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Retrouver Paris

Retrouver les lumières des phares jaunes et rouges, pépites abondantes

Retrouver le nom des portes, d’Orléans à Versailles, de Boulogne à Champerret

Retrouver les longs couloirs du métro, dans lesquels le vent s’engouffre librement

Retrouver Paris sans bruit, Paris silencieux

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Une idée de Noël! SWAP EN COURS

INFORMATION IMPORTANTE

Pour le Swap « FAIT MAIN », les dates de préparation et d’envoi vont changer.

Pourquoi ? 

  1. Noël ne s’est pas passé comme prévu et j’ai besoin de prendre du recul sur pas mal de choses. L’énergie n’est pas au rendez-vous…
  2. Je n’ai pas assez anticipé les vacances de chacune d’entre vous

Vous m’excuserez, c’est mon premier Swap !

NOUVELLES DATES :

Date de préparation entre le 05 et le 16 Janvier

Date d’envoi entre le 19 et le 23 janvier

J’ai un petit questionnaire prêt pour vous aider à réaliser vos cadeaux. Merci de me le renvoyer complété dès que possible:

  1. Couleur(s) préférée(s)?
  2. Couleurs que tu n’apprécies pas?
  3. Goûts / odeurs / parfum préférés ?
  4. Goûts / odeurs / parfum que tu n’apprécies pas?
  5. Fantaisie ou classique ?
  6. Quel type d’accessoire aimes-tu ?
  7. Matières de prédilection ?
  8. Une de tes passions ?
  9. Collectionneuse ou pas ?
  10. Tes envies du moment ?
  11. Es-tu allergique ? Si oui, à quoi ?
  12. Quelque chose à ajouter…

Merci également aux personnes suivantes de me contacter rapidement sur missk123@yahoo.com:

Petite Yaye – http://petiteyaye.wordpress.com/

Cécilia – http://www.autourdecia.fr/

Lexie Swing – http://lexieswing.com/

Nine – http://www.les-elucubranines.fr/

Profitez pleinement des derniers jours de 2014 et Bon Réveillon !

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Vous retrouverez ici le joli macaron créé par La Fripouille pour l’occasion!

Merci Asmaa

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Ne jamais dire jamais

L’histoire s’écrit à l’encre brûlante. On la croit terminée avec le mot fin, avec le dernier souffle. Et puis la vie reprend dans un autre corps. Les « jamais » se transforment. Le cercle s’ouvre à nouveau et le fauve entre dans l’arène, prêt à semer le trouble. Déstabilisant. Inquisiteur.

Les « jamais » prennent des allures de toujours. Encore une fois, on cède. La peur d’être jugée, d’être abandonnée. On inverse la vapeur. On croit qu’on s’en sortira indemne. Et on plonge, le cœur en papier mâché et le corps en mille morceaux, avant même d’avoir commencé.

Les souvenirs douloureux de la femme humiliée, de l’enfance volée reviennent nous hanter, quand nos heures noires se multiplient à l’infini. Les « jamais » ne font plus le poids. Pourtant on y croyait dur comme fer quand on disait « ça ne m’arrivera pas à moi ».

Elle est là, fatiguée, anéantie. Elle est là, criant à qui veut bien l’entendre que « jamais » elle ne reviendra. Son corps ne la porte plus. Elle voudrait arrêter les heures, suspendre le temps à un fil solide qui lui permettrait de s’y accrocher pour refaire surface, pour ne pas succomber une énième fois à ses promesses mensongères. Elle tient debout. Elle est liée par une promesse, une de celles qu’on ne peut pas bafouer.

Les « jamais » prennent tout leur sens quand on peut à nouveau ouvrir les yeux et regarder le soleil en face. Les nuages gris se transforment en pluie. Les larmes lavent ces maux qui nous oppressent.

On voudrait croire que nous sommes liés au passé de ceux qui nous ont précédés, que ce qui existe existera toujours, qu’il n’y aucune sortie de secours pour échapper au poids intense des secrets enfouis, des coups en cascades, des silences lourds, du chaos initial.

« Jamais », un mot qui vient et revient, sans nous protéger vraiment. Mais « Jamais plus », lui, nous rend à la vie.

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S’aimer : Bilan de l’année 2014

L’année 2014 touche à sa fin. Et si vous vous souvenez bien, mon mot pour cette année était : M’aimer.

Vaste programme, me disiez-vous.

Il m’a fallu du temps pour comprendre la célèbre phrase de Gandhi « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ». Et surtout pour intégrer ce que la signifiait réellement pour moi, pour nous tous aussi, dans la vie de tous les jours.

Le début d’année a été plus ou moins chaotique. J’ai cherché un peu partout une méthode imparable pour s’aimer soi-même.

Aimer les autres, ça m’a toujours paru très facile. Faites ce que je dis et pas ce que je fais surtout. J’ai toujours plus ou moins eu les mots justes pour les autres, pour les soutenir dans les épreuves, les aider dans les coups durs, les réconforter, les accompagner dans les moments heureux. J’ai toujours plus ou moins su leur dire qu’ils étaient formidables tels qu’ils étaient. J’ai toujours plus ou moins réussi à les motiver, à les pousser vers l’avant.

Mais alors ce que je faisais pour les autres, j’ai toujours été incapable de le faire pour moi. J’utilisais toujours à mon égard des mots injustes, voir peu sympathiques. J’étais quiche, cruche, je n’arrivais à rien, je n’avais pas de volonté, j’étais une petite chose, qui finirait par suivre une voie pas faite pour moi mais dans laquelle je pourrais me reposer tranquillement en attendant la fin de mon existence terrestre.

Avec les autres, j’étais au taquet.

Avec moi-même, j’étais vache, très vache même.

Un jour ou l’autre, tôt ou tard, je peux vous dire on se prend le boomerang dans la figure. On ne peut pas construire sa vie sur les autres, si à la base, on n’a pas pris soin de s’occuper de soi. J’ai nié cette évidence pendant des tas d’années. J’ai vécu sur mon nuage, en pensant que je n’aurai jamais à vraiment m’occuper de moi, que moi je réussirai (forcément) là où tous les autres avaient lamentablement échoués. Mais quand je suis tombée de mon nuage, j’ai été sonnée pendant un bon moment et j’ai eu un peu de mal à refaire surface.

Il a donc fallut à un moment donné que je me regarde dans une glace et que je me rende compte qu’il était grand temps de faire quelque chose, de passer à la vitesse supérieure, si je ne voulais pas passer à côté de ma vie.

M’aimer. J’étais prête. Ca faisait déjà 4 ans que j’avais l’idée en tête. Mais je n’étais pas encore arrivée à la phase « action ». C’était l’occasion.

Donc le début d’année a été rude. C’était comme repartir à zéro, réapprendre à lire, à déchiffrer. Je me suis un peu perdue dans pas mal de lectures. J’ai tenté de mettre des techniques en application sans grand succès. Comme je ne suis pas de nature patiente, je voulais m’aimer, là, tout de suite. C’était un peu naïf de ma part.

J’ai donc accepté de me perdre un peu pour mieux me retrouver. Et pendant longtemps j’ai eu l’impression que rien ne se passait. Je faisais du sur place. J’attendais le déclic. Parlez-moi du déclic, ce fameux déclic que j’ai souvent attendu mais qui n’est jamais venu me sauver de quoi que ce soit.

J’ai commencé alors à me regarder différemment. J’ai commencé à noter au fur et à mesure tous ces principes sans queue ni tête que j’avais sur tout, sur tous. J’ai commencé à m’intéresser aux autres, sous un angle que je n’avais jamais osé auparavant. Et doucement, j’ai trouvé ma place, dans ma vie et avec les autres. Je me suis sentie plus légère. Un matin, je me suis trouvé jolie. Un autre, j’ai regardé la petite fille que j’étais avec bienveillance. Un autre jour, j’ai eu envie de prendre dans mes bras, la jeune maman que j’avais été, tremblante de peur à l’idée de devoir mettre au monde un enfant seule. Je me suis lentement apprivoisée.

Je suis désormais capable de rire avec quelqu’un, sans me demander si l’autre me trouve bête ou peu intéressante.

Je suis désormais capable de créer des liens avec des commerçants par exemple, de discuter avec des inconnus de banalités.

Je ne me sens plus à part. J’ai mes idées et mes idéaux. Certains les partagent, d’autres pas, mais je l’accepte. Et je ne me sens plus coupable quand quelqu’un n’est pas d’accord avec moi.

Mes valeurs restent inchangées. Mais je les maîtrise beaucoup mieux qu’avant. Elles ne m’apparaissent pas comme un poids lourd à porter, mais comme une part intégrante de ma personnalité.

Je suis une solitaire sociable. J’aime mon indépendance, j’aime me retrouver seule, j’aime le silence. J’aime tout autant refaire le monde avec mes amies ou papoter pendant des heures, rencontrer de nouvelles personnes, vivre de nouvelles aventures.

Durant tous ces mois où j’avais l’impression que rien ne se passait, tout se mettait en place à l’intérieur de moi. Le déclic a eu lieu sans que je m’en aperçoive. J’ai trouvé mon équilibre, celui qui me convient. Sans trop me torturer l’esprit, juste en me laissant une chance, enfin, d’être moi.

S’aimer – Pari tenu et remporté !

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Récapitulatif – Swap Noël « fait main »

Merci à toutes celles qui ont répondu présentes pour ce Swap de Noël. Nous avons donc :

I feel Blue – http://ifeelblue.wordpress.com/

Sophia – http://ladanseorientale.fr/

Linette – http://tetedelinette.over-blog.com/

Petite Yaye – http://petiteyaye.wordpress.com/

Catwoman – http://lacasadicatwoman.blogspot.fr/

Cécilia – http://www.autourdecia.fr/

Kiwi Girl – http://unkiwienbretagne.wordpress.com/

Agoaye – http://www.agoaye.com/

Lexie Swing – http://lexieswing.com/

Nine – http://www.les-elucubranines.fr/

Asmaa – http://www.c0cooning.com/

Et moi-même, bien entendu (je n’allais quand même pas rater cette occasion !)

Donc je rappelle vite fait les règles, ultra simples :

  • A envoie à B qui envoie à C et ainsi de suite
  • Le présent (ou « les » si vous êtes inspirées) est « fait main »
  • Réalisation de votre ouvrage entre aujourd’hui et le 05 janvier
  • Envoi du colis entre le 05 et le 12 janvier

Si vous avez des questions, je suis joignable sur missk123@yahoo.com

Merci de m’envoyer vos adresses afin que je puisse créer la chaîne rapidement et vous envoyer les coordonnées de la personne destinataire de votre joli cadeau, fait avec amour.

Belle journée à toutes.

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Mon blog, vous et moi – Une belle histoire d’amour

Avant d’avoir un blog, je noircissais des pages entières de cahiers, de carnets, de journaux intimes. J’avais des feuilles un peu partout, des dossiers, des chemises. Je prenais plaisir à écrire, entièrement et simplement.

Puis j’ai découvert le blog, un peu comme ça, par hasard. Une envie toute simple de partager un peu de ma vie avec ceux qui n’étaient pas là. J’étais loin d’imaginer ce qui allait suivre, les découvertes et les rencontres que j’allais faire. Je me suis lancée dans l’aventure sans idée précise. Je voulais juste changer de style, écrire aussi pour les autres, pour être lue, pour sortir de moi, de ma zone de confort, qui devenait de moins en moins confortable d’ailleurs. Pour être entendue aussi sûrement. Il faut savoir qu’en 2010, j’avais déjà rencontré Roger, que je connaissais déjà le poids des silences lourds de non-dits et le mépris dans ses yeux. Je crois que j’avais besoin de parler de ma vie, pour me sentir moins seule, j’avais besoin de sentir que quelque part quelqu’un pensait à moi.

Pendant longtemps je ne me suis pas posée de questions. Bloguer c’était ma manière d’être reliée aux autres, au monde.

Et puis récemment, travaillant sur d’autres choses, écrivant des textes que je décidais de garder pour moi, chose que j’avais rarement fait par le passé, je me suis posé la question : « pourquoi j’aime tant mon blog ? ».

On pourrait croire que je l’aime pour l’image qu’il me renvoie de moi (bonjour l’égo !). On pourrait croire que j’écris pour être lue (ce qui est quand même un peu le cas, mais pas que). On pourrait croire que je l’alimente pour l’après, pour m’en servir de tremplin pour la suite (pourquoi pas ?)

En fin de compte, je crois que j’aime mon blog pour tout ce qu’il m’offre, pour le partage avec mes lecteurs (je parle comme une star !) J’ai l’impression de vivre sur ce site une belle histoire d’amour, une histoire qui dure malgré le temps, les intempéries, les coups de blues, une histoire d’amour qui se dessine jour après jour, au fil des billets, des commentaires, des cœurs éparpillés ici et là. J’aime mon blog, car il me fait grandir, il m’aide à voir le chemin parcouru, à prendre conscience des pas dans le sable. J’aime mon blog parce que vous êtes là, présents dans ma vie et dans mon cœur.70c54ee46f986de7f44d37f7832e197d

Ici, c’est un peu comme une maison qui serait ouverte à tous, dans laquelle je souhaiterai que les gens qui s’y aventurent trouvent paix et chaleur humaine, s’installent avec un bon thé chaud et un biscuit le temps l’orage passe, que tous vous vous sentiez un peu comme chez vous.

Et si parfois j’ai l’impression que ce que j’écris n’est qu’une infime goutte d’eau dans le vaste océan du monde, les messages que je reçois, les encouragements, les mots que vous glissez entre mes lignes viennent me rappeler ce que Mère Thérésa disait « mais si cette goutte n’existait pas, elle manquerait à l’océan ».

Rappelez-vous en toujours, vous qui écrivez et n’abandonnez jamais. Je vous souhaite sincèrement de connaître cette immense joie qui me remplit le cœur chaque jour quand je m’aventure sur mon blog, chez vous, chez moi.

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Noël autrement

Décembre est enfin arrivé et avec lui le froid. Même si Noël n’est qu’à la fin du mois, tout le monde est sur le pied de guerre pour préparer les fêtes comme il se doit. Les idées de cadeaux, de décorations, de repas circulent dans tous les sens et on a déjà la tête qui tourne.

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Source Image – Pinterest

Pour moi Noël, c’est encore plus que les cadeaux, plus qu’un repas copieux, plus qu’une maison brillant de mille feux. Noël pour moi, c’est un moment de partage. Donc voilà aujourd’hui, je vous invite à sortir des boutiques surchargées, à ranger votre portefeuille dans votre sac, à stopper net la liste des courses qui ne diminue pas. Je vous invite à voir Noël avec de nouvelles lunettes en quelque sorte.

  • Donnez de votre temps, de votre bonne humeur, de votre joie. Donnez à ceux qui vous entourent, à ceux qui manquent d’un petit quelque chose, à ceux qui ont besoin de réconfort, de chaleur humaine.
  • Donnez ce qui ne vous sert plus, vos couvertures en trop, vos manteaux passés de mode, vos vêtements chauds trop petits.
  • Passez du temps avec une personne âgée ou seule, que vous connaissez ou peu, pour qui un moment avec vous vaudra tout l’or du monde.
  • Faites travailler vos mains et concocter des cadeaux « fait-maison ». Vous n’imaginez même pas l’amour que vous offrez à la personne qui reçoit votre présent.
  • Ouvrez les portes de chez-vous pour un goûter de Noël entre amis, avant l’heure.
  • Participez à l’emballage des cadeaux de Noël et collectez des fonds pour une association.
  • Contactez les hôpitaux pour enfants et allez déposer vos jouets. Leurs sourires sont magiques.
  • Allez servir la soupe aux sans-abris et passez un moment avec eux à refaire le monde.
  • Décorez votre hall d’immeuble et déposez des cartes de vœux dans la boîte aux lettres de vos voisins, même ceux que vous ne connaissez pas.
  • Organisez des swaps entre bloggeuses …

Ce ne sont que des idées parmi tant d’autres. Noël pour moi c’est ça, une infinité de possibilités de se connecter aux autres, de faire un don gratuit, d’apprécier la vie et ses bonheurs simples.

Et vous quelque chose à partager ?

 
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Dis maman, c’est quoi la vraie vie ?

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Cet article débute par une dédicace spéciale aux trois bloggeuses qui m’ont inspiré ces quelques lignes :

La Galette Masquée

Di-Day

Wondersissi

On nous vend du rêve avec la famille ricorée, des filles capables de s’enchaîner des journées et des soirées perchées sur 10 cm de talons, des enfants nickel du matin au soir, des boulots de rêve, des mecs adorables et romantiques par-dessus le marché, des maisons décorées avec gout et des vacances insolites à l’autre bout du monde. Du rêve qui nous donne l’impression que notre vie est une vaste fumisterie, à l’apogée de la décadence. Pour faire simple, on a l’impression d’être des vrais loosers…

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Quand une petite voix nous murmure au creux de l’oreille :

Mais dis maman, c’est quoi la vraie vie ?

La vraie vie, c’est le rimmel qui coule, après avoir couru sous la pluie pour attraper le bus en vol.

C’est avoir manqué plus d’une fois de se casser la figure sur le pavé luisant.

C’est laisser son parapluie au bureau ou l’oublier dans un café.

C’est se mettre à rire pour rien, parce qu’on est au bout du rouleau.


La vraie vie, c’est se lever à 3h du matin pour nettoyer le vomi de son bébé d’amour.

C’est le calmer en lui faisant des câlins, dans une chambre qui empeste la bouillie de clémentines.

C’est rester zen alors qu’on a juste envie de craquer, parce que trop c’est trop. Mais quelle journée de merde…

C’est ne pas arriver à refermer l’œil de la nuit, guettant le moindre bruit venant de la chambre d’à côté.


La vraie vie, c’est passer des heures à essayer des chaussures et sortir bredouille du magasin.

C’est passer en revue tous les magasins qui vendront peut-être enfin une taille bien taillée.

C’est se demander si il existe autre chose que des jeans slim, des jeans pour les filles comme nous, avec des formes, quoi…

C’est en vouloir à la terre entière de ne pas penser à nous, même une minute sur 365 jours.


La vraie vie, c’est se taper la honte dans les transports en commun, quand votre enfant braille comme si on l’égorgeait parce qu’il ne veut pas s’asseoir sur vos genoux.

C’est l’assistance maternelle qui vous jure par A+B que votre enfant est le seul à encore manger avec ses doigts.

C’est se coltiner les commentaires de Pierre, Paule et Jacqueline sur la façon dont on éduque nos mouflets.

C’est foutre par la fenêtre tous les beaux principes qu’on avait avant d’avoir des enfants.

*

La vraie vie, c’est rentrer chez soi et enfiler son jogging et ses chaussons en peau de mouton.

C’est ressortir une fois l’an l’unique nuisette qu’on a dans sa garde-robe, pour raviver la flamme (c’est bien comme ça qu’on dit !)

C’est s’enrouler dans un plaid et faire la gueule parce que chéri a préféré une fois de plus le film d’action avec Bruce Willis, le soir même où ils repassaient Sex & the City à la télé.

C’est oser une grasse matinée, laissant les enfants livrés à eux-mêmes dans la maison…


La vraie vie, c’est rire à s’en faire pipi dessus.

C’est créer des plans B en 60 secondes top chrono.

C’est refaire le monde, de A à Z et de Z à A.

C’est rêver de pouvoir disposer de quelques minutes dans la journée pour être enfin seule aux toilettes et souffler.


La vraie vie, c’est admirer la capacité qu’on les enfants pour vous saccager deux heures de ménage en un rien de temps.

C’est constater que les hommes ont toujours un train de retard quand il s’agit des cadeaux de Noël.

C’est se chamailler pour des broutilles et se réconcilier autour d’un bon repas.

C’est tenter de reproduire les créations qui s’affichent sur votre board Pinterest et les rater complètement


La vraie vie, c’est du rire, des larmes, du brûlé, du pas assez décongelé, des retards, des angoisses, des envies de se barrer mille fois à l’autre bout du monde, des trains manqués à une seconde près, des enfants barbouillés, des vêtements tachés, des belles-mères chiantes à mourir, des copines déprimées, des silences un peu lourds parfois, des matins à l’arrache, des engueulades salées, des souvenirs accrochés sur tous les murs de la maison…

Rien de mieux que la vraie vie, mes ami(e)s… Qu’en pensez-vous ?

 

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Ma plus belle victoire

Quand je fais un retour un arrière, que je fouille un peu dans mon passé, enfin surtout dans ces 4 années qui m’ont privé de moi, mais qui au fond n’étaient que le résultat d’une longue agonie, d’une place que je ne trouvais pas depuis trop longtemps, dans mon époque, mon univers.

Quand je pose un pied dans mes souvenirs, sans amertume, ni regrets, je prends conscience de certaines choses, de ces principes un peu futiles auxquels je tenais, mais je constate surtout une chose, une chose forte et importante.

J’ai longtemps pensé, en posant cette fois le pied sur le sol français, le visage fatigué de trop de larmes versées, le cœur lourd de promesses bafouées, le corps anéanti, que cet homme que j’aimais avait tout brisé en moi, que la violence de ses mots avait détruit mes maigres forces, que le poids de ses silences avait fait mourir mon cœur.

Il n’en est rien.

Cet homme que j’ai aimé m’a dépossédé de moi, il m’a volé ma liberté, il a minimisé mes rêves, il m’a privé de mes pensées, il a violé ma confiance en lui, en moi.

Mais il ne m’a pas brisée. Il n’a pas atteint mes idéaux. Il n’a pas changé mon fond. Il n’a pas touché à mon âme.

Mon cœur a tenu le cap, alors que je dérivais. Il savait certainement que j’allais revenir à moi, que je n’étais pas morte, que je ne le serais jamais vraiment.

Cet homme que j’ai un jour détesté n’a pas remplacé l’amour que j’avais dans mon cœur par de la haine, ma souffrance par de l’indifférence, mes envies par des angoisses. Je suis restée celle que j’étais, malgré tout. Je suis restée cette fille avec mes idées de tolérance et d’amour universel attachées à mon être tout entier.

Il ne m’a pas vidée de ma substance profonde. Il a juste joué avec ce qu’il avait entre les mains, pensant qu’il pouvait peut-être me détruite.

Mais il n’en est rien.

Et aujourd’hui, je suis encore plus vivante qu’hier. Cette victoire, c’est à moi que je la dois !

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Source Pinterest

Posted in Emprise et Renaissance

Pour des papiers

Le jour où elle a annoncé son mariage à son père, il lui a dit une phrase très juste mais qui lui a fait très mal : « il achète sa liberté en te volant la tienne. »

Il était arrivé comme tant d’autres, par bateau. Sans papier sur une terre étrangère, dont il ne parlait pas la langue.

Comme tant d’autres, il avait un passeport, un passeport sans visa.

Comme tant d’autres, il n’avait pas la liberté ni de voyager, ni de rentrer chez lui.

Il l’a rencontrée dans une soirée. Le coup de foudre. Ou du moins c’est le motif qu’il a évoqué pour la revoir, pour intégrer sa vie, pour déranger ses pensées, encore un peu naïves.

Une histoire un peu bancale. Et l’envie d’un mariage un peu précipité. Il en trouverait facilement une autre, qui pour 200€ consentirait à devenir sa femme, rien que sur les papiers.

Mais c’est elle qu’il voulait. Elle, rien qu’elle. Pour autre chose que ces fichus papiers. C’est ce qu’il lui disait. Et c’est ce qu’elle a cru.

Après des mois de harcèlements, plus ou moins intenses, elle a dit oui. Elle avait presque finit par oublier les papiers.

Un beau mariage. De beaux sourires. N’était ce qu’une image ? L’envie d’éblouir, de montrer aux autres ce qu’il trouvait ridicule de lui dire à elle. « Je t’aime ».

Un beau mariage. Et le retour à la réalité. Les papiers.

Courir à droite, à gauche. Réunir des dizaines, des centaines de documents administratifs. Faire des dossiers. Prendre des rendez-vous. Annuler des rendez-vous. Elle a tout géré. Lui, il donnait les ordres.

Un long chemin pour un tampon sur un passeport et une carte de résident lui offrant la liberté de circuler dans un espace jusqu’alors interdit. La possibilité aussi de partir en visite, là-bas, dans son pays.

La longue attente au bureau d’immigration. Le seul matin où il a réussi à se lever tôt. Les autres matins, il n’a pas fait l’effort. Ni pour une fête. Ni pour l’échographie du premier trimestre. Ni pour une visite chez le docteur quand des douleurs atroces dans le bas-ventre lui faisaient craindre le pire. Jamais. Sauf ce jour-là.

Et puis le départ pour 2, 3, 4 mois. Ces papiers, c’est son cadeau de mariage à elle. Une légitimité dans son milieu. La liberté de circuler, de vivre comme il l’entendait.

Lui. Il n’était question que de lui. Sa famille. Ses amis. Ses rêves. Ses envies. Sa liberté. Sa fichue liberté.

Il lui a pourtant dit qu’il la protégerait, qu’il serait là en cas de coup dur. Mais il n’était jamais là. Sa famille, elle était ailleurs. Le quotidien avec elle, c’était un peu son sacrifice à lui. Et il le fuyait autant que possible. Il avait toujours un prétexte pour se tenir à l’écart d’elle, ne revenant dans son lit que pour assouvir ses besoins, ne revenant dans sa vie que pour la contrarier, lui donner des ordres, lui demander d’être forte et de sourire.

Des vies gâchées.

Pour des papiers.

Elle n’a pas de regrets. C’est comme ça. C’est la vie.

Elle aurait juste voulu qu’il ait le courage de lui dire qu’il ne l’avait épousée que pour ces foutus papiers.

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Posted in Tout un poème

La clé de ton coeur

Ecoute battre ton cœur au rythme du monde

Laisses le libre de ses choix

Donne-lui des ailes pour s’épanouir

Et ne le laisses jamais s’éloigner de toi

 ***

Ecoute battre ton cœur au rythme du monde

Regardes-le s’ouvrir et se fermer avec générosité

Ecoute les mots qu’il te murmure

Et ne le laisses jamais t’échapper

 ***

Ecoute battre ton cœur au rythme du monde

Laisses le guider tes pas sur le chemin de la vie

It connait tout, sauf la peur

Qui toi t’habite et ne te laisse jamais tranquille

 ***

Ecoute battre ton cœur au rythme du monde

Lui seul peut te dire ou aller

Lui seul peut te prévenir quand tu te perds

Et peut t’aider à retrouver la route vers la lumière

 ***

Ecoute battre ton cœur au rythme du monde

Ouvres la porte qui mène à son trésor

Ne crains rien, oublies tout ce qui te retient

Tu y découvriras alors tous les secrets du monde

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Source Photo – Pinterest

Posted in Carnets de route

Parfois, je manque de tact…

Parfois j’ai l’impression de ne pas être très diplomate. Parfois j’ai l’impression de laisser mes peurs du passé refaire surface. Parfois j’ai l’impression de faire dans l’empathie à l’excès. Et de n’être d’aucune aide à ceux et celles qui se confient à moi.

Parfois j’ai l’impression de répondre à côté de la plaque. Parfois j’ai l’impression de refiler mes angoisses à d’autres qui n’en ont pas besoin. Parfois j’ai l’impression de vouloir trop en faire et de mal faire forcément.

Parfois j’ai l’impression de trop en dire. Parfois j’ai l’impression d’oser des mots qui auraient dû restés tus. Parfois j’ai l’impression de réveiller des douleurs que l’autre aurait préféré garder bien au chaud.

Parfois j’ai l’impression de manquer de tact, de vouloir sauver le reste du monde, sans me rendre compte que ce que je n’ai pas accepté, d’autres le vivent très bien. Parfois j’ai l’impression de vouloir imposer ma façon de voir les choses.

Parfois seulement.

Je crois que c’est un peu moi, tout ça.

J’apprends à l’accepter et si un jour ou l’autre mes mots vous ont blessé, je vous prie de m’en excuser. L’intention était bonne mais le reste n’a pas suivi…

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Source Pinterest

Posted in Variations Littéraires

Besoin de rien, envie de…

Rires. Des rires à foison. Des heures de rire à n’en plus finir. Des rires et des larmes, de celles qui coulent quand on rit trop longtemps.

Fêtes. Des fêtes de famille. Des fêtes entre amis. Autour d’une jolie table, avec un bon repas. Et refaire le monde. Une fois. Cent fois.

Douceur. De baisers dans le cou. De bisous mouillés répétés. De câlins spontanés. De grasses matinées qui s’éternisent.

Lâcher prise. Une minute. Une heure. Ne plus penser à rien d’autre. Laisser les soucis de côté. Laisser les autres réglés leurs problèmes.

Balades. De promenades dans les bois. D’herbe craquante sous les pieds. De découvertes entre pommes de pin et feuilles zébrées de couleurs indéchiffrables à l’œil nu.

Légèreté. De films vus des centaines de fois. De chocolat chaud. De thé aux épices et de bûche glacée.

Vie. Pure. Simple. Energique. Enivrante. La vie qui donne envie de vivre longtemps, d’avancer, de se donner les moyens d’y arriver. La vie qui bouscule. La vie qui nous transporte, nous offre le meilleur.

Et puis d’amour aussi. L’amour qui laisse des souvenirs sur les cils et très peu de bleus au cœur. Celui qui se relève quand il trébuche, qui oser parler quand il a mal. Celui qui communique, qui tangue sans jamais se déchirer. L’amour qui dure malgré les années, les soucis, les rêves brisés des uns et des autres. L’amour qui reste le grand vainqueur, comme dans les contes de mon enfance. Qu’ils étaient doux les contes de mon enfance 61c68df907dc037cebafdd9804011084_resized

Source Image – Pinterest

Posted in Variations Littéraires

Celle qui n’y croyait plus…

Elle passe sa vie à se demander si tout va bien chez les autres, sans s’occuper d’elle-même. Elle coure après les nouvelles et se nourrit des mauvaises. Elle s’angoisse pour un rien et n’imagine que des suites dramatiques à des situations bien trop ordinaires.

Elle répète à tout va qu’elle est heureuse. Un peu. Par moment. Certainement. Mais son visage dessine une autre réalité. Elle se dit en forme physiquement, mais décrit son état en d’autres termes plus inquiétants à ses amies au téléphone. Elle passe de la joie à la tristesse, de l’espoir à la peur en dix secondes chrono.

Elle voudrait changer. Changer de peau. Changer de vie. Changer. Mais elle n’ose pas. Les contraintes du mariage ne lui siéent plus. La vie semble fade. Elle s’aigrie à mesure du temps qui passe. Elle en colère contre les autres, contre elle-même. Elle n’ose pas. La bienséance, ses valeurs, le regard des autres, la peine des autres l’en empêchent. Elle rêve de solitude mais serait-elle heureuse si elle était seule au quotidien, s’il n’y avait pas âme qui vive autour d’elle plus de quelques heures, de quelques jours.

Elle voudrait partir à l’autre bout du monde ou rentrer dans les ordres. Du silence et rien d’autre. Plus de cris, ni de larmes. Plus d’enfant malheureux ni de mari pour lui dire ce qu’elle a à faire. Dormir. Et attendre que le temps passe, loin de tout ce qui la fait souffrir.

Son passé. Il est toujours là, accroché à sa mémoire. Il ne se détache pas. L’enfant meurtrie regarde le monde prendre feu. Son passé a déterminé sa vie. Elle n’y peut rien. Elle s’y attache, comme une manière de prouver qu’elle ne pourra jamais être heureuse, ni réussir là où ses parents ont échoué.

Elle avance, malgré les vents contraires et les vagues violentes. Dehors, elle donne le change, elle porte son masque de femme fière et forte, son sourire de façade qui n’éblouit que ceux qui ne la connaissent pas si bien. Certains savent mais préfèrent penser que ça ira mieux demain, que le divorce dont elle parle n’est qu’une idée de plus qui ne veut rien dire, que ses envies de tout foutre en l’air ne sont que des doutes qu’elle ne sait comment contrôler. D’autres y voient un début de dépression, un retour en arrière, un repli forcé et contrôlé mais qui risque fort de faire des dégâts.

Qu’il est dur d’être là, de ne pas juger, d’accepter cet état de fait. Qu’il est dur d’être sans ressource face à cette douleur persistante, qui semble s’éterniser, que les années n’apaisent pas. Qu’il est difficile de savoir quoi faire, comment agir, sans se perdre encore une fois.

Chacun est responsable de son propre bonheur. Le constat est frustrant autant que libérateur. Qu’il est dur de savoir qu’on ne peut rien y faire, que tout l’amour que l’on a ne changera pas la donne. Qu’il est dur d’assister au déclin d’un être cher, qui croit en la vie incertaine mais qui n’arrive pas à l’aimer plus que ça.

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Crédit Alexandra Mann – Pinterest

Posted in Carnets de route

Let’s talk about me!

Les Awards circulent à nouveau sur la blogosphère, c’est l’occasion d’en connaître un peu plus sur les personnes que nous côtoyons presque quotidiennement, à travers leurs photos, leurs mots, leurs idées, leurs escapades, leurs bonnes adresses. Il s’agit aussi de faire découvrir des blogueurs qui ont moins de 200 abonnés.

La douce Nine m’a nominée pour les Liebster Awards. Et je la remercie. Si vous voulez un conseil, allez découvrir ses articles surprenants, attachants, émouvants et rigolos aussi.

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Je vais faire une entorse au contrat, en ne répondant qu’aux deux premiers points, soit :

Lister 11 faits à propos de moi

Répondre aux 11 questions de la personne qui m’a nominée

J’aurai forcément plein de questions à vous poser mais je sais aussi que je risque de nominer des personnes qui ont déjà répondu à pas mal de tags et qui en ont peut-être un peu marre.

11 choses sur moi (que vous ne connaissez pas déjà ou que vous ne connaissez pas toutes): 

  • Je ne regarde qu’avec un œil. L’autre voit mais ça me demande de faire des efforts pour qu’il regarde, alors je ne le fait pas travailler souvent (ce qui est une erreur).
  • J’ai aimé la lecture sur le tard.
  • La pluie me fait du bien, apaise mes soucis, donne vie à mes projets.
  • En parlant de projets, j’en ai plein la tête. Un peu trop même et surtout je n’arrive pas à les classer par ordre de priorité.
  • Un carnet dans la poche, mon appareil photo en bandoulière, la main de mon petit escargot dans la mienne, un chocolat chaud, refaire le monde en famille ou entre amis, il m’en faut peu pour être au comble du bonheur.
  • Beaucoup de chansons ont accompagné toutes les heures de ma vie, chacune à sa façon m’a aidé à surmonter les peines et les chagrins.
  • Mais celle que je préfère, c’est sans hésiter « The Rose ». Et pour cause mes parents sont allés voir la comédie musicale 10 jours avant ma naissance.
  • Mes deux pays coups de cœur sont l’Irlande et le Maroc
  • Vous apparaîtrez toutes sur la page remerciements de mon premier livre ( !) – Désolé, les premières dédicaces sont déjà prises…
  • J’ai toujours du mal à trouver des pantalons qui me vont. Quand la longueur va, la taille pêche, quand la taille va, la longueur pêche (c’est pour ça que je porte plutôt des jupes !)
  • Le soir avant d’aller me coucher, je regarde dormir mon petit escargot, apaisé et j’apprécie le silence (après une énième journée de cris parce que Monsieur n’a pas le droit de faire ce qu’il veut !)

Place aux 11 questions de Nine maintenant :

1/ De quoi n’oses-tu pas parler sur ton blog, même si tu y penses souvent?

De sexualité (dans le sens où c’est une expérience sacrée qui bien souvent est bâclée). Ma pudeur m’interdit sûrement de me sentir libre sur le sujet…

2/ À quelle(s) blogueuse(s) « influente » aimerais-tu ressembler?

Aucune. Même si certaines ont un style qui me plait beaucoup.

3/ Ce qui te semble le plus difficile dans l’art de bloguer?

Rester fidèle à soi-même

4/ Quel magazine lis-tu le plus souvent?

Happinez et Le Monde des Religions

5/ Quel métier rêvais-tu de faire quand tu étais petite?

Difficile de n’en donner qu’un seul. Au hasard alors, pilote de ligne, juge des enfants, assistante sociale, coiffeuse…

6/ Quel est le talent que tu rêverais d’avoir?

Avoir l’oreille musicale (l’avantage de ne pas l’avoir, c’est de ne pas reconnaître les fausses notes et de trouver tout génial !)

7/ Quelle est ta plus grande réussite?

D’être la personne que je suis aujourd’hui

8/ Quelle est ta plus grande déception?

Ne pas être devenue juge

9/ Si tu tiens un carnet (de notes, pas un carnet intime!), peux-tu nous résumer le contenu de la dernière page?

La liste des affaires à emporter pour mon weekend Dublinois

10/ Combien de temps te prend ton blog?

30min à 1h par jour

11/ À qui caches-tu tes activités bloguesques?

A mes proches. Ils savent que je tiens un blog mais ils ne connaissent pas son contenu. Ils n’ont pas l’adresse.

A mes collègues de bureau aussi. Enfin à toute personne qui n’est pas sur la blogosphère !  

Je vous souhaite une belle journée ! A très vite !