte le lit conjugal et va dormir dans le lit deux places de son petit garçon, qui rêve paisiblement en faisant des bruits avec sa bouche.

Hélène et Ali ne se parlent pas beaucoup. Quelques jours avant l’enterrement, ils se posent la question du prénom du bébé. Il lui dit de choisir. Elle opte pour Adam. Mais le jour de l’enterrement, à l’instant où le petit cercueil blanc rentre en terre, Ali annoncera un autre prénom, un prénom gravé sur la pierre grise. Hélène est prise de vertiges. Elle aimerait que la terre cède sous le poids de son corps meurtri et l’aspire toute entière.

–      « Tu n’avais pas le droit de me faire ça.

–      De quoi tu parles encore, réponds Ali agacé.

–      Tu n’avais pas le droit de choisir seul le prénom.

–      Celui que tu avais choisi n’allait pas.

–      Il fallait me le dire alors, il fallait me le dire avant.

–      Arrête Hélène.

–      Arrêtez quoi ? Arrêtez de penser à cet enfant que j’ai porté 8 mois dans mon ventre et qui n’est plus ? Tu veux que j’arrête de penser à quoi au juste Ali ?

–      A tout ça. C’est du passé. On aura d’autres enfants.

–      Du passé ? Deux semaines, c’est du passé pour toi ? »

Chacun part de son côté. Elle avec le petit garçon, lui avec ses amis. Elle va chez elle, met une machine, fait à manger, prépare la table. Ce soir ils ont des invités. Elle prend une douche, met un peu de fard sur ses joues et sourit à son amie en lui ouvrant la porte, le cœur au bord d’un gouffre inaccessible. Dans quelques jours, elle rentre dans sa famille, pour faire le deuil. Elle part pour oublier, pour faire le vide. Ali est d’accord et soulagé.

Le repas se passe bien. On parle de tout, de rien. On évite le sujet brûlant. On se concentre sur les mets délicieux, sur le soleil qui réchauffe et sur les sourires du petit garçon. Les femmes se retirent en cuisine. Hélène lâche prise, elle s’effondre dans les bras de son amie. Elle ne peut pas jouer la comédie plus longtemps. Elle n’en peut plus d’ailleurs de faire semblant. Un mois, c’est encore trop frais. Ali veut oublier à tous prix. Et il veut qu’elle oublie aussi, comme-ci ça se faisait sur commande ces choses-là, comme-ci elle pouvait tracer un trait définitif sur cette séquence horrible, sur son chagrin et ce vide qui la détruit à petit feu.

Son amie l’entraîne un peu plus loin. Hélène reprend ses esprits. Elle parle, entre deux sanglots. Elle est à bout, elle a peur. Soudain la voix d’Ali s’élève à l’autre bout de l’appartement. Elles entendent ses pas pressés traverser le couloir. Elles ne bougent pas. Il arrive dans la pièce. Il est dans un état second. L’autre derrière n’essaye pas de le retenir. C’est son ami. Il pense qu’on n’intervient pas dans les histoires de couple des autres. Il assiste à la scène, tel un pantin qu’on aurait sorti trop tôt de la boîte. Ali s’approche de sa femme, le visage fou de rage, colle son regard dans le sien, lui serre les poignets et hurle :

–      « Ca suffit ton cinéma. Tu vas me faire le plaisir d’arrêter sur le champ tes jérémiades. Tu pars dans deux jours et tu as intérêt à savoir ce que tu veux quand tu reviens. »

Sur ce, il tourne les talons. Son copain le suit comme un toutou bien dressé. L’enfant se raidit. L’amie le prend dans ses bras, tout en tenant la main d’Hélène qui réalise à peine ce qui vient de se passer.

Je me permets de partager à nouveau ce texte tiré d’une histoire vraie – les prénoms ont été changés – son souvenir m’a réveillée ce matin. Un partage comme pour dire à toutes les femmes qui vivent des situations similaires combien je suis de tout cœur avec elles – je leur adresse mes pensées les plus affectueuses.

Crédit Image – Pinterest

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Les sourires du lundi #6 & Un joli concours

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Une semaine agréable durant laquelle j’ai réussi à faire fi de tous ces petits désagréments que la vie nous impose parfois. J’ai, à plusieurs reprises, choisi l’amour pour venir à bout de mes propres incertitudes et des angoisses de mon entourage.

En vrac :

une maquette de livres qui prend forme, des mots posés sur le papier, de la bouillasse, des fous rires (rares et exaltants), des moments câlins, un nouveau chapitre, découvrir les résultats d’un concours d’écriture et voir que je me place 34e sur près de 900 participations, broder une serviette pour mon petit neveu, un spectacle de cirque (le 1er et pas le dernier), un mercredi après-midi off pour profiter de mon escargot, une cabane improvisée dans le salon, lire les premières pages d’un nouveau livre écrit par une belle personne dont j’affectionne le style, créer des cartes postales et découvrir une jolie boutique, une vidéo et un article épatant qui m’ont bien donné envie de me lancer dans l’aventure du Bullet Journal (avec Mély, tout est plus joli !), tomber en admiration pour les peintures d’Angeline Guillemet, vous lire, préparer les vacances, rendre visite à Mémé en famille (4 générations !), préparer une nouvelle série d’interview, attendre avec impatience l’arrivée d’un magazine inspiré, arriver à la conclusion que partir à l’autre bout du monde, changer de vie est parfois très tentant mais que trouver ma paix au milieu du quotidien, parfois doux, parfois chaotique, c’est encore mieux.

Et le petit dernier pour la fin, un joli concours rien que pour vous. Pour vous dire Merci et pour vous dire tant d’autres choses encore…

Ce que je vous propose de gagner :

Au choix : un carnet / cahier ou un set de 8 cartes (ou cartes postales) ou un mug ou un tote bag de ma boutique RedBubble (plus une surprise !)

Comment participer :

Laisser un message en commentaire (Ici ou sur Hellocoton) qui indiquera :

  • Ce que vous souhaitez gagner entre les 4 propositions ci-dessus.
  • La collection qui vous inspire le plus entre All About Love / Les Jolies Choses / Flower Power / Regards sur le Monde.
  • Me suivre sur le réseau social de votre choix (Hellocoton, Instagram ou/et Facebook) Indiquer votre pseudo de suivi.
  • Le lien de partage du concours (optionnel mais cela vous donnera une chance supplémentaire de gagner).

Date limite de participation : Le 09 décembre à Minuit…

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L’art de faire plein de choses (et de ne pas faire ce qu’on a vraiment envie / besoin de faire)

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Est-ce qu’il vous arrive à vous aussi d’être en constante action, de vaquer à telle ou telle occupation en un rien de temps, de vous disperser et de passer à côté de ce que vous avez réellement besoin / envie de faire ?

Ca m’arrive tout le temps. Ca m’arrive en ce moment.

Pas à la maison. A la maison, je suis organisée. Super organisée même. Et tout se passe bien.

C’est avec l’écriture. Avec ce blog. Avec ces projets qui s’accumulent sur ma TO DO LIST et qui ne voient pas le jour.

Il y a des jours où j’ai envie de recommencer à zéro, de faire du tri, d’autres où je me dis que ça ne servirait à rien. Autant j’arrive à lâcher prise sur plein de choses, autant j’ai du mal à le faire pour cet espace (ce qui ne m’arrive jamais avec mon blog en version anglaise). Et en même temps je sais que je ne pourrais pas me passer de nos échanges toujours bienveillants et constructifs. Je suis une perfectionniste pour certaines choses et arrive à lâcher prise sur d’autres. Je me compare encore parfois. Je sais que ça ne sert à rien mais je ne peux m’en empêcher. J’ai envie d’être « comme » avant de réaliser qu’être « moi » est le plus beau cadeau que je puisse offrir au monde. Et à moi-même d’ailleurs !

Avec mes recueils de poèmes, nouvelles, textes courts. Je n’ai parfois pas la patience. Je lance plusieurs projets et je m’étonne de ne pas réussir à tout boucler en temps et en heures. Je me fixe des dates limites impossibles à tenir. Il y a des jours où j’ai l’impression de tout faire par-dessus la jambe. Et d’autres où je suis assez fière de ce que j’ai réussi à accomplir jusqu’à aujourd’hui.

Je continue à écrire des textes, à bloguer, à chercher de nouvelles idées pour Noël, pour les fêtes, pour 2017, à broder et tricoter. Des activités qui me font plaisir, sans aucun doute…

Mais je ne m’attelle pas à l’essentiel. Je boude ce sur quoi je devrais travailler un peu chaque jour. Je dis « plus tard ». Je me dis qu’il faut que je termine « ci et ça » avant. Mais il y a toujours quelque chose à achever avant. Et du coup je ne me mets pas au travail. J’attends le moment opportun, qui n’arrive jamais puisque je le repousse de toutes mes forces, en me dispersant à outrance.

Je me dis que c’est Novembre qui veut ça. C’est bien connu ! Ca me rassure. Et puis Novembre ce sont les souvenirs qui reviennent me déstabiliser, beaucoup moins, mais un peu quand même. Comment ne pas y penser ?

Ce serait le moment idéal pour mettre le turbo justement et m’entourer de douceur et de mots apaisants et lumineux. Allez, on se motive, demain c’est promis je reprends la plume et j’arrête de procrastiner !

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Posted in Les Etats d'Esprit du Vendredi

Les Etats d’Esprit du Vendredi 18.11.2016

Mieux vaut tard que jamais! Je rejoins le rendez-vous « les états d’esprit » créé par Zenopia et The Postman. Les règles sont simples: copier le formulaire – noter l’heure de début et de fin – laisser un commentaire sur leurs blogs respectifs pour la mise à jour des participations et le tour est joué. C’est parti:

Vendredi [17h44]

Fatigue : je tiens le coup

Humeur : plutôt bonne

Estomac : des fruits

Cond. phys. : sport ce midi

Esprit : encombré (ça ne pouvait pas durer!)

Boulot : se passe bien…

Culture : La fille du train (après tout le monde!)

Penser à : réserver mes billets pour Noël

Avis perso : pourquoi tout le monde critique le temps tout le temps au lieu de chercher les petits bonheurs de cette saison…

Loulou : ramasse des feuilles, fait des progrès, chante et crée des chorégraphies

Msg perso : (1) Vivement le 30! (2) Merci pour tes commandes (touchée) (3) Tes cartes postales sont sublimes…

Amitiés : prennent des nouvelles – m’encouragent dans presque tout

Love: j’ai d’autres chats à fouetter

Sorties : demain et dimanche (avec l’escargot)

Divers : des billets de blog en retard et des concours à venir…

Courses: des dessous (encore plus vital que les chaussures!)

Envie de : un peu de temps seule

‘zic: (en ce moment nous sommes dans les comptines enfantines!) Sinon l’escargot adore écouter en boucle eLes Petites Filles Modèles” de Jean Ferrat.

Vendredi [17h54]

Posted in Les Instantanés Singuliers

Instantanés Pluriels – Novembre / Décembre 2016

Un petit jour de retard, c’est tout. Juste le temps de terminer la découverte de vos participations qui m’ont beaucoup émue je dois dire. Avec ce thème REFLET, vous avez été au cœur de vous-mêmes et de vos souvenirs pour certaines. Merci pour cette parenthèse inspirante. Je vous laisse découvrir les participations et vous invite à vous rendre visite mutuellement:

Mon cheval, mon reflet chez Cavali’Erre

Des perles de pluie chez Pidiaime

La vie en couleurs par Miss Fujii

Lumière et prière chez Julie

Un regard (et la vie qui n’est pas toujours douce) par Catwoman

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Place au prochain thème.

Pour cette fin d’année, j’ai pensé à quelque chose de léger et je vous propose de plancher sur le thème MANEGE, que ce soit celui de la vie, qui nous emporte dans sa course ou celui que l’on croise, avec ses chevaux, sa musique ancienne, celui que nous escaladons pour revivre quelques souvenirs, ou encore le plus moderne avec ses couleurs et sa musique dernier cri…

Voici la photo, si vous souhaitez ajouter quelques mots ou rédiger un poème, un texte court sur le sujet. Libre à vous! Et rendez-vous le 15 Décembre!

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Posted in Extraits Livres Publiés, Tout un poème

Nos Toujours (En Mémoire)

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Je ne voulais pas y aller
Tu étais fatigué
Un mal de tête
Une journée qui avait mal débuté
Nous nous sommes endormis tôt
Dans les bras l’un de l’autre
Aurore nous pardonnerait
Cette absence injustifiée

Le matin s’est glissé par la fenêtre
Il nous a réveillés
Un beau ciel bleu
Nous prédisait une agréable journée
Quelques scones bien chauds
Le dos contre l’oreiller
Ta main sur mon épaule
Pour me rappeler
Qu’on est bien tous les deux
A contempler la vie
A l’aimer même si…

Aurore n’a pas appelé
Tu as voulu attendre
On se remet doucement
D’ une soirée agitée
Souvenirs délicieux
De nos tendres années

Nous vivions sur un nuage
Enveloppés de sérénité
Quand ton téléphone allumé
Nous a projetés en pleine réalité
Des dizaines d’appels
Certains du monde entier
Des voix qui s’élèvent
Pour s’assurer
Que nous allons bien
Que nous sommes vivants
Des messages inquiétés de nos parents
Des SMS inquiétants

J’ai voulu appelé Aurore
Tu t’es jeté sur la télé
Au bout du fil un silence de mort
Et l’écran noir ensanglanté

Aurore est partie
La première balle d’une longue lignée
Son corps emporté sur la chaussée
Ses grands yeux bleus
Ont décroché

J’ai posé des yeux graves sur le ciel de Paris
En cette journée d’apocalypse
Tu m’as regardé
Maudire la terre entière
Sans broncher

A la nuit tombée
J’ai regagné tes bras
Sans l’ombre d’un frisson
Tu les as serrés autour de moi
Étreinte rassurante
Sur fond d’horreur ahurissante

Mon cœur tourmenté
A trouvé un semblant de sérénité
Au creux de nos toujours

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Extrait de mon recueil de poésie Ils avaient un prénom (disponible en Papier et PDF sur The Book Edition) – Tous les bénéfices sont reversés à l’association IMAD pour la Jeunesse et la Paix.

Pour encore plus d’inspiration, abonne toi à ma newsletter ou rejoins moi sur Pinterest / Instagram 

Posted in Carnets de route

Les sourires du lundi #5

Un souffle. Une pause pour respirer. Juste de quoi avoir le temps de regarder l’idée s’envoler. La poser sur le papier et se promettre d’y revenir plus tard.

Avoir envie, besoin, d’envisager, d’imaginer autre chose.  Se donner à fond dans la vie, certains projets, le quotidien.

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Avoir envie d’être ici. Avoir envie d’être là. Ne pas pouvoir faire le grand écart sans arrêt. Privilégier un endroit, un instant. Regarder son sourire et se dire qu’aujourd’hui c’est lui. Demain je prendrais quelques heures pour moi.

Dessiner d’autres vies sur mon carnet. En attendant d’avoir le temps de les mettre en forme.

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Des sourires à la pelle, dans le désordre : déjeuner à l’extérieur, ramasser des feuilles, commander des livres, recevoir un joli cadeau décoratif, un cœur qui parle d’amitié partagée, sauter dans les flaques, jouer à deux, faire des bêtises avec un copain pendant que maman refait le monde avec une autre maman, cuisiner un gâteau au chocolat et des pancakes à la banane, peindre et faire de la « patouille », écouter des chansons, chanter, courir, partager une belle histoire, bien au chaud dans le lit, aller au parc et s’offrir quelques tours de Manège, participer à un goûter/concert sur le thème des Beatles, écouter la pluie tomber, rêver un peu, créer, vous lire, allumer une bougie pour la mémoire, broder une serviette pour un nouveau-né, prendre le temps, lâcher prise, dire « c’est pas grave » et « qu’est-ce que j’aime passer du temps de qualité avec toi », découvrir de nouvelles artistes talentueuses, redéfinir mes priorités, partager des souvenirs, aimer intensément et se remettre en question un peu, souvent et pour la bonne cause!20161114_111921_resizedA vous la parole!

Posted in Carnets de route

Le temps qui manque et le temps plein

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Le temps passe et me manque pour vous dire tout sur tout, pour converser ici pendant des heures, comme avant. Mais le temps qui manque ici est bien rempli ailleurs, les journées ne sont plus longues et angoissantes comme elles le furent avant l’été. Le reste du temps est plein de cris parfois, de sourires aussi, de dossiers à boucler, de commandes à passer, de rêves à dessiner, d’amour à offrir. Le reste est vivant, exaltant. Il m’entraîne dans sa course, parfois folle. Il me teste. Il m’intime aussi l’ordre de faire une pause, de souffler, de penser un peu à moi, de prendre le temps, justement, de regarder autour, de regarder en moi.

J’ai encore des choses à vous dire, des mots à écrire et des maux à faire sortir. J’ai encore des envies de vous faire plaisir et de le faire avec bonheur. J’ai des concours en attente, des livres qui patientent, des relectures impatientes, des photos à partager. J’ai encore dans chaque dossier un texte qui n’attend qu’une chose, être offert au monde.

Je tente de respirer, de me maintenir à flot. Et puis une bonne nouvelle arrive et je sors mes aiguilles. Ou un mail m’annonce une nouvelle triste et je prends quelques minutes pour noter quelques mots sur une carte, envoyer quelques pensées par mail. Mon cœur se serre un peu. La vie, la mort. Elles se croisent si souvent dans un même espace-temps, que le cœur ne sait plus faire qu’une chose, celle pour laquelle il bat invariablement, aimer.

J’espère revenir ici avec les quelques surprises que je vous concocte dans ma tête depuis plusieurs semaines sans pouvoir dégager une heure pour les mettre en forme, leur donner vie sur l’écran. Mais en attendant, je vous souhaite une belle soirée, un doux weekend, de jolis rêves la tête sur l’oreiller et des moments de grâce au creux de l’automne bien installé.

Source Image (Pinterest)

Posted in Variations Littéraires

Nos instants

[:fr]

Regard plongé dans l’obscurité

De la chambre à coucher

La nuit dessine des ombres sur le lit

A côté tu sombres dans les bras

De Morphée

Regard plongé sur la courbe fine

De ton petit corps fragile

Et compter les secondes entre

Chaque respiration

Me fait prendre conscience

Du temps qui passe

Un grand lit désormais

A pris la place

De ton berceau de nouveau-né

Petit écrin de satin

Blanc parsemé de pépites dorées

Regard plongé dans l’encrier

Du temps vague qui déferle

Sur nos vies

Avec fracas pleine de folie joyeuse

Et de joie scandaleuse

Dans tes éclats de rire

Retrouver encore

Le tremblement subtil

De toutes tes premières fois

Me revoir jeune maman

Savourant l’instant

Perdre contact avec la terre

Pour te retrouver hurlant

Au coin des cauchemars qui

Chahutent mes nuits

Regard plongé dans les photos

Qui viennent nous rappeler

Combien il a compté

Ce moment magique

Où peau contre peau

Nous nous sommes apprivoisés

Deux cœurs battant à l’unisson

Sur un même refrain

Une nouvelle chanson

Pour danser main dans la main ou

Bercer tes nouveaux chagrins

Regard plongé dans le présent

Quelques craintes et quelques doutes

Certains pour le quotidien

D’autres pour la route

Et ses virages, ses descentes

Infernales, ses paysages majestueux

Ses matins sans planning

Que nous faisons durer

Pour le plaisir

Et ses soirées trop courtes

Qui nous laissent sur notre faim

Regard plongé dans le tien

Qui me fait oublier

Combien parfois j’ai envie

De filer à l’anglaise

A moitié à l’aise

Dans mes baskets de grande

De maman de tous les instants

Dépassée par les évènements

Qui me rappelle

La chance que j’ai de te regarder

Grandir en bonne santé

T’opposer vigoureusement

Vivre passionnément

Mes deux pieds ancrés

Sur le sol ferme

De ma terre natale le cœur

Bien accroché

Et au fond de moi

Savourer cet amour

Qui n’en finit pas…

Source Image

[:en]

Regard plongé dans l’obscurité

De la chambre à coucher

La nuit dessine des ombres sur le lit

A côté tu sombres dans les bras

De Morphée

Regard plongé sur la courbe fine

De ton petit corps fragile

Et compter les secondes entre

Chaque respiration

Me fait prendre conscience

Du temps qui passe

Un grand lit désormais

A pris la place

De ton berceau de nouveau-né

Petit écrin de satin

Blanc parsemé de pépites dorées

Regard plongé dans l’encrier

Du temps vague qui déferle

Sur nos vies

Avec fracas pleine de folie joyeuse

Et de joie scandaleuse

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Dans tes éclats de rire

Retrouver encore

Le tremblement subtil

De toutes tes premières fois

Me revoir jeune maman

Savourant l’instant

Perdre contact avec la terre

Pour te retrouver hurlant

Au coin des cauchemars qui

Chahutent mes nuits

Regard plongé dans les photos

Qui viennent nous rappeler

Combien il a compté

Ce moment magique

Où peau contre peau

Nous nous sommes apprivoisés

Deux cœurs battant à l’unisson

Sur un même refrain

Une nouvelle chanson

Pour danser main dans la main ou

Bercer tes nouveaux chagrins

Regard plongé dans le présent

Quelques craintes et quelques doutes

Certains pour le quotidien

D’autres pour la route

Et ses virages, ses descentes

Infernales, ses paysages majestueux

Ses matins sans planning

Que nous faisons durer

Pour le plaisir

Et ses soirées trop courtes

Qui nous laissent sur notre faim

Regard plongé dans le tien

Qui me fait oublier

Combien parfois j’ai envie

De filer à l’anglaise

A moitié à l’aise

Dans mes baskets de grande

De maman de tous les instants

Dépassée par les évènements

Qui me rappelle

La chance que j’ai de te regarder

Grandir en bonne santé

T’opposer vigoureusement

Vivre passionnément

Mes deux pieds ancrés

Sur le sol ferme

De ma terre natale le cœur

Bien accroché

Et au fond de moi

Savourer cet amour

Qui n’en finit pas…

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Posted in Emprise et Renaissance

Je m’estime et je dis “stop”…

Je n’écoute plus. Je ne t’écoute plus.

Dans quelques minutes je vais raccrocher. Tu déverseras ton venin dans le vide. Je n’en veux plus.

Je sens que je rentre dans une nouvelle phase.

Il y a eu le premier cap, la petite musique dans ma tête qui tantôt disait « ne lui fais pas confiance », puis « donne lui une chance. »

Je faisais taire l’une, sans grande conviction, et croyait dur comme fer à l’autre.

Ne plus te faire confiance c’était comme accepter ma faiblesse d’avoir cru en toi et accepter que dorénavant nous n’avions plus aucune chance de garder le contact, en toute intelligence, pour notre enfant.

Un jour, j’ai compris. Ne plus te faire confiance, loin d’être un acte négatif, devenait un acte conscient, une manière de nous protéger, lui et moi, de ton emprise, de ton égoïsme, de ta manipulation.

Le deuxième cap est là, à portée  de main. Le jugement de divorce doit y être pour quelque chose. A moins que ce soit moi qui ai décidé qu’il était grand temps de dire stop.

Oui stop à tes mots qui vont trop loin. Stop à tes jugements sans fondement. Stop à ta manière de me hurler dessus quand ce que je fais ou dis ne te convient pas. Stop à tes menaces toutes aussi fausses les unes que les autres, énoncées dans le seul but de me foutre la trouille et de me faire plier. Stop à cette manière dont tu as de me parler, avec dégoût. Stop à ta mine de chien battu, qui veut me faire croire que tu es au fond du trou. Stop à ton mépris.

Je vaux mieux que ça. Je m’estime davantage pour ne plus penser que je mérite tout ça ou à défaut n’ai d’autre choix que celui d’encaisser sans broncher, sous peine de te mettre hors de toi.

Aujourd’hui je dis stop et je n’y pense plus.

Je vais te raccrocher au nez. C’est la seule chose que tu comprends. Tu vas certainement me maudire derrière ton écran de téléphone. Ca ne me fait ni chaud ni froid. Il y a quelque temps de ça, j’y aurais pensé pendant quelques heures, me remettant en cause, essayant de saisir le moment où tout avait basculé. Maintenant, j’oublie aussi vite. Tes sautes d’humeur ne me font plus d’effet.

C’est dans ces instants là que je me rends compte du chemin que j’ai parcouru et que je me félicite pour ces limites que j’arrive à poser, en toute sérénité…

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Posted in Les Etats d'Esprit du Vendredi

Les états d’esprit du vendredi 04.11.2016

[NOTE de fin de journée: le SMS est arrivé. Je suis TATA! Papa, Maman et Petit loup vont bien et profitent de ces premières heures magiques…]

A quelques minutes de la fin de semaine au travail, je rejoins le rendez-vous « les états d’esprit » créé par Zenopia et The Postman. Les règles sont simples: copier le formulaire – noter l’heure de début et de fin – laisser un commentaire sur leurs blogs respectifs pour la mise à jour des participations et le tour est joué. C’est parti:

Vendredi [16h54]

Fatigue : mauvaise nuit donc un peu naze

Humeur : au beau fixe

Estomac : café et cacao cru

Cond. phys. : pause

Esprit : désencombré (c’est rare, j’en profite!)

Boulot : semaine calme

Culture : Sing Street et I, Daniel Blake au cinéma

Penser à : rien…(ce serait bien de temps en temps de ne penser à rien)

Avis perso : ne me dites plus quand vous arrivez à la maternité, appelez moi juste quand bébé est là.

Loulou : est rentré, chante de jolies chansons, s’entraine pour le concours de celui qui criera le plus fort, a offert des jolis coquillages à sa maitresse

Msg perso : (1) fais le plein d’amour et de douceur de vivre (2) tu reviens quand sur ton blog?

Amitiés : sont précieuses et amoureuses aussi (ça leur va bien)

Love: pas ma priorité

Sorties : demain et dimanche (avec l’escargot)

Divers : me suis remise à mon pavé autobiographique (avec le sourire)

Courses: des chaussures (ça devient vital)

Envie de : recevoir ce SMS que j’attends comme une hystérique depuis 10h du matin…

‘zic: The Script “Fall for anything”

Vendredi [17h05]

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Posted in Emprise et Renaissance

Et oser avouer l’inavouable…

[Il] m’a posé une question toute simple.

Pourquoi lui ?

Nous n’avions rien en commun, ni la même éducation, ni la même culture, ni la même culture générale, ni la même religion, ni les mêmes passions, ni les mêmes rêves, ni les mêmes envies, ni les mêmes bases, ni le même niveau d’études, ni les mêmes goûts. Rien en commun de A à Z.

Et à cette question toute simple, j’ai donné une réponse bateau, celle de l’amour qui rend aveugle ou un truc dans le genre.

Après-coup j’ai réfléchi.

Oui, pourquoi lui ? Pourquoi avoir choisi le seul avec lequel je ne partageais rien ?

Au fond de moi je le savais, mais je ne voulais pas me l’avouer. C’est plus facile de noyer le poisson que de le dire haut et fort.

Dire quoi ?454e4b370a25b5d525d1e7a0792726bc

Que ce n’était qu’une histoire de corps. Une histoire de peau, de toucher, de contact. Et le pire une histoire qui faisait autant de mal que de bien. Une histoire de folie, de passion, de drogue dure. Une histoire d’intoxication et de désintoxication brutale. Une histoire de corps qui se donnent et de cœur qui lâchent. Une histoire de plaisir qui ne se partage pas. Une histoire de peau qui brûle. Une histoire de corps qui détruit jusqu’à la moindre parcelle de confiance, qui fait du plaisir une honte à porter comme une plaie incurable.

Alors j’ai pris la plume et j’ai posé ces mots et d’autres sur le papier.

Un chapitre compliqué qui répond à une question banale.

PS – je n’oublie pas les EEV…