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Dans ma bulle #4

Un nouvel épisode de “dans ma bulle” qui parlera lecture aujourd’hui. De quoi vous faire plaisir et vous permettre de découvrir de belles plumes! C’est parti…

Je vous en parlais dans ma newsletter, Sandra, du blog Littérature mon Amour a partagé sur son site les aventures de Pard, une héroïne qui n’a pas froid aux yeux. Avec elle, entrez dans un univers magique et mystérieux.

L’amour, Marina en parle merveilleusement bien. Elle le chante, le loue en vers, elle l’enveloppe de satin, de corps qui se frôlent, d’aime-en. Ses poèmes sont une ode à l’aimée, au vivant, à la volupté. Je vous invite à découvrir son site Instants d’Aime et son livre sans tarder.

Ses mots sont là, partout. Ils sont sur la commode, ils se baladent dans les couloirs, voyagent chez les amis. Ils sont les fidèles du soir quand la nuit nous enlace et du matin quand le jour pointe. Ces mots ce sont ceux de Solène. Une poésie qui ne peut que vous toucher en plein coeur, une poésie de sentiments et de vin chaud. Ses deux livres sont disponibles sur The Book Edition. Ce sont des pépites à savourer avec une boisson chaude, devant un feu de bois ou au printemps dans un jardin en bourgeons.

Quand le merveilleux se dissimule dans les choses du quotidien, vous pouvez compter sur Sophie pour ouvrir votre regard. Le reste suit. Dans son livre “du merveilleux dans l’ordinaire” c’est ce qu’elle invite chacun à faire, à travers ses photos et ses textes. Ce petit livre est un chant qui nous berce, une mélodie qui nous renverse, une main qui vient prendre la nôtre pour nous emmener voir la beauté du monde, qui se cache dans les détails et parfois aussi les zones d’ombre.

Un dernier pour la route – Education Positive, une histoire d’équilibre. Celui-ci est dans ma PAL, pas encore lu mais je peux vous le conseiller les yeux fermés. Marie a un style bien à elle, elle partage sur des sujets variés et n’a pas son pareil pour vous parler science (et conscience!)

J’espère que ces partages auront attisé votre curiosité. Belle journée et à très vite!

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Rangement [projet 52-2021] semaine 47

Le rangement, un thème qui me plait! Trier, ranger, faire de l’espace, j’adore ça. J’aime faire de l’espace, aménager différemment, mettre de l’ordre dans les choses. Ca vide des espaces de mon esprit et ça m’apaise instantanément!

Pour illustrer ce thème j’ai choisi cette photo qui date de quelques années – à l’époque les chaussures de mon fils ne trainaient pas n’importe où dans la maison!!

Retrouvez les autres participations ICI. Excellente fin de weekend!

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Les Etats d’Esprit du Samedi 27.11.2021

Novembre touche à sa fin et je reviens avec mes états d’esprit, vous donner de mes nouvelles, avec toujours en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable et fédérateur (Zenopia et The Postman). On va même dire que pour certains c’est ce qui leur permet de ne pas abandonner leur blog!

Début [09:18]

Photo: Un beau soleil et ses rayons!

Fatigue: je dors plus de 8h par nuit donc top
Humeur: bonne
Estomac: en attente de son petit déjeuner
Esprit: clair
Cond. phys / Bien être. : yoga et danse toujours.

Projet: Orienté 2022 avec plein d’envies d’écriture qui se dessinent – sinon je reprends du service sur le site World Moms Network, vous pourrez découvrir ici mon article sur le burn-out maternel

Culture: LIVRES: HP 7 avec Loulou et Le roman en ligne de Sandra sur son site ICI (j’adore l’univers qu’elle a créé!) FILMS / DOCUMENTAIRES: Regarder un film de A à Z le soir relève désormais du miracle!

Penser à: penser à soi

Les jolis moments: réveil amoureux, l’histoire du soir, vos retours sur ma newsletter, les projets qui prennent vie, les échanges amicaux, les décorations de Noel qui arrivent!

Message perso: (1) Merci pour nos échanges riches et vrais (2) C’est vrai que ça a du bon le télétravail! (3) Très heureuse que tu ai pu aller à ce concert! (4) Je teste la recette ce weekend – vivement les autres!

Loulou: un tantinet exigeant, lit de plus en plus, écrit des poèmes sur les chevaux, a de nouveaux copains, attend le sapin avec impatience

Amitiés : au téléphone, par mail
Love : présent, passionné, bosseur, à l’écoute toujours

Sorties : Expo Napoléon aujourd’hui, librairie, marché
Essentiel: du repos
Courses: de Noel et marché
Envie de: réussir à terminer ces états d’esprit (en restant le plus zen possible ) – Loulou est réveillé et il ne supporte pas que je ne sois pas disponible pour lui!

Zic: Après Renaud, Ferrat et Alan Stivell, place à Zazie!

Fin [09:52]

Posted in Atelier écriture

Voeu de silence

@mariekleber37

Y a de la joie par-dessus les toits, du soleil dans les ruelles et novembre vient avec son lot de mémoire, jours tristes à perte de vue, une résistance persistante comme une grêle arrivée trop tôt dans la saison. Un puits sans fond de cette peur qui vous dilate le coeur et l’esprit qui ne sait plus tourner comme il faudrait, qui perd ses repères à mesure que le froid gagne du terrain. Novembre et ses fantômes de gris vêtus, pareils à des morts qui chercheraient le passage entre cette vie et l’autre, errants de place en place, de corps en corps, pour se sustenter, de quoi tenir encore quelques kilomètres de route de plus. Un mois aux allures de ce que pourrait être l’enfer si on se fie aux légendes, aux récits des Dieux, si on se laisse abuser par les maux, vestiges d’un chaos qui détruit, et l’espoir, et l’aurore. Laisser passer Novembre et se taire, faire ce chemin de silence intérieur, ce chemin de la terre à soi et de soi à la vie. Quelques soient les cailloux, les failles, les crevasses, ce qui empêche, ce qui retient, la vie ose l’attente avant la renaissance.

Ce texte est ma participation à l’agenda ironique de Novembre – thème proposé par Laurence Délis de Palettes d’expressions

Posted in O bonheur des sens, Variations Littéraires

La danse des sens

Photo by Anni Roenkae on Pexels.com

Ce n’est pas humain, je l’ai dit déjà, écrit aussi. La musique du plaisir, mélodie sensuelle qui de frissons couvre la peau, chaque parcelle d’hémisphères qui sont nôtres et pourtant comme découverts. Le tumulte inonde la galaxie de nos peaux, l’onde de choc est sublime et dérivent nos pensées vers un rivage invisible.

Non, ce n’est pas humain, comme une part d’ailleurs détachée sur terre, un morceau qui ne s’attacherait pas pour un voyage extraordinaire. Il l’est dans un souffle d’urgence qui se plie au tempo des aiguilles du temps.

Et voguent les corps sur la mer d’huile recouverte, de rosée extraite jusqu’à toucher le viscéral, l’emblème de notre liberté. Loin les réminiscences de la menace, mort, se dissipent dans un chant salvateur, qui des hanches part pour se refléter dans la passion de l’éveil.

Posted in Carnets de route

Un malaise à apprivoiser

Photo by Anni Roenkae on Pexels.com

C’est là.

Même si on fait le choix de ne pas y penser, pas trop, de ne pas lui accorder d’importance surtout. C’est tout de même là et quelque part ça creuse. Même si on ne veut pas. Même si on se protège. Même si on garde son calme.

C’est là quand même, comme une tache au plafond, qu’on ne regarde pas tous les jours mais qu’on aimerait bien voir disparaitre. C’est là 1h30 par mois, un moment si bref et si long à la fois. Un instant suivi des mêmes questions amicales qui laissent pourtant une saveur amère en bouche. Expliquer le malaise demeure un challenge impossible. On voudrait que quelqu’un comprenne entre les lignes, par delà les mots, ne plus entendre les mêmes phrase, qui lassent.

Une fois la porte passée, on se dit “à dans 1 mois”, ça semble facile, ça ne l’est pas. On a l’impression qu’on passe à autre chose, mais dès la porte de la maison ouverte, il faut à nouveau poser des “non” et tenter de ne pas s’irriter d’un ton, d’une révolte, d’un malentend, faire preuve de patience devant l’évidence que pour lui aussi, c’est une épreuve.

Finalement on est seul. Dans nos pensées. Dans ces matins qui nous enserrent le coeur, quand on croit tout faire bien et qu’on fait tout de travers, quand on laisse la colère prendre le dessus, quand sa colère à lui prend toute la place et menace notre équilibre.

Le malaise, désormais à distance, a laissé dans son sillage un souffle rance, qu’il faut évacuer. Alors les mots fusent comme des lames de rasoir, le combat est ouvert, personne ne veut perdre et personne ne se tait. Et quand on y arrive, c’est parfois pire, du haut de ses 8 ans, c’est comme si j’abandonnais la partie. Il faudrait savoir laisser passer la vague, se souvenir que ses mots ne sont que des mots, qu’ils ne sont pas dits pour faire mal, qu’ils sont l’expression de ce trop plein qu’il ne sait pas gérer, un flux d’émotions presque incontrôlable.

Mais bien souvent ils ont atteint la faille avant que je ne puisse faire marche arrière, celle que je tente de guérir, celle qui au moindre geste un peu brusque vient à nouveau s’ouvrir et me laisse terrifiée face aux souvenirs. Alors je perds ce qu’il me reste de confiance, de patience et je me retrouve à tenter de me justifier encore une fois.

C’est là, qu’on le veuille ou non. Ca vient encore tester nos limites, jouer avec nos certitudes, ça vient remuer, ça vient nous demander de redéfinir nos priorités, c’est un deuil qui semble ne pas avoir de fin. C’est frustrant, révoltant. On se sent impuissant.

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Quel choix?

Photo by cottonbro on Pexels.com

Un commentaire sur mon billet de samedi dernier m’a inspiré cet article.

Lâcher, partir, faire des choix, n’est-ce pas le plus difficile finalement, ce qui nous coute le plus? Comme on dit souvent “on sait ce qu’on laisse, pas ce qui nous attend”.

Alors on s’attache à nos habitudes, nos relations, nos schémas de vie, à ce qui est d’un certain côté rassurant même si cela menace insidieusement notre équilibre, nos bases. On fait avec, faute de pouvoir faire sans. Et puis ce qu’on connait finalement ce n’est pas si pesant, on s’en accommode pas si mal de nos obligations, alors bon, pourquoi pas remettre des sous dans la machine et repartir pour une nouvelle dizaine?

J’entends souvent des personnes dire “c’est la faute de”. En effet, on peut passer beaucoup de temps à rejeter la faute sur autrui, à vouloir prouver par A + B que si on ne fait pas telle ou telle chose c’est parce que nous manquons de confiance, nous n’avons pas eu la chance des autres, nous avons manqué le coche.

J’entends souvent aussi “pour moi c’est trop tard”, comme si il y avait une date de péremption pour faire des choix en accord avec nos valeurs et nos souhaits, comme si passé un certain âge nous étions forcés d’admettre que ce n’est plus la peine d’essayer.

Lâcher, quitter quelque chose, ça ne veut pas non plus dire claquer la porte et repartir à zéro, remettre en question toutes les sphères de sa vie, tout quitter sans un regard en arrière. Ca peut simplement vouloir dire faire quelques aménagements, changer de cadre, choisir un nouveau loisir, passer plus de temps avec d’autres personnes, abandonner une mauvaise habitude, commencer une thérapie pour soigner un mal être ou un trouble, se mettre au sport…

J’entends beaucoup de gens avec des excuses plein la bouche. Les enfants, les parents, les conjoints, l’âge, la situation géographique, l’argent et j’en passe. Je ne dis pas que tout choix est simple, loin de là! Je ne dis pas qu’il n’y a pas des personnes qui doivent être prises en compte dans nos décisions. Mais il n’y a qu’un pas entre l’impossible et le début de quelque chose de possible. Et c’est à la portée de tous.

Quels sont les actes qui vous ont semblé les plus difficiles à poser? Qu’est-ce que vous souhaiteriez lâché aujourd’hui? Qu’est-ce qui vous empêche de le faire? Qui rendez-vous responsables (on le fait tous un jour ou l’autre!)?

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Composition

@ Robert Collins

Sur ton dos et tes os
J’écris une histoire
Celle de ces corps au désespoir
Qui se mêlent et s’emmêlent
Dans une danse funeste

Ton corps plie sous le poids
De mes membres lourds
Comme ces secrets que l’on porte
Et qui sur le cœur s’impriment
Jusqu’à nous faire perdre le nord

Tu t’arques et tu te crispes
Il ne faudrait pas quelque regard
S’incruste dans notre composition
Ballet vengeur qui hurle l’abandon
D’un combat déjà perdu

Sur ton dos et tes os
J’écris en arabesques
Le temps qu’il nous reste
A être acteurs de cette scène
Avant de redevenir nous-mêmes

Ce poème est ma participation à l’atelier d’écriture 416 de Bric a Book

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Gouttes [projet 52-2021] semaine 45

Je compte les gouttes sur les carreaux. Je regarde leur course. Je fais des paris sur celle qui gagnera. Et je les regarde s’écraser sur le sol, se fondre dans le bitume, se perdre dans l’air. Tout ça pour dire que j’aime regarder la pluie tomber, c’est un instant de calme et de bien être, une pause qui me fait du bien.

Retrouvez les autres participations chez Ma – ICI

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Les Etats d’Esprit du Vendredi 12.11.2021

La nuit est déjà là et les états d’esprit de la semaine aussi, avec en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable et fédérateur du vendredi (Zenopia et The Postman) ou autres jours!

Début [18:21]

Photo: Le bleu qui fait rêver!

Fatigue: cette semaine oui (avec des nuits pas extra)
Humeur: bonne
Estomac: avocat, purée maison et tisane
Esprit: en mode projet
Cond. phys / Bien être. : yoga et danse

Projet: Je vous en parle vite…

Culture: LIVRES: pas réussi à lire cette semaine FILMS / DOCUMENTAIRES: La guerre des boutons (pale copie de l’original) et Mauvaises herbes (bon film) – C’est pas Sorcier sur les mines et La Capsule 1 “c’est quoi ton job? ” de Sand (lien ci-dessous)

Penser à: se protéger

Les jolis moments: le soleil, le parc avec les mamans des enfants, nouvelles idées, résoudre des énigmes avec loulou, cours de danse

Message perso: Je sèche…

Loulou: a repris le skate, le foot, la danse, l’école, cool et relou, fait des efforts quand tu ne lui demandes pas et n’en fait aucun quand tu lui demandes, a du mal à comprendre/entendre mon besoin de repos.

Amitiés : au téléphone
Love : me manque (même si j’ai du mal à le dire) – j’ai un problème avec le manque!!

Sorties : la visite mensuelle que personne n’aime!
Essentiel: se protéger finalement
Courses: de quoi manger
Envie de: cocooning

Zic: Alain Souchon

Fin [18:40]

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Ici, maintenant, tout va bien

@ random institute

Tout va bien, ici, maintenant.
Ici, maintenant, tout va bien.

Zhuai se répétait ces mots dans sa tête, tout en essayant de poser sa respiration.
Elle avait couru si vite qu’elle se demandait où elle se trouvait à présent.
En sécurité.
Dans un endroit où ILS ne pourraient pas la trouver.

Ils étaient montés dans le bus, comme tous les soirs. Comme tous les soirs, ils avaient ri.
Comme tous les soirs, Zhuai avait regardé ses chaussures en tenant de faire abstraction d’eux.
Ils avaient balancé des idioties, comme chaque soir quand ils la voyaient dans le bus.
Elle était descendue à son arrêt, eux aussi. Ils habitaient dans le même quartier. Gamins, ils allaient à l’école ensemble et déjà ils embêtaient Zhuai.
Elle s’était dirigée vers son immeuble et elle avait entendu leurs pas pressés derrière elle, pas comme les autres soirs.
Elle avait prié intérieurement pour que la serrure ne bloque pas, pour que la porte s’ouvre et se referme d’un coup sec.
Elle avait essayé de se rassurer.
Ils avaient été plus rapides, l’un avait bloqué la porte de son pied, l’autre s’était faufilé et l’avait coincée, le troisième s’était approché plus près, trop près.
Et ils l’avaient insultée, elle, Zhuai, parce qu’elle était timide, parce qu’elle était un peu gauche, par pure méchanceté.
Ils lui avaient dit, du haut de leur quatorze ans «tu fais moins la maligne maintenant ! Tu t’es regardée, t’es moche, ta mère t’a fait avec un chien ou quoi ! »
Et ils avaient éclaté de rire, un rire gros comme un bulldozer puis la porte de l’ascenseur s’était ouverte et elle avait profité de ce contre temps pour s’échapper.
Elle avait couru, couru. Droit devant.
Elle avait encore leurs insultes en bouche qui lui donnait la nausée.
Elle avait couru jusqu’à la station, s’était glissé dans le premier wagon, avait entendu le signal et avait commencé à respirer.

Son cœur battait vite, trop vite. Ses oreilles bourdonnaient. Son visage était rouge, sa vision brouillée.
Respirer. Juste respirer. Et se rappeler que tout allait bien.
Ici et maintenant.
Ici, maintenant, tout allait bien.

Ce texte est ma participation à l’atelier 145 de Bric a Book

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Automne [projet 52-2021] semaine 44

Les couleurs qui se déclinent à l’infini, le froissé des feuilles, la nature qui doucement se déleste du trop plein. L’automne est là. L’automne, enchanteresse et mystérieuse, qui nous appelle nous aussi à nous libérer, à lâcher tout ce qui nous empêche, nous contraint. Pas forcément quelque chose de très facile mais assurément nécessaire et positif.

Voici ma participation au défi photo de “Ma”

@mariekleber37

Retrouvez les autres participations ICI

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Les Etats d’Esprit du Vendredi 05.11.2021

@mariekleber37

Novembre est arrivé à pas feutrés et je reprends le chemin des états d’esprit de la semaine, avec en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable et fédérateur du vendredi (Zenopia et The Postman) ou autres jours!

Début [19:11]

Photo: Touches de couleurs

Fatigue: partie en vacances!
Humeur: mélancolique (mais n’y voyez rien de négatif! Tout va très bien)
Estomac: salade composée, yaourt et ananas
Esprit: poétique
Cond. phys / Bien être. : après une semaine vélo, cheval et marche, j’ai repris mon rythme yoga!

Projet/Boulot: semaine de reprise / nouveaux poèmes et nouvelle idée de roman (il faut juste que j’en fasse une de mes priorités)

Culture: LIVRES: Isabelle l’après-midi de Douglas Kennedy, un beau roman qui donne matière à réflexions sur les relations humaines (j’adore!) et La Blancheur qu’on croyait éternelle de Virginie Carton (ça se lit facilement, c’est frais) FILMS / DOCUMENTAIRES: cinéma en amoureux – Les Illusions perdues (magnifique!) et Il était une fois dans l’ouest (Loulou va être aux anges quand je vais lui dire qu’il peut le regarder – je ne comprends pas l’interdiction au moins de 16 ans, surtout quand on voit la violence des films d’aujourd’hui!)

Penser à: si rien est en option, je prends, mais je pense toujours à quelque chose!!

Les jolis moments: les vacances, du temps à deux, les salles obscures, l’inspiration qui m’étreint, les belles amitiés, la musique

Message perso: (1) Merci pour ton temps pour mon thème 🧡🧡 (2) Merci pour ces instants toujours si magiques! (3) Bravo pour ce roman passionnant et Merci pour le partage!

Loulou: en vacances, cavalier passionné et téméraire, heureux de revenir et de revoir ses copains, fait l’admiration de tout le monde!

Amitiés : cartes, appels et messages
Love : perspicace, attentif comme toujours, disponible, écoute beaucoup, devrait prendre un peu plus soin de lui!

Sorties : courses (de Noël) et marché
Essentiel: se dire / s’écrire les choses même si ce n’est pas facile
Courses: Noel et Nourriture
Envie de: écrire et écrire encore, toujours

Zic: Mo Ghille Mear (ça me file des frissons! )

Fin [19:35]

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FRED ET MARIE – ON DECRYPTE LA VIOLENCE

Pour mieux comprendre l’emprise, expérience rationnellement inimaginable. Tout un chacun à un instant de sa vie peut connaître une telle expérience dévastatrice. Cet exemple vaut pour toutes les relations humaines.
A partager sans modération…

ET SI L'ON PARLAIT DE VOUS ?

Fred et Marie. Une campagne contre la violence psychologique, lancée en avril 2012, afin de mettre la lumière sur cette agression aussi sournoise, invisible que destructrice et encore trop mal connue. 

Fred et Marie, c’est un spot que l’association CVP relaie en novembre 2013. Et c’est l’urgence qui s’installe, dont il faut vraiment prendre conscience. En un week-end, la video est vue 65.000 fois. En une semaine, elle est vue 200.000 fois. 4 ans après, elle en est à plus de 2 820 000 vues.
Fred et Marie, c’est aussi, pour beaucoup trop, malheureusement, une caricature. Lui, Fred, est un “bourrin”, un “gros c**”, et elle, Marie, est “trop faible”, “trop gentille”, elle “pourrait dire non”.

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Parce que ce clip dure 15 minutes. Et, en 15 minutes, il est censé résumer 5 ans de mariage, ou plus exactement, ce qui s’est mis en place pendant 5 ans : l’emprise…

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