Un tourbillon d’émotions

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur ces mots que l’on met bout à bout, ces idées que l’on laisse s’envoler, au hasard, sur un quai de gare, dans un jardin en fleurs.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, fragile, sur ce que l’on passe une vie à chercher parfois et que l’on ne trouve qu’à l’aube du départ.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sa douceur, sa sérénité et ainsi balayer les doutes, les drames de l’humain, les faux pas de l’humanité.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur le temps qui passe mais n’oublie rien, sur les enfants qui chantent et courent sur le chemin qui les ramènent à l’orée du bois.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur ce qui éblouit les cœurs, sur ce qui touche les âmes et donnent envie aux corps de s’étreindre, de s’aimer encore plus.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur les bouquets que les mariés partagent, sur les chaussures qui laissent des marques sur les pavés, sur les histoires que l’on lit encore et toujours aux enfants le soir, à l’heure du coucher.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur les couleurs du printemps, sur le tintement de la pluie fine sur les carreaux nus.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur la vie qui s’accroche, sur le cœur qui décroche et sur ces baisers fous qui donnent de la force, sur cette main tendue qui apaise les tourments.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur les sourires des parents autour d’un lit de nouveau-né, sur l’éblouissant regard des femmes à l’aube de la maternité, sur ces corps fatigués que l’annonce remplit de doutes et de joie.

Elle voulait pouvoir écrire sur le bonheur, sur les empreintes de nos pas, mesurés, cadencés, transfigurés.

Elle a tenté d’écrire sur le bonheur. Un jour. Une trace de pluie sur l’océan bleu azur.

Elle a trempé sa plume dans l’encrier du monde, pour décrire chaque visage, pour capturer chaque seconde.

Et le monde s’est ouvert à elle dans un toubillon d’émotions.

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Et la vie est devenue douce…

Le noir est devenu gris.

Le gris a laissé la place à d’autres couleurs, plus vives, plus éclatantes.

Depuis quelques mois déjà je travaille sur moi. C’est un peu une pratique quotidienne qui m’aide à reprendre contact avec moi, à m’appréhender, à me comprendre, à me découvrir sous un angle différent, à m’accepter, à grandir.

Il fut un temps où j’étais deux personnes, deux personnes qui n’étaient pas moi. Je me transformais au gré des rencontres. Je voulais plaire à tout le monde et comme personne n’avait la même vision de mon moi, je prenais des personnalités différentes, tout en n’étant jamais moi.

Il fallait que ça éclate. Il fallait que tout le mal que je m’imposais explose.

Le grand miracle a eu lieu, il y a deux ans, jour pour jour. La chute a été rude. Se relever a été un défi de taille. Mais je peux vous le dire maintenant, sans culpabilité, sans pensée négative, sans regrets, ça valait le coup.

Novembre a débuté sous des hospices un peu moroses. Les souvenirs se glissaient toujours au moment où je ne les attendais pas. Les images revenaient me faire peur quand je passais un peu trop de temps devant la glace. Le tri de mes écrits m’a aussi pas mal bousculée.

Mais contrairement à d’habitude, j’ai accueilli chaque émotion, chaque douleur, chaque chagrin, chaque image. Je les ai laissés être là. Je n’ai pas cherché à les éloigner à tous prix. Je n’ai pas dépensé d’énergie à les contrer, les mettre dehors. Je ne me suis pas dit « il faut être forte » ou « chasses ses mauvaises pensées », « ma pauvre fille, tu n’es pas sortie de l’auberge ». Je ne me suis pas sous-estimée, comme ce fut trop souvent le cas par le passé.

Et tout a fini par passer justement. Un matin, je me suis réveillée et je me suis sentie bien. J’ai eu envie de profiter pleinement de ma journée, intéressée par ce qui allait se trouver au coin de la rue.

Le noir a laissé sa place aux couleurs de l’automne, que j’apprécie encore plus cette année.

Je me sens bien. Les difficultés de la vie sont là, comme pour tout un chacun, mais la douceur remplie ma vie. Je sens que petit à petit je trouve mon équilibre. Et je me rends compte qu’être fort, courageux, être attentif aux autres et généreux, ce n’est pas se négliger, ni abandonner une part de soi, ce n’est pas se taire et dire que tout va bien quand tout va de travers, ce n’est pas non plus jouer la fière et s’écrouler en silence.

C’est bien plus que ça.

C’est s’accepter avec ses forces, ses faiblesse, accueillir la joie comme le chagrin, partager ce qui nous touche et nous bouscule, pleurer de bonheur et arriver à rire de nos erreurs, des chemins cabossés que nous avons pris en pensant qu’ils nous conduiraient vers quelque chose de merveilleux.

C’est arriver à dire que ça ne va pas tout en regardant la vie avec un cœur pur et ouvert au monde.

C’est être soi et ne pas se demander pourquoi on est comme on est. C’est réaliser que personne d’autre ne pourrait mieux que nous remplir ce rôle.  

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Source Pinterest

Ces sourires si fragiles

Ce sont eux que j’ai vu la première fois que je suis rentrée dans cet établissement. Ils se tenaient là, perdus dans leur univers, un peu ici, un peu ailleurs aussi. Ils semblaient être les habitants d’un monde que je ne connaissais pas, que j’avais peut-être approché plus jeune ou en rêve.

Ils se sont avancés, chancelant. Ils tenaient debout ou presque. Ils se cramponnaient les uns aux autres ou cherchaient des bras solides pour les escorter. Ils se sont arrêtés à quelques pas de moi. Je me suis retrouvée devant leurs visages d’enfants déformés par la douleur mais tellement lumineux. J’ai eu envie de pleurer puis je me suis ressaisie.

Au fond de la salle, près d’un toboggan, se tenait le petit garçon que je venais voir. Sa grosse tête portait son corps tout frêle. Il avait les yeux ailleurs. Et j’étais touchée en plein cœur.

La dernière fois que j’étais venue le voir, j’avais patienté dans une salle aux murs peints en gris, une salle sans fenêtre. Les portes fermaient avec de gros verrous. On entendait derrière les portes le râle de certains enfants, les coups des autres et les cris faisaient trembler l’enceinte silencieuse.

Le centre a été refait. Les murs sont colorés et si les portes sont toujours fermées par de gros verrous, c’est le silence qui nous accueille et quelques rires perdus ici et là.

Je m’avance vers lui et je lui dépose un baiser sur le front. On lui parle de moi mais il ne me connaît pas. Les souvenirs que nous avons datent du temps où il était encore gardé à la maison. Je pouvais passer le voir, m’asseoir avec lui par terre, le regarder jouer à sa manière. Il aimait par-dessus tout la mélodie du piano, les notes enchaînées qui créaient une mélodie, douce à ses oreilles.

Dans ce centre, loin de tout et de tous, il apprend la solitude. Je suis bien trop jeune pour m’enfuir avec lui. Alors je viens de temps en temps le voir. Je regarde sa chambre et j’aperçois mes cartes postales collées au mur.

C’est l’heure du goûter, je m’assois un peu plus loin. Je parle avec le médecin, avec les auxiliaires présentes, qui malgré la charge lourde de travail, me racontent avec des étoiles dans les yeux ses progrès, me parlent de leur métier avec une passion toute nouvelle.

Dans quelques instants il faudra partir, il faudra s’arracher à ce tumulte rassurant, il faudra tourner le dos à cet enfant à qui je dis « je t’aime » doucement, c’est tout ce que je peux vraiment faire pour le moment. Dans quelques instants, je vais retrouver la ville, ses lumières qui me font mal aux yeux, son tumulte angoissant.

Et quand la nuit refermera ses bras sur moi, je repenserai à lui, à notre prochain rendez-vous, à ses yeux remplis de larmes au moment du départ, à ses bras autour de mon cou. J’aurai un peu mal et puis ça passera, en retrouvant dans mes rêves le sourire de ces enfants un peu fous.

Copyright@Marie Kléber

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Source Pinterest

Si Novembre n’avait pas fait éclater ma bulle en milles morceaux…

J’aurai complètement perdu contact avec moi-même

Je serai à coup sûr une épave complètement perdue en pleine mer

Je serai un fantôme dans mon propre corps

Je serai la maman d’un petit garçon qui porterait un autre prénom, regarderait tout et rien à la télévision, pleurerait pour voir son papa une heure de plus et resterait dans mes bras, inconsolable, quand celui-ci ne daignerait pas lui accorder un peu de son temps pour jouer avec lui

Je serai peut-être même rendue dans un village d’Egypte à l’heure qu’il est

Je serai entourée de gens adorables mais dont je ne parle pas la langue et qui ne parlent pas la mienne

Je serai la maman d’un petit garçon qui passerait des heures avec d’autres femmes que moi, parce qu’elles savent mieux que moi

Je serai l’épouse invisible d’un mari absent

Je vivrai dans une maison isolée, sans travail, avec une connexion internet limitée, qui me permettrait tout juste de parler avec mes proches une fois par semaine

Je ne sortirai dehors qu’avec un homme à mes côtés

Je pleurerai beaucoup et j’attendrai l’aval de mon mari pour partir en vacances, avec son argent à lui

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Si Novembre n’avait pas fait éclater ma bulle en milles morceaux

Je n’aurai pas eu la chance de m’offrir autre chose, de rire à nouveau, de me retrouver, de me reconstruire, de mettre au monde mon petit homme dans la paix et de lui offrir une vie stable, remplie d’amour et de sourires.

Je n’aurai jamais compris que ce que je vivais, ce n’était pas de l’amour

Je n’aurai fait que survivre au lieu de vivre pleinement et librement la vie

Je n’aurai pas eu la chance de créer mes opportunités, de vivre mes rêves, de faire des projets, de célébrer la vie, MA VIE.

Bridget, fidèle à elle-même, ne m’a pas déçue…

Je vous avoue que quand le 3e opus de Bridget Jones est sorti et que j’ai entendu que Mark Darcy était mort, j’ai eu un coup au cœur et je me même demandée ce que Bridget allait pouvoir devenir sans Mark, et moi aussi par la même occasion. J’avais presque mis un point d’honneur à ne pas lire le livre, histoire de ne pas gâcher mes souvenirs.

Et puis, Catherine est venue nous voir, les bras chargés de cadeaux, comme à son habitude et au milieu de toutes les merveilles, il y avait “folle le lui”. Je me suis dit que c’était un signe et qu’il était grand temps que je me mette à la page et que j’honore mon héroïne préférée.

Il faut dire que Bridget et moi, nous avons un passé ensemble. C’est mon remède miracle, quand un coup de blues s’empare de moi. Elle me fait rire et me remonte le moral, en un clin d’œil.

Je me suis plongée avec un peu d’appréhension dans ce 3e tome, folle de lui, m’attendant presque à voir Mark ressurgir de je ne sais où. Mais non, il est bel et bien mort. Et Bridget a deux enfants.

Quant à moi, j’ai dévoré les pages. J’ai retrouvé ma Bridget dans toute sa splendeur. J’ai retrouvé un peu de moi dans ses doutes existentiels de femme d’âge mûr, maman solo, auteur en herbe, incertaine, farfelue, à côté de la plaque 4 fois sur 5 et désireuse de trouver un équilibre sain entre son envie de partager sa vie avec un homme, de rendre ses enfants heureux, d’écrire un chef d’œuvre et de profiter de la vie.

Le tout est bien emballé, avec humour, toujours. On s’attache à cette Bridget un peu paumée, dont le cœur est en mille morceaux, même si contre vents et marées, elle tente de mettre chaque jour Un Pied Devant l’Autre. On la suit volontiers dans son histoire d’amour avec un type de notre âge, dans sa quête de plus de followers sur Twitter, son envie d’être une maman au top de la mode, de perdre encore et toujours ses kilos en trop.

On rit. On rit beaucoup. On a les larmes au bord des yeux parfois. On ne s’en lasse pas…

Et vous, vous l’avez lu ? Pas encore ? Intéressé(e) ? Tenté(e) ? Ou réticent(e) comme moi au début ?

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Ces matins-là

Elle n’avait jamais connu ça avant, les jours de maladie posés alors qu’on n’est même pas malade. Elle n’avait jamais laissé ses coups de blues prendre le dessus.

Et puis ces matins sans énergie se sont multipliés avec le temps. Ils faisaient souvent suite à une dispute, un mot mal placé, un mot prononcé sur un ton qui ne plaisait pas. Ils faisaient suite à une grimace, à un silence de plus en plus insupportable.

Ces matins-là, elle n’était plus que l’ombre d’elle-même. Elle se traînait dans le salon, sa couette sous le bras. Elle mettait un DVD, appelait le bureau avec une voix d’outre-tombe et attendait que la journée passe. Elle faisait toujours ça quand il n’était pas là. Quand il était là, elle se forçait, elle puisait tout ce qu’elle pouvait dans ses réserves fragiles. Il fallait qu’elle sorte. Même avec de la fièvre et tremblante, elle sortait. Rester une journée entière, seule avec lui, face à face, elle ne pouvait pas le supporter.

Ces matins-là, elle s’en voulait tout autant qu’elle lui en voulait. Le vide l’oppressait. Elle se battait avec elle-même, avec ses cris d’animal blessé. L’amour qu’elle donnait lui faisait mal aux tripes. Il savait. Lui, il savait. Il l’aidait, à sa manière. Elle en était persuadée.

Sa vie transposée sur grand écran, on l’aurait cru folle. Il fallait la voir se débattre, frapper les murs, hurler de rage et de désespoir. Il fallait la voir s’esquinter, se vider. Tout ça parce qu’elle ne se sentait pas à la hauteur de son amour à lui, parce qu’elle n’arrivait pas à gérer tout simplement, parce qu’un simple regard la bousculait, la faisait trébucher. Tout ça parce qu’elle finissait par penser qu’elle ne valait rien, que sans lui elle ne valait rien. Et que si lui finissait par détourner son regard, c’est qu’elle valait encore moins que rien. A quoi bon continuer quand on ne pèse rien dans une balance.

A l’inverse son corps paraissait lourd. C’était épuisant pour elle de porter son corps, de vivre dans ce corps qu’elle ne reconnaissait pas. Elle avait l’étrange impression de n’être que contours, un corps sans âme et un cœur à l’abandon.

Après ces matins-là, elle reprenait goût à la vie, en s’abreuvant à la source de tous ces bouquins de développement personnel, qui vendent du rêve. Elle valait un peu mieux que rien, jusqu’au prochain virage trop serré qu’elle prendrait à toute allure, trop vivante pour se méfier.

Le monde avait retrouvé ses couleurs. Il avait souri ce matin, abandonné sa cave silencieuse et lui avait murmuré, sa tête au creux de ses bras “tu vois quand tu veux”.

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Source Pinterest

Un « allongé », SVP !

Nuits agitées

Sommeil perturbé

Respiration saccadée

Cauchemars répétés

Petit loup épuisé

Grands-parents angoissés

Maman exténuée

Bronchite avérée

Médicaments ingérés

Pas envie de travailler

Weekend allongé demandé

Congés validés

Un mot d’ordre : Déconnecter

Se reposer

***

Encore quelques heures pour vous lire

Et partir

Pour mieux revenir

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Bon weekend à tous et à jeudi prochain !

 

Je ne bois pas d’alcool (ou presque) et je me porte très bien

Voilà ma réponse à la très célèbre exclamation « oh la la, mais tu ne bois pas d’alcool ! », que j’entends à peu près à chaque fois que je dis non à un apéritif ou un verre de vin.

S’ensuit souvent une deuxième question, bien entendu les gens sont curieux, qui ressemble plus ou moins à ça :

  • T’es malade ?
  • C’est ta religion qui te l’interdit ?
  • T’en bois pas du tout, du tout ?

–      Mais pourquoi ?

Suivie d’une autre exclamation, avant même que j’ai donné ma réponse : Ma pauvre !

Il est donc grand temps que j’éclaircisse les choses, histoire que ça soit bien clair entre nous :

Non, je ne suis pas une extra-terrestre, arrivée par erreur sur la planète terre.

Non, ne pas boire d’alcool ne nuit pas gravement à ma santé.

Non, ma religion (quelle religion déjà !) ne me l’interdit pas.

Non, je n’ai aucun problème avec le fait que d’autres boivent de l’alcool, même si moi je préfère de loin le jus d’ananas.

Non, je ne fais pas ma mijaurée en refusant.

Oui, j’aime faire la fête et danser jusqu’au bout de la nuit !

Pendant des années, j’ai fait semblant, je me suis envoyée des « Monaco » au café de la plage avec les copines, des « Malibu » en boîte de nuit et ai descendu avec grande difficulté des verres de vin blanc à l’occasion de réunions de famille et d’anniversaires de mariage.

Soyons clairs, pendant des années, je me suis forcée. Pour faire bien. Pour éviter d’avoir à répondre aux questions poussées de tous ceux qui voulaient comprendre le pourquoi du comment ou le comment du pourquoi.

Et puis un jour, j’ai dit BASTA. Et j’ai décidé tout bonnement de ne plus me forcer, de dire tout simplement que je ne prenais pas d’alcool, parce que je n’aimais pas ça. L’alcool, ça ne me désaltère pas. Je n’aime pas le goût. Je ne trouve aucun plaisir à en boire. Dans la vie, on ne fait pas toujours des choses que l’on aime, mais quand on a le choix, je me dis que ce serait dommage de passer à côté.

Ce qui ne m’empêche nullement de boire du cidre quand l’occasion se présente, parce que j’adore ça !!

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La passion de Sophia

Au détour d’un blog, d’un commentaire sur un sujet commun, d’un partage, d’un mail délicatement envoyé, on découvre d’autres vies, d’autres passions, on se découvre et on s’enrichit mutuellement.

C’est donc comme ça, par un heureux hasard que ma route a croisé celle de Sophia. Ou plutôt que Sophia a osé faire un pas vers moi.

Sophia a une passion. Et moi les personnes qui ont une passion, ça me parle. Et surtout les personnes qui parlent de leur passion, qui vivent leur passion. C’est engageant, inspirant. Ca donne envie de faire le grand saut, de plonger, d’oser réaliser ses rêves.

Sophia a une passion. La Danse. La Danse Orientale, pour être plus précise. Elle l’a découverte à 20 ans. Coup de foudre dans un restaurant, au cours d’un dîner. La Danse Orientale s’est imposée à elle, comme une évidence.

Tout en continuant son master de droit, elle s’inscrit aux cours de sa ville, fais des stages en France et à l’étranger, se forme au fil de l’eau, en visionnant des vidéos, qu’elle considère être une excellent source d’apprentissage.

Une fois son diplôme en poche, c’est vers le sud qu’elle se dirige, se produisant dans les restaurants, dansant tous les soirs, pour son plus grand bonheur. Elle se fait petit à petit une clientèle et garde des souvenirs magiques des rencontres qu’elle a faites et de son bonheur de vivre un rêve, son rêve, les yeux grands ouverts.

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Crédit – Sophia Sola

En 2013, elle tourne une page et se dirige tout naturellement vers l’enseignement. Elle décide d’ouvrir un blog pour partager ses expériences et conseils, ses techniques pour débutantes et confirmées, quelques musiques aussi et l’histoire de la Danse Orientale. Tout vient au fil de l’eau, naturellement. Elle présente aussi les témoignages des professeurs qu’elle a rencontrés au cours de sa carrière ou qu’elle a croisés sur le net, une manière de les remercier.

Un blog tout en douceur et féminin, qui donne envie de se laisser bercer par la musique, tant en esquissant quelques pas, de moins en moins hésitants. Un blog qui rend un bel hommage je trouve à cette danse souvent méconnue, mais qui laisse un souvenir impérissable, à toutes les femmes qui, un jour, se laissent tenter par l’expérience.

Je vous laisse en sa compagnie pour la suite du voyage – http://ladanseorientale.fr 

Sa page Hellocoton