Le temps de l’amour

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Le réveil a sonné. Une musique douce comme le flot d’amour qui passe entre nos peaux ivres de plaisir. Je me tiens tout contre la tienne, sa chaleur inonde chaque parcelle de la mienne. Je respire tout ce que tu es, dans cet instant. J’inhale la clarté des sentiments, la fraicheur de ton sourire, la volupté de nos accords, la naissance du jour dans tes bras. Délicieux. Je retiens les secondes avant de m’aventurer hors du lit, loin de l’onctuosité de ton étreinte. Passionnée, rassurante, magique.

Les premières heures de nous l’étaient. Magiques. Celles d’aujourd’hui le sont tout autant. Elles ont des reflets d’or qui font battre mon cœur, si vite, font vibrer mon corps, si intensément. Je n’en reviens toujours pas de tout ce que tu donnes jour après jour, de toute l’attention dont tu fais preuve, de la façon dont tu accueilles tout ce que je suis, sans souhaiter changer quoi que ce soit, de ta capacité à m’accompagner au delà de mes peurs, mêmes les plus tenaces.

Je me sens tellement vivante avec toi. Je découvre tout. Comme au premier matin de la vie. J’apprends l’amour au jour le jour. Le partage. L’écoute. Pouvoir tout se dire. Sans aucune certitude que celle des choix posés, des minutes incendiaires suspendues au chaos de nos sens épousés.

Merci mon Amour pour ce temps, à nul autre pareil (Merci pour le titre aussi!). Le temps d’avant s’évanouit. J’oublie. Et je m’enroule dans le merveilleux, je me drape de “je t’aime”. Je savoure l’excellence de nous…

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La dernière ombre au tableau

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J’ai souvent parlé – beaucoup moins en ce moment c’est vrai parce que j’en ai assez parlé et que je ne ressens ni l’envie, ni le besoin de le faire davantage – de l’emprise, de ses effets et des cicatrices qu’elle laisse.

On me demande souvent si je changerai quoi que ce soit à ce que j’ai vécu. Clairement, non. J’ai la certitude qu’il me fallait passer par ça pour me trouver. J’ai appris énormément de choses sur moi, sur mes relations aux autres, sur la peur, sur ma capacité de résilience, sur l’importance de me prendre en compte dans mes décisions. Cela a changé mon regard sur la vie aussi.

Bien sûr cela a pris du temps pour que je me reconnecte à mes émotions, sensations, à mon corps. Pour que j’apprenne à m’aimer, à me regarder avec bienveillance, me respecter. Bien sûr ce chemin je ne l’ai pas fait seule de A à Z, j’ai été accueillie, épaulée, écoutée, conseillée, aimée. Et je le suis encore. Toutefois cette victoire reste la mienne!

Enfin, je me s’en suis sortie.  Alors cette ombre au tableau, c’est quoi?

Il faut savoir que quand tu es dans une relation toxique, tout ce que tu dis ou fais est passé au crible de l’appréciation de l’autre. La météo peut changer du tout au tout en un quart de seconde. Te laissant complètement désorienté. Marcher sur des œufs devient ton mode de fonctionnement. Tout ou presque a le pouvoir de te valoir une “punition”. Au quotidien, tu finis par craindre toute interaction, tout changement de programme ou d’humeur. Tu ne vis plus en quelque sorte, tu survis et quand ça craque, tu mendies un pardon, en prenant toute la faute sur tes épaules. Pour avoir la paix, tu es prêt à tout!

Je vous rassure aujourd’hui tout va bien. Je suis pleinement heureuse dans ma vie sentimentale. Le seul “mais” vient de moi et de ma façon d’appréhender les choses. Je crains toujours qu’un mot, une phrase, un acte ne viennent remettre en question les sentiments de l’autre. J’ai moi même conscience que c’est complètement insensé (comme beaucoup de peurs le sont). Je me raisonne mais ce sentiment revient de temps à autre. Je ne lutte pas contre, j’essaie de comprendre pourquoi je n’arrive pas à m’en détacher. Il y a une explication quelque part, je trouverais la clé, elle m’ouvrira les portes de lendemains où il ne restera que le meilleur à vivre…

Ça vous parle? Vivez-vous encore avec des cicatrices qui se rappellent à vous de temps en temps? Comment avez-vous guéri de vos heures noires?

Contempler le Monde

Crédit Ornella Petit

A la question: “tu as envie de quoi?” ou ” qu’est-ce qui te ferait plaisir?”, elle n’avait jamais su quoi répondre. Non pas qu’elle ne sache pas. Si elle avait dit, s’asseoir et regarder le monde, qu’auraient-ils pensé? D’elle et de ses idées. Un peu puéril tout ça!

Elle l’avait dit. Plein de fois en fait. Oui être là, juste là, avec toi et contempler le monde, le refaire peut-être. Juste savourer cet instant là qui ne ressemblerait à aucun autre. Et si un autre venait, il serait différent. Il n’y aurait jamais les mêmes personnes, ni le même chant d’oiseaux. Les fleurs siffleraient une autre mélodie sous un ciel, pas le même que le jour d’avant, pas le même que la minute d’après. Un instant au carrefour de mille vies, destins croisés et humeurs froissées. Juste regarder les étoiles ou la mer. Ou les toits à l’endroit, à l’envers. Faire et défaire le fil du temps sur lequel dansent les hémisphères.

Elle avait dit, avec toi le monde prend des couleurs que je ne lui connaissais pas. Il vibre d’une passion que je ne devinais pas. Il bat entre nous, comme nos cœurs dans nos poitrines. On n’est pas bien là à savourer cet instant éphémère, qui n’existe que pour nous.

Elle avait proposé de s’asseoir sur le toit du monde et de ne rien faire. Juste se tenir la main. Juste se dire du bout des yeux, dans le tremblement des paupières, dans les paumes fusionnées. Être tout simplement. Elle voulait elle aussi les grands espaces et les sensations exquises. Elle voulait les expériences insensées et les joies sublimes, comme les autres. Elle savait toutefois que rien ne remplacerait cet instant du monde, avec lui, elle contre lui et lui contre elle. Peu de mots et plein d’émotions.

Le monde leur était étranger. Alors ils avaient ri. Beaucoup. Ils s’étaient moqués. De sa candeur et de ses idées qu’ils qualifiaient d’enfantines. Ils avaient attendu une autre réponse qui n’était pas venue. Elle s’était sentie toute petite avec ses envies, toute fragile avec ses kilos d’amour en trop. Pas adaptée. Pas rassurée.

A la question: “tu as envie de quoi?” ou ” qu’est-ce qui te ferait plaisir?”, elle ne répondait plus. Il faudrait deviner désormais. Il faudrait vouloir la connaître pour la comprendre. Et ne pas juste prendre ce qui plaisait, comme on fait son marché. Il faudrait la respecter pour l’apprivoiser.

Et marcher avec elle, le visage tourné vers le monde…

Les heures exquises

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La voiture file sur la route, presque déserte. Elle voit les kilomètres défiler et saisit le temps qu’il leur reste. Si peu. Les minutes se dispersent dans l’air, bulles en équilibre, et d’ici quelques instants, le temps se sera enfuit. Il faudra repartir, chacun de son côté. Fin de la parenthèse acidulée. Lui, retrouver sa famille, elle la sienne. Heureux, certains et pourtant elle ne peut s’empêcher de vouloir retenir ces nanoparticules d’heures exquises à être avec lui, fredonner les chansons qu’il aime, poser ses yeux sur ses mains, les contempler encore, dans les moindres détails, les apprivoiser du coin de ses cils en émoi.

Hier, cet hier d’il y a quelques mois, ils ne connaissaient rien l’un de l’autre. Le destin se doutait-il qu’ils allaient se croiser, s’aimer, qu’il deviendrait sa terre, son hémisphère, sa première pensée du matin, sa dernière du soir ?

Elle se remémore…

La brume sur les reliefs, la campagne qui se réveille. Et eux, dans les bras l’un de l’autre, leurs corps alanguis chargés d’électricité, celle qui les pousse à s’étreindre, à fusionner. Il suffira d’un frisson pour les faire basculer dans un dédale de gourmandises, seulement interrompues par de tendres baisers. Dehors, le soleil émerge timidement d’un sommeil paisible. Ses rayons se posent sur la vitre et déposent des pépites d’or sur les murs de la chambre. Ils attrapent au vol des murmures. Le silence les enveloppe de cette quiétude qui manque tant au cœur du chaos de la ville.

Des souvenirs comme des perles de pluie. Et puis…

Un souffle. De la buée sur les carreaux. A l’intérieur, l’incendie de leurs peaux exposées. L’envie qui se respire. Le goût salé de son épiderme et la fièvre de ses mots. Il se fait poète, tout en sensualité. Son être la déshabille de tout ce qui l’empêche et l’habille d’audace, celle dans laquelle elle lui transfère tout pouvoir sur son plaisir à venir.

La nature prend ses aises, les feuilles des arbres tourbillonnent à leurs pieds, emportées par le vent frais de novembre. Ils tremblent de bonheur.

Quel jour sommes-nous déjà ? Quand faudra-t-il prendre la route ? Ces questions, chacun les chasse d’un revers de manche. Pas encore. Seul le présent compte. Plus tard ils retraceront ces heures, seuls, les soirs de blues, à deux, du bout de la langue, antidote précieux. Le ciel, bleu. Puis la pluie, fine, qui tambourine sur les carreaux. Le thé fumant partagé, la fatigue accumulée, les notes du piano. Ce sourire. La symphonie qu’ils composent, une qui colle aux tripes et se moque des conventions. Ils regardent droit devant eux. La ligne d’horizon, les collines, les champs à perte de vue, les vignobles à gauche et la liberté de l’autre côté.

Les kilomètres ne sont plus. Il ne reste que des mètres. ll faudrait pouvoir les savourer. Elle ne le peut pas. Ensemble et séparés déjà. Il va falloir se dire au revoir. Pas encore. Si seulement, pas cette fois. Ils s’embrassent, la porte claque, la voiture démarre et entre eux, le vide prend ses aises. Ils ne se quittent pas. Il part vers une autre vie dans laquelle elle n’est pas. Son cœur, dès lors, en manque, lâche sur le papier tous ces grains de sable dans lesquels sont gravés, pour toujours : en souvenir de nous.

Ce texte a été écrit (et légèrement modifié) dans le cadre du concours Edilivre 2018.

Six ans de toi!

Voilà…

6 ans de toi
6 ans de joies et de doutes
6 ans d’une mélodie que nous écrivons dans un quotidien en quête d’équilibre
Apprendre. Désapprendre. Chercher des solutions. Se fier à son intuition.

Résoudre des équations comme des ingénieurs du cœur, de l’âme
Petites mains artificielles créant un univers à nul autre pareil : le nôtre

Et puis…

Tes doigts, libres, avides de découvertes, de créations
Tes yeux pétillants
Tes idées loufoques
Tes certitudes
Tes prises de position affirmées

L’écho de ton enfance est un chant enchanteur qui m’invite à ralentir, respirer, me libérer, passer des caps, grandir…

Nous nous sommes rencontrés dans d’étranges circonstances. Nos premiers mois loin l’un de l’autre. Construire un lien sur 2 jours par semaine. Puis le chaos des 7 jours. Et le reste.

Quand est-ce que cette complicité est née ? Quand ai-je commencé à être assez rassurante pour que tu oses un pas vers moi, pour que j’ose un pas vers toi ? Quand est-ce que quelques grammes de paix sont venus remplacés les kilos de colère et de culpabilité ? A partir de quand la vie est devenue douce ?

En ce jour de tes 6 ans, sache que…

Il n’y a pas d’obstacles que je n’affronterais pas, pas de pays que je ne traverserais pas, pas de remises en question que j’abandonnerais au lendemain. Pour toi.

Il n’y a pas de combats que je ne mènerais pas, pas de décisions injustes contre lesquelles je ne me rebellerais pas. Pour toi.

Il n’y a pas de rêves que tu ne pourras réaliser, pas de projets pour lesquels tu n’auras pas mon soutien plein et entier.

Il n’y a pas une heure, dans cette vie là, pendant laquelle tu n’auras pas la première place dans mon cœur.

Il n’y aura pas de haine dont mon amour pour toi ne pourra venir à bout.

Cet amour là ne connait ni frontière, ni limite. Il est le lien puissant qui nous unit. Il est la lumière quand la mort rôde. Il est plein de bonheur et de larmes.

Il est le commencement et l’éternité.

Il est dans ton sourire et dans le mien, dans ce que nous sommes seuls à savoir, un trésor bien gardé que personne ne peut voler.

Bon anniversaire mon Petit Coeur!

Un secret

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A toutes les femmes, tout ce qu’elles n’osent pas dire, tout ce qu’elles gardent en elles, tout ce qui les fait trembler – et oser aussi.

Son secret.
Un secret bien gardé. Nul ne sait.

Qui comprendrait ?
Qui lui demanderait « pourquoi » ?
Qui serait là ?
Qui dirait juste « je comprends » ?

Son secret.
Parfois léger.
Parfois lourd à porter.
Un secret délicat.
Un secret d’elle à elle. D’elle à lui.
Mais à lui non plus elle ne le dit pas.

Lui, il sait.
Il est le secret. En partie.
Il ne sait pas les doutes.
Il s’en doute. Peut-être.

Il ne dira rien. Il ne changera rien.
Elle n’y changerait rien.

Pourtant parfois.
Un évènement, un mot, une idée.
Et quelque chose se glisse.
La tracasse.

Son secret est sous bonne garde.

Elle aimerait
Juste être écoutée.
Juste se dire. Sans chercher à être réconfortée.
Juste pouvoir en parler librement.

Elle ne le peut pas
Elle n’y arrive pas

Elle reste avec son cœur un peu chamboulé.
Elle sait que cela passera.
Tout passe.

Puis l’amour est là.
Alors le secret devient d’un coup un peu plus léger à porter.

Avec et sans toi

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J’ai connu le gris des larmes et le vert des prairies en fleurs. Sur la plage, l’empreinte de mes pas. Et dans mon cœur, le souvenir de toi.

Je t’évoquerais toujours le cœur battant, quelque part entre ici et là-bas. Tu seras toujours là. Sans y être. Tu seras toujours la pièce manquante à l’équation subtile de mon bonheur.

J’aurais donné le monde pour que tu ne partes pas, pas si vite, pas sans moi. Pas si loin.

Au lieu de ça, j’ai appris que l’amour n’a rien à voir avec ni la vie, ni la mort. L’amour ne disparait par comme le corps. Alors le mien, le tien, restent ce lien qui nous lie au delà de toutes les apparences.

Parfois je sens un souffle. C’est toi. Tu vois les sourires de ma vie et tu souris avec moi. Je donnerais tant encore aujourd’hui pour que tu sois parmi nous, pour que ton rire vienne éclabousser les murs du présent, que ta bienveillance soit mon baume apaisant les soirs d’orage, pour qu’il puisse prendre ta main et que tu tiennes la sienne au chaud. Tu lui aurais raconter des histoires, celle de la petite voleuse de boudoir. Ou était-ce de choux à la crème?

Pour lui, tu ne seras à jamais qu’une bougie dans une église, une dalle sur un coin de terre, près d’un prunier dont il engloutit les fruits sans même y penser. Il dit “papy” sans savoir. Dans sa bouche, pourtant, je retrouve le goût particulier de mon enfance à tes côtés.

Les mots authentiques

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Dire les choses, là, tout de suite, quand elles viennent. Un mot, un souvenir, une présence. Dire les émotions avant qu’elles ne s’envolent. Poser les mots sur un carnet, un écran. Un message pour dire ce qu’on ressent. Une réponse, un conseil, un élan du cœur.

Les mots sont authentiques dans cet instant. Ils sont les sentiments. L’impulsion leur donne davantage de consistance. Alors pourquoi attendre ? Pourquoi juger ses pensées ? Pourquoi vouloir remettre à plus tard ?

Rien ne vaut qu’on passe sous silence nos ressentis, sous prétexte que certaines choses ne se disent pas. Qui a dit cela d’ailleurs ?

Tout se dit. Tout est dans la manière de le dire.

Tout s’inscrit en nous et ce que nous aurons gardé pour nous, par crainte, par doute, par renoncement, restera comme un regret, celui de ne pas avoir osé les mots, les gestes, celui de la retenue quand tout nous poussait à nous livrer, quand toutes les portes nous invitaient à les pousser.

Quand les mots sont là, quand les maux nous pèsent, quand nos cœurs battent fort dans nos poitrines, soyons à l’écoute et offrons nous ce qui nous fait du bien.

La douceur d’un matin

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Là, dans ses bras, le monde soudain semble loin.

Je sens son souffle dans la ligne de mon dos, régulier, apaisé. Une brise légère comme un murmure qui s’engouffre sous ma peau.

Je respire au rythme de son corps au repos, de nos doigts emmêlés.

Le silence enveloppe le petit matin de douces caresses. On est bien, juste là, juste comme ça.

Rien n’est jamais certain et pourtant dans cet instant, tout l’est presque.

Dans l’air, dansent les promesses de cet amour que pas même les peurs ne sauraient troubler, que pas même le manque ne saurait faire trembler.

Il était une fois: un souhait…

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Il est là, posé sur le monde, sur un fil invisible entre ciel et terre. Il est là, solitaire, avant d’être rejoint par un, puis deux, puis dix, puis mille autres. Il attend le souffle du vent ou celui d’un baiser. Dans sa bulle d’or, il contient tout ce que le cœur sait.

Il est un souhait.

Le premier souhait.

Il est un souhait de paix, celle qui fait tant défaut au Monde.

Il est un souhait d’amour, d’étreintes rassurantes ou passionnées, de tendresse, de force, de sentiments – intenses, d’émotions, de vibrations, de sensations.

Il est un souhait de confiance, d’estime, de pardon, de résilience et d’abandon, de renaissance.

Il est un souhait du corps, le corps visible et invisible, le corps sain et épanoui.

Il est un souhait d’audace, celle qui nous emmène sur des routes moins fréquentées, des collines verdoyantes ardues à gravir et en haut desquelles la vue est époustouflante.

Il est un souhait de joie, de sourires, de câlins qui chatouillent, de baisers mouillés, de retrouvailles, de fous rires, de découvertes, de lâcher prise, de temps partagé, de longues balades dans la nature, de regards échangés, de complicité, de mains qui se serrent, d’embrassades qui s’éternisent, de fêtes improvisées.

Il est un souhait de bienveillance et d’urgence de vivre l’instant, de ralentir, de regarder autour de soi, de s’enivrer de l’éphémère, des joies simples et singulières.

Il est un souhait de mots, écris, lus, à lire, de créations, d’essais, d’histoires à raconter, de destins croisés.

Il est un souhait de liberté, de prospérité, pour toujours enthousiaste.

Il est un souhait enrobé de dentelles, contenu dans un nuage de douceur, traversé par un arc en ciel, un souhait pétillant et vivifiant, un souhait qui se balance dans l’air frais de janvier, un souhait tout en chaleur humaine.

Il est un souhait de moi à toi, à chacun d’entre vous.

Un souhait qui comme une bulle de savon viendrait s’échouer entre vos bras pour que 2019 soit une année lumineuse et riche de tout ce que vous souhaitez voir se réaliser!