Une sombre histoire de devoir conjugal

Crédit Pixabay

Un corps recroquevillé,
La clé dans la serrure, une porte qui claque,
Bruit assourdissant de ce qui se trame,
L’autre corps se glisse et se colle,
Les peaux se frôlent dans la fraîcheur d’une énième nuit morcelée.
Avoir envie là, maintenant.
Toujours. Forcément
L’autre corps attend sa dose journalière,
Se laisser prendre maladroitement,
Consentir
Au risque de…

Lire la suite sur Short Edition où mon poème participe au Grand Prix du Court – Automne 2018. Ce poème fait partie d’un recueil non édité (Copyright 2017).

 

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Ceux qui n’ont jamais rappelé…

Un article d’Angie lu ce matin m’a fait penser à tous ceux qui n’ont jamais donné suite à une soirée, un rendez-vous, qui ont laissé le doute planer, qui ont laissé le silence gérer une séparation, prévisible parfois, pas toujours.

Je me suis demandé s’il y avait un lien de cause à effet. Dans certains cas oui.

Il y a eu ceux pour qui une soirée suffisait.

Il y a eu celui qui après deux rendez-vous attendait davantage.

Il y a eu celui qui attendait davantage après une seule danse.

Il y a eu celui qui après une nuit avait eu ce qu’il voulait.

Il y a eu celui trop perdu pour savoir ce qu’il voulait.

Il y a eu celui qui a joué à l’intéressé pour finir par dire qu’il ne l’était pas.

Il y a eu celui qui a inventé des tonnes de mensonges, pour justifier des dizaines de SMS restés sans réponse, avant de tirer sa révérence.

Il y a eu celui qui n’a rien dit, qui a laissé une relation de trois ans s’éteindre sans un mot.

Puis il y a celui qui a rappelé. Pour des papiers.

A eux tous ils forment mon expérience. Beaucoup de rendez-vous. Pas beaucoup d’amour. Et pourtant, envers et contre tout, j’ai continué à y croire, en me perdant souvent, sans me respecter parfois. Jusqu’à apprendre de toutes ces relations, avec du temps et du recul.  J’ai appris à m’aimer, à me respecter, à ne pas me brader, à ne pas avoir peur de perdre des personnes qui au final n’étaient pas faites pour moi. J’ai choisis de rester, autant que possible fidèle à moi-même. Et de ne pas céder à la tentation de dire que “finalement c’est bien vrai tous les hommes sont des salauds!”

 

Le pouvoir entre nos mains

Comment dans notre pays de droits
En sommes-nous arrivés là ?
Laisser des Hommes pourrir sur des trottoirs
Des gens mourir de désespoir

Nous nous révoltons
Contre l’État – les Institutions
Qui laissent la misère s’installer

Que faisons-nous contre ?

Nous n’osons même plus un regard
Nous passons sans les voir
Ces mendiants de l’essentiel
Aux existences pestilentielles

Nous demandons de l’attention
A l’État – Aux Institutions
Qui laissent la violence s’insinuer

Que faisons-nous pour ?

Nous pourrions gratifier d’un sourire
D’un bonjour sincère
Les enfants dont les rires
Inondent les heures de galère

Nous pourrions au moins
Les regarder
L’humanité au creux de nos mains
Les accepter

Sans attendre que d’autres
L’État – Les Institutions
Abolissent ces exactions

Mauvaise Pioche

Crédit Pixabay

Des cases, des cases, encore et toujours des cases. Certaines obligatoires. D’autres à remplir si le cœur nous en dit. Des cases de toutes les grandeurs. A cocher. A éviter, à griffonner. C’est épuisant ces cases à l’infini. Ils s’y connaissent en cases dans l’administration. Elles me sortent par les trous de nez leurs cases et le discours qui va avec.

Des cases. Et puis aussi des files d’attente qui s’éternisent. Il faut prendre son ticket, mémoriser son numéro, répondre présent au premier appel, sous peine de se faire sucrer sa place. Des numéros. De suivi. De dossiers. Numéros à appeler, à rappeler. Numéros à sélectionner, à indiquer. Des horaires à intégrer sous peine de se retrouver mis à la porte, parce que ça ferme dans trente minutes. Il faut au moins ça pour plier bagage et rentrer chez soi, avant les embouteillages du soir.

J’allais oublier les courriers. Les courriers reçus, envoyés. Les courriers recommandés, photocopiés, scannés, faxés. Les courriers retournés, égarés. Et la plateforme téléphonique qui s’égosille à vous rappeler que tous les conseiller sont pris, qu’il vous faudra attendre 3 minutes et 25 secondes, avant que quelqu’un prenne votre appel. Si après avoir attendu 4 minutes et 41 secondes, vous n’avez tout simplement pas raccroché, devant toutes ces fausses promesses.

Je me retrouve une fois de plus devant ce bâtiment sans âme, construit par un architecte insensé ou déprimé, sans aucun doute. Je suis là, mon dossier sous le bras. Trois mois de procédure engloutis sous cet amas de papiers, que je trie méthodiquement tous les soirs, pour ne pas perdre les pédales. Les forêts pleurent elles aussi de désespoir, j’en suis presque certain. Il n’y a personne qui attend ce matin. Le type du guichet me fait signe d’avancer. Il va encore falloir que je lui raconte mon histoire, ses détails croustillants, ses rebondissements alarmants. J’ai envie de la lui imprimer sur le bras, pour la prochaine fois. Il me regarde avec son sourire mielleux, qui trahi un cruel manque d’envie de prendre mon problème au sérieux.

Dans la salle d’attente, c’est la même consternation sur tous les visages. Je feuillette encore une fois mon dossier, vérifie que j’ai bien tout ce qu’il faut, les bonnes preuves, les bons identifiants, les bons mots au bon endroit. Un truc de travers et tout est à refaire. J’ai pratiqué. Je suis vacciné.

La dernière fois, sûr de mon coup, j’étais arrivé fier et droit dans mes baskets, tel un destrier des temps modernes partant au combat. Tout était là, au creux de mes bras. Un dossier béton, aussi solide que le bâtiment administratif, couleur fer forgé, que je fréquentais depuis des semaines.

Je m’étais engouffré dans un couloir sombre, moquette délavée et murs tapissés d’affiches de plus de cinquante ans au moins, dont les coins abîmés se décollaient sous l’emprise de l’humidité ambiante. Affolé par le regard méprisant de mon interlocutrice, j’avais tout simplement failli rebrousser chemin. Bon gré, mal gré, j’avais pris place en face du très respecté agent administratif, en charge de mon dossier. Pas un bonjour, ça débutait parfaitement bien :

  • Votre carte d’assuré?
  • Voilà Madame.
  • C’est pour quoi?
  • Ma demande de droits.
  • Vous avez rempli le dossier ?
  • Oui, ici.
  • On va l’étudier et on vous tiendra au courant.
  • Vous ne regardez pas si tout y est ?
  • La commission va le regarder et on vous tiendra au courant.
  • Mais s’il manque un document, ce serait plus simple de me le dire de suite. Ça fait déjà deux mois que j’entends la même chose. J’ai de quoi m’inquiéter n’est-ce pas?
  • Ce n’est pas moi qui décide Monsieur. Moi, je prends votre dossier et je le transmets, un point c’est tout.
  • Je comprends bien, Madame, mais c’est juste une question de bon sens.
  • De bon sens?
  • Oui, enfin, je pense que vous m’avez compris.
  • Pas vraiment Monsieur. J’ai surtout l’impression que vous êtes en train de me dire comment faire mon travail.
  • Non, pas du tout. Je souhaite juste savoir si cette fois, c’est la bonne.
  • Et bien vous le saurez, quand la commission aura étudié votre dossier. Vous m’excuserez, mais il y a la queue derrière vous. Bonne journée.

J’avais quitté la scène, complètement désorienté, déstabilisé, tel un boxeur mis KO par son adversaire, qu’il pensait pourtant moins fort que lui au départ J’étais reparti bredouille, dans l’attente d’une hypothétique réponse positive. J’avais envoyé des lettres, toutes restées sans réponse. J’avais téléphoné des dizaines de fois, été mis en attente, avec en fond sonore une musique déprimante. La bonne nouvelle, tant espérée, n’était pas arrivée, bien entendu, sinon je ne serai pas assis là aujourd’hui avec ma pile de photocopies et un nouveau dossier, que j’ai rempli avec encore plus d’incertitudes que les fois précédentes, me demandant vraiment si tout cela servait à quelque chose.

Un numéro clignote sur l’écran. C’est le mien. Je m’avance avec un sourire, histoire de détendre l’atmosphère, de me détendre surtout.

Allez, aurai-je plus de chance aujourd’hui ?

Extrait de mon recueil de nouvelles La Vraie Vie (en vente sur mon Site ou sur The Book Edition)

On fait l’amour

Crédit – Marie Kléber

On fait tous l’amour
De milles et une façons
Pour mille et une raisons
Indéfinissables

On se risque à l’abandon
A l’expression de l’envie
D’un regard
Nos passions prennent vie

On fait l’amour
En se touchant
Du bout des doigts
En s’effleurant
En se caressant
Du coin des yeux
Et les larmes glissent
Sur nos peaux
Éblouies de joie

On fait tous l’amour
Pas à pas
La première fois
On ose
A peine
A demi-mots
Libre de tout
Libre d’être soi
On se livre
Sans jamais
Pourquoi pas ?

On fait l’amour
Intensément
Passionnément
Tendrement
Fiévreusement

En sentiments
En silence
En mots denses
Les sens en éveil

Dans l’absolu
On fait l’amour
Une évidence

On fait l’amour
Face au vide
A la fragilité
Des jours de pluie
Sous la chaleur
Des nuits d’été
Nos corps s’unissent
A la faveur d’une amnistie
A la mesure de l’intensité
Du désir qui grandit

On fait l’amour
Le cœur en liesse
Le corps affamé
D’un plaisir à recevoir
A donner

On fait l’amour
Naturellement
L’intimité dévoilée
Se pare d’un parfum subtil
Au firmament du ciel
Les âmes s’embrasent
Le corps des amants se livrent

Insatiables
Insoumis

Au cœur des Océans du Monde

[:fr]

Dans l’eau, s’égarent les âmes

De ceux qui partent

Sous le bleu des océans

Les corps s’entassent

De l’un à l’autre

On oublie les vies

Disparus les espoirs

De ceux qui osent rêver d’absolu

L’eau claire devient noire

Le ciel se voile

La mort inonde les océans du monde

Ceci est ma participation au thème “d’un océan à l’autre” des Impromptus Littéraires

[:]

“J’ai envie de toi”! Et toi, t’en dis quoi?

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Il y a un mois j’écrivais ce texte-là: cette envie de toi

Est-ce quelque chose que l’on dit facilement ?

Ou bien est-ce quelque chose que l’on tait ?

On prétend aujourd’hui que les tabous d’hier n’ont plus lieu d’être. Et pourtant, je n’en donnerais pas ma main à couper.

La sexualité reste un sujet très intime. Alors même qu’elle nous concerne tous, à tout âge d’ailleurs.

Est-ce que nous en parlons entre amis ? En famille? Entre amants ?

Ou bien nous n’en parlons pas parce que nous pensons que certaines choses ne se disent pas ?

Parce que nous nous sentons gênés, que cela touche à une partie de nous-mêmes que nous souhaitons préserver ? Protéger ?

Si oui, pourquoi ?

Parce que nous n’avons pas appris ? Soi, l’autre, le corps, l’envie ?

Est-ce de la pudeur ? Ou bien la pudeur est-elle une excuse de plus pour éviter le sujet ?

Beaucoup de questions. Peut-être que vous avez quelques réponses ou un avis à partager. Allez, libérez-vous, dites-moi tout !

Les Instantanés Singuliers #2

Merci à tous et à toutes pour vos participations toutes plus originales les unes que les autres. C’est ce que j’apprécie dans ce type de rendez-vous, la manière dont chacun interprète un thème donné. Les variantes sont toutes intéressantes:

Ni vu ni connu en courbes – Catwoman

Disparition – Catwoman

Ni vu ni connu – Masques aux Courbes design – Miss Fujii

Un bout de frimousse – Ptite Delph

Complicité fraternelle – Bleu Lavande et Coquelicot

Frites Médusa – Sweet Things

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Voici la mienne:

Δ

Place aux thèmes pour le mois prochain – date limite d’envoi le 30/12. J’aurais pu vous proposer un sujet de saison, mais comme j’ai l’esprit de contradiction parfois, j’ai opté pour:

Entre ciel et mer ET / OU Sur un fil

Bonne soirée et à vos appareils photos. Inspirez-moi!

Envers et contre tout, je choisis…

Faut-il ne partager que la peine, les doutes ?

Faut-il ne partager que les chagrins, l’errance ?

Faut-il ne partager que le chaos et les heures creuses ?

Faut-il ne partager que le pire, les larmes, les regrets ?

Faut-il ne parler que des blessures sans célébrer les victoires?

Faut-il éviter de dire le bonheur, sous peine d’entendre qu’il va peut-être s’enfuir ?

Faut-il éviter de dire l’amour, sous peine de lire qu’il ne sera peut-être pas éternel ?

Faut-il éviter de dire les rires, sous peine de passer pour un illuminé ?

Faut-il éviter de partager tout ce qui rend la vie unique ?

Faut-il garder tout ça au fond de soi ?

Faut-il préférer les cris aux sourires ?

Faut-il préférer l’indifférence au partage ?

Faut-il préférer les atrocités aux plaisirs simples du quotidien ?

Faut-il anticiper la chute?

Faut-il ne partager que les échecs?

Faut-il cesser de croire à la magie d’une rencontre, d’un regard ?

Faut-il  obtempérer ?

Faut-il rester dans sa coquille, garder sa joie sous cloche ?

Faut-il cesser de croire, de rêver, d’avoir des projets, des envies ?

Faut-il dénoncer la guerre au lieu de promouvoir l’amour ?

Faut-il avoir honte ?

Faut-il se laisser aller à suivre une idée qui ne nous convient pas, sous prétexte que tous y adhèrent?

Faut-il se blesser sans cesse ?

Faut-il cesser d’être libre?

Faut-il utiliser des mots qui choquent pour ne pas dire les sentiments ?

Faut-il avoir peur de les avouer ?

Faut-il se cacher pour vivre ?

Faut-il se réfugier dans la mélancolie et le mystère pour se protéger d’être ?

Faut-il ne partager que l’ombre, sans la lumière ?

Faut-il ne voir que le gris les jours de pluie ?

Faut-il ne saisir que le négatif de l’homme, sans prêter d’attention à ce qu’il a de meilleur ?

Faut-il abdiquer ?

Je refuse.

Chaque jour je choisis l’amour. C’est mon unique référentiel, la valeur qui me définit. Même au creux des tempêtes les plus intenses, au milieu des déserts les plus arides, au gré des coups durs de la vie, j’ai tenu grâce à cette énergie, cette force. Oui l’amour peut partir demain,  le bonheur peut me filer entre les doigts, mes rêves peuvent voler en éclats, le monde peut s’écrouler, gangréné par la folie et la haine. Rien ne m’empêchera de  continuer à aimer, à dire la vie, le bonheur, la joie, les sourires, les vibrations, la lumière. Je continuerai à écrire, partager, à évoluer, à croire, à avoir la foi. Et ce même au milieu de la nuit la plus noire…

Une femme qui dit “non”

Depuis quelques semaines les langues se délient, les femmes parlent, osent dire l’inadmissible, l’indicible, lâchent les vannes, partagent le pire.

Je ne suis pas rentrée dans l’arène, je ne me sentais pas légitime. J’ai attendu que ça passe. Mais ça ne passe pas. Fort heureusement.

J’attendais la chute. Je voulais voir ce qui se passerait après les hashtags, après la libération de la parole, après la prise en compte de ce que vivent les femmes au quotidien, dans un pays comme la France, qui se vante d’être un pays de Droits.

De quels droits parle-t-on ?

Je ne voulais pas me souvenir.

Des humiliations dans la cour d’école – ce ne sont que des gosses – Et si tout commençait là ?

De l’exhibitionniste du métro et de l’incapacité à sortir un son dans une rame bondée.

Du surveillant de cantine qui parle de films X à des gamins de 8 ans – mais il a parlé de quoi exactement, tu es sûre que tu n’as pas interprété, tes copains de classe ont une version différente  – De choses qu’une enfant de 8 ans n’imagine même pas parce qu’à 8 ans on joue encore à la poupée.

Des mots du quotidien, sexisme qualifié d’ordinaire qui me donnent la nausée, des gestes déplacés.

De cet homme qui ne te lâche pas du regard, descend à la même station que toi, te suit dans les couloirs du métro, te parle et continue même devant ton refus d’engager la conversation, monte dans le même bus, te colle aux basques, te demande d’être gentille et finit par te traiter de « salope » au moment où tu lui claques la porte d’entrée de ton immeuble au nez, tremblante.

De ce flic à qui tu confies « mon mari a menacé de me tuer » et qui te rit au nez en te lançant «vous voulez quoi, une garde rapprochée, on n’est pas aux States Madame ! »

De celui à qui tu dis « non » et qui fait semblant de ne pas entendre, de ne pas y croire, qui te répond « une fille qui dit non, elle pense oui », qui te dit « vas-y je sais que tu en as envie. »

Et bien non, arrêtons de deviser pendant des heures sur ces inepties. Une fille /femme qui dit « non » elle pense « non ». Une fille / femme qui dit « non » elle ne veut pas, elle n’a pas envie. Point à la ligne. C’est sûr que si on la force, elle finira par dire « oui », mais ce ne sera ni un «oui » sincère, ni un « oui » consenti. Forcer une femme c’est la violer.

Un(e) enfant qui ne dit rien, c’est parce qu’il(elle) n’y comprend rien, parce qu’il(elle) ne sait pas, parce que la situation, l’évènement est au-delà de son champ de compréhension. Au pénal on parle de discernement pour condamner un mineur à une peine. Étrangement l’équilibre est loin d’exister entre victime et coupable. Encore une fois.

Quand est-ce qu’on jugera qu’un viol est un crime – c’est inscrit dans la loi et pourtant les violeurs s’en sortent encore trop souvent ?

Quand est-ce que les victimes seront écoutées, soutenues, aidées ? Et non plus jugées en fonction de la tenue qu’elles portaient, de l’attitude qu’elles avaient au moment où… ?

Quand est-ce qu’on commencera à réfléchir à la meilleure manière de faire évoluer les mentalités ?

Quand est-ce qu’on apprendra le respect des femmes  aux garçons ?

Quand est-ce que les hommes intégreront que la parole des femmes a autant de valeur que la leur, que les femmes ne sont pas des sous-produits de la société ?

Quand est-ce que le gouvernement prendra la mesure de ce mal qui tue (physiquement et psychologiquement) chaque année tant de femmes ?

Je suis révoltée moi aussi de constater que dans un pays comme la France nous en soyons encore là sur un sujet aussi brûlant. Mais j’ai l’espoir que les choses bougent, que nous faisions chacun à notre niveau bouger les choses. Il est temps. Il le faut…