Défi Liste : Mes envies

Cécile du blog Zenopia nous invite, dans ce nouveau défi, à lister nos envies. Je me lance, le cœur léger et l’esprit ouvert:

  • Avoir un coin “bureau” dans mon chez moi
  • Créer une association de soutien aux femmes / mamans
  • Animer des ateliers d’écriture
  • Terminer mon roman autobiographique
  • Me former à la Psychologie Positive, au Coaching, à la PNL et à la Communication Non Violente
  • Avoir un coin jardin (à cultiver avec l’escargot)
  • Avoir un lieu de vie avec deux chambres, une pour l’escargot et une pour moi
  • Animer des groupes de parole
  • Maîtriser parfaitement la langue Française
  • Retourner au Maroc, en Egypte
  • Découvrir l’Inde
  • Faire le tour de France, du Monde pour rencontrer toutes mes amies blogueuses et les serrer fort dans mes bras.
  • Perfectionner ma technique photographique
  • Tricoter de jolies choses pour mes proches
  • Trouver mon équilibre vie de femme / vie de maman
  • Rire davantage
  • Me faire tatouer (symbole à définir)
  • Partir en vacances en gîte ou chambre d’hôtes
  • Rendre visite à ma famille dans le Périgord
  • Profitez pleinement de mes deux grands-mères
  • M’offrir un soin Rebozzo
  • Parler une deuxième langue étrangère (Arabe ou Espagnol)
  • Ecrire des dizaines de recueils de poésie, nouvelles et des romans

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Les meilleures, ce sont mes amies!

Elles sont rares et précieuses.

Elles sont vraies et essentielles.

Elles sont présentes et aimantes.

Elles sont dans l’air que je respire.

Elles sont vivantes et vibrantes

Elles sont des étoiles qui brillent passionnément.

Elles sont généreuses et rebelles.

Elles sont belles et chacune d’elle à sa manière change ma vie au quotidien.

Elles sont proches ou elles vivent loin.

Elles écrivent ou elles appellent.

Elles sont mes amies, mes rayons de soleil.

Je leur dis souvent que je les aime.

Je leur dis surtout MERCI d’être ce qu’elles sont.

Et d’être là pour moi, d’écrire une belle histoire avec moi.

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Sur le chemin du pardon…

Vous croyez que tout va mieux, que vous avez fait votre deuil, que vous avez pardonné, que vous vous êtes pardonné. Quelle libération !

Et quelqu’un arrive, vous parle et met le doigt sur un ressenti, un sentiment. Et voilà que vous vous trouvez confronté à vos vieux démons. Tout n’est pas réglé. Pourtant selon certains, c’est aussi simple que lâcher prise et voir la vie en couleurs. Vous vous le dites aussi. La réalité est tout autre.

La réalité c’est que vous avez encore beaucoup de colère en vous, beaucoup de culpabilité, de honte, de chagrin. La réalité c’est que quand on vous demande de vous regarder dans le miroir et de vous dire, les yeux dans les yeux « je te pardonne », vous vous retrouvez submergé par un flot d’images, de souvenirs, qui vous brassent. Un nœud se forme dans votre gorge, au creux de votre ventre. Et quelques larmes se glissent même.

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La tentation est grande de vous dire que vous êtes nul, que vous n’avez toujours pas dépassé des choses du passé justement, que vous avancez pour mieux reculer ensuite. Vous entrevoyez un bilan en demi-teintes. Ou vous vous reprenez en jetant un coup d’œil en arrière, histoire de voir d’où vous venez, où vous êtes et où vous souhaitez aller. D’accord, il reste encore pas mal de pages à écrire pour que vous puissiez parler de cet épisode de votre vie, sans émotion, sans regret, sans colère ni ressentiment, avec plein d’amour pour vous, pour l’autre. Vous vous regardez à nouveau et vous vous promettez de vous atteler à la tâche, de vous offrir à vous-mêmes ce beau cadeau : pardon, paix et liberté. Ca prendra le temps que ça prendra. Le changement est en marche.

Alors oui au creux de vos nuits, à l’évocation de certaines histoires, de certains chagrins, en regardant les autres vivre des évènements similaires au vôtre, vous vous sentez vulnérables, vous ressentez le besoin de parler, de pleurer, de vous isoler ou bien de vous épancher sur une épaule amie, de prendre davantage soin de vous, de reprendre contact avec le présent. Chaque chose en son temps. Vous avancez vers un mieux-être avec chaque respiration, chaque prise de conscience. Et toujours avec bienveillance…

Instantanés Singuliers 2016 – Juin

J’ai pris du retard comme souvent d’ailleurs. Je suis heureuse de voir que vous avez apprécié ce thème – même si j’imagine qu’on s’en serait tous passé. Un peu de pluie c’est bien. Mais arrive un moment où on en a ras la casquette.

Place aux participations:

Linette nous propose une vue sous son parapluie

Sophia danse sous la pluie (ou danse la pluie) – Coup de ♥ de l’édition

Nathalie a bravé la pluie (et le froid) pour ce RDV

Ezellega nous offre quelques gouttes en pleine nature

Pidiaime noue emmène en voyage à Tahiti

Miss Fujii nous emmène en balade – une balade pleine de rebondissements!

Cavalierrando nous dit que la pluie fait même pleurer les statues

***

Quant à moi, j’aurais aimé vous montrer les quelques clichés pris, un jour de pluie sur Dublin, en regardant les gouttes couler sur mes carreaux. Mais faute de temps et surtout de chercher où se cachent ces photos sur mes multiples clés USB, je me suis laissée tenter par la nature sous la pluie, que je trouve rayonnante et fabuleuse!

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Les vacances approchent pour certains, sont encore loin pour d’autres, c’est pourquoi je vous laisse jusqu’au 20 août pour plancher sur le thème de l’été (ne vous inquiétez pas, je vous ferais quelques rappels!)

Matière

(que ce soit celle que vous aimez porter ou la matière que vous préférez étudier, matière grasse, organique, grise ou bien matière première…Laissez vous porter par votre intuition en la matière.)

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Message Personnel (et Universel)

Je dédie ce texte (déjà publié et remis au goût du jour) à toutes celles et ceux qui souffrent au cœur d’une relation qui les détruit (qu’elle soit amoureuse, familiale, amicale ou professionnelle)

A toi qui me lis, j’aimerais dire:

N’accepte jamais que quelqu’un te fasse du mal, te manque de respect, te maintienne en état de soumission. Si tu as peur de l’autre, c’est qu’il y a danger. Ton intuition doit toujours être ton meilleur conseiller.

Regarde tes forces, sans ramener tes faiblesses sur le devant de la scène.

Note tes victoires, sans surestimer tes échecs.

Souviens-toi de tous ces combats que tu as gagné et dont tu peux être fier.

Ne trouve pas tout un tas d’excuse à celui / celle qui te fait souffrir. Rien ne justifie la violence à ton encontre, ni la mort d’un proche, ni la maladie, ni la dureté de la vie.

Souviens-toi que face aux mêmes drames, certains restent humains et d’autres non.

Rien ne justifie la méchanceté, le mépris, les insultes qui pleuvent sur toi. Personne n’a le droit de t’humilier ou bien de se revendiquer ton ami alors qu’il n’a de cesse que de te blesser.

Personne n’a le droit de te trahir, de te mentir, de te tromper.

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Qu’aimer c’est regarder l’autre, l’écouter, l’encourager, le motiver, l’aider, être attentif à lui. Qu’aimer l’autre ce n’est pas le brusquer, le dénigrer, le mépriser, l’emprisonner.

Qu’on ne sort jamais indemne d’une relation abusive, qu’il faut accepter le facteur temps pour se reconstruire, faire son deuil, se pardonner, pardonner.

Qu’on peut s’en sortir seul, mais qu’à deux, à plusieurs, on s’en sort mieux, plus vite, plus forts. Alors n’hésite pas à parler, te confier, demander de l’aide ou accepter celle qui vient à toi.

Arrête de culpabiliser et commence par t’aimer. Sincèrement et Inconditionnellement. Aujourd’hui, ici, c’est toi qui comptes, ta vie qui importe.

Que tu es une belle personne, que ton cœur est bon, que tu es plein de talent et que tu mérites le meilleur.

Que certains ne reconnaissent le bonheur que beaucoup trop tard, que d’autres ne remarquent même pas qu’il est sous leur nez, qu’ils l’espèrent encore, une fois qu’il est passé.

Qu’on ne peut pas être heureux à la place des autres, ni rendre quelqu’un heureux contre son gré.

Que si j’en avais le pouvoir, j’effacerais tous tes chagrins, je sècherais toutes ces larmes qui envahissent ton visage, je chasserais tous ces individus qui te font souffrir. Mais je sais que ça ne servirait à rien. Car tu es seul maître à bord.

Tu es créateur des tes rires comme de tes larmes. Tu peux tout. C’est ta vie, elle n’appartient qu’à toi.

Alors je t’offre ces mots, avec toute ma tendresse et mon amitié !

Credit Image – This is the Life Blog

Imbroglio amoureux

Je l’ai croisée à un carrefour. Porte Maillot ou Place de l’Etoile. Un de ses imbroglios parisiens, rond-point incertain dans lequel je me glisse sur la pointe des pieds. Chaque route se croise avant de tracer tout droit, à gauche ou à droite. Au milieu de ce brouhaha, je saisis enfin l’occasion de respirer profondément – prendre le tempo de la foule qui s’agglutine de chaque côté de mon véhicule immobilisé.

Je cherche une musique agréable pour patienter, pianote quelques notes sur le clavier tactile, machine futuriste imaginée par un ingénieur fou, et me retrouve né à né avec un vieux tube du passé. Les images surgissent à la vitesse de l’éclair sans y avoir été invitées. Les images se fichent bien de mes états d’âme, de paumé. Quelques boucles blondes, une cigarette roulée, J’adore de Dior et des baisers mouillés. Notre première escapade en pleine campagne. Au loin l’orage gronde. Nous ne pourrons pas rentrer ce soir. Sa mère va s’inquiéter. La mienne appellera la sienne et notre secret bien gardé durant l’été sera découvert. L’amour ne me porte pas dans son cœur. A la fin de la saison, elle m’a largué pour un autre Robinson.

J’ouvre les yeux. Nous n’avons guère progressé. Je dirais même que les bouchons se sont intensifiés. Je voudrais pouvoir ouvrir la fenêtre, à défaut d’avoir l’air climatisé. Mais ne me sens guère prêt à renifler l’odeur nauséabonde des gaz d’échappement et de l’air pollué. Je reste dans mon habitacle poisseux et tente de dénicher une nouvelle musique pour m’accompagner. L’attente me semblera moins longue. J’attrape le premier CD dans la boite à gants. Les images reviennent chatouiller mes souvenirs. De longs cheveux bruns, lunettes de soleil argentées, un pendentif en forme de cœur tombant sur un charmant décolleté et nos mains qui s’envolent dans l’air frais de la fin du mois de juillet. L’amour me transporte et m’abandonne. Je n’y crois plus.

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J’ouvre les yeux et regarde autour de moi. Marre de voir l’amour me faire la cour et me fuir, sans explication. Le mouvement d’une silhouette me surprend, alors que le flot de voitures stationnées, dociles créatures, assommées par une journée de travail et le soleil qui tape, se disperse lentement. Je me retrouve à la hauteur d’une vieille Peugeot, toutes vitres ouvertes. Cheveux courts auburn, cannette de Coca Cola dans une main, l’autre battant la cadence d’une musique afro-cubaine tendance et sur le siège arrière quelques restes d’un séjour à la mer. Elle me donne envie de sourire au milieu des embouteillages qui s’éternisent. Elle tourne les yeux vers moi. Je tourne les yeux vers elle. Nous sommes là tous les deux, à nous dévorer du regard, sans faire attention aux klaxons qui hurlent derrière nous.

Je l’ai croisée à un carrefour. Porte Maillot ou Place de l’Etoile. Un de ses imbroglios parisiens, vous connaissez l’histoire. Mais pas la fin.

Au milieu de ce brouhaha infernal, faisant fi des yeux noirs braqués sur moi, je suis sorti de ma voiture gris métallisé et à travers la vitre ouverte, je l’ai embrassée. Elle n’a pas dit oui. Elle n’a pas dit non. Elle a souri et m’a retourné mon baiser. Doublement sucré.

Les états d’esprit du vendredi 24 juin 2016

Quoi de mieux pour changer de la routine que de tenter une nouvelle expérience. Alors je me lance. Et rejoins le rendez-vous de Fedora et The Postman qui a lieu une fois par semaine le vendredi. Pour participer c’est aussi simple que: copier le formulaire – noter l’heure de début et de fin – laisser un commentaire sur leurs blogs respectifs pour la mise à jour des participations!

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Vendredi [12h45]

Fatigue : Terrassant. J’ai l’impression d’avoir fait la fête toute la nuit.
Humeur :  Plutôt bonne, plus que quelques heures avant le weekend
Estomac : Réclame quelque chose de doux et sucré
Cond. phys. : A défaut d’avoir pu reprendre le sport, je marche.
Esprit :  Confus – c’est horrible de ne pas avoir une once de patience…
Boulot :  Ma collègue m’épuise à se plaindre sans arrêt – Mon patron m’a filé un nouveau projet (il ne faut jamais désespérer)
Culture : Au point mort – je compte m’y remettre dès le départ en vacances de petit loup
Penser à : Inscrire l’escargot aux activités pour l’année prochaine
Avis perso : Entre le foot et le Brexit, les nouvelles me saoulent.
Loulou : passe sa dernière journée à la crèche, va prendre le train avec ses grands-parents, n’a pas envie de se coucher le soir.
Msg pers : Je compte les jours!
Amitiés : le weekend prochain, au soleil, les doigts de pieds en éventail
Love : C’est quoi déjà?
Sorties : Demain pour le cours de musique de l’escargot..
Divers :  Il est temps que je me remette à écrire…
Courses : Des pois chiches et de la glace
Envie de : Danser dans mon salon
‘zic : Twinkle Twinkle Little Star (on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a) – On l’apprend avec l’escargot…

Vendredi [12h57]

Je vous le conseille – très sympa à faire! En attendant de vous lire, bonne journée et très bon weekend!

Credit image – Stelladot.fr

L’amour a sens unique (ou comment ne pas passer à côté de sa vie)

L’autre jour je regardais pour la énième fois, sans me lasser, le film Plan de Table. Et je me faisais la réflexion suivante : quel effet cela fait-il de voir quelqu’un qu’on aime en épouser un ou une autre ?

Alors bien sûr, l’amour est libre. Et quiconque essayerait de le mettre en cage, de le garder pour lui/elle, s’en mordrait les doigts après coup. L’autre aussi est donc libre de faire ses choix. Et nous, comment gérons-nous ces choix imposés, face auxquels nous nous trouvons contraints, avec notre dose d’amour à sens unique ?

Lâcher prise et laisser le passé au passé. Ca semble évident. Et la meilleure chose à faire. Dans la pratique, c’est un peu plus compliqué.

D’abord il y a les souvenirs. A un moment donné dans l’équation subtile de nos vies, nous nous sommes forcément croisés. Nous étions amants ou amis. Nous avons hésité à déclarer notre flamme. Ou bien les choses étaient claires dès le début, l’autre nous aimait bien mais ne nous aimait pas.

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A quelques heures de vol, entre les montagnes Russes et le désert de Gobi (toute ressemblance avec une situation ayant déjà existé est purement fortuite !), l’image de l’être aimé ressurgit tel un Phoenix. Avec le fameux credo qui ne rime à rien et ne mène à rien « et si ? » Mais qui nous donne l’illusion de maîtriser notre vie, nos sentiments. C’est plus rassurant d’aimer un souvenir que de se jeter dans le bain et s’en créer d’autres (l’amour on a donné…)

En toute sincérité, on ne sait pas ce que ça aurait donné. Cinq ans, dix ans après, c’est facile de vivre avec des images. Qui nous dit que la personne n’a pas changé –  peut-être qu’elle ne ressemble en rien à celle que nous avons connu et apprécié. Peut-être que nous n’aurions pas été heureux ensemble. Peut-être que si, et alors ? Nous n’y pouvons rien, l’autre est heureux (se) avec un autre que nous. Il nous faut accepter. Ou choisir de passer le reste de notre vie à végéter, nous morfondre (en nous répétant combien la vie est injuste).

A moins que nous nous mentions à nous-même, comme Scarlett dans Autant en emporte le vent ou Julia Roberts dans Le mariage de mon meilleur ami, une manière de ne pas regarder la vérité en face (nous avons un problème de taille avec les choses du cœur) et de choisir la facilité (le statut de victime, quelle aubaine!)

Au fond à force de regarder dans la mauvaise direction, nous courons le risque de laisser le/la prochain (e) prétendant(e) nous passer sous le nez. Pour le coup on aura tout raté!

Se vendre ou l’importance de se faire confiance

Je souhaiterais dire qu’il est facile de parler de soi. Ce n’est pas le cas. Se vendre est un acte de courage et une profession de foi de la confiance que nous avons en nous-même. J’apprends. Non sans prendre de drôles de routes, des chemins de traverse, non sans perdre patience aussi – ce n’est pas mon fort de toute façon.

L’acte d’écrire, de faire le premier pas semble alors d’une simplicité déconcertante. Après coup, bien entendu. C’est toute la complexité de l’autoédition : d’un côté, la liberté d’écrire ce que bon nous semble  et de le livrer au monde, d’un coup de clics – de l’autre, gérer seuls la promotion de notre œuvre. Beaucoup moins aisé qu’il n’y parait.

En parler autour de soi ne suffit pas. Il faut trouver des idées, faire parler de soi, présenter son projet de façon à susciter l’intérêt d’inconnus. Ne pas lâcher. Ne pas hésiter à relancer, à mettre les mains dans le cambouis de Facebook pour promouvoir son travail.

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Se vendre, c’est s’exposer. Au bon. Comme au moins bon. C’est prendre le risque de déplaire. Se vendre, c’est affirmer que nos mots valent quelque chose, qu’ils ont du poids, qu’ils méritent qu’on les regarde de plus près. C’est faire un pas dans le vide, accepter nos limites, notre vulnérabilité mais ne pas avoir peur de dire « j’écris – C’est ma vérité »

Tout ça pour dire que j’essaye chaque jour d’aller plus loin dans l’audace. Que chaque semaine, en faisant un point sur le progrès des ventes, je tente d’analyser le résultat avec le maximum de bienveillance possible et je me fixe de nouveaux objectifs plus raisonnables.

Oser se vendre, c’est aussi une manière de dire « j’ai une voix – j’en suis fière – écoutez là et partagez. »

Crédit Image – Fitness is Pink