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Ceux qui n’ont jamais rappelé…

Un article d’Angie lu ce matin m’a fait penser à tous ceux qui n’ont jamais donné suite à une soirée, un rendez-vous, qui ont laissé le doute planer, qui ont laissé le silence gérer une séparation, prévisible parfois, pas toujours.

Je me suis demandé s’il y avait un lien de cause à effet. Dans certains cas oui.

Il y a eu ceux pour qui une soirée suffisait.

Il y a eu celui qui après deux rendez-vous attendait davantage.

Il y a eu celui qui attendait davantage après une seule danse.

Il y a eu celui qui après une nuit avait eu ce qu’il voulait.

Il y a eu celui trop perdu pour savoir ce qu’il voulait.

Il y a eu celui qui a joué à l’intéressé pour finir par dire qu’il ne l’était pas.

Il y a eu celui qui a inventé des tonnes de mensonges, pour justifier des dizaines de SMS restés sans réponse, avant de tirer sa révérence.

Il y a eu celui qui n’a rien dit, qui a laissé une relation de trois ans s’éteindre sans un mot.

Puis il y a celui qui a rappelé. Pour des papiers.

A eux tous ils forment mon expérience. Beaucoup de rendez-vous. Pas beaucoup d’amour. Et pourtant, envers et contre tout, j’ai continué à y croire, en me perdant souvent, sans me respecter parfois. Jusqu’à apprendre de toutes ces relations, avec du temps et du recul.  J’ai appris à m’aimer, à me respecter, à ne pas me brader, à ne pas avoir peur de perdre des personnes qui au final n’étaient pas faites pour moi. J’ai choisis de rester, autant que possible fidèle à moi-même. Et de ne pas céder à la tentation de dire que “finalement c’est bien vrai tous les hommes sont des salauds!”

 

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Est-ce qu’en étant en couple, on perd son identité?

Crédit Pixabay

J’ai lu ces mots sur un commentaire récemment et je me suis demandée dans quelle mesure cela pouvait être vrai. Ou pas.

Quand on est en couple, après une période de célibat, on entend souvent la fameuse phrase “depuis que tu le/ la connais, tu as changé”. Et pour cause. La vie s’organise différemment à deux. On s’apprend, on apprend dans une autre dimension.

Est-ce que changer, évoluer, c’est perdre son identité?

Je crois que tout dépend la manière dont on aborde la relation à l’autre. Si on se travestit dès le début pour plaire, si on se conforme à tout un tas d’étiquettes qu’on juge adaptées à la situation, si les idées de l’autre deviennent les nôtres, si dire “non” nous est impossible, si l’autre n’est là que pour combler un manque, alors oui on perd son identité. Qu’il s’agisse d’un acte conscient ou non, la relation est déséquilibrée dès le départ. Et la fin presque évidente. On ne peut pas faire semblant toute sa vie, ni jouer le rôle de quelqu’un que nous ne sommes pas sur le long terme.

C’est comme dans une relation toxique. On change, pas pour soi, mais pour l’autre. On change parce que ça devient une question de survie à un moment donné. On s’en rend compte parfois tout comme on se rend compte que faire marche arrière est impossible. Et comme chacun le sait, les conséquences sont souvent désastreuses.

Je pense qu’une relation équilibrée nous révèle à nous mêmes, nous aide à nous regarder différemment, nous donne les clés pour nous connaître davantage. Dans ce type de relation, nous ne cherchons pas à plaire à toux prix. Ce qui n’enlève rien à la séduction. Nous nous présentons face à l’autre avec nos forces et nos faiblesses, à lui ou elle de faire son choix. Quand on aime une personne, on l’aime pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle pourrait être si. D’ailleurs, je pense que dans une relation équilibrée on n’a pas envie de changer l’autre, ça ne nous traverse pas l’esprit. Chacun vient avec son identité, son histoire, en sachant qu’il y aura des désaccords, des compromis à faire. Comme on ne recherche pas à “sauver” l’autre (quel que soit ce qu’on met derrière cette idée là).

Et alors, est-ce qu’accepter les compromis, c’est perdre son identité?

Peut-être que quand on sent qu’on se perd ou quand les autres nous le répètent à tout bout de champ, il est essentiel de se poser des question. Est-ce de l’amour? Est-ce que je change pour l’autre? Est-ce que telle chose, telle idée est “mon choix”? Est-ce que je me sens bien, en harmonie dans cette relation ou bien est-ce qu’elle me perturbe, me fait dévier de mon chemin?  Est-ce que je me sens libre ou emprisonné?

J’ai perdu mon identité un bon nombre de fois. Je me suis investie dans beaucoup d’histoires (d’amour comme d’amitié) en bradant qui j’étais. Je crois que j’avais une vision faussée de la relation à l’autre. J’ai copié ce que j’avais appris, avec pour objectif principal, ne pas faire de vague, être “conforme” à ce qu’on pouvait attendre de moi. Et j’ai bien entendu rencontrer des personnes pour qui je n’étais “pas assez ceci” ou “trop cela”. Et au lieu de me faire confiance et de m’affirmer, je me suis pliée aux exigences des uns et des autres. Je suis tombée dans la dépendance affective, je me suis effacée, j’ai souffert, je suis tombée.

Cela m’a demandé du temps et beaucoup de travail sur moi pour accepter de voir la réalité en face, accepter de regarder les yeux dans les yeux ce que j’avais accepté, ce que mes relations avaient fait de moi. Pour pouvoir changer la donne. Ce travail a été douloureux, difficile, dangereux parfois, mais pour ce que je vis aujourd’hui, je peux sans hésiter dire que ça en valait la peine. Je ne regrette rien du passé, j’embrasse pleinement le présent.

Et vous, perdre son identité ça vous dit quelque chose? Ou bien vous considérez comme moi que la relation à l’autre vous ouvre les portes d’une découverte plus poussée de vous mêmes? 

 

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Ce n’est pas si compliqué!

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Vous voudriez que je souris, que je vous sois agréable. Surtout au cœur de cette journée désagréable. Les meetings qui s’enchainent, vos supérieurs qui vous font des misères, vos subordonnés qui sont incapables de vous rendre un travail bien fait. C’est vrai qu’elle est insupportable cette journée…

Alors vous attendez au moins que je sois gentille, que je ne vous claque pas la porte au nez parce que vous m’avez mal parlé – après tout vous jugez sûrement que vous avez des circonstances atténuantes. La pression est telle, trop pour un seul homme. Et puis, vous devez vous dire que je suis là aussi pour ça, tempérer vos humeurs, faire descendre la pression – il faut bien que vous passiez vos nerfs sur quelqu’un. Et vous savez aussi qu’une fois la tempête passée, je ne vous en tiendrais pas rigueur. Je ne suis pas rancunière pour un sou. Je vous dirais que vous avez un peu abusé sur ce coup là.

Aujourd’hui, je n’ai pas particulièrement envie de vous faire plaisir, j’ouvrirais bien ma gueule, mais comme je suis une fille bien élevée, je ne me départirais pas de mon sourire. C’est un peu ma force quand la tempête fait rage, un baume apaisant pour vous quand tout fuse de tout côté et que vous ne savez plus où donner de la tête. Une assistante sur mesure c’est presque le St Graal!

Mais laissez moi vous faire une confidence, juste une. Si vous me parliez poliment ça irait beaucoup mieux. Je ne fulminerais pas tout seule dans mon coin en pensant que vous êtes un goujat de la pire espèce.

Je ne vous demande pas de sortir le grand jeu – ça vous arrive parfois pourtant – juste le minimum syndical – un bon début. C’est aussi simple que cela. Je ferais alors les choses que vous me demandez avec plaisir et un sourire franc. Je me plierais en quatre pour vous, vous écouterais sans ciller me parler de vos problèmes professionnels ou personnels, si vous m’y invitez, je donnerais même mon avis. J’aurais à cœur de rendre vos journées aussi fluides que possible. Je pousserais même la gentillesse jusqu’à vous proposer un thé.

Un “merci” et un “s’il vous plait”, ce n’est pas sorcier. Vous voyez ce n’est pas si compliqué de contenter une femme!

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Ma chérie, tu sais, les hommes…

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Quand une mère parle à sa fille, ça ressemble toujours plus ou moins à ça : un cœur à cœur sans pitié pour celui / ceux qui partage(nt) sa / leurs / notre vie(s).

Les clichés se succèdent dans un rythme frénétique. Chacune y va de son souvenir, de son anecdote plus ou moins légère. La réalité se fige dans cet élan qui dit tout ce que personne ne veut entendre.

La vie de couple est alors passée au crible de toutes les faiblesses des hommes, de tous leurs défauts qui, il parait, prennent de l’ampleur avec le temps. La mère tente de rassurer la fille en lui disant qu’à son époque, c’était pire, on en parlait pas, on ne faisait que subir. Puis elle lui rappelle que le couple ce n’est pas un chemin de roses: « avec ton père tu sais… ». La fille ne sait pas et ne souhaite pas savoir. Elle a juste besoin qu’on compatisse à son coup de blues passager. Hier, ils se sont disputés et dits des choses qui ont du mal à passer.

Une autre vague de clichés s’abat, envoyant valser les belles idées des féministes engagées. La fille voudrait la clé pour que son mariage soit une réussite. La mère lui dit d’être compréhensive, les hommes ne changent pas, ne se remettent pas en question. Ils sont certains d’avoir raison. Au lieu de se braquer, il faut les écouter, faire des compromis, des choix aussi. La fille, un brin rebelle, ne veut dépendre de personne, surtout pas d’un homme. C’est pourtant bien ça que sa mère lui a appris. Elle est complètement paumée.

La mère aussi. Elle s’emmêle les pinceaux dans ses clichés. Elle sait que partir au moindre petit couac n’est pas la solution. Et en même temps elle aurait apprécié avoir cette opportunité. Au final elle est restée pour tout un tas de raisons, mais surtout parce qu’une vie de couple, c’est compliqué – sa mère et sa grand-mère le lui avait si bien expliqué que c’est gravé dans son ADN. Elle dit à sa fille de s’accrocher, avec beaucoup d’amour ça peut marcher. Il lui en reste assez à elle pour s’imaginer finir ses jours avec celui qui depuis plus de 40 ans partage sa vie, malgré les bas et les mille et une envies qui lui ont traversé l’esprit de se barrer à l’autre bout du monde.

La fille se demande comment les hommes et les femmes font pour vivre ensemble sans se déchirer. Est-ce qu’elle a fait le bon choix ? Est-ce que l’amour suffira ? Est-ce que les hommes sont vraiment des lâches, des égoïstes, qui ne pensent qu’à leur boulot, leur voiture, des insensibles sans cœur, des briseurs de rêves, des brutes épaisses et sans une once de tact, infidèles par dessus le marché? Mais surtout est-ce qu’elle aura le courage de sa mère pour réussir sa vie de famille ?

Quand une fille parle à sa mère, ça ressemble toujours plus ou moins à ça : un cœur à cœur lourd de questions et un cœur qui a besoin d’être rassuré.  

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Le premier a dit!

Le premier a dit: quelle merveilleuse soirée! Je t’appelle demain. Quinze jours après, silence radio. Il a du perdre mon numéro!

Le deuxième a dit: mon parfum préféré c’est Acqua Di Gio d’Emporio Armani, tu me l’offres! Ça sonnait pas terrible. Trois mois après, ça sonnait carrément faux.

Le troisième a dit: je ne pourrais pas vivre sans toi. Puis il m’a quitté sans un mot trois ans plus tard.

Le quatrième a dit: le problème c’est ma mère (et….). Le meilleur moyen de noyer le poisson.

Le cinquième a dit: j’ai une voiture sur le parking, on sera plus à l’aise (juste après la première danse). J’ai décliné en le plantant sur la piste.

Le sixième a dit: quelle question, bien sûr qu’on se revoit (avant de me dire “bye bye” dans le bus de nuit). Çà allait être compliqué il n’avait pas mon numéro.

Le septième a dit: je t’enverrai des messages chaque jour pendant ces vacances. Il a fallu se rendre à l’évidence, au bout de 10 jours, il m’avait oubliée.

Le huitième a dit: c’est ta sœur qui me plaisait. No comment.

Le dixième a dit: pour 200€ je pourrais me marier avec n’importe quelle fille, mais c’est toi que je veux. Quelle déclaration!

Le onzième a dit: c’est ça qui est intéressant. Cinq ans de célibat ça donne un cas intéressant à étudier!

Et parfois je suis encore étonnée d’avoir besoin d’être rassurée…

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Celui qui…(ou ma brève expérience des sites de rencontre)

Samedi, en me rendant à l’anniversaire surprise d’une amie, je suis passée place du Palais-Royal. J’aime cet endroit, chargé de souvenirs. J’ai toujours une émotion particulière quand je m’arrête, je glane un sourire et je souris en retour, le cœur heureux et conquis.

En continuant mon chemin, en longeant le ministère de la culture, d’autres images ont surgi. On dit toujours que chaque rencontre nous apporte quelque chose. Et je dois avouer, avec le recul, que c’est bel et bien vrai (même si sur le coup la pilule passe un peu difficilement).

Juillet 2017, je me lance. Je ne sais pas trop où ça va me mener mais qui ne tente rien n’a rien. Cela fait 5 ans que je suis partie, 5 ans que je suis célibataire, choix pleinement assumé. Et à tous ceux qui me demandent comment je fais, sexuellement parlant, j’ai envie de reprendre les propos de Mathilde Seigner dans Tout Pour Plaire “moins je pratique, moins j’en ai envie, quand ça me démange, je me caresse, c’est bien fait et je n’ai pas à gérer le premier crétin venu qui confond mon clitoris avec une game-boy” (MERCI MATHILDE, tu as tout dit).

Donc en juillet 2017, je me suis inscrite sur un site de rencontres. Attention, pour moi c’était pire qu’un saut à l’élastique. Je m’étais jurée que jamais ça ne m’arriverait (oui je sais les « jamais » et moi !). Et puis, il a fallu se rendre à l’évidence, les hommes ne tombent pas du ciel donc entre le boulot, la maison, l’école et le parc de jeux, mes chances étaient faibles. Le but premier était surtout de reprendre ma place de femme que j’avais laissé sur le bas-côté depuis belle lurette et de tester mon potentiel pouvoir de séduction. Je n’avais aucune velléité de rencontrer la perle rare ni de me taper le premier mec venu, comme me l’avaient suggéré mes amies à plusieurs reprises me vantant les mérites d’un « one night stand ». Je n’étais pas convaincue.

Le site de rencontre, c’est un peu comme chercher une aiguille dans une motte de foin. Tu passes un temps fou à creuser pour trouver un éventuel spécimen sortant du lot. Entre temps, tu discutes (le terme est mal choisi parce que le style du dialogue est très télégraphique, tu te demandes si les mecs en face savent écrire en fait), tu échanges des bribes d’informations sur ta vie passionnante (ou pas), tu réalises encore une fois que beaucoup d’hommes ont vraiment un problème avec le « non », tu te rends compte au bout de quatre phrases que tu n’as déjà plus rien à partager ou que certains s’arrêtent à ta photo sans regarder ton profil, quand tu leur dis que tu as un enfant, ils t’accusent limite d’être la pire menteuse du siècle et de leur avoir fait perdre leur temps – précieux forcément, ou pire d’avoir trahi leur confiance (on ne s’emballe pas, ça fait juste deux jours qu’on se parle!)

Au milieu de ce joyeux bordel, il y en a quelques-uns avec qui le dialogue ressemble à autre chose qu’une suite de questions-réponses, sans autre but que passer le temps. Après quelques échanges, il y a la rencontre. Et là, c’est une autre histoire. Parfois, c’est sympa. Parfois, c’est juste catastrophique, dès les premières secondes tu es prête à trouver n’importe quelle excuse pour te barrer en courant. Parfois c’est glauque. Parfois c’est déjà très compliqué (quand c’est compliqué au démarrage c’est rarement simple à l’atterrissage – courage fuyons). C’est comme pour tout, parfois la mayonnaise prend et parfois pas.

A ce moment du récit, vous vous demandez sûrement le lien avec le ministère de la culture. Attendez, j’y arrive.

Mi-aout 2017, je reviens de trois semaines de vacances, je rencontre Y. J’aurais dû me douter qu’un homme qui se moque de mes goûts musicaux n’était clairement pas fait pour moi. Il faut dix fois mieux un homme qui sourit parce que tu confonds ta droite et ta gauche ! Ça c’est vraiment drôle. Tourner JJG en ridicule, non (chacun ses priorités).

Vous me lisez depuis assez de temps pour savoir que ma plus grande hantise ce n’était pas tant de renouer le contact avec les hommes que d’avoir à gérer l’intimité. Tout le monde avait beau m’encourager, l’amour c’est comme le vélo, j’avais du mal à me projeter. L’idée de mon corps nu et d’un autre corps, étranger, j’évitais d’y penser. Et puis tout s’est bousculé, au bout du deuxième rendez-vous, je savais que c’était l’occasion, presque inespérée, d’enclencher la vitesse supérieure. J’avais posé carte sur table dès le départ. C’était important qu’il sache les grandes lignes de ce par quoi j’étais passée. Il n’y avait clairement des choses pour lesquelles je n’étais pas prête. Il manquait clairement de tact à plein d’égards, mais il est certain qu’il m’a permis de franchir un cap important. A l’issue de la soirée, je suis rentrée chez moi débarrassée d’une gêne que j’avais longtemps portée comme un fardeau. Je ne l’ai jamais revu.

Mais quand je passe devant le ministère de la culture, je me souviens que grâce à lui, j’ai repris contact avec mon corps, ses envies, ses besoins, son plaisir (même si on est très loin de ce que je vis aujourd’hui) j’ai pu dire « non » sans crainte et m’engager dans une autre histoire, libérée de certains tourments.

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Dans le bonheur des retrouvailles il y a…

Ce qui ne se dit qu’en gestes, dans un souffle, un murmure ou un regard arrêté sur le temps suspendu entre ciel et terre.

Les liens tissés de souvenirs, gorgés de sourires et de manque que ni les cauchemars ni les nuits morcelées ne peuvent distendre.

L’abandon, les corps plongés dans une euphorie dense, qui se découvrent en silence et dont la chaleur se fait plus dense à mesure que les corps ôtent les fibres qui les éloignent de ce peau contre peau attendu, espéré.

Les barrages qui éclatent, les prisons dont les portes de verre se brisent, les chaines qui cèdent sous le poids de l’envie de liberté, d’authenticité, sous le joug du plaisir, qui se déverse jusqu’à ce que les corps s’épousent, se complètent, jouissent.

Le feu, la passion, la tendresse, la magie, la douceur, la férocité, l’amour, la vie.

L’indéfinissable…

Ps: je n’ai pu résister!

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Aimer l’autre c’est l’accepter dans son tout

Quand on commence une relation, chacun vient avec son histoire. Parfois on la connait. Parfois on la découvre. Parfois ça se fait rapidement et parfois ça se fait avec le temps. Tout dépend de ce que nous souhaitons partager, dévoiler. Tout dépend du degré de confiance en soi, en l’autre. Il n’est pas toujours évident de se livrer, surtout sur des détails intimes. Et puis parfois c’est vital, on a besoin de se mettre à nu. Cela vaut en amour comme en amitié.

Récemment, suite à une conversation qui m’a pas mal chamboulée – mais qui m’a permis d’y voir plus clair sur pas mal de choses au final (merci mon chéri d’avoir insisté même si sur le moment j’étais à deux doigts de te laisser seule face à ton assiette!) – j’ai pris conscience que j’avais du mal à dissocier. Pourtant chaque relation est différente. On interagira d’une certaine façon avec une personne et d’une certaine façon avec une autre. Ce qu’on aura vécu une fois, on ne cherchera pas forcément à la vivre une autre fois avec un partenaire différent. Les individus ne sont pas identiques, les sentiments non plus.

Cette difficulté à dissocier m’a valu beaucoup de cauchemars, beaucoup d’angoisses ces dernières semaines. Avec l’imagination débordante que j’ai (ce n’est pas toujours un atout), je me suis créé des tonnes de scénarios aussi rocambolesques les uns que les autres. Parce que c’est difficile d’imaginer la personne que l’on aime dans certaines situations qui nous paraissent “absurdes”. Et que c’est tout autant difficile de ne pas passer par le filtre de nos relations passées (surtout quand elles n’ont pas été positives) pour apprécier notre relation présente.

La conclusion à laquelle je suis arrivée, c’est que je ne pourrais jamais tout comprendre, que chacun à son chemin de vie, que chacun fait ses choix (et que nos choix nous appartiennent et n’ont pas à être jugés, à partir du moment où respect et confiance ne sont pas mis à mal), qu’aimer c’est accepter l’autre dans son tout.

Nous pouvons d’ailleurs tous (plus ou moins) remercier nos ex pour ce qu’ils nous ont apporté. Notre passé ne nous définit pas, cependant il est riche de toutes nos expériences. Il fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Pour que quand deux chemins se croisent, une autre histoire voit le jour, librement.

Dites moi, vous arrivez à dissocier? Ou comme moi c’est quelque chose de pas si évident que ça?

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Les hommes ne pensent qu’à ça…

Les hommes ne pensent qu’à ça. C’est la règle d’or, celle qui ne se contredit pas. Dans le bagage de toute jeune fille qui se respecte, il y a le portrait robot du potentiel prédateur, celui sur lequel elle risque de tomber (le risque est élevé) – autant qu’elle soit prévenue et qu’elle ai toutes les cartes en main pour ne pas se faire avoir.

Parce que c’est bien connu:

Tous les hommes sont des salauds, sans cœur, qui ne reculent devant rien pour arriver à leur fin. Et leur fin c’est de te mettre dans leur lit. Je vous l’avais bien dit, les hommes ne pensent qu’à ça.

Tous les hommes sont lâches, insensibles et te laisseront tomber à la première contrariété. On ne peut décidément pas compter sur eux. Ce sont des machos, égocentriques, des tombeurs qui ne vivent que pour le prochain trophée qu’ils pourront accrocher à leur tableau de chasse (déjà bien garni). Leurs “je t’aime” sont de belles paroles. Et ils sont infidèles par dessus le marché. On ne peut même pas leur faire confiance!

Qu’est-ce qu’on a pu dire aux hommes à notre sujet?

Les femmes sont des chieuses en puissance, jamais contentes de rien. Elles te lâcheront sans scrupule comme une vieille chaussette quand elles auront eu ce qu’elles voudront – les femmes savent très bien arriver à leurs fins elles aussi. De manière beaucoup plus subtile.

Les femmes sont des prudes ou des salopes. Dans les deux cas tu te fais avoir. Elles excellent dans l’art de la manipulation. Leur sensibilité n’est rien qu’un attrape-couillon. Au mieux elles seront un bon coup. Au pire, tu prends pour perpét’ et tu auras plutôt intérêt à t’écraser si tu veux survivre! En plus, il parait qu’elles simulent très bien, accroche toi pour savoir si tu les fais jouir…

Le tableau est idyllique. Et on se passe ça de génération en génération, personne n’y trouve rien à redire. Pas étonnant que nos relations soient biaisées / baisées dès le départ. Que nous tombions sur les quelques spécimens qui remplissent tous ces critères sensationnels. Et le pire c’est que nous pensons ne pas mériter mieux!

Mais c’est quand même vrai, les hommes ne pensent qu’à ça! Les femmes aussi d’ailleurs. Elles n’osent juste pas le dire, les filles bien ne disent pas qu’elles aiment le sexe. Les clichés on la vie dure!

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Tous les homme de ma vie #11

Voilà, c’est fini! J’espère que cette série vous aura plu. A très vite pour d’autres récits et fictions!

J’aime les hommes de ma vie.

Je les ai aimés. Mal aimés. Je les ai aimés passionnément avec la peur omniprésente de les perdre. Je les ai perdus. Et tant mieux. Je les ai aimés avec toute la fougue de mes vingt ans puis toute la folie de mes trente. Je les ai aimés en me reniant complètement. Je les ai aimés en les faisant passer avant moi, en changeant mes idées, en ignorant leurs faux-pas, subjuguée à l’idée que de tels hommes aient pu poser les yeux sur moi. Je les ai aimés avec fougue, le cœur émietté. Je les ai laissés jouer avec mon cœur, avec mes sentiments tous neufs, avec mes idéaux fragiles.

Nous n’avions souvent rien en commun. Nous avons créé des souvenirs, certains doux, de ceux dont on parle parfois entre amies quand on se souvient du passé avec nostalgie, d’autres trop tristes pour être évoqués, même sur le ton de la plaisanterie.

J’éprouve une certaine tendresse pour certains de ces hommes, ceux qui sont partis, en déposant un bouquet près de mon lit, ceux dont les photos parlent encore de ce qui n’est plus mais fut, charmant, gracieux, joyeux, plein d’honnêtes sentiments.

Je remercie chacun d’eux pour m’avoir faire comprendre une chose essentielle, une chose à côté de laquelle je serai passée s’ils n’avaient pas été là, la relation la plus importante de toute ma vie.

Loin d’eux commence alors la rencontre que j’ai trop longtemps retardée, par crainte de devoir me regarder en face, par peur de faire face à mes démons. La seule véritable rencontre qui a de l’importance ne les inclut pas, juste le temps que je me sente enfin en paix avec moi.

Je dis que je les aime mais est-ce que je connais le véritable sens du verbe aimer ?

En me voyant dans la glace, je réalise que j’ai gâché pas mal d’années, à chercher au fond de chaque regard masculin une approbation quelconque, le reflet d’un soupçon d’amour propre, un petit peu d’attention.

Trop peu d’estime de moi pour trouver le bon. J’ai décidé il y a peu de tenter une nouvelle expérience, de tourner une page, d’écrire une nouvelle histoire:

Une histoire d’amour avec moi.

Une belle histoire.

Pour le prochain homme de ma vie…

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Le jour où j’ai décidé de ne plus me satisfaire d’à peu près…

Crédit – PicJumbo

C’était une nuit sans étoile, une nuit d’insomnie, pendant laquelle tournent en boucle toutes ces questions sans réponses que l’on se pose à intervalles irréguliers et qui viennent tourmenter nos cœurs, déjà bien fragiles.

En remontant le cours du temps, je me retrouvais face à une réalité que j’avais souvent voulu occulter : l’amour et moi n’avions pas été très amis depuis longtemps. Non que j’avais cessé d’y croire mais j’avais l’impression de m’être souvent perdue, d’avoir beaucoup donné, d’avoir reçu très peu. Et quand j’avais reçu, tout s’était un beau matin envolé en fumée. Silence, on tourne…la page.

Le bilan était peu satisfaisant. Et pour cause je m’étais la plupart du temps entichée de personnes pas faites pour moi. A qui je demandais beaucoup, beaucoup trop et qui étaient incapables de s’investir dans la durée, qui décampaient à la première déclaration qu’ils jugeaient un peu précipitée. Personne n’était contre une partie de jambes en l’air mais dès qu’il était question de sentiments, c’était plutôt « courage fuyons ».

Lors de cette nuit d’insomnie, j’avais donc décidé que c’était fini, que je ne donnerais plus dans l’à peu près, que je ne me satisferais plus du premier qui passe, sous prétexte que la solitude pèse trop. J’avais eu mon lot de menteurs, tricheurs, j’avais eu mon lot de sentiments à l’emporte-pièce, de mecs qui m’avaient presque promis la lune et qui n’étaient même pas capables de décrocher leur téléphone pour me dire que la soirée était sympa mais que ça n’irait pas plus loin. J’avais eu mon lot d’excuses bidon, d’annulation de rendez-vous à la dernière minute.

Je m’étais satisfaite de peu pendant longtemps, j’avais bradé mon cœur au plus offrant, laissé mon corps être malmené entre les bras d’hommes sans une once de tact. J’avais mis ma dignité au placard bien des fois, après avoir énoncé un « non » ni entendu, ni respecté. J’avais dit « oui » presque contrainte et forcée.

On ne m’avait jamais appréciée à ma juste valeur. Je n’avais jamais été cajolée, on ne s’était pas beaucoup occupé de moi, si j’étais encore là c’est que j’y trouvais mon compte, alors pourquoi faire des efforts. J’avais eu droit à des cadeaux réservés à d’autres, ou pas de cadeaux du tout parce que je n’avais pas été ou assez coopérante, ou assez gentille ! Rien que de l’écrire, ça me file le bourdon !

Se contenter de peu, c’est peu s’estimer. Le jour où j’ai décidé de m’aimer davantage, j’ai su dire « non » sans avoir peur d’être rejetée, j’ai davantage osé, j’ai croisé la route de types sans intérêt aussi pour lesquels je n’ai rien lâché ou qui m’ont permis de passer des caps (je n’étais plus soumise au pouvoir des autres, j’étais devenue maitresse du jeu), j’ai surtout décidé que je méritais le meilleur ! Et j’apprécie chaque instant de ce que le meilleur m’offre…

Si certains/certaines pensent que j’ai de la chance, cette chance c’est aussi à moi que je la dois, à un travail de longue haleine sur moi, pour sortir des schémas répétitifs et trouver ma place.

Posted in Variations Littéraires

Mona

[:fr]

Se lever. Te servir. Baisser les yeux. Fermer ma gueule. Obtempérer. Avec le sourire en prime.

Et la nuit, l’entendre se lever quand tu rentres tard, l’entendre remuer les casseroles dans la cuisine, la surprendre les yeux mi-clos au-dessus du réchaud, lui dire de venir se coucher. Tu es un grand garçon, tu pourras te servir tout seul. Elle résiste. Je la laisse, silhouette courbée et fatiguée, attendant la porte qui claque, tes pas lourds dans l’escalier. Elle a dressé la table, a disposé une assiette, des couverts, a pris soin de poser ton verre à gauche avec une bouteille d’eau toute neuve. Tu vas la croiser, esquisser un sourire. Elle va se retirer discrètement. Sans faire de bruit, elle. Elle va tirer la porte et retrouver son lit. Je vais attendre un peu, le temps d’entendre sa respiration plonger dans le sommeil. Et quand elle aura rejoint les bras de Morphée, je vais te maudire une fois de plus d’exister.

Au réveil, à l’heure où la nuit quitte doucement la place, elle sortira au grand air, retrouvera ton assiette et tes couverts négligemment posés dans l’évier. Elle les passera à l’eau, au savon. Elle n’attendra pas que je sois réveillée, dans dix minutes tout au plus. Elle ne veut pas que je dise du mal de toi. Elle te protège à chaque fois, dis que tu as cru bien faire en ne faisant pas – faire couler l’eau au beau milieu de nuit, c’est manquer de réveiller les autres. C’est un manque de respect dans son langage à elle. Je ne comprends pas pourquoi elle fait ça. Déjà avec papa, j’avais du mal. Mais avec toi, je ne peux plus le supporter.

Je ne peux plus te supporter. Tes manières me donnent envie de vomir, de cracher ma haine de toi, ma haine de ton orgueil, ma haine de ta violence sournoise. Tu es mon frère et je n’ai pour toi que du dégoût. Je sais que si je le lui dis, elle ne me comprendrait pas, elle m’en voudrait même d’être si virulente à ton égard. C’est à n’y rien comprendre.

[:]

Posted in Tout un poème, Variations Littéraires

Nouveau corps

J’avais oublié

Le corps qui donne et qui reçoit

Le corps qui partage et respecte

Le corps qui laisse la place d’être

J’avais en mémoire

Le corps qui prend sans donner

Le corps qui ne partage rien

Le corps qui ne respecte rien

Le corps qui nie l’existence de l’autre

Il me reste

Des images

Qui s’évaporent

Au contact d’un autre corps

Des souvenirs

Qui se désagrègent

A la faveur d’un plaisir

Qui prend ses aises

Au creux de bras

Qui me protègent

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Et s’ouvrir à l’amour…

Il fallait se reconstruire. Une évidence. Et la danse des saisons s’est emballée, les années se sont multipliées au rythme des briques posées, comme autant de fondations solides pour l’avenir.

Reconstruire le matériel, les émotions, les sentiments. Reprendre contact avec les sens, la vie, l’identité, les rêves, le corps.

Je me suis laissée le temps d’apprendre sur moi, le temps de me connecter à la vie qui avait grandi pendant 9 mois à l’intérieur de mon corps, vaste champ de mines prêt à exploser à la moindre tentative d’intrusion de mon espace vital.

Chaque jour, un mieux. Chaque jour, quelques marches. Chaque jour, des petites victoires à célébrer, noter les bonheurs simples pour avancer loin des ténèbres. Chaque jour, trouver ma place de maman puis de femme.

Cela a pris du temps, son temps. Je ne comptais pas. Je ne pensais pas à après, au temps de la renaissance. Chaque jour, vivre au présent et se donner les moyens de grandir sereinement, de me retrouver face à moi-même, de reprendre les rênes de mes rêves, d’apprendre à m’aimer, à me donner ce que je me refusais depuis tant d’années. Et puis à regarder mon corps, ses cicatrices, ses peurs, ses doutes. Effacer les images de la honte et du dégoût. Pour ne retenir que la beauté de ses courbes bronzées.

Un matin, une lumière un peu différente. J’en étais revenue. Je renaissais à la vie, dans toute ma splendeur, avec l’envie de profiter, de partager, l’envie de donner, de me lancer des défis, de sourire à nouveau à la vie, qui n’avait jamais lâché ma main, avait attendu que je sois prête pour m’entrainer à nouveau dans sa course vivifiante.

Un matin, l’envie de partager ce bonheur de m’être retrouvée. Imaginer à nouveau l’amour me saisir par surprise. Un homme dans ma vie je n’y pensais plus, tellement les dégâts étaient denses, tellement la peur était ancrée en moi. Il me fallait ce temps pour réapprendre à vivre pleinement. Si j’avais tentée avant, je me serais plantée en beauté ou bien je me serais engagée pour les mauvaises raisons.

Je n’aurais jamais pensé un jour pouvoir écrire ces mots, pouvoir envisager de m’ouvrir à l’amour à nouveau, d’en ressentir ne serait-ce que l’envie. M’aimer m’a ouvert les portes vers l’autre, qu’il me tarde de rencontrer…

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Maman solo (mais pas que!)

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Hier j’avais un dîner – phénomène exceptionnel – avec un homme – phénomène encore plus exceptionnel -étant donné que ma vie sentimentale est à l’arrêt depuis plus de quatre ans (même si à mon avis je pourrais rajouter quatre ans de plus, tellement ma dernière relation n’avait rien de sentimental mais bon on va faire simple). Oui je sais on peut aussi avoir des dîners aves des hommes en « ami » mais moi j’ai jamais vraiment eu d’ami sans e. Si, un,  qui j’ai déclaré ma flamme cet été – fiasco complet (normal il était déjà marié !). Ca m’a au moins permis de passer à autre chose.  A toute chose malheur est bon c’est bien connu !

J’arrête de blablater et je reviens au dîner d’hier. Et au pourquoi de cet article surtout – si tant est que cet article ait un but particulier – je me disperse encore. C’est l’effet que ça fait quand on ne parle qu’avec des petits hommes de moins de quatre ans depuis trop longtemps…

Hier soir, je me suis rendue compte de trois choses :

  • Un divorce ça fait de sacrés dégâts et ça se voit au premier coup d’oeil. On se croit à l’abri puis un jour c’est la guerre. Je sais pour certains ça se passe bien. Pas souvent quand même. C’est la débâcle en nous et à défaut de vivre, on survit. On tient le coup pour les enfants, ils donnent un sens à tout le reste. Un divorce c’est une lente descente aux enfers. Il faut faire son deuil et ça prend du temps.
  • J’ai dépassé ce stade. Je suis loin de la fille désemparée et paumée que j’étais à l’époque, pleine de doutes, de peurs, la tête remplie de mauvais films, le cœur complètement broyé, l’énergie à plat. J’ai retrouvé mon sourire, ma joie de vivre. J’ai fait mon deuil. Et s’en rendre compte, ça file la pêche.
  • J’ai davantage confiance en moi et en l’avenir. Et j’ai bien envie de partager ça avec quelqu’un. Je me sens prête – c’est assez relatif tant que tu n’as pas sauté le pas – à faire de nouvelles rencontres « comment ? » – That is the question ! J’ai envie dire « on verra ».

Hier j’avais un dîner et ce dîner m’a ouvert les yeux sur la vie que j’ai quittée, la page que j’ai tournée et m’a orienté vers l’avenir, un avenir lumineux, joyeux, serein et apaisé.

Et comme le disait ma prof d’histoire-géo de Terminal : “Y a qu’à, y a qu’à. Mais faut qu’on !”

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une très douce soirée !

Ps : Si il y a parmi vous des mamans (ou papas) solos qui ont des tuyaux à partager, n’hésitez pas!