Derrière l’écran – Une rencontre entre bloggeuses au cœur de Paris

Il aurait pu s’agir d’un samedi comme beaucoup d’autres. Mais c’était sans compter le temps, le soleil au Zénith, le sourire d’un petit garçon qui enveloppait le parvis de la Défense et la rencontre de blogueuses dans un fast-food Marocain du côté d’Opéra.

Il faisait beau. J’avais proposé ce rendez-vous et je l’attendais avec impatience. C’était déjà l’occasion de mettre un visage sur des écrits qui ne me laissaient jamais indifférente et sur une correspondance amicale de longue date. Et de rencontrer une autre blogueuse talentueuse.

Nous étions toutes à l’heure. 14h sonnantes et trébuchantes. Nous nous sommes fait la bise, avons attendu quelques minutes la quatrième blogueuse qui devait se joindre à nous. Puis nous avons décidé de nous installer à l’intérieur.

Tous nos sens étaient en éveil lorsque nous nous sommes approchées de l’étal de pâtisseries. Nous avons toutes trouvées de quoi faire notre bonheur et après un temps un peu long en caisse, c’est le sourire aux lèvres que nous avons pris place sur les chaises multicolores. A l’extérieur, le soleil brillait et des ballons de toutes les couleurs fendaient l’air léger de cet après-midi, pas banal.

Alors à quoi cela ressemble-t-il une rencontre de blogueuses ? C’est la question que vous avez toutes sur le bout des lèvres…

Et bien les blogueuses, ça papote de tout, de la vie, de leurs talents (elles ont toutes ça en commun, quel qu’il soit), de l’amour, de leur job ou de leurs rêves aussi, des hommes forcément et de l’univers qui se cache derrière l’écran de chacune, de la passion qui les anime, des dérives du système, de l’argent qui engloutit tout et des instants de bonheur qu’il faut savoir saisir.

Je pense que nous sommes toutes d’accord pour dire que nous avons passé un très agréable moment. Du moins, c’est le sentiment que j’ai eu. Au moment de se séparer, chacune était dotée d’un sourire encore plus intense qu’en arrivant. La quatrième blogueuse a eu un empêchement de dernière minute. Mais ce n’est que partie remise, puisque nous nous sommes toutes hâtées de nous dire : « A très vite ! »

J’ai traversé Paris en bus pour aller retrouver mon petit homme. Malgré ma voix toute cassée (vive le printemps !), mon cœur chantait dans les rues de Paris et je regardais le monde d’un air neuf.

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Concours LCMK – Les Textes

Le concours est terminé. Merci pour vos participations toutes aussi belles et passionnantes les unes que les autres.

Les résultats seront annoncés dans la semaine.

En attendant, n’hésitez pas à aller découvrir et lire les autres textes. Vous allez les aimer j’en suis certaine.

Grosses bises et bonne fin de weekend !

Ecrivain en herbe

Couleurs d’Orient

Bien-être

Crédit Image –Pinterest

A petits pas

Premiers pas. Pas fragiles, pas si faciles.

Pas rassurants, main dans la main.

Pas qui hésitent. Le cœur qui palpite.

Pas bien posés, pas mesurés.

Pas élancés, pas cadencés.

Pas qui ne s’en laissent pas compter.

Pas cavaleurs et pas râleurs.

Pas décisifs. Pas intuitifs.

Pas de petits, qui laissent papa et maman éblouis.

Pas en avant. Un tour sur soi-même. Pas en arrière.

Tu finis de moins en moins sur ton derrière !

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Tes premiers pas, je n’y croyais pas.

Et voilà que tu t’élances, le sourire aux lèvres.

Je reste bouche-bée devant ta joie.

Et tous mes “bravo” te suivent pas après pas.

Vivre. Pour quoi faire ?

Je médite souvent sur la vie, sur le bonheur (comme c’est original, vous en conviendrez tous !). Pendant longtemps je me suis demandée, « pourquoi je suis sur terre ? » (encore très original comme interrogation). J’ai longtemps cherché une raison à ma présence ici-bas.

Et d’ailleurs souvent je me suis demandée quelle idée saugrenue avait traversé l’esprit de Dieu pour décider de me déposer un jour d’automne de l’année 1980 au CHU de Nantes entre les bras de mes parents éblouis, après une naissance catastrophe.

Vivre. Pour quoi faire ?

Vivre pour vivre. Je ne voyais pas très bien à quoi cela servait, puisque ma présence sur terre, ne m’offrait même pas la chance de pouvoir aider mes concitoyens dans la détresse. J’étais limitée dans ma carapace d’être humain.

Alors je me suis mise à rêver. Je suis devenue rêveuse à temps plein et dans toutes ces histoires que je me racontais, je pouvais être sûre que tout drame trouvait sa solution, toute dérive était stoppée, tout douleur guérie, toute trahison pardonnée.

Autant vous dire que le retour à la réalité était toujours surprenant et désarmant. C’est sûrement pour cela que rêver est devenu une porte de sortie, face à un monde qui me blessait terriblement.

Les années ont passé. Je me suis transformée en aventurière à la recherche d’un idéal et de la paix. Ma paix. A chaque fois que je m’en approchais, je recevais une claque dans la figure qui me faisait reculer. J’avançais. Je reculais. C’était éreintant. Je poursuivais un fantôme.

D’ailleurs j’en suis devenue un. Après avoir vécu des années de rêve, protégée par l’armure que j’avais construite moi-même, j’ai sombré dans un mal être qui n’a cessé de grandir. J’ai laissé tomber l’armure qui me tenait trop chaud et j’ai pris la détresse du monde en pleine figure. Pendant des mois, j’ai attendu que quelqu’un s’approche de moi, mette un doigt dans la faille brûlante, s’arrête sur mon désespoir et me tende la main. J’avançais dans un tunnel long et profond, un tunnel qui semblait être sans fin. J’étais un être perdu. Je n’avais plus d’idéal, ni de rêve. Je voulais juste voir la lumière percer au travers du voile épais de mon malaise.

Le monde me blesse toujours autant, mais certaines questions ont obtenu des réponses. Je ne suis plus à fleur de peau. Je suis dans la compassion mais plus dans l’autodestruction. Je ne pense plus que le malheur est un chemin de vie.

Vivre. Pour quoi faire ?

Vivre. Plus de pourquoi autour de ce mot noble. Vivre, aimer, partager, grandir, donner, rêver, apprendre, enseigner, respirer, méditer, prier, pleurer, être ensemble, pardonner, échanger, écrire, lire, danser, voyager, éduquer, être soi, chanter, se respecter, écouter, échanger. Vivre.

Voilà à quoi ressemble ma vie. Je ne cherche plus de raisons à ma présence sur terre. Je suis là. Je suis bien. Je vis.

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Image – WeHeartIt

Comment dit-on « ils » au féminin ?

Assise au café, en dégustant ma tarte aux abricots, je n’ai pas pu faire autre chose, qu’écouter le discours passionné de mes voisines de tables.

Elles étaient toutes les deux en train de disserter sur les élections municipales et le maigre engouement des foules pour le débat qui oppose deux femmes à la mairie de Paris. Elles étaient malheureuses de constater que dès qu’on parle de femmes, ça n’intéresse personne.

Au fil de leur discours, elles en sont venues à évoquer un évènement de leur vie de tous les jours, le féminin des noms propres masculins. Directeur devient « directrice » au féminin. Par contre chef ne se décline pas. Pourtant l’une d’elles avait bien essayé, avec conviction, de faire passer le mot « cheffe » auprès de sa responsable de stage, mais sa tentative était restée vaine.

Le féminisme aujourd’hui, qu’est-ce que c’est ?

Est-ce que c’est transformer des mots masculins en mots féminins ? Ou est-ce que la discussion va au-delà ?

Si on se borne à vouloir faire exister les « ils » au féminin, ne risquons-nous pas de limiter le débat ? D’ailleurs est-ce que la féminisation des noms change quelque chose au fond du problème ?

L’égalité entre les sexes est-elle plus tangible, depuis que le lecteur est devenu lectrice ou que le patron à sa patronne ?

Beaucoup de questions comme autant de points d’interrogations au milieu d’une réalité affligeante. Le féminisme comme je l’entends, c’est la liberté de choix et l’égalité des droits. Je crois qu’il y a encore du chemin à faire pour que cet idéal se réalise. Et je pense que la transformation de chef en « cheffe » est loin de nous aider à faire avancer les choses. A moins que je ne sois complètement à côté de la plaque…

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Derrière l’homme, le papa

Etre maman n’est pas un rôle aisé, surtout lorsque l’homme aimé a trahi notre confiance ou a fait voler en éclats nos certitudes, nos rêves d’enfants. Il n’est pas toujours facile de faire la part des choses, de voir le papa derrière l’ancien compagnon ou époux.

Et pourtant nous sommes nombreuses à faire des efforts, à sacrifier notre bien-être, à tirer un trait sur les fautes de l’autre, pour que nos enfants soient heureux. Nous ne faisons pas forcément les bons choix. Nous essayons d’être justes, en étant tout de même maladroits.

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Après un e-mail assassin, comme tous ceux qu’il m’envoie depuis la séparation, il a fait la démarche. L’espace de rencontre a téléphoné pour prendre rendez-vous avec moi. Dans quelques mois mon petit homme pourra voir et connaître son papa, entre les 4 murs d’un centre médiatisé.

Je suis partagée. J’ai voulu ce rattachement, j’ai choisi de ne pas éloigner le papa de Boubou de sa vie. Mais je ne peux pas cacher que j’ai peur, que les 3 heures de rencontre deux fois par mois me glacent le sang. Quoi qu’il arrive, quoique je fasse pour ne plus y penser, chaque tentative de lui me ramène des années en arrière et me ramène inévitablement à ce soir de Novembre.

Je peux pardonner. Je peux passer l’éponge. Mais je ne peux pas oublier. Les mots, les menaces, les gestes me collent à la peau. Pourtant je fais tout pour m’en défaire, pour exorciser mes vieux démons, pour avancer, pour être heureuse.

Nous ne sommes pas en guerre. Nous ne sommes pas en paix. Ni amis. Ni ennemis. L’indifférence a remplacé la tendresse que j’avais pour lui. Je sais, c’est triste. Mais nul n’est vraiment maître de ses sentiments.

L’indifférence vaut mieux pour moi. L’emprise était telle qu’il avait fait de moi un être vide, sans souffle, perdu sans lui, perdu au milieu du monde fou.

Quand l’angoisse m’envahit, quand le doute s’empare de moi, je regarde mon enfant et je prends sur moi. Je prie pour que rien ne lui arrive. Je prie beaucoup d’ailleurs. Et je fais confiance à la vie.

Si vous êtes séparés, comment vivez-vous les visites chez le papa (ou la maman dans certains cas) ?

Le premier grand amour

Le premier amour, ça faisait fade comme titre. Le premier grand amour, j’aime mieux. Parce qu’un premier amour, c’est toujours exceptionnel. Un premier amour, c’est foudroyant, ça chavire, ça décoiffe, ça envoûte et ça fait grandir.

Un premier amour c’est forcément grand, majestueux. L’amour n’a pas de frontière. Il est tout simplement. Il est beau, fort. Il est entêtent. Il nous fait faire des choses que nous ne nous serions jamais sentis capables de faire.

Le premier amour c’est un monument. On le regarde de près avec des larmes de joie au creux des yeux. On le regarde de loin avec une tendresse particulière.

Le premier amour ne s’éteint jamais vraiment. Il reste toujours quelque part un peu de lui en nous. Il ne nous quitte jamais. On l’évoque avec des frissons au creux des reins, même quand les autres amours ont été dix fois plus merveilleux.

Le premier amour est vrai. Nous nous jetons dans ses bras, innocents et fidèles. Il accapare nos pensées. Il hante nos nuits. Il glisse sur nos vies et nous laisse inconscients sur le rivage de la passion.

Le premier amour n’est comparable à aucun autre.

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Mon nouvel equiilibre

J’avais un peu perdu la passion d’écrire pour le plaisir, pour le plaisir des mots.

Pendant longtemps j’ai préféré parler de tous ces sujets qui font mon quotidien, partager mes angoisses, parler de mon divorce et de la violence de la rupture, exprimer mon ressenti sur tel ou tel fait de société.

Le monde continue de tourner et les larmes jaillissent souvent au détour d’une rue, dans les yeux des passants pressés que ne voient pas le mendiant à genoux, ou bien lorsque je croise un visage d’enfant au milieu des bombes, sur mon poste de télé.

Je suis toujours en révolte contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Je ne comprends toujours pas le silence que certains affichent face à des crimes sans nom. Je reste sans voix devant la démesure de nos vies et je reste fidèle à mes principes d’égalité, de fraternité, de dignité humaine et de respect des différences.

Je ne supporte pas le jugement et j’apprends à écouter les idées des autres, même quand je ne les partage pas.

Je crois en Dieu et c’est de qui fait ma force. Par contre j’ai encore beaucoup de mal à croire en moi et à m’aimer telle que je suis. Là aussi j’apprends et je fais des efforts.

Je lis, je m’instruis, j’approche des façons de vivre qui ne sont pas les miennes, des croyances que je partage sans pour autant embrasser une religion en particulier. Je grandis doucement. J’apprends de tous.

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J’avais un peu perdu la passion d’écrire pour le plaisir, pour le plaisir des mots.

Et un livre est venu réveiller cette envie de capturer des images, de donner vie à des personnages. Ce livre est le seul qui ne soit pas resté dans mes cartons, de l’autre côté de la mer du nord, le seul qui a échappé à la violence du départ. J’y tiens beaucoup. J’aurai pu le racheter ici, mais c’est sa valeur sentimentale que je n’aurais pas retrouvé. Puisqu’il m’a été offert par une belle jeune femme, que j’ai croisée par ici, sur un blog, une touche rose sur la toile argentée.

Ce livre m’a donné envie de regarder le monde avec les yeux de celui qui découvre chaque chose pour la première fois et de laisser à mes sentiments, mes intuitions, mon ressenti une place particulière.

Mes nouveaux textes seront peut-être moins durs, emprunts de plus de délicatesse, de douceur, de fragilité. Enfin je l’espère. J’aurai bien entendu toujours besoin de mots plus sombres pour disséquer mes doutes et mettre à nu mes maux. Peut-être moins souvent qu’avant je l’espère.

Crédit Photo – Perfectly persuasive Tumblr

Destination Maroc – L’interview de la créatrice de Tanargan

1 / Peux-tu te présenter en quelques mots

Je m’appelle Sophie, je vis au Maroc depuis 2005. Je suis maman de 7 enfants – que Dieu les préserve – et depuis 2012 je gère une société d’artisanat marocain.

2 / Qu’est ce qui t’a poussé à ouvrir une boutique en ligne spécialisée dans l’artisanat marocain ?

Au tout début, la boutique regroupait essentiellement de l’huile d’argan et des soins argan. Ce qui m’a poussé à m’engager dans cette sorte d’artisanat c’est l’avantage d’être sur place. L’huile d’argan est originaire du Maroc, je me suis donc dit que j’aurai plus de crédibilité en vendant un produit originaire de là où je vis. Par la suite, j’ai ajouté de la décoration marocaine. Le fait d’être sur place me permet de mettre en vente les dernières nouveautés. Mais bon, pour le moment j’ai un peu “délaissé” ce côté déco pour me concentrer sur les soins cosmétiques. Ce n’est qu’une question de temps, et puis ça me permet de voir ce qui est recherché de ce qui ne l’est pas.

3 /Quels types de produits proposes tu ?

La boutique tourne autour de trois domaines. Le cosmétique, la décoration marocaine et les saveurs marocaines. En vente donc, de l’huile d’argan pure, de l’huile de graines de figue de barbarie, des soins argan, des gommages naturels, des soins du hammam et de très jolis savons naturels. Côté déco, on a surtout mis l’accent cette année sur les bougies et photophores. Quelques accessoires également. Pour les saveurs, une gamme d’épices devrait rejoindre l’huile d’argan alimentaire avant cet été.

4 / Comment sélectionnes tu les produits que tu vends ?

En cosmétique, c’est surtout en fonction de la qualité. Des produits qui rappellent le Maroc, que ce soit au niveau des matières premières que dans les parfums. Pour la déco, à vrai dire, j’aurai envie de tout sélectionner tant le choix est vaste. Je ne m’occupe pas de la préparation des colis, donc j’essaie du mieux que je peux de prendre des produits simples à emballer. J’ai commercialisé de gros tajines décoratifs mais le transport en France s’est toujours mal passé. J’ai dû à chaque fois rembourser le client, ce qui est normal ! Donc maintenant je ne commercialise plus ce qui est fragile et très encombrant.

5 / Tu tiens un blog, le blog est né avant ou après l’ouverture de la boutique ?

J’ai deux blogs. Le premier est né avant. Le second après 🙂

Le premier est www.huile-argan-bio.over-blog.com. Il m’a permis d’effectuer mes premières ventes. Le second, www.tanargan.com/blog, est celui sur lequel j’ai beaucoup d’espoir.

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6 / Ou trouves tu les idées d’articles pour ton blog ? Quelle est ta principale source d’inspiration ?

Ma principale source d’inspiration est ma boutique. Je vends de l’huile d’argan, alors j’en parle. Je vends de l’eau de rose, alors j’en parle. Etc … Pour la déco, c’est tout autre. Parler de l’artisanat marocain et mettre en avant le travail que cela représente de faire un luminaire ou encore une couverture berbère, cela me plait. Je trouve cela important, c’est un savoir-faire ancestral qu’il faut faire connaitre et partager. Je ne te cache pas que les magazines sont une excellente source d’inspiration. Ils permettent de faire découvrir des talents cachés vu que le web est encore peu présent au Maroc (il progresse d’une façon fulgurante, c’est une bonne chose)

7 / Une ville du Maroc que tu affectionnes particulièrement ?

Tan Tan, une ville dans le Sahara. C’est là que je vis d’ailleurs. Parce que c’est la ville qui m’a accueillie quand j’ai tout quitté en France. C’était en mars 2002. Par la suite j’ai dû faire des allers retours avec la France car je n’arrivais pas à obtenir mes papiers. 2005 j’ai pu finalement me poser de façon stable. C’est ici que l’on a été éprouvé et que l’on a tenu bon. Une ville qui me tient à cœur. Je rêve d’aller à Ifrane, une ville enneigé plus au Nord. Ce qui m’a souvent manqué de France, ce sont les hivers, la neige, la nostalgie qui en découle. Méditer, ça me manque terriblement!

 Merci Sophie pour ta participation et tes réponses passionnées. J’espère que ton projet ira loin. Accroche toi, l’avenir t’appartient. Nous croisons fort les doigts pour toi.

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