Les fantômes de 2010

Crédit Marie Kléber

Il faudra…
Une conversation anodine
Et la révélation
Il faudra…
Il est l’heure…

L’évidence au cœur d’un matin doux
Idées blanchies par les vagues
Maux tatoués dans le corps
Marques invisibles
Traces et tracés
Que les mots viennent libérer

Il faudra…
Cette année là
Ce que le temps n’efface pas
Sans la parole

Il faudra…
Il est l’heure…
De tout ce qui fut caché
Pour un pas de plus
Pour un peu de paix

L’évidence comme un couperet
Mettre à nu la peau
Mettre à jour la brûlure
Regarder en face l’imperméable déchirure
Eclairer l’ombre
Pour que la lumière transformatrice puisse opérer

Il faudra parler de 2010

J’ai écrit il y a quelques mois un article sur mon désir de ne plus faire d’autoédition. Et bien, je crois que je viens de changer d’avis! Et pour une fois j’accueille ce changement avec le sourire. Parce que j’ai compris que la vie était cycle et mouvement! Et que le mieux était d’être à chaque instant ouvert à toute proposition.

Voilà le premier poème d’un recueil qui s’est imposé à moi. Un matin, au détour d’une conversation. Un recueil comme une libération de toutes les fantômes de 2010 qui sont encore bien là et qu’il est temps de laisser partir. Pour pouvoir avancer vers demain…

Libération!

Photo by Corentin HENRY on Pexels.com

J’en avais déjà parlé, sur un coup de tête. J’ai eu le temps depuis d’y réfléchir.

Écrire, ce fantasme, ce grand rêve. Etre édité, ce Graal tant recherché.

Ecrire pour se faire plaisir, avant tout. Et, arrêtons de nous mentir, pour être lu! Sinon on écrit dans son coin, et c’est très bien aussi!.

En 2015 quand je me suis lancée dans l’auto-édition, ma vie avait besoin de projets pour tenir debout. La plupart de mes manuscrits étaient restés sans réponse et quand réponse il y avait eu, elles étaient négatives.

Je me suis interrogée récemment sur ce qui me plaisait dans l’écriture, ce qui est ressorti c’est vraiment le partage, et avant tout, l’échange. C’est la raison pour laquelle je tiens ce blog. Je suis riche de ce que je vis avec mes lecteurs/lectrices.

Ecrire seule, ce n’est pas ma tasse de thé. Sauf dans mon journal, mon carnet créatif, en écriture intuitive ou pour faire le tri dans mes pensées, mes idées. C’est un outil merveilleux!!
Ecrire c’est comme mon souffle, c’est ce qui me fait vibrer intérieurement. Je ne le cache pas, j’ai cherché la reconnaissance que j’étais incapable de me donner. J’ai associé “vente de mes livres” à “valeur personnelle” et devant le nombre riquiqui de ventes je me suis dit que je ne valais pas grand chose. Cela m’a un temps confortée dans l’idée erronée que je me trimbale depuis belle lurette que je n’étais pas assez!

L’auto-édition a été une aventure fantastique jusqu’à ce qu’elle me coupe de moi-même, qu’elle devienne anxiogène presque destructrice.

Alors voilà, je pose les valises, je m’arrête là. Parce que ça ne me convient plus. Parce que je ne me reconnais plus dans cette dynamique.
J’ai plein de textes, plein d’idées, plein d’envies. Je laisse tout ça mûrir. Sans pression, en me fiant à mon intuition, en prenant en considération mon rythme intérieur, mon tempo personnel.

Mes mots d’ordre sont désormais: plaisir et authenticité. Je ne veux plus faire les choses pour faire les choses, ni pour gagner quelques vues. Je souhaite remettre du sens là où il n’y en n’a plus depuis un peu trop longtemps à mon goût!

Challenge Ecriture #30 (15.09.2020)

La coupure, franche, d’un couteau aiguisé sur une peau blanche, à demi endormie. Les cris au loin des enfants et des chiens, un drôle de mélange. Je me réveillais en sursaut, tâtonnais, à la recherche de quelque chose de familier.

Puis j’entendis un bruit de métal. Le tatoueur d’Auschwitz prenait son poste. Et défilaient les visages émaciés de ceux qui partaient à la mort. Je continuais de chercher la pièce du bout des doigts, incertaine.

Un autre bruit, un bruit de sang glacé, de celui qui s’écoule à l’extérieur des cœurs. Je n’osais ouvrir les yeux. Je l’aimais disait le sourire devant la grande fumée noire qui sortait des chambres.

Puis, plus rien. Seul le silence. Terrifiant.

Le claquement vif d’un volet mit fin à l’horreur. Jung et sa psychologie de l’inconscient auraient sûrement une piste à me proposer pour éclaircir les zones sombres de cette nuit sordide.

Les autres participations: Chez Josée – Chez Mébul

***

Le challenge écriture reprend du service après une rentrée mouvementée! Pour la semaine prochaine, je vous invite à écrire un texte qui contiendra les mots suivants,  placés dans votre texte dans cet ordre: indocile, dernier, solstice, arabesques, certitude, gazelle, retour, ciel.

J’ai ré-ouvert les portes de la maison…

Crédit Kaboompics

Je vais être franche avec vous, je me suis demandée si j’allais revenir! Si j’allais rouvrir les portes de la maison, fermée un peu rapidement, sans préavis. Si je n’allais pas profiter de l’occasion pour me carapater en douce, pour filer vers de nouveaux horizons.

Je suis venue ici et je me suis demandée ce que j’allais écrire, vous dire, partager. Ce mois de septembre est très particulier. Intérieurement, beaucoup de choses bougent. Je ne sais pas encore comment mettre des mots dessus, quels mots poser.

Je sens que quelque chose de plus grand que moi se dessine dans l’espace immatériel et je bosse mon ancrage pour ne pas perdre contact avec la réalité. C’est très apaisant et étrange en même temps.

J’ai plein d’idées, plein de projets. Comme toujours, vous allez me dire! Oui mais là je me mets un peu plus en mouvement et au final l’éloignement du blog a été salutaire. Je pense que ralentir le rythme ici s’impose.

Ecrire moins mais mieux. Ou du moins permettre à mes projets de prendre leur envol, à mes livres de voyager davantage et de conquérir d’autres cœurs. Dans chacun il y a un peu du mien!! D’ailleurs vous pouvez tous les retrouver sur ma Page Auteur. Profitez-en, les prix de certains vont changer à la fin du mois!

Et sinon, vous, comment vous allez? 

La fille exquise: les dessous de l’histoire

 

 

Si vous n’êtes pas abonnés à ma newsletter et si vous ne me suivez pas sur Instagram, vous êtes passés à côté de la grande nouvelle de la semaine: la sortie de mon nouveau livre “La Fille Exquise!

 

Ce court roman est disponible sur Amazon en pré-commande au format Kindle et le sera très prochainement en format papier. Je ne manquerai pas de vous en informer.

 

 

Qui est-elle quand elle n’est pas avec moi ? Qui est-elle dans toutes ces vies qu’elle vit, qui me touchent de près, de loin ? Est-elle-la même ? Vibre-t-elle avec la même intensité au contact des autres ? Fait-elle semblant ? Un peu ? Souvent ? Avec qui ? Porte-t-elle un masque, comme nous tous ? Ou bien évolue-t-elle toujours de manière si authentique, voir inattendue ?

En débutant ce texte, je n’avais aucune idée de son potentiel avenir. Quelques pages tout au plus. Un texte court, un brin d’audace, un challenge dans lequel je me suis sentie à l’aise au fil des mots posés, de l’histoire qui prend forme. C’est le plaisir qui m’a donné envie de le poursuivre. Il s’est transformé en cadeau de Saint Valentin. Et puis en récit un peu plus fourni. Jusqu’à devenir un manuscrit, envoyé à une dizaine de maisons d’éditions.

Pinterest Blog 3

J’ai reçu quelques propositions d’éditeurs qui pour moi n’en portent que le nom. Payer des sommes colossales pour voir mon roman édité par l’un d’eux, non merci. J’ai décliné et je me suis tournée vers ce que je connaissais le mieux: l’auto-édition.

Ecrire, c’est bien. Partager, c’est mieux. Je pense que tous les gens qui écrivent des histoires seront d’accord avec moi. Je sais ce que certains pensent de l’auto-édition. Chacun a le droit d’avoir un avis et que celui-ci ne soit pas partagé!

Ce texte a été relu, maintes fois corrigé. Il n’attendait plus que l’été pour voir enfin le jour. Après des mois chaotiques, je vous apporte un peu de légèreté. Les premières personnes qui l’ont lu le qualifie de: sensuel, sucré, envoûtant, magnétique, poétique.

En longeant ses cuisses, j’arrive à l’endroit où le monde devient vice et vertu.Tous les secrets prennent racine dans ce périmètre protégé auquel elle me donne accès. Je me sens riche

C’est une histoire assez simple au fond, une histoire de rencontre mais n’est-ce pas dans la simplicité que se cache souvent l’extraordinaire! Je vous invite avec ce court roman à un voyage plein de promesses. Laissez-vous tenter, sans hésiter!

Vous pouvez le commander ICI. Bonne lecture! Et n’hésitez pas à partager vos avis. Ce sont tous vos mots qui bout à bout forment la belle toile de l’avenir de ces textes livrés au Monde

PS: ce récit, comportant certaines scènes érotiques, n’est pas adapté aux moins de 18 ans.

Fragments d’âme, pensées en passant

Prenons
Notre place dans le Monde

Extraits Livres Blog (2)

 

Le plaisir
Ce voyage mystique
Aux confins du sacré

Extrait de mon recueil de pensées Fragments d’âme (disponible en Papier et PDF sur The Book Edition) – 1€ par vente reversé à Octobre Rose

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Couple, infidélité et réflexions littéraires…

Crédit Pixabay

Une fois n’est pas coutume nous allons parler d’amour aujourd’hui. Après l’amour qui dure, ou pas, qui se construit surtout, j’avais envie de vous parler d’une lecture qui ma beaucoup touchée récemment.

J’ai “rencontré” Paule Salomon chez Sophie. J’ai donc commencé à regarder ses livres et je suis arrivée sur Bienheureuse Infidélité. L’infidélité, voilà un mot qui choque, qui n’a pas bonne presse, qui nous met mal à l’aise.

Ce livre est une magnifique réflexion sur l’amour, le couple, sur la monogamie, sur la façon dont nous interagissons les uns avec les autres dans nos relations amoureuses, sur la fidélité à l’autre, à soi même, sur la dépendance, l’enfermement, la liberté, la poly-fidélité, la jalousie, l’exclusivité (la non-exlusivité) sexuelle, l’évolution personnelle, le désir, le tantrisme, la rencontre des corps, des esprits, des âmes, la place du “je” dans le “nous”…

Le désir est le suc de la vie, une sève de printemps, l’essence d’une spiritualité tantrique.

Un livre qui demande une certaine ouverture d’esprit, car les thèmes abordés ne sont pas évidents pour nous, qui sommes pour la plupart issus d’une culture monogame et pour qui l’infidélité est une trahison, l’adultère, une cause de divorce, nous qui considérons souvent l’autre comme notre “moitié”, l’autre qui vient souvent remplir un vide (conscient ou inconscient), l’autre que nous ne rencontrons, au final, qu’à l’aune de nos propres failles et à qui nous nous donnons corps et âme.

Ce besoin de sécurité est en lui-même une contradiction et une source de douleur, plus nous essaierons de l’assouvir, plus nous en souffrirons ».Il en est de même de la fidélité exclusive.

Un livre que j’ai passionnément aimé. Qui m’a aussi conforté dans certains de mes choix de vie, qui ne sont pas toujours compris par les personnes autour de moi. Un livre rempli de sagesse, qui bouscule nos idées reçues, qui nous offre de lâcher le jugement, nous invite à accueillir l’autre dans toutes ses dimensions, à penser autrement, sans jamais nous dire comment penser. Ni bien, ni mal, à chacun de se faire son opinion, à chacun de définir ses règles, à chacun de les modifier au gré de son évolution.

L’amour conjugal romantique et fusionnel suppose une perte de liberté qui est le déni même du désir et de l’amour.

Les parents de plusieurs enfants disent les aimer tous différemment avec la même intensité. L’amitié se limite rarement à une seule personne. Dans l’antiquité, on vénérait plusieurs Dieux. On peut croire en Jésus et prier Buddha. Mais alors quand on parle de couple, là, on signe un pacte d’exclusivité. Pourquoi?

Pourquoi ne pourrions nous pas aimer deux personnes tout en restant fidèle à chacune? Tout engagement est-il synonyme d’aliénation? La crainte de l’infidélité ne nous renvoi-t-elle pas à un profond manque de confiance en nous-mêmes? Qu’avons-nous peur de perdre? En quoi notre liberté, la liberté de l’autre est-elle une menace?

L’archaïsme de la fusion et de l’unité se renforce d’un deuxième archaïsme, celui de la possession. […] Deux personnes deviennent l’une pour l’autre pourvoyeur de sexe, de sensualité, de tendresse, d’amitié. Nous sommes tout l’un pour l’autre, abîmés l’un dans l’autre, éperdus l’un de l’autre. Autarcie amoureuse éprouvante. Cet amour exclusif ne tolère aucune concurrence.

Autant de questions et tant d’autres encore pour se pencher sur notre façon d’aimer, sur nos attentes, sur nos vulnérabilités, nos façons d’envisager le couple, la sexualité, notre lien à l’autre, autant de questions pour progresser dans notre vie personnelle et relationnelle.

Comment aimer sans m’aliéner, sans pencher vers l’autre, sans le coloniser, le vampiriser? Comment aimer sans me déposséder de moi-même, sans déposséder l’autre de lui-même? Nous avons la possibilité d’apprendre à aimer.

Un avis, une autre lecture à partager sur le sujet? Vous ne jurez que par l’exclusivité ou votre mode de vie est ouvert à d’autres possibles? Comment envisagez-vous le couple?

Il y a les livres que j’aime, ceux que je n’aime pas et ceux auxquels je ne comprends rien!

Crédit Pixabay

Je ne sais pas donner un avis éclairé sur mes lectures. Je suis binaire, j’aime ou je n’aime pas. Je suis dans un livre ou je n’y suis pas. Je vibre ou je m’ennuie. Une fois la dernière page tournée, j’ai déjà envie de le relire ou bien de l’abandonner.

Certains ont un talent, certains savent dire pourquoi, certains savent manier le verbe avec élégance et donner ainsi envie de lire tel ou tel ouvrage. Comme Nowowak par exemple (non cet article n’est pas sponsorisé! Vous pouvez poursuivre votre lecture!).

Certains savent doser le mystère, dire l’essentiel sans gâcher l’intrigue.

Je ne fais pas partie de ces gens là. Moi je lis et je laisse les autres mettre des mots sur mes coups de cœur. Ils le font très bien. Et sur mes dégoûts aussi.
Je ne sais pas dire qu’une œuvre est mauvaise, aucune ne l’est vraiment, elle n’est juste pas savoureuse à mes yeux. Elle en contentera d’autres.
Je crois à la littérature qui transporte, qui émeut, qui scandalise, qui me fait réfléchir et parfois tout oublier aussi. Je crois aux mots qui me font trembler, aux mots qui hurlent et à ceux qui caressent mon âme comme le ferait une plume d’ange.
J’admire les livres qui me parlent, qui font écho, qui me charment, m’envoutent, aux lignes qui m’invitent à la danse, même si celle-ci me fait parfois tanguer.

Je n’aime pas le mièvre, le trop sucré, le trop noir, le si stylé qu’on finit par s’y perdre.
Je n’aime pas les mots ampoulés, les phrases qui s’éternisent, les parenthèses à rallonge, les fins qui ne collent pas avec le début, les débuts qui sonnent comme des fins.
Je n’apprécie pas les énigmes qui se succèdent et qui font d’un livre un pavé qu’on ne peut pas emporter dans son sac à main, sous peine de se casser les épaules.

Je n’aime pas quitter les personnages d’un livre “chouchou” mais j’ai hâte de larguer ceux d’un livre sans attrait. Je m’attache ou je ne m’attache pas.

Les livres passent et mes goûts évoluent. Mais ce que je déteste par dessus tout ce sont ces livres que je tiens entre les mains, auxquels je ne comprends rien. Cette bouillie littéraire, ce chinois déguisé, cette suite de mots qui ne veut rien dire. Là, je me sens encore plus vide qu’après un livre “jugé” moyen. Je me sens abusée. Les critiques étaient pourtant élogieuses, l’auteur encensé. J’ai beau lire et relire des passages histoire de voir si, avec un peu moins de fatigue, un peu plus de patience, je peux peut-être capter quelque chose. Et puis, non, c’est le grand flou, le chaos le plus total, l’amertume en bouche. C’est une promesse non tenue qui me fait perdre mon temps, sape mon moral, fait descendre ma jauge d’énergie en un temps record. Soit je laisse tomber, parfois c’est vital, sois je compte les pages avant ma libération – aller au bout on ne sait jamais, pour donner sa chance, parfois les dernières pages sauvent le reste. Pas souvent. Parfois une phrase nous donne de terminer sur une note agréable. Pas souvent.

Souvent, le texte reste un énorme point d’interrogation. Et dire qu’il y en a qui ont aimé! Comment sont-ils faits? Qu’ont ils compris? Pourraient-ils m’éclairer?

Et vous, des titres en tête qui rentrent dans cette catégorie, pas celle du succès énigmatique, mais du texte incompréhensible?

Les États d’Esprit du Vendredi 11.10.2019

J’ai zappé la semaine dernière pour cause de fatigue mais je reviens cette semaine avec plaisir. Avec une pensée encore et toujours pour les fondateurs de ce moment privilégié de la semaine.

Début [18h45]

Photo: Octobre rose

Fatigue : pas tant que ça
Humeur : excellente
Estomac: libanais, tisane, fruits
Esprit: heureux
Cond. phys. : kiné, abdos, yoga
Projet/boulot: un manuscrit envoyé aux maisons d’édition, un en cours de relecture finale, un livre sorti et un manuscrit en cours de réécriture après retour de bêta lectrice.
Culture:  Livres: terminé Fugitive parce que reine – En cours: Amours sorcières de Tahar Ben Jelloul TV: un téléfilm sur Alzheimer et un autre sur la pornographie et les jeunes

Penser à:  préparer les vacances de loulou
Avis perso (1): constat glaçant de l’impact de la pornographie sur les enfants et les adolescents
Avis perso (2): mettons fin au tabou sur la sexualité et parlons avec nos enfants. Avant qu’il ne soit trop tard.
Avis perso (3): idem parler menstruations et cycles à ses enfants c’est quand même mieux que de leur mentir
Avis perso (4): il est temps de se détacher des angoisses des autres, de couper le cordon…

Message perso (1): bravo d’avoir osé ce premier pas et bravo pour ton projet aussi (2) tu fais de très belles choses (3) merci de toujours trouver du temps au milieu de semaines très chargées (4) merci pour ton écoute aussi (5) ils ont de la chance tes enfants (même si c’est normal, c’est pas courant)

Loulou: chante Jean Ferrat, fait du yoga avec moi, presse son jus d’orange tout seul, s’endort un peu mieux
Amitiés : mail, cartes envoyées, colis aussi, au téléphone
Love : Love
Sorties : match de volley d’une amie et chez mémé
Essentiel: s’aimer et se le dire (ou l’écrire)
Courses: cadeau pour le départ d’une collègue
Envie de: écrire encore et encore…
Zic: Demis Roussos (j’avoue j’adore!)

Fin [19h10]

Sur ce bon weekend à tous et à toutes. Prenez soin de vous et profitez de cette belle saison qu’est l’automne!