Les États d’esprit du Vendredi 21.09.2018

C’est l’automne et l’heure tant attendue du rendez-vous de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [22h00]

Fatigue : un léger mal de tête qui me murmure de filer au lit sans tarder
Humeur : très beau fixe
Estomac: salade de restes, yaourt, tisane
Esprit: libre
Cond. phys. : un peu de marche, une séance de yoga
Boulot : quand ton patron refile ton boulot à d’autres sans te mettre dans la boucle, tu as des envies d’ailleurs ou d’autres choses…
Culture: L’éternité n’est pas de trop de François Cheng
Penser à : terminer mon micro-roman
Avis perso 1 : les groupes Whats’app c’est bien mais quand tu reçois 25 notifications par jour pour dire des banalités, c’est beaucoup moins cool.
Avis perso 2: il faut toujours faire confiance à la vie parce qu’un jour tout ce en quoi tu as cru se réalise…
Avis perso 3: ne jamais dire jamais…
Message perso: (1) le moral remonte doucement (2) c’est inspirant toutes ces idées passionnantes! Merci de les partager (3) si je ne t’avais pas rencontré, tu aurais manqué à ma vie
Loulou: veut faire du skate, ramasse des dizaines de marrons par jour, mange comme 4
Amitiés : cartes en cours…
Love : partage ses idées, me fait découvrir des choses, m’épate chaque jour, me fait rire
Sorties : piscine, quelques courses
Essentiel: partager, faire confiance, se faire confiance, s’aimer (et se le dire)
Courses: nourriture, vêtements de sport pour loulou
Envie de: cuisiner de nouveaux plats, une soirée au musée, vous présenter mon recueil de poèmes, tester les massages
Photo: Sur les murs de Paris…

Zic: Pomme – Sans toi (jolie découverte et une pensée particulière…)

Fin [22h50]

Bon et beau et doux weekend à tous! Profitez en bien!

 

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Les États d’Esprit du Vendredi 14.09.2018

Une semaine entre fraicheur, pluie et soleil, en gardant le meilleur pour la fin, le rendez-vous de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [22h00]

Fatigue : légère (de fin de semaine)
Humeur : excellente
Estomac: cake salé, framboises, tisane
Esprit: léger
Cond. phys. : marche (il faut que je me mette sérieusement à faire des abdos!)
Boulot : grand calme et beaucoup de temps pour écrire
Culture: enfin j’ai réussi à lire – Nos Séparations de David Foenkinos et L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle
Penser à : profiter de chaque instant
Avis perso : on apprécie toujours une situation en fonction de son vécu et ce n’est pas forcément la meilleure façon de faire
Message perso: (1) Tiens bon! (2) welcome back! (3) j’aime tes idées (4) j’assume de les aimer
Loulou: est en pleine forme, mange comme quatre, adore notre rituel du soir
Amitiés : cartes envoyées, cartes en cours
Love : touchant, séduisant, tactile, passionnant
Sorties : piscine demain et journées du patrimoine dimanche
Essentiel: le temps présent
Courses: nourriture, chaussures
Envie de: plein de choses que je ne dévoilerai pas ici
Photo: passion laverie…

Zic: en souvenir du temps où j’écoutais Eminem!

Fin [22h25]

Très bonne soirée et excellent weekend à tous!

Les États d’Esprit du Vendredi 07.09.2018

La rentrée a eu lieu et la semaine a filé. C’est déjà l’heure des aux états d’esprit, initiative  de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [20h57]

Fatigue : pas de fatigue
Humeur : très bonne
Estomac: cake salé, salade de tomates, crémeux nantais, tisane
Esprit: apaisé, heureux
Cond. phys. : footing, marche, piscine
Boulot : mon patron est d’humeur très agréable, j’en profite!
Culture: quand vais-je réussir à me plonger dans un livre?
Penser à : envoyer mon manuscrit à une amie pour la relecture
Avis perso (1) : une maîtresse qui accueille chaque enfant dans sa différence, avec bienveillance, ça fait du bien
Avis perso (2) : pourquoi proposer un déjeuner quand on n’a rien à se raconter?
Message perso: (1) tu traverses une période difficile, cependant le chemin parcouru l’est pour toujours, et tu en as parcouru, nous en sommes les premiers témoins!  (2) merci d’être là même quand tu n’es pas là (3) je pense à toi, à elle, à vous tous (4) fais-toi confiance…
Loulou: a repris le chemin de l’école avec le sourire, s’endort au son d’Enya, trouve que je fais ENFIN bien à manger, veut faire du foot ou du basket…
Amitiés : je pense à elles, je pense à vous – cartes en cours
Love : craquant, imaginatif, attentif, trouve toujours les mots justes
Sorties : demain pour le forum des associations, peut-être un brunch avec loulou et un ciné pour moi
Essentiel: se sentir bien, juste bien
Courses: nourriture et photos d’identité
Envie de: petits plats mijotés, confiture maison, terminer un récit en cours (enfin 2)
Photo: J’ai trouvé ça joli…

Zic: Dancing in the dark – reprise de Amy Mac Donald

Fin [21h40]

Très bon weekend à tous et à toutes. J’en profite en passant pour vous dire que mon texte est en lice pour le prix Hiver 2019 de Short Edition.

Cette passion qui me donne envie de vivre (plus fort)

Je passais faire un tour chez mon ami Tony et voilà que cette phrase me saute aux yeux “Alors, puisqu’on doit mourir, autant vivre plus fort“. Je me suis dit que le temps était venu de vous parler d’une de mes passions: les cimetières.

Ne partez pas en courant. Pas encore du moins.

J’ai toujours été fasciné par la mort. Je vais même aller plus loin et vous dire que les sujets qui me passionnent le plus sont la mort et la sexualité. C’est dit. Maintenant, vous pouvez partir. Si vous continuez à lire c’est à vos risques et périls!

Copyright Marie Kléber

Je me balade dans les cimetières depuis toute petite. Mon grand-père est mort, j’allais fêter mes six ans. Il était ma force, mon rempart, la personne que j’aimais le plus au monde, après mes parents. J’entretenais avec lui une relation privilégiée.  A partir de ce jour, pour le voir, je n’avais que le cimetière. J’y ai passé des heures avec lui. Et puis de fil en aiguille, je me suis perdue dans les allées, j’ai regardé les noms, les dates. J’ai commencé à ressentir quelque chose, pas quelque chose de triste, quelque chose de vivant, comme si les morts me passaient un message. Et il me disait de VIVRE. Peut-être que cette passion pour la vie, même dans les heures les plus noires, vient de là.

Dès que j’ai un coup de cafard et quand je peux me le permettre, je pars parcourir les allées d’un cimetière. J’en prends un au hasard. C’est si apaisant. Je pense à toutes ces vies, tous ces départs et l’envie de ne rien céder, de sentir mon cœur battre, d’éprouver des sensations revient comme par magie. Je me sens pousser des ailes.

Copyright Marie Kléber

Il y a une dizaine de jours, alors que je me baladais dans Paris, mes pas m’ont guidé sans que cela soit prémédité devant les portes du Père Lachaise. J’ai marché deux heures au gré des routes, découvrant ici et là quelques mots touchants, me laissant bercer par la paix du lieu. Au milieu des tombes a surgit une évidence: l’urgence de vivre. Pas une urgence folle ou euphorique, une urgence simple née de la connaissance de l’issue du chemin. Une urgence de s’aimer, de lâcher prise sur tous les tracas sans importance du quotidien, de cueillir la joie, de s’affranchir des codes, de s’affirmer, d’oser. Personne ne vivra notre vie à notre place. Alors pourquoi attendre sur le plongeoir que tous les autres passent…

Et vous les cimetières, vous aimez? Ça vous fait peur? Ça ne vous dit rien? Ou vous hésitez, incertains?

 

Au commencement est le désir

Copyright Marie Kléber

Pour qui ne connait pas il s’agit d’un monde à part, d’une sensation extrême, qui ne s’invente pas, qui se vit plus qu’elle ne s’explique. Ce n’est ni une fin en soi, ni une victoire, juste un partage qui s’achève sur une communion parfaite, un corps à corps intense, une fusion totale des sens, une envolée singulière.. Vu de l’extérieur, ça peut paraitre violent et ça l’est, une violence rare et lumineuse, une éruption volcanique, la mer qui frappe les rochers avec férocité, une vague qui renverse tous les préjugés, un vide délicieux.

Au commencement est le désir. Brut, brûlant, insaisissable. Il s’invite à l’improviste, ravages les sens, se fait désirer, se dit ou se montre. Avant de rencontrer le désir de l’autre. Les deux désirs se toisent, s’approchent, s’accrochent, s’aspirent, se noient l’un dans l’autre.

Le tempo est donné et la danse, sensuelle, lascive peut commencer, une danse dont personne ne connait les codes, et si un seul devait être mis en avant ce serait celui du respect – de soi et de l’autre. Chacun pourra donner le meilleur de lui-même, ce n’est pas une course contre la montre qui s’est engagée, mais bien un dialogue au sein duquel tout peut se dire, chacun peut se dire, sans apriori ni jugement, chacun pourra oser un pas vers un territoire inconnu, qui n’aspire qu’à être découvert, entièrement, apprivoisé avec tendresse ou fermeté – chacun ses goûts. On ne saura pas d’emblée ce qui plait, ce qui a le pouvoir d’initier le plaisir, ce qui fait trembler ou ce qui fait peur. On tâtonnera, on sera à l’écoute de soi, de l’autre. Ce qui a fait son effet une fois d’une manière ne sera peut-être pas accueilli une seconde fois avec le même enthousiasme. On s’ajustera alors. On sera attentif au corps, aux signaux qu’il émet, à la manière dont il réagit aux initiatives.

Dans cet accord composé, rien ne se fera sans un abandon choisi, sans un lâcher prise consenti et total. A trop vouloir rester près des rives, on prend le risque de ne jamais voir autre chose que les paysages habituels. Le raz de marée tant espéré restera un rêve bien amarré.

Le final est souvent explosif. Quand deux désirs à leur paroxysme se rencontrent, la chute vertigineuse maintient les corps en extase pendant des secondes qui ont des goûts d’éternité. On saisit alors de parcelles de soi dont on ignorait l’existence. La pression descend d’un cran, les corps s’étreignent, se serrent, regagnent le port, heureux, confiants. La férocité des ébats laisse place à une tendresse particulière sur laquelle se dessine l’essentiel des sentiments qui unissent les amants.

Les États d’Esprit du Vendredi 31.08.2018

Nous sommes le 31 aout déjà! Allez place aux états d’esprit, initiative  de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [14h49]

Fatigue : saine
Humeur : sensationnelle
Estomac: sandwich, compote, paille à la confiture de fraise, thé menthe
Esprit: libéré
Cond. phys. : footing, marche
Boulot : bonne ambiance, reprise calme
Culture: visite des cimetières parisiens – pas de lecture ni de films à mon actif
Penser à : réserver une séance de massage lundi
Avis perso (1) : pour se faire une idée des choses il faut en faire l’expérience (la peur fait trop de dégâts)
Avis perso (2) : on a le droit de changer d’avis. On a le droit d’aimer des choses qu’on ne pensait pas aimer. On peut se sentir libre et vulnérable à la fois.
Message perso: (1) on en revient, c’est plus ou moins long mais on en revient (2) cette expérience m’a bouleversée à plusieurs niveaux, seulement pas de la manière dont je l’imaginais (3) merci pour cette merveilleuse année et cette très agréable soirée / nuit
Loulou: profite de sa dernière journée et des ses cousines, attend le facteur, rejoint Paris demain
Amitiés : naissance (j’adore ces nouvelles là!)
Love : séduisant, attentif, sensuel, drôle, adore les avions (et moi!)
Sorties : obligations familiales dimanche
Essentiel: revenir à soi et s’assumer pleinement
Courses: nourriture et lampes pour la maison
Envie de: minutes d’éternité
Photo: paillettes!

Zic: Sexual Healing

Fin [15h09]

Bonne fin de journée ensoleillée et bon weekend à tous! Bonne rentrée aussi aux petits loups!

 

Si je n’écrivais plus sur lui…

Copyright Marie Kléber

Est-ce que j’arriverai à ne plus parler de lui? A ne plus écrire sur lui surtout?

Est-ce que je pourrai vivre sans retranscrire mes ressentis, mes émotions, les sensations qui traversent mon corps, les pulsations qui font battre mon cœur, l’intensité de nos rendez-vous?

Est-ce que je pourrai arrêter de faire danser les mots qui décrivent si bien la courbe de nos envies, la sensualité de ses mains, la saveur de sa sueur après l’amour, l’enivrante chaleur de son sourire?

Est-ce que je devrai garder tout ça pour moi, dans un carnet secret que personne ne voit? Je le fais déjà…

Est-ce que je pourrai cesser de dire qu’il a chamboulé ma vie, qu’il est de ces rencontres rares qui jalonnent nos destins, sans que cela soit vu comme un aveuglement de ma part, un besoin de retenir le bonheur avant la fin?

Est-ce que je pourrai vraiment faire l’impasse sur cette partie de ma vie, ne vous livrer que le reste, quelques bribes du quotidien, dénué de l’essence même de ce qui bat à l’intérieur des entrailles, de ce qui fait vibrer la vie?

Parce que si je ne parlais plus de lui, je ne parlerai plus non plus du petit bout de chou de cinq ans et demi qui pose des centaines de questions pour comprendre la marche du monde, dont les rires peuplent mes jours, embellissent mes nuits et dont les “non” me font grandir. Je ne parlerai que du banal, de l’accessoire. Je laisserai au placard la beauté, les rêves. Je me laisserai aller à fermer les yeux devant la magie, les sourires, la clarté du jour qui se lève. Je me fondrai dans la masse de ceux qui ont choisi l’ombre pour que rien ne vienne les bousculer dans leurs habitudes. Je n’écrirai plus non plus. Je n’aurai plus de voix.

Je préfère envoyer valser la pudeur et cette fausse morale qui voudrait qu’on garde l’intime pour soi. Je n’ai pas besoin de la nuit pour aimer, ni de l’enfer pour créer. Même si la nuit m’inspire et l’enfer me délivre. Je préfère saisir dans chaque mot ce qui me caractérise: l’urgence de vivre!

Nos chères vacances 2018!

Les vacances ont débuté sous une pluie battante à la gare de Bercy. La chaleur des semaines de juillet cédaient sous le poids de l’orage menaçant et vif. A l’intérieur du car qui traçait vers le sud, chaussures mouillées et serviettes de plage entonnaient les premières notes de mes trois semaines de congés d’été annuels!

Après une virée éclair sur Toulon, je reprenais la route du bord de mer, un peu plus au Nord. L’Atlantique m’attendait et mon Loulou aussi, qui comptait depuis une semaine déjà les dodos qui nous séparaient.

Ces vacances tant attendues furent – comment dire – très différentes des années précédentes. Et pour cause, cette année, nous n’étions plus quatre (mes parents, loulou et moi) mais six, puis sept. La fratrie au complet. Les cousins ensemble. Cohabiter sereinement en famille est un rêve, qui quand il se matérialise, laisse planer quelques doutes sur la capacité de chacun à accepter l’autre tel qu’il est et à laisser critiques et jugements de côté pour profiter du plaisir d’être réunis.

Entre les manies de l’un qui agacent, les idées de l’autre sur l’éducation des enfants, les envies divergentes, les habitudes de vie, j’ai pris le parti de ne prendre celui de personne. Et quand j’ai senti qu’il suffirait d’un rien pour que les choses se délitent et que le conflit éclate, j’ai pris la poudre d’escampette avec Loulou.

Avec de bien belles aventures au programme:  plage et baignade, journées entre cousines et amis, des rires, la cueillette des mûres pour faire de bons crumbles ou les déguster à peine cueillies le nez dans les ronces, des balades à poney, à vélo aussi – maintenant que Loulou n’a plus de petites roulettes, vive la liberté, des pique-niques sur la plage et de beaux couchers de soleil à admirer, une nuit d’étoiles filantes, déguster des glaces faites avec du bon lait de la ferme et de la menthe fraiche, regarder Loulou de plus en plus à l’aise dans ses activités, des sourires, des batailles d’eau dans le jardin, des cakes et des babines pleines de chocolat, des parties de foot endiablées, deux journées à Nantes…

Se serait mentir de dire qu’il n’y a pas eu d’heures creuses. Elles m’ont un peu chamboulée d’ailleurs. J’ai été énervée parfois, je me suis retenue, j’ai beaucoup pris sur moi aussi, tout en essayant de me dire que chacun faisait de son mieux. Il a fallut rappeler quelques bases et les heures pleines vinrent vite chasser les quelques grammes de blues.

Je me suis octroyée quelques plages en solo, pendant que Loulou s’amusait au poney, puis offert deux balades à cheval, trois footing à l’heure où les vacanciers émergent tout juste de leur précieux sommeil. J’ai retrouvé la mer et le plaisir de la regarder, tantôt calme, tantôt agitée. Je me suis promis que l’année prochaine je me remettrais à la voile, que j’irais me confronter au vent et à cette sensation suprême de liberté quand la coque d’un dériveur fend les flots moqueurs.

Puis il y a eu la dernière journée, celle qui tente de retenir le temps au maximum. C’est déjà finit. Les bagages sont prêts. On passe pour les “au revoir, à l’année prochaine”, on fait durer le plaisir jusqu’à la dernière minute. On se repasse les photos qui marquent les souvenirs. Voilà, il faut repartir. Au bout de la ligne de train, le bureau et Paris désert. Ça ne durera pas. Pour la première fois depuis six ans, quelqu’un m’attend. Le retour est plus doux, les retrouvailles intenses et émouvantes.

Trois semaines c’est long et court en même temps. Que c’est bon de profiter du temps sans impératif, sans montre, sans horaire à respecter. Que c’est bon de marcher nus pieds, de faire des châteaux de sable, de passer du temps en pleine nature, ensemble. Que c’est bon de retrouver ceux que l’on aime et que l’on ne voit qu’une fois par an, pour ce temps béni de nos chères vacances!

Et vous vos vacances, quel gout ont-elles eu?

 

 

 

 

 

 

Les États du Vendredi 24.08.2018

Je reviens de vacances et je me remets avec plaisir aux états d’esprit, initiative  de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [10h53]

Fatigue : aucune
Humeur : heureuse
Estomac: nectar maison, raisins, biscotte
Esprit: léger
Cond. phys. : si on compte les vacances (vélo, équitation, footing, baignades)
Boulot : reprise calme
Culture: pas lu un livre ni vu un film en 3 semaines
Penser à : inscrire loulou au foot
Avis perso (1) : pour les vacances en famille, il faut s’armer de patience, faire preuve d’adaptation et accepter les différences pour que ça fonctionne bien. Tout un programme…
Avis perso (2) : parfois on ne peut pas aider les gens et il faut savoir se retirer des discussions qui ne mènent nulle part
Avis perso (3) : si vous ne voulez pas de commentaires sur vos articles, ce que je comprends très bien, désactivez-les. A terme ça fera gagner du temps à tout le monde. Et ne likez pas non plus des commentaires que vous trouvez sans intérêt – ça ne rime à rien.
Message perso: (1) belle surprise! (2) merci pour la jolie carte (3) j’ai plus qu’apprécié, j’ai trouvé ça terriblement sensuel et envoutant (4) plein d’énergie pour la suite, ça finira par payer.
Loulou: super vacances passées avec lui, est toujours au bord de la mer, fait du poney le matin, mange de la mousse au chocolat
Amitiés : ai fais le plein pendant les vacances, hier soir, au téléphone
Love : est revenu de vacances, manie l’art du toucher avec dextérité, parait heureux
Sorties : Willie Ronis ce weekend, la semaine prochaine
Essentiel: écrire mes émotions, mes envies, des histoires, le bonheur et la vie
Courses: des choses pour la maison
Envie de: une soirée avec lui (si je peux avoir deux envies, j’ajoute une nuit aussi!)
Photo: souvenir de vacances

Zic: Emmanuel Moire – Beau malheur

Fin [11h40]

Je ne dors pas, je rêve de toi

Et quand je ne rêve pas de toi, j’ai ton prénom sur le bord des lèvres. Ta silhouette se détache dans mon hémisphère. Mon corps frémit des possibles que ta présence fait naître.

Je t’imagine là quand tu n’y es pas. Ton cœur offert est un présent qui chaque jour me prend pour me transporter ailleurs.

Je mords la vie à pleines dents, pleine de toi, de ton énergie, de ta force, de tes douces folies réjouissantes. J’en veux encore.

Je ne sais plus quand ça a commencé, quand je me suis sentie emportée, quand est-ce que ce sourire béat qui embrasse le monde entier est né, quand est-ce que j’ai cessé de douter pour ne retenir que l’essentiel, les moments passés à se découvrir, à s’apprivoiser, s’aimer.

C’est un tremblement de terre, la sensation que mon cœur va lâcher. C’est l’envie omniprésente de toi qui me fait vaciller.

De tes mains autant que de ta peau. De ton contact et de ton sourire. De tes rêves et de ta raison. De toutes ces idées qui traversent ton esprit à la vitesse d’un supersonique. De ton regard pénétrant et doux en même temps. De ton corps tout entier. De la manière dont tu t’appliques à me donner du plaisir. De la manière dont tu réagis au plaisir.

Avec toi tout prend une autre saveur. La confiance fait reculer la peur.

Quand je suis là contre toi, quand je te respire le nez collé dans la chaleur de ton cou, quand tes bras m’enlacent, ton corps pénètre le mien, ton énergie se diffuse comme un feu sacré, je lâche tout, je me sens prête à tout. Tout dépasser. Tout oser.