Écrire encore et encore…

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Une chose est sûre, écrire pour moi est aussi essentiel que  respirer! D’ailleurs les mots et le souffle ne sont ils pas liés? L’idée ne prend elle pas sa source dans l’air qui nous entoure, celui de la nature, celui des autres, celui du monde qui nous appelle à vivre, à créer, à vibrer?

Quoi de mieux pour commencer l’année que quelques concours (thème imposé ou pas) – juste pour le plaisir, encore une fois:

Encore une fois, merci pour votre soutien – toujours aussi précieux!

 

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Il était une fois: un souhait…

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Il est là, posé sur le monde, sur un fil invisible entre ciel et terre. Il est là, solitaire, avant d’être rejoint par un, puis deux, puis dix, puis mille autres. Il attend le souffle du vent ou celui d’un baiser. Dans sa bulle d’or, il contient tout ce que le cœur sait.

Il est un souhait.

Le premier souhait.

Il est un souhait de paix, celle qui fait tant défaut au Monde.

Il est un souhait d’amour, d’étreintes rassurantes ou passionnées, de tendresse, de force, de sentiments – intenses, d’émotions, de vibrations, de sensations.

Il est un souhait de confiance, d’estime, de pardon, de résilience et d’abandon, de renaissance.

Il est un souhait du corps, le corps visible et invisible, le corps sain et épanoui.

Il est un souhait d’audace, celle qui nous emmène sur des routes moins fréquentées, des collines verdoyantes ardues à gravir et en haut desquelles la vue est époustouflante.

Il est un souhait de joie, de sourires, de câlins qui chatouillent, de baisers mouillés, de retrouvailles, de fous rires, de découvertes, de lâcher prise, de temps partagé, de longues balades dans la nature, de regards échangés, de complicité, de mains qui se serrent, d’embrassades qui s’éternisent, de fêtes improvisées.

Il est un souhait de bienveillance et d’urgence de vivre l’instant, de ralentir, de regarder autour de soi, de s’enivrer de l’éphémère, des joies simples et singulières.

Il est un souhait de mots, écris, lus, à lire, de créations, d’essais, d’histoires à raconter, de destins croisés.

Il est un souhait de liberté, de prospérité, pour toujours enthousiaste.

Il est un souhait enrobé de dentelles, contenu dans un nuage de douceur, traversé par un arc en ciel, un souhait pétillant et vivifiant, un souhait qui se balance dans l’air frais de janvier, un souhait tout en chaleur humaine.

Il est un souhait de moi à toi, à chacun d’entre vous.

Un souhait qui comme une bulle de savon viendrait s’échouer entre vos bras pour que 2019 soit une année lumineuse et riche de tout ce que vous souhaitez voir se réaliser!

 

Un réveillon en solo!

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Après dix jours bien loin d’ici, je reviens doucement.

En cette dernière journée de l’année 2018, je voulais vous parler réveillon.

Depuis quelques années (ça n’a pas toujours été le cas), je choisis de passer le réveillon seule. Loin d’être une punition, c’est un moment sacré et utile pour moi, un temps pour faire une pause, pour revivre les moments clés de l’année passée et ouvrir les bras à celle qui arrive. Beaucoup diront que le passage du 31.12 au 01.01 est plus symbolique qu’autre chose, on peut faire des bilans à tout instant, le 19 juillet à 14h33 par exemple !

Tout d’abord le symbolique ça me parle, donc autant en profiter. Et puis, ce moment particulier je le choisis. Je ne clame pas haut et fort mon envie, mais je l’affirme, je m’affirme. Ce n’est en aucun cas un choix « contre » quiconque mais bien un choix « pour » moi. J’ai l’impression que mes proches commencent à s’y faire, qu’ils ne voient plus cette idée comme un rejet.

Dans mon quotidien, la solitude est une denrée rare. Et pourtant la solitude j’en ai besoin, pour me ressourcer, pour reprendre des forces, pour faire le plein de ce qui me permettra ensuite d’être pleinement avec les autres, aux autres.

Ce soir n’échappera pas à la règle. Cette année je m’offre une séance de réflexologie avant une soirée d’introspection, de lâcher prise, d’accueil, de méditation, de temps pour moi. Ce soir je n’attendrais pas minuit pour souhaiter la bonne année à ceux qui me sont chers, il y aura la journée de demain pour le faire. J’aurais le temps, je le prendrais. Je choisirais là encore de passer deux heures – voir plus – à écrire mes cartes de nouvelle année, avec des mots choisis précisément pour chacun, au lieu de répondre à un SMS global, que je trouverais, comme chaque année, dépourvu d’âme !

Chacun sa perception d’une fin et d’un début.

Pour ma part, je préfère le calme et le silence à un réveillon en fanfare. Toutefois je comprends parfaitement qu’on ait envie de faire la fête (je ne suis jamais contre une bonne soirée joyeuse et conviviale – sauf le 31 !). Comme je le dis souvent, du moment qu’on est en accord avec ses choix, c’est tout ce qui compte.

Et chez vous le réveillon ressemblera à quoi ? Différent des autres années ? Une envie particulière ? Comment vivez-vous ce moment de l’année ?

Les États d’Esprit du 21.12.2018

Voilà le dernier état d’esprit, initiative de The Posman et Zenopia avant Noël. On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [20h00]

Fatigue : nuit très courte donc ça se fait sentir un peu

Humeur : au top (mais il ne faut pas me chercher!)
Estomac: bouillon et tisane
Esprit: léger
Cond. phys. : comment dire? Je vais reprendre la course pendant les vacances!

Boulot/projet : on est une grande famille il parait, en attendant vacances – et pas mal de devoirs de vacances!
Culture: un livre que j’ai arrêté au bout de la dixième page, noir, beaucoup trop noir. Dans Harry Potter – Tome 1!

Penser à : regarder ce qu’il y a derrière freins, limites et barrières (et grandir encore!)

Avis perso: le respect bordel le respect!!
Message perso: (1) oui des questions pas faciles mais clairement des questions qui font bouger les choses (2) Merci Mille Fois! (3) il n’y a pas que loulou qui te trouve super!  (4) bonnes vacances et courage à ceux qui bossent!

Loulou:  se remet de son angine, est content d’être en vacances, ne pense pas trop aux cadeaux

Amitiés : ici, au téléphone, demain
Love : séduisant, gourmand, attentionné, a du gout
Sorties : gouter, messe
Essentiel: prendre rendez-vous avec moi une fois par semaine!
Courses: all done!
Envie de: repos, cocooning, ateliers créatifs, temps en cuisine, films de Noël
Photo:

 

 

Zic: Christmas song – what else?

Fin [20h35]

Joyeuses Fêtes à tous et à toutes! Profitez bien de vos proches!

2018 ou l’année de l’audace!

La semaine prochaine sera la dernière semaine de l’année 2018. Et donc une semaine de vacances et de déconnexion  – de temps en temps cela fait du bien !

Donc il est grand temps, non de faire un bilan, mais de faire un point quant au mot de l’année. Si vous vous souvenez, si vous ne vous souvenez pas, c’est ICI, le mot choisi pour 2018 était OSER.

Je ne savais pas vraiment à quoi je m’engageais avec ce mot. Comme tous ceux que je choisis (ou bien ce sont eux qui me choisissent), ils arrivent souvent en fin d’année, comme par magie.

En 2018 j’ai osé plein de choses, tant dans ma vie personnelle que professionnelle, tant dans mes passions que dans mes actions.

J’ai osé dire, poser mes sentiments. Ce n’était pas une partie gagnée d’avance. Et quand je n’ai pas pu les dire ouvertement, je les ai écrits.

J’ai osé dire OUI au bonheur, ne plus le voir comme quelque chose de trop grand pour moi, ne plus penser que je ne le méritais pas.

J’ai osé dépasser mes idées reçues, les clichés que je tenais pour acquis. J’ai levé un des  voiles qui me tenait éloignée de ma vraie nature.

J’ai osé m’affirmer, en tant que femme, en tant  que « fille de… »

J’ai osé me lancer dans l’écriture érotique et comme le disait une amie dans un mail, même si le public n’est pas au rendez-vous, tu te fais plaisir, tu découvres, tu grandis ! Il n’y a que ça de vrai.

J’ai osé la sensualité, la gourmandise, l’intimité et une sexualité épanouie.

J’ai osé partager mes doutes, mes moments de faiblesse, mes peurs, dire ce que j’avais sur le cœur. En choisissant à qui me confier. Ça a changé beaucoup de choses.

J’ai osé la confiance. En l’autre. En mon fils. En moi, c’est en cours…

J’ai osé créer, tester des formations.

J’ai osé partager mes barrières, mes freins, mes pensées limitantes.

J’ai osé me lancer dans un coaching professionnel.

J’ai osé poser mes limites, dire « non », faire entendre ce « non ».

J’ai osé aimer. Aimer avec toute la passion qui m’anime.

En 2018 je me suis rapprochée de moi-même, me suis libérée de certaines chaines, j’ai fais face à mes démons. J’ai osé prendre ma place, un peu plus. En cette fin d’année, je me sens davantage en phase avec la personne que je suis. Et ce qui me paraissait inconcevable l’année dernière est presque devenu naturel aujourd’hui !

Dites-moi – à quoi ressemble t-elle votre année 2018 ?

Écrire un poème…

Copyright Marie Kléber

Écrire un poème
Aux gens que j’aime
Murmurer l’essentiel
Sur un tapis de fleurs
Que j’aurai cueilli
Dans les herbes folles
Des matins solitaires

Avant l’orage
Avant la nuit
Avant le chaos
Des sentiments
Qui au gré du vent
Se perdent dans le néant

Celui des tours d’ivoires
Des bateaux ivres de peurs
Des terreurs d’enfance

Avant la perte de l’innocence

Écrire un poème
Aux gens que j’aime
Pour ne garder que l’essentiel
Saisir le sens éternel
De l’existence

L’être
L’Amour
Puis au milieu
L’expérience de Dieu

Reconnaissance – Appartenance et Écriture – Où j’en suis?

J’ai souvent écrit sur la reconnaissance ici – sur le besoin d’être vu et reconnu pour ce que l’on fait – est. Nous en sommes tous plus ou moins loin sur ce chemin.

Reconnaissance
Appartenance

Appartenir à un groupe, une forme de pensée, un acte de résistance, une entité, un projet. Faire corps avec une idée partagée. M’ouvrir à l’autre et me sentir tenue par lui. J’aimerai avancer en cordée, me sentir accompagnée, par d’autres âmes que des anges et des morts, dont tous ignorent la présence. Solitaire, je me sens parfois en décalage, perdue face à la tâche qui m’incombe. Le chemin me semble raide et mal entretenu.
Je me perds à vouloir être une autre.

Il n’est jamais aisé de savoir ce que nous valons, de déclarer haut et fort nos compétences, nos chances. Pourtant je sais qu’écrire est en moi comme une respiration profonde, mon essence, un état d’être, un état d’esprit, le cœur de mon moi profond.

J’écris au petit matin quand le monde entier dort, que le bleu nuit s’estompe. Alors mes pensées m’entrainent dans un voyage aérien. J’écris le soir, quand le silence règne dans la maison, quand le bleu de la nuit vire au noir, que seules les lumières derrière les fenêtres permettent de distinguer le cœur du monde qui bat. J’écris les mots doux d’enfant, les rires, le loufoque, les aléas, la passion, la fièvre, la sensualité, le chagrin et le sang, la souffrance et l’errance, la mort et la naissance, l’angoisse et l’enchantement. Les émotions. Les sensations. Les sentiments. Les injonctions. La fuite et les contretemps, les secrets enfouis et les non-dits. Les dentelles, la soie, les alcôves du plaisir. L’enfance et sa tendresse, les bulles et les paillettes. On ne qualifie pas mon style. Je ne lui donne pas de définition, ni de limites. Il ne rentre dans aucune case. Il n’y a pas de fil conducteur. Je n’écris pas des histoires. Je pose juste des mots.

Je suis tantôt poète, tantôt fragile, comme la petite fille au fond de la classe, silencieuse, qui regarde, attentive, ne bronche pas, emmagasine des tonnes d’informations, certaines sortiront du lot, le reste s’en ira, la vie est bien faite pour cela.

Je suis tantôt poète, tantôt rebelle, comme la femme fière qui se dresse, le corps droit, la tête haute, prête pour la lutte, quoi qu’il lui en coûte.

Je suis tantôt écrivain de l’âme, tantôt du corps. Je dessine le cœur et je brode autour. Je suis l’amoureuse transie et la femme fatale. Je suis la nomade et la sorcière. Je suis la femme mutante et le Phoenix triomphant. Je suis tantôt guerrière et tantôt ange. Mes mots s’imprègnent de mes vies. Je suis un curieux mélange. Quand j’écris, je suis. Pleinement à moi. Pleinement aux autres. Pleinement à l’amour.

Je sais les mots mais je ne sais pas me montrer. Je sais écrire mais je ne sais pas m’affirmer. Je sais m’exprimer mais je ne sais pas parler de moi. Je suis terrorisée à l’idée d’être sur le devant de la scène, exposée, vulnérable, nue. Alors mes mots me paraissent vains, mes idées incertaines. Quand je tente, quand je sors de ma zone de confort, parce que ce sont les échanges aussi qui me nourrissent, j’ai l’impression de me travestir, de ne plus être fidèle à ce en quoi je crois. Alors je donne, je laisse ici et là des traces de moi, sur des bancs, dans des jardins, le hall des immeubles, une salle de cinéma. Je suis en libre-service un peu partout où me portent mes pas.

Il a fallu faire face à de nombreuses voies sans issue ces derniers temps. Je dois avouer que l’échec cuisant suite à la sortie de mon dernier livre m’a pas mal affectée. C’est comme tout il faut digérer et rebondir. Rien de bien sorcier. Toutefois c’est important de le souligner. J’aimerai me poser moins de questions, attendre moins de reconnaissance, pouvoir me satisfaire de ce que j’ai, pouvoir m’apprécier telle que je suis, sans cette recherche d’approbation dans le regard de l’autre. Qui au fond me fait perdre mes repères et m’éloigne de ma vérité.

Et vous, la reconnaissance, le sentiment d’appartenance, c’est quelque chose qui vous parle? Comment?

Le rêve de l’intérieur

©Zhu Liang

Dehors, la vie
Dedans, l’envie
Que rien ne se brise
Surtout pas ce rêve d’absolu
Bien gardé à l’intérieur.

Un rêve comme une porte ouverte
Au-delà du monde de verre
Plein de pensées aseptisées

Dehors, la vie
Dedans, l’envie
Que la confiance se matérialise
Et que vibrent à l’unisson
Cœur et lumière intérieure.

Ce texte est ma participation à l’atelier d’écriture 321 de Bric a Book.

Les États d’Esprit du Vendredi 14.12.2018

Après avoir manqué le rendez-vous la semaine dernière, je reviens pour les États d’esprit de The Posman et Zenopia   . On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [18h27]

Fatigue : pas l’ombre d’un doute, je suis en pleine forme

Humeur : au zénith!
Estomac: chocolat chaud
Esprit: focus coaching
Cond. phys. : rien de rien – allez il faut se remotiver!

Boulot/projet : le grand calme au bureau – coaching en cours, ça bouge!
Culture: L’inespéré de Christian Bobin (les mots sont jolis mais je n’ai rien compris)

Penser à : arrêter de se disperser et se faire confiance

Avis perso: la maîtresse qui nous parle comme à des gamins de cinq ans, il faut s’accrocher pour sourire et dire “amen”!
Message perso: (1) merci pour tout le temps que tu prends pour nous (2) j’adore tes envies! (3) chaque séance me file une pêche d’enfer!

Loulou:  change sa liste de cadeaux de Noël tous les jours, adore les cordons-bleus, regarde “il était une fois la vie”

Amitiés : ici, au téléphone, demain
Love : complètement fou, complètement craquant
Sorties : concert de Noël
Essentiel: prendre rendez-vous avec moi une fois par semaine!
Courses: Noël et alimentaires, timbres aussi…
Envie de: écrire encore et encore
Photo: Décorations de Noël

Zic:

Fin [18h46]

Bon weekend à tous! Et bons préparatifs de Noel qui approche à grands pas!

 

Si je te contais le bonheur…

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Si je te contais le bonheur, je te dirais qu’il est propre à chacun, que nul n’en a la même définition. Toutefois une chose est sûre, beaucoup en ont peur. Ils craignent sa générosité, son entrain, son allégresse, ses attentions. Ils préfèrent les nuages gris annonciateurs de tempête à un grand ciel bleu, la pluie qui tombe avec fracas aux rayons du soleil qui percent à travers le feuillage des arbres et déposent des pépites d’or sur le jour. Ils craignent surtout qu’il parte (si seulement ils savaient qu’il n’ai jamais loin – il est patient, sait attendre son heure), qu’il ne tienne pas ses promesses. Et alors ils pourront dire que le bonheur est un leurre.

Je ne peux pas te conter le Bonheur mais je peux te dire le MIEN.

Il a un goût sucré, un goût de croissant chaud, bien beurré, un goût de friandise qu’on savoure, qu’on laisse fondre dans la bouche et dont on découvre une nouvelle saveur à mesure du temps qui passe.

Il est plein de tendresse, de douceur, de câlins qui s’éternisent, bulles éphémères qui s’inscrivent dans l’éternité. Il est cristallin, unique. Il est fait de mots et de charmes, d’anges qui planent et déposent ici et là une trace de leur passage. Il est léger comme la brise du printemps, amical comme un coup de fil, passionné comme une nuit d’encre. Il est extase, jouissance, audace, abandon. Il tient dans un sourire. Il a la poésie de la pluie et l’odeur de l’herbe mouillée. Il a la chaleur de l’orage et s’imprègne du silence de la ville qui s’éveille. Il est un plat cuisiné avec amour, un cadeau de cœur à cœur.

MON bonheur se trouve dans le chant joyeux des oiseaux, dans la nature, la rosée, l’aube et ses couleurs apaisantes, dans la fraicheur du vent qui vient déposer un baiser sur mes joues rosées, dans l’équilibre qui sans cesse demeure à définir, dans un instant de partage, un déjeuner improvisé, un élan du cœur, une prière, une déclaration, un « merci ».

Je te dirai que le bonheur il est là pour tous. Il est juste sans chercher à plaire. Il se laisse cueillir par ceux qui passent et osent un regard. Il ne s’impose pas. Il laisse l’homme libre. Il se laisse trouver par ceux qui croient en l’extraordinaire. Il est dans les petites choses.

Il se partage. Il se regarde dans les yeux. Il scintille dans la nuit. Il embellit les jours.

Il est un cœur, une étoile, une fleur de vie, un trésor. Il est inspiration, méditation, contemplation.  Il est l’amour qui danse en communion avec le monde. Il est le sel de la terre. Il se vit plus qu’il ne s’écrit – certains le disent et c’est dommage. Parce que le bonheur partagé est un carburant magique, il nous porte, nous transporte. Il est, même au milieu du pire, la clarté qui nous éblouit, la foi inébranlable, la vie qui nous appelle à vibrer l’essentiel !

Et pour vous le bonheur ça ressemble à quoi?

Si vous êtes intéressés par le bonheur, mon livre “Chuchotis et Ricochets” en est un concentré!