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Interview Femmes Inspirantes #2 – Community Manager, la reconversion de Cécilia

Enfin, un mercredi non férié – non pas que je n’aime pas ça, mais là, ça a coupé net l’élan des interviews des femmes inspirantes! C’est reparti, avec un super témoignage de reconversion, au goût Haribo. Vous allez adorer!

Crédit Cécilia Acidulée

Bonjour Cécilia. Une présentation succincte s’impose avant de passer aux choses un peu plus sérieuses :

Comme tu l’as dit, je m’appelle Cécilia, j’ai 39 ans, je suis mariée et maman d’une petite fille de 3 ans. Originaire de Loire-Atlantique, je vis à Paris depuis plusieurs années. Je suis fan de l’océan (Atlantique évidemment) et ne serai pas contre un déménagement en province pour m’en rapprocher. Je suis une incorrigible gourmande, totalement addict aux bonbons et aux gâteaux apéro. Je ne carbure qu’au beurre salé, j’ai un sens de l’orientation pitoyable, je suis nulle en couture et je ne sais pas dessiner. Sinon, j’ai 12/10ème à l’œil gauche mais j’imagine que tout le monde s’en fout!.

Tu es en pleine reconversion professionnelle. Peux-tu dans un premier temps nous présenter ton parcours ? 

J’ai été pendant de nombreuses années assistante de direction, métier que j’ai apprécié à mes débuts pour sa rigueur et les rencontres qu’il m’a permis de faire. Moi qui suis plutôt avenante, je ressentais le besoin communiquer et en la matière, j’ai été servie. Mais je suis, depuis octobre dernier, en pleine reconversion professionnelle.

Quel a été le déclencheur ? 

Je me suis, dans un premier temps, lassée de ce métier dans lequel je ne m’enrichissais plus intellectuellement parlant. J’envisageais de changer d’entreprise mais au fond de moi, je sentais que cela ne suffirait pas. J’avais déjà envisagé une éventuelle reconversion mais les freins se sont rapidement actionnés. Principalement pour des questions financières. J’ai songé revenir à mes premiers amours (je voulais être éducatrice spécialisée lorsque j’étais jeune) mais la réalité du métier m’a sauté au visage. Beaucoup d’investissement, une faible rémunération et des contraintes horaires dont je ne voulais pas. Je n’étais pas prête à faire ces sacrifices, en tout cas, pas en étant maman.

 Quelles ont été les étapes entre la prise de conscience d’un besoin de changement et le passage à l’acte ? 

Un jour, ma copine Maude Perrier que tu connais, m’a suggéré de créer un blog alors que je ne savais même pas ce que c’était… On était alors en février 2017 et ma fille avait fêté ses 1 an quelques semaines plus tôt. Je me suis dit « Why not ? Après tout, puisque je m’ennuie, je n’ai rien à perdre à tenter l’expérience ». C’est ainsi que mon blog « Bébé est arrivé ! » est né (je l’ai par la suite renommé « CéciliAcidulée »). Alors que je ne connaissais rien au digital, je me suis découvert une véritable appétence. Je suis devenue accroc aux réseaux sociaux et j’avais envie de tout savoir ! Et c’est en cherchant à m’améliorer que j’ai découvert le métier de Community Manager. Cela a été une révélation. Entre certains aspects du métier que je connaissais et les autres qui m’attiraient, je me suis dit Banco. C’était il y a un peu plus d’un an, j’avais alors 38 ans et c’est là que j’ai décidé de changer de carrière !

 Qu’est-ce qui a été le plus simple ? Le plus compliqué ?

Prendre la décision d’opérer un tournant professionnel a été le plus simple car fermer des pages pour en ouvrir d’autres ne me pose pas de difficulté. Je suis plutôt une fonceuse de nature 😉 En outre, le deuil de mon ancien métier était déjà fait et ma vie personnelle me le permettait.

Le plus compliqué je dirais, et je pense que ça fera l’objet d’un article sur mon blog, c’est l’ascenseur émotionnel que je vis depuis plus d’un an. Si je gère plutôt bien mes émotions et mes actions, je supporte difficilement de mettre mon avenir entre les mains de tierces personnes. Et dans le cas d’une reconversion professionnelle, il y a plusieurs étapes où ce sont précisément ces tierces personnes qui décident si oui ou non, tu vas poursuivre l’aventure… J’aime pô ça.

Community Manager – dis-nous en un peu plus sur ce métier. En quoi ça consiste ?

Le métier de Community Manager est, ce que j’appelle, un job couteau suisse par excellence. Il requiert diverses compétences et connaissances, et consiste à (pêle-mêle) : accroître la visibilité d’un site, animer et fédérer des communautés sur les réseaux sociaux, promouvoir une marque, élaborer des stratégies, créer des visuels, etc… bref communiquer !

Tu es sur le point de terminer ta formation, qu’est-ce qui se passe après ? Des projets ? Des envies ?

On y vient, on y vient. Ma formation se divise en deux parties. La partie théorique de ma formation est achevée depuis février et la partie pratique (long stage en entreprise) se termine mi-mai. J’ai encore un rapport de stage à rendre fin juin, et la soutenance orale en juillet de mon projet digital, j’ai nommé DIGICroq (www.digicroq.com). Héhé, vise un peu comment l’auto-promo passe crème !

Après cela, je n’aspire qu’à une chose : trouver LE job de mes rêves !

 Un mot doux (ou sucré) pour la fin…

Du sucre ? Où ? Désolée mais ma gourmandise me rattrape encore ! Je tenais à te remercier, Marie, pour cette interview. Ce fut un plaisir de répondre à tes questions, vraiment.

Je profite de la tribune qui m’est offerte (ouais je sais, ça fait très star^) pour souffler ce petit mot à tous ceux et celles qui rêvent de changer de carrière professionnelle : « Ne vous mettez aucune barrière et autorisez-vous tout ». Et j’en profite également pour glisser mes deux citations préférées : « Aide-toi et le ciel t’aidera » et « Ta seconde vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ».

Mille Merci Cécilia! Un plaisir de t’avoir avec nous, ce matin. Ton interview file la pêche et donne envie de foncer pour réaliser ses rêves, quels qu’ils soient!

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Sophie Pourny, Coach

Nous sommes déjà mercredi et pour tout vous dire, j’avais hâte, parce qu’aujourd’hui, c’est Sophie qui répond à mes questions. Je vous ai brièvement parlé de mon coaching, j’avoue que j’ai eu envie de garder cette expérience pour moi, un peu comme un trésor que j’aurai eu entre les mains. Et bien ce coaching je l’ai fait avec Sophie. Du coup c’est une interview un peu particulière et qui me tenait vraiment à cœur!

Bonjour Sophie, let’s go, quelques mots sur toi pour commencer en douceur : 

Allons-y je jette les mots en vrac ! Je suis femme, mère, ex-salariée, ex-je fais pas de vagues et je rentre dans les clous. Reconversion pro enclenchée à 43 ans. J’aime rigoler avec les copines, dormir, danser, écrire sur ce qui me vient.  Et les petits lapins blancs tout doux aussi, j’aime bien. Et lire. Et manger du chocolat noir avec des cristaux de sel. Bon j’arrête là les mots !!

 Tu es coach certifié. On entend beaucoup parler de coaching en ce moment, mais qu’est-ce que c’est vraiment ?

Le véritable coaching, c’est un accompagnement. On marche à coté de la personne en l’aidant à cheminer pour qu’elle trouve sa voie, et sa façon d’y arriver. On l’aide à prendre conscience de certaines choses, des schémas répétitifs, des croyances limitantes qui ne lui appartiennent pas… A la fin, elle atteint l’objectif qu’elle s’est fixée, et elle n’a plus besoin qu’on lui tienne la main. Elle prend pleinement conscience de sa place ! (oui je sais , c’est beau)

Quel a été ton parcours pour en arriver à ce métier ? Quel a été le déclencheur de ta reconversion ?

Mon parcours est chemin sinueux ! J’ai été salariée pendant presque 20 ans, en exerçant des métiers comme assistante commerciale, gestionnaire de stock… ce que je préférais c’était les contacts avec les clients, les fournisseurs, les collègues … en gros, l’humain. Ça peut paraitre évident mais je le dis car l’évidence n’est pas la même pour tout le monde..

Le déclencheur est une combinaison de plusieurs éléments : pour commencer un ennui profond et durable dans le métier que j’exerçais depuis 20 ans. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que lorsque j’avais 18 ans je voulais être psychologue…ça a été le premier déclic. Quant au coaching, ça m’est venu un jour, sans que je me m’explique comment. Je ne l’ai pas lu, ni vu à la télé. Ça reste un peu un mystère que je n’explique pas. Ensuite, plus j’en apprenais sur ce métier, plus j’avais envie d’y aller !

Qu’est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu t’es lancée dans l’aventure de l’entreprenariat ? Qu’as-tu appris sur le monde, sur toi-même ? 

La question serait plutôt : qu’est ce qui est resté identique !! A part ma vie de famille, tout a changé.

Ma vision du mot travail. Mes horaires. Mes déplacements. Ma façon de travailler. Mes revenus, (le montant, la façon dont je les perçois…) Je n’ai plus de collègues directs, mais beaucoup d’échanges et de contacts avec des entrepreneures (en majorité des femmes), d’autres coachs…

J’ai découvert un monde dont je ne soupçonnais pas l’existence tant que j’étais salariée. Il y a tant d’entrepreneures qui se lancent dans leur projet ! J’ai découvert des femmes inspirantes, qui veulent apporter beaucoup à ce monde, elles sont impressionnantes de détermination et d’ambition, dans le bon sens du terme. J’ai découvert aussi de belles communautés avec beaucoup d’encouragement et de soutien.

Ce que j’ai appris sur moi… que dire, j’ai tout simplement appris à me connaitre !  Par les exercices de coaching que j’ai pu faire, et par l’apprentissage de la vie d’entrepreneure, je me découvre. Ça n’a pas toujours été facile, parfois les larmes, l’angoisses, les doutes revenaient sans crier gare. J’ai dû évacuer beaucoup de choses. Mais aujourd’hui tout doucement ça va de mieux en mieux. Je pense que je vais découvrir encore beaucoup…

Qui accompagnes-tu ? Que souhaites-tu apporter aux personnes qui entreprennent un coaching avec toi ?

J’accompagne les femmes et particulièrement les mamans qui souhaitent trouver le job qui leur permettra d’équilibrer leur vie pro et perso, de subvenir à leurs besoins, et de s’éclater. On est d’accord que les 3 critères sont indispensables. J’accompagne aussi les femmes entrepreneures, pour qu’elles puissent prendre pleinement possession de leur activité, et qu’elles puissent en vivre.

Ce que je souhaite leur apporter ? En dehors de mon soutien inconditionnel, mon regard extérieur, ma bienveillance, je les aide à croire enfin en elles, qu’elles réalisent qu’elles ont bien des choses à offrir, plus qu’elles ne l’imaginent.

Qu’est-ce qui t’a le plus aidé depuis le début de cette aventure ?

Mon entourage. Ma famille, mes amis, ceux qui sont là quand ça va pas (et que j’ose appeler, ou qui bizarrement m’appellent juste à ce moment-là..). Et puis, à un moment donné, j’ai eu besoin de me faire coacher, pour moi aussi avancer dans mon cheminement d’entrepreneure. Et aussi les parcours inspirants d’autres femmes.

 Qu’est-ce qui te motive dans ton métier de coach ?

Les retours et les résultats de mes clientes. C’est ma drogue, mon adrénaline, ma raison de faire ce job. C’est ce qui me permet de continuer même quand il m’arrive de douter. Les voir se sentir mieux, aller mieux, prendre leur place. Ce monde est malade, on a besoin de le guérir, et je pense que les femmes ont un grand pouvoir de guérison. Les hommes aussi, mais ce sont les femmes qui ont le plus besoin d’être aidées, à mon sens. 

Un mot, un message pour terminer en beauté :

Chères femmes, soyez fières de vous ! Vous avez toutes une place, un rôle à jouer. Vous avez bien plus à apporter dans ce monde que vous ne pouvez l’imaginer. Pas besoin d’être une icône pour faire le bien autour de soi : d’ailleurs je suis sûre que vous le faites déjà ! Et si vous pouviez faire plus ?

Pour aller plus loin: Son site – Son blog

Mille merci Sophie pour ton temps et tout ce que tu partages. Elle le sait mais ces trois mois ont vraiment changé beaucoup de choses dans ma vie. Pour cette raison, je ne peux que vous encourager à passer le cap si le désir et le besoin sont là, en vous, depuis quelque temps. C’est une expérience très enrichissante!

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Nadège et les Annales Akashiques

Si vous vous souvenez (pour celles et ceux qui me suivent depuis quelques années déjà), courant 2017, j’avais fait plusieurs interviews de femmes inspirantes, que vous pourrez retrouver ICI. Je lance la saison 2, avec une interview toutes les semaines ou tous les quinze jours (je n’ai pas encore décidé) et on commence aujourd’hui avec Nadège!

Bonjour Nadège, peux-tu tout d’abord te présenter (en 1 mot comme en 100 – à toi de voir) ?

Bonjour Marie, je suis Nadège, j’ai 37 ans et je suis créatrice de possibilités grâce aux annales akashiques.

Quel est ton parcours de vie ?

Mon parcours de vie est plutôt atypique et un rien chaotique, surtout professionnellement ! Petite, je voulais être styliste de mode, mais les circonstances m’ont plutôt conduite à des postes de vendeuse, contrôleuse qualité, préparatrice de commandes… J’ai aussi eu une première entreprise dans le secteur de la rédaction web et de l’édition, jusqu’à ce qu’un burn-out m’oblige à me remettre sur le marché du travail salarié. Mais comme je m’ennuie profondément dans un emploi salarié, je me suis relancée dans l’entreprenariat en 2018 !

Mon projet initial était un programme de coaching en créativité, délivré sur une plateforme et destiné à secouer l’esprit créatif de mes client.e.s. Mon premier lancement a été un échec et je me suis rapidement rendu compte que le second lancement que je prévoyais n’avait pas plus de chances de marcher que le premier. J’ai donc tout arrêté pour me recentrer sur une activité qui, depuis le début de l’année, a déjà trouvé quelques clientes – ce que je prends comme un signe encourageant.

Tu t’es formée il y a quelque temps à la lecture des annales akashiques – peux-tu nous en parler plus en détail ?

 J’étais attirée par la formation Soul Realignment depuis plusieurs mois, et l’échec du lancement de mon programme m’a incitée à m’inscrire. Au départ, je prévoyais de me servir de cet outil uniquement pour travailler sur les blocages qui me pourrissent la vie depuis trop longtemps. Finalement, donner des séances à mes « testeuses » m’a plu, et leurs retours ont été assez convaincants pour me donner envie de développer cette activité dans le cadre de ma microentreprise.

Concrètement, les annales akashiques sont comme une immense bibliothèque virtuelle où sont référencées toutes les informations sur notre âme, depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. En accédant à nos annales akashiques, on peut découvrir qui nous sommes vraiment, mais aussi remonter à la source de nos blocages pour les libérer. J’aime bien dire que c’est un raccourci pour mieux se connaître et avancer dans sa vie !

Qu’est-ce que tu as appris durant cette formation qui t’a donné envie d’en faire profiter les autres ?

J’ai appris l’importance de poser des actions alignées avec qui on est plutôt qu’avec ce qu’on croit être. J’ai découvert que lorsque nous faisons des choix en désaccord avec notre âme, que nous nous perdons dans des rôles qui ne sont pas les nôtres ou que nous nous acharnons à maintenir des situations/relations insatisfaisantes, cela peut générer des blocages tenaces dans notre vie – et que poursuivre des efforts désalignés n’est d’aucune utilité pour changer les choses.

J’ai compris aussi qu’il est important d’implémenter quotidiennement de petites actions ciblées pour amener des changements concrets dans notre vie. J’ai été sensibilisée très jeune à la loi de l’attraction et au pouvoir de la pensée positive, mais il manquait à ces outils un ancrage « physique », ce qui fait que j’ai pris l’habitude de rêver, de prier et de « mentaliser » plutôt que d’agir. Et lorsque j’agissais enfin, ce n’était pas forcément dans le bon sens puisque je n’avais plus de boussole intérieure pour me guider !

Du coup, cela me paraît important d’accompagner d’autres personnes à retrouver leur alignement pour agir intelligemment et créer de vrais résultats dans leur vie.

À quel public sont destinés tes services ? Que souhaites-tu apporter aux personnes qui te contactent ?

Mes services sont surtout destinés aux femmes sensibles et idéalistes qui ne se reconnaissent pas dans la société actuelle. J’ai envie qu’à travers mon travail elles se réconcilient avec elles-mêmes et retrouvent du pouvoir sur leur vie.

Je me suis moi-même sentie très souvent en décalage vis-à-vis des autres. J’étais souvent heurtée par la méchanceté, la mesquinerie, l’inconscience, l’intolérance et la bêtise dont j’étais témoin. Je pensais que j’avais un problème, que c’était à moi de changer pour m’adapter au monde et être acceptée. Durant mon adolescence, j’ai développé une personnalité cynique, froide et indifférente pour me protéger. Et je me suis perdue dans la manœuvre !

J’ai mis du temps à me retrouver et j’ai parfois encore du mal à me positionner, sans parler de croire en moi. Cela me désole de voir que beaucoup de personnes sensibles sont dans la même situation et souffrent de ne pas être « vraies ». J’aimerais vraiment que mon travail permette aux femmes qui me consultent de laisser tomber leurs masques pour permettre à leurs richesses intérieures de s’épanouir…

Si tu avais un dernier message à faire passer ou un mot à partager, ce serait quoi ?

J’ai très envie de croire qu’en nous réconciliant avec nous-mêmes et en nous réalignant avec notre âme, nous pouvons non seulement nous créer une vie épanouissante, mais également contribuer à construire un monde meilleur…

Merci à Nadège pour sa participation et son partage. J’ai moi-même fais une séance avec elle et je ne peux que vous recommander de jeter un coup d’œil à son offre. Et encore mieux, de vous lancer dans l’aventure. C’est source de grande richesse pour qui se pose des questions et souhaite avancer plus sereinement dans sa vie!