Interview Femmes Inspirantes – Julie, artiste, créatrice et entrepreneuse

Bonsoir à tous, j’espère que vous allez bien. Il y a quelques mois j’avais partagé ici même le parcours inspirant de plusieurs femmes. Et aujourd’hui, je suis heureuse de vous présenter celui de Julie, une jeune créatrice très talentueuse, que je suis depuis plusieurs années, sur différents blogs, qui s’est lancée dans l’entreprenariat et qui réalise de très belles choses. J’avoue, je suis souvent émerveillée par ses idées, ses formes, ses dessins, ses projets, la manière qu’elle a de parler du beau, comme du moins beau, de ce qui la fait sourire et de ce qui la fait trembler. On dit souvent que le monde a besoin de plus de personnes inspirantes. Elle en est une, je vous laisse la découvrir…

Copyright Sweetie Julie

Bonjour Julie, pour commencer parle-nous de toi (un peu, beaucoup, comme tu le souhaites…) 

Bonjour ! J’ai 30 ans, je suis fiancée à mon amoureux qui partage ma vie depuis Septembre 2017, nous vivons sur la Côte d’Opale avec nos 3 chats et notre chien. Nous nous sommes rencontrés en Normandie, là où j’ai fini mes études en école de commerce et où j’ai travaillé plus de 5 ans dans le tourisme – j’ai été réceptionniste en hôtel de chaîne, conseillère en séjour, responsable d’une boutique de produits du terroir et d’artisanat d’art, gérante d’un établissement de chambres d’hôtes.

Fin 2017, ma maman a eu de graves problèmes de santé, je suis rentrée dans le Nord, mon amoureux m’a suivie. Les deux années qui ont suivi ont été psychologiquement très éprouvantes : après un bilan de compétences et la préparation par cours à distance du concours de recrutement des professeurs des écoles, j’ai sombré dans la dépression et il m’a fallu plus d’un an de traitement médicamenteux et de rdvs réguliers avec une psychologue pour comprendre que cela faisait des années que j’avais rompu avec l’essence même de ma personne.

J’ai une âme sensible et intuitive, j’aime la nature et les animaux. J’étais « dévorée» par notre société capitaliste, je ne me sentais pas à ma place, je bataillais constamment et j’avais oublié mon imagination, mon amour des mots et de la création artistique. Je voulais paraître responsable aux yeux de mes proches, prendre les décisions qu’on attendait de moi mais ma vie n’était pas vraiment ma vie, et je n’étais pas vraiment moi. Quand j’ai pris conscience de tout ça, quand j’ai affronté tout ce qui me faisait mal, ça a été monstrueusement douloureux. Mais j’avais la force de me battre pour renaître. Et je n’étais pas toute seule : ma familles, mes plus proches amis, mon amoureux ont été d’un soutien formidable. Dieu aussi.

Tu as longtemps tenu un blog, aujourd’hui tu as une chaine Youtube – peux-tu nous présenter ton cheminement / parcours?

 J’ai tenu un blog parce que j’aimais écrire. J’aimais poser sur le papier (et sur le clavier) mes émotions. Très sensible, il n’y avait que comme cela que je parvenais à canaliser le trop-plein. L’entrée dans l’âge adulte, la vie active, la routine m’ont éloignée un temps de tout ça, et je n’écrivais que plus rarement.

En pleine dépression, il m’était impossible de lire. Mon compagnon, un geek tendre, passait du temps sur Youtube alors que je ne m’y intéressais pas. J’ai commencé à regarder des chaînes de Youtubeuses Beauté (Sandrea, Sananas, Mmis’signature…) et prendre soin de moi a été la première chose que j’ai commencé à faire pour retrouver le sourire. Ensuite, j’ai regardé d’autres chaînes aux contenus plus artistiques, plus contemplatifs (Sourire et santé, Ecotmorphe, Libre et Sauvage…). Je me suis surprise à avoir envie, à mon tour, de me placer devant la caméra pour raconter un peu mon histoire.

Copyright Sweetie Julie

 

D’où t’es venue l’envie de créer et de partager tes créations ?

 En parallèle des vidéos sur Youtube, j’ai découvert le dessin, activité que je m’interdisais parce que je me trouvais nulle. Quelle erreur de penser ainsi ! Ce n’est pas que je suis douée d’un talent magistral, c’est juste que ce n’est pas obligé d’être parfait ! Quand j’ai compris ça, je me suis surprise à oser. J’ai commencé à dessiner tous les jours.

Plus je créais, plus je voulais créer. Plus j’osais. Quand j’ai ressenti ce plaisir qui me manquait tant, j’ai su que je cheminais vers ma place dans le monde. Je créé avec le cœur, avec l’intention de diffuser bienveillance et douceur autour de moi. C’était impossible que je garde pour moi cette explosion de joie, ce cheminement vers l’apaisement, la découverte de soi et du bonheur.

Je partage en toute spontanéité, mes illustrations sont un nouveau moyen d’exprimer toute ma gratitude devant ce que la Vie offre, le mauvais comme le bon.

Quelles sont tes plus grandes sources d’inspiration au quotidien ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? 

La Vie ! Cette force qui coule dans nos veines, la richesse des émotions et si je ne devais qu’en citer une, ce serait l’Amour, tant il est divers, complexe… La Nature est une source intarissable d’inspiration, tout comme les petites joies du quotidien auxquelles on ne fait plus attention et qui pourtant sont le terreau de notre bien-être. La puissance de la Foi me fait vibrer, et j’ai parfois besoin de me recueillir pour me confier à Dieu, pour murmurer mes désirs à l’Univers.

Et qu’est-ce qui te révolte, te fait trembler ?

La méchanceté gratuite et le racisme me révoltent, ainsi que la violence sexiste, et le silence qu’on impose aux gens qui souffrent, de peur qu’ils ne déstabilisent le fragile équilibre de notre société. La course au profit me révolte, les gens qui ferment les yeux et font les sourds face aux abus sexuels me révoltent… la liste est longue, et je préfère m’arrêter là.

Sur Youtube tu traites de sujets divers et variés, certains assez délicats – tu as une ligne directrice ou bien tu évolues au feeling ?

J’évolue au feeling ! J’ai bien essayé d’adopter une ligne directrice mais je tiens une semaine à peine. J’ai tout de même des thématiques qui reviennent : partager mon quotidien d’illustratrice freelance sous forme de studio vlog, de speed-drawing…, évoquer des sujets personnels en storytime pour combattre les tabous et dans l’intention d’aider celles et ceux qui souffrent aussi et qui pourraient se sentir seul(e)s… 

Copyright Sweetie Julie

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce que tu fais ?

J’aime l’indépendance, le fait de ne pas dépenser d’une hiérarchie mais c’est à double-tranchant : il faut une certaine rigueur dans son travail, il faut trouver la force de se motiver parce qu’il y a certains jours difficiles, quand la motivation manque, quant on doute…

J’aime la diversité des matériaux que j’apprends à utiliser : les feutres noirs sur du papier blanc, les feutres colorés sur du papier noir, de la peinture acrylique sur une toile, de l’aquarelle. 

Qu’as-tu appris depuis le début de cette aventure ?

J’ai appris que le bonheur que nous cherchons inlassablement est à l’intérieur de nous, que nous avons toutes les clés mais qu’il fallait pour cela accepter d’être soi. Il faut accepter son histoire, prendre le temps de se connaître, guérir de ces blessures qui nous rappelleront le chemin parcouru et surtout à quel point nous sommes forts, même dans nos faiblesses et notre vulnérabilité.

J’ai appris à oser, à m’écouter, et à me faire confiance. J’ai aussi appris à demander de l’aide, à ne pas avoir honte de me tromper, j’ai appris à essayer et à recommencer quand je ne suis pas satisfaite. J’ai aussi appris à accepter de ne pas être pleinement satisfaite !

Des projets, des envies particulières à venir dont tu voudrais nous dire quelques mots ? 

Des projets personnels d’abord : nous nous marions en septembre et nous aimerions avoir un enfant.

Des projets professionnels : développer la section eshop de mon site internet et rouvrir une boutique sur Redbubble, continuer à travailler sur les différentes prestations d’art-thérapie que je propose sur Patreon, plateforme permettant aux créateurs d’être soutenus financièrement grâce à des abonnements mensuels auxquels le public peut souscrire.

Copyright Sweetie Julie

Et pour finir, un message à faire passer, une citation qui te motive, un mantra qui te donne d’aller toujours de l’avant et croire en tes rêves :

Désolée, ce sera en anglais ! « Dear God, Dear Universe, thank you for everything in my life. I welcome incredible blessings and wonderful surprises”.

Un grand MERCI à Julie que vous pourrez retrouver ici:

Son Blog
Facebook
Instagram
Sa chaine Youtube
Son compte Patreon

Interview Femmes Inspirantes #2 – Community Manager, la reconversion de Cécilia

Enfin, un mercredi non férié – non pas que je n’aime pas ça, mais là, ça a coupé net l’élan des interviews des femmes inspirantes! C’est reparti, avec un super témoignage de reconversion, au goût Haribo. Vous allez adorer!

Crédit Cécilia Acidulée

Bonjour Cécilia. Une présentation succincte s’impose avant de passer aux choses un peu plus sérieuses :

Comme tu l’as dit, je m’appelle Cécilia, j’ai 39 ans, je suis mariée et maman d’une petite fille de 3 ans. Originaire de Loire-Atlantique, je vis à Paris depuis plusieurs années. Je suis fan de l’océan (Atlantique évidemment) et ne serai pas contre un déménagement en province pour m’en rapprocher. Je suis une incorrigible gourmande, totalement addict aux bonbons et aux gâteaux apéro. Je ne carbure qu’au beurre salé, j’ai un sens de l’orientation pitoyable, je suis nulle en couture et je ne sais pas dessiner. Sinon, j’ai 12/10ème à l’œil gauche mais j’imagine que tout le monde s’en fout!.

Tu es en pleine reconversion professionnelle. Peux-tu dans un premier temps nous présenter ton parcours ? 

J’ai été pendant de nombreuses années assistante de direction, métier que j’ai apprécié à mes débuts pour sa rigueur et les rencontres qu’il m’a permis de faire. Moi qui suis plutôt avenante, je ressentais le besoin communiquer et en la matière, j’ai été servie. Mais je suis, depuis octobre dernier, en pleine reconversion professionnelle.

Quel a été le déclencheur ? 

Je me suis, dans un premier temps, lassée de ce métier dans lequel je ne m’enrichissais plus intellectuellement parlant. J’envisageais de changer d’entreprise mais au fond de moi, je sentais que cela ne suffirait pas. J’avais déjà envisagé une éventuelle reconversion mais les freins se sont rapidement actionnés. Principalement pour des questions financières. J’ai songé revenir à mes premiers amours (je voulais être éducatrice spécialisée lorsque j’étais jeune) mais la réalité du métier m’a sauté au visage. Beaucoup d’investissement, une faible rémunération et des contraintes horaires dont je ne voulais pas. Je n’étais pas prête à faire ces sacrifices, en tout cas, pas en étant maman.

 Quelles ont été les étapes entre la prise de conscience d’un besoin de changement et le passage à l’acte ? 

Un jour, ma copine Maude Perrier que tu connais, m’a suggéré de créer un blog alors que je ne savais même pas ce que c’était… On était alors en février 2017 et ma fille avait fêté ses 1 an quelques semaines plus tôt. Je me suis dit « Why not ? Après tout, puisque je m’ennuie, je n’ai rien à perdre à tenter l’expérience ». C’est ainsi que mon blog « Bébé est arrivé ! » est né (je l’ai par la suite renommé « CéciliAcidulée »). Alors que je ne connaissais rien au digital, je me suis découvert une véritable appétence. Je suis devenue accroc aux réseaux sociaux et j’avais envie de tout savoir ! Et c’est en cherchant à m’améliorer que j’ai découvert le métier de Community Manager. Cela a été une révélation. Entre certains aspects du métier que je connaissais et les autres qui m’attiraient, je me suis dit Banco. C’était il y a un peu plus d’un an, j’avais alors 38 ans et c’est là que j’ai décidé de changer de carrière !

 Qu’est-ce qui a été le plus simple ? Le plus compliqué ?

Prendre la décision d’opérer un tournant professionnel a été le plus simple car fermer des pages pour en ouvrir d’autres ne me pose pas de difficulté. Je suis plutôt une fonceuse de nature 😉 En outre, le deuil de mon ancien métier était déjà fait et ma vie personnelle me le permettait.

Le plus compliqué je dirais, et je pense que ça fera l’objet d’un article sur mon blog, c’est l’ascenseur émotionnel que je vis depuis plus d’un an. Si je gère plutôt bien mes émotions et mes actions, je supporte difficilement de mettre mon avenir entre les mains de tierces personnes. Et dans le cas d’une reconversion professionnelle, il y a plusieurs étapes où ce sont précisément ces tierces personnes qui décident si oui ou non, tu vas poursuivre l’aventure… J’aime pô ça.

Community Manager – dis-nous en un peu plus sur ce métier. En quoi ça consiste ?

Le métier de Community Manager est, ce que j’appelle, un job couteau suisse par excellence. Il requiert diverses compétences et connaissances, et consiste à (pêle-mêle) : accroître la visibilité d’un site, animer et fédérer des communautés sur les réseaux sociaux, promouvoir une marque, élaborer des stratégies, créer des visuels, etc… bref communiquer !

Tu es sur le point de terminer ta formation, qu’est-ce qui se passe après ? Des projets ? Des envies ?

On y vient, on y vient. Ma formation se divise en deux parties. La partie théorique de ma formation est achevée depuis février et la partie pratique (long stage en entreprise) se termine mi-mai. J’ai encore un rapport de stage à rendre fin juin, et la soutenance orale en juillet de mon projet digital, j’ai nommé DIGICroq (www.digicroq.com). Héhé, vise un peu comment l’auto-promo passe crème !

Après cela, je n’aspire qu’à une chose : trouver LE job de mes rêves !

 Un mot doux (ou sucré) pour la fin…

Du sucre ? Où ? Désolée mais ma gourmandise me rattrape encore ! Je tenais à te remercier, Marie, pour cette interview. Ce fut un plaisir de répondre à tes questions, vraiment.

Je profite de la tribune qui m’est offerte (ouais je sais, ça fait très star^) pour souffler ce petit mot à tous ceux et celles qui rêvent de changer de carrière professionnelle : « Ne vous mettez aucune barrière et autorisez-vous tout ». Et j’en profite également pour glisser mes deux citations préférées : « Aide-toi et le ciel t’aidera » et « Ta seconde vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ».

Mille Merci Cécilia! Un plaisir de t’avoir avec nous, ce matin. Ton interview file la pêche et donne envie de foncer pour réaliser ses rêves, quels qu’ils soient!

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Sophie Pourny, Coach

Nous sommes déjà mercredi et pour tout vous dire, j’avais hâte, parce qu’aujourd’hui, c’est Sophie qui répond à mes questions. Je vous ai brièvement parlé de mon coaching, j’avoue que j’ai eu envie de garder cette expérience pour moi, un peu comme un trésor que j’aurai eu entre les mains. Et bien ce coaching je l’ai fait avec Sophie. Du coup c’est une interview un peu particulière et qui me tenait vraiment à cœur!

Bonjour Sophie, let’s go, quelques mots sur toi pour commencer en douceur : 

Allons-y je jette les mots en vrac ! Je suis femme, mère, ex-salariée, ex-je fais pas de vagues et je rentre dans les clous. Reconversion pro enclenchée à 43 ans. J’aime rigoler avec les copines, dormir, danser, écrire sur ce qui me vient.  Et les petits lapins blancs tout doux aussi, j’aime bien. Et lire. Et manger du chocolat noir avec des cristaux de sel. Bon j’arrête là les mots !!

 Tu es coach certifié. On entend beaucoup parler de coaching en ce moment, mais qu’est-ce que c’est vraiment ?

Le véritable coaching, c’est un accompagnement. On marche à coté de la personne en l’aidant à cheminer pour qu’elle trouve sa voie, et sa façon d’y arriver. On l’aide à prendre conscience de certaines choses, des schémas répétitifs, des croyances limitantes qui ne lui appartiennent pas… A la fin, elle atteint l’objectif qu’elle s’est fixée, et elle n’a plus besoin qu’on lui tienne la main. Elle prend pleinement conscience de sa place ! (oui je sais , c’est beau)

Quel a été ton parcours pour en arriver à ce métier ? Quel a été le déclencheur de ta reconversion ?

Mon parcours est chemin sinueux ! J’ai été salariée pendant presque 20 ans, en exerçant des métiers comme assistante commerciale, gestionnaire de stock… ce que je préférais c’était les contacts avec les clients, les fournisseurs, les collègues … en gros, l’humain. Ça peut paraitre évident mais je le dis car l’évidence n’est pas la même pour tout le monde..

Le déclencheur est une combinaison de plusieurs éléments : pour commencer un ennui profond et durable dans le métier que j’exerçais depuis 20 ans. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que lorsque j’avais 18 ans je voulais être psychologue…ça a été le premier déclic. Quant au coaching, ça m’est venu un jour, sans que je me m’explique comment. Je ne l’ai pas lu, ni vu à la télé. Ça reste un peu un mystère que je n’explique pas. Ensuite, plus j’en apprenais sur ce métier, plus j’avais envie d’y aller !

Qu’est-ce qui a changé dans ta vie depuis que tu t’es lancée dans l’aventure de l’entreprenariat ? Qu’as-tu appris sur le monde, sur toi-même ? 

La question serait plutôt : qu’est ce qui est resté identique !! A part ma vie de famille, tout a changé.

Ma vision du mot travail. Mes horaires. Mes déplacements. Ma façon de travailler. Mes revenus, (le montant, la façon dont je les perçois…) Je n’ai plus de collègues directs, mais beaucoup d’échanges et de contacts avec des entrepreneures (en majorité des femmes), d’autres coachs…

J’ai découvert un monde dont je ne soupçonnais pas l’existence tant que j’étais salariée. Il y a tant d’entrepreneures qui se lancent dans leur projet ! J’ai découvert des femmes inspirantes, qui veulent apporter beaucoup à ce monde, elles sont impressionnantes de détermination et d’ambition, dans le bon sens du terme. J’ai découvert aussi de belles communautés avec beaucoup d’encouragement et de soutien.

Ce que j’ai appris sur moi… que dire, j’ai tout simplement appris à me connaitre !  Par les exercices de coaching que j’ai pu faire, et par l’apprentissage de la vie d’entrepreneure, je me découvre. Ça n’a pas toujours été facile, parfois les larmes, l’angoisses, les doutes revenaient sans crier gare. J’ai dû évacuer beaucoup de choses. Mais aujourd’hui tout doucement ça va de mieux en mieux. Je pense que je vais découvrir encore beaucoup…

Qui accompagnes-tu ? Que souhaites-tu apporter aux personnes qui entreprennent un coaching avec toi ?

J’accompagne les femmes et particulièrement les mamans qui souhaitent trouver le job qui leur permettra d’équilibrer leur vie pro et perso, de subvenir à leurs besoins, et de s’éclater. On est d’accord que les 3 critères sont indispensables. J’accompagne aussi les femmes entrepreneures, pour qu’elles puissent prendre pleinement possession de leur activité, et qu’elles puissent en vivre.

Ce que je souhaite leur apporter ? En dehors de mon soutien inconditionnel, mon regard extérieur, ma bienveillance, je les aide à croire enfin en elles, qu’elles réalisent qu’elles ont bien des choses à offrir, plus qu’elles ne l’imaginent.

Qu’est-ce qui t’a le plus aidé depuis le début de cette aventure ?

Mon entourage. Ma famille, mes amis, ceux qui sont là quand ça va pas (et que j’ose appeler, ou qui bizarrement m’appellent juste à ce moment-là..). Et puis, à un moment donné, j’ai eu besoin de me faire coacher, pour moi aussi avancer dans mon cheminement d’entrepreneure. Et aussi les parcours inspirants d’autres femmes.

 Qu’est-ce qui te motive dans ton métier de coach ?

Les retours et les résultats de mes clientes. C’est ma drogue, mon adrénaline, ma raison de faire ce job. C’est ce qui me permet de continuer même quand il m’arrive de douter. Les voir se sentir mieux, aller mieux, prendre leur place. Ce monde est malade, on a besoin de le guérir, et je pense que les femmes ont un grand pouvoir de guérison. Les hommes aussi, mais ce sont les femmes qui ont le plus besoin d’être aidées, à mon sens. 

Un mot, un message pour terminer en beauté :

Chères femmes, soyez fières de vous ! Vous avez toutes une place, un rôle à jouer. Vous avez bien plus à apporter dans ce monde que vous ne pouvez l’imaginer. Pas besoin d’être une icône pour faire le bien autour de soi : d’ailleurs je suis sûre que vous le faites déjà ! Et si vous pouviez faire plus ?

Pour aller plus loin: Son site – Son blog

Mille merci Sophie pour ton temps et tout ce que tu partages. Elle le sait mais ces trois mois ont vraiment changé beaucoup de choses dans ma vie. Pour cette raison, je ne peux que vous encourager à passer le cap si le désir et le besoin sont là, en vous, depuis quelque temps. C’est une expérience très enrichissante!

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Maude Perrier, Autrice

Nous sommes mercredi et comme vous le savez si vous suivez la série, le mercredi est désormais consacré aux interviews de femmes inspirantes. Aujourd’hui, c’est au tour de Maude Perrier de venir nous parler écriture. C’est la première autrice interviewée sur ce blog et j’en suis ravie! Allez, c’est parti…

Bonjour Maude, une présentation rapide, avant de passer aux choses sérieuses :

Bonjour Marie, alors pour me présenter rapidement, j’ai 41 ans, je travaille à plein temps dans un cabinet comptable et j’écris des romans depuis 2014/2015, après une espèce de crise existentielle. Je suis également femme et maman d’un petit garçon de 7 ans, bientôt 8.

Quel(s) type(s) de romans écris-tu ?

J’écris des portraits de femmes, qui au départ sont souvent dans une situation compliquée voire douloureuse (alcoolisme, prostitution, sans domicile etc) et qui tentent de s’en sortir. La romance a également une part belle dans mes histoires ainsi que les voyages.

Comme dirait Attali, j’écris des romans que j’aimerais lire.

Quelles sont tes principales sources d’inspiration ?

C’est un peu cliché que de dire que tout m’inspire et cependant, c’est très vrai. Une personne, une discussion, une situation, un fait d’actualité, une chanson, une émotion… je me nourris de tout pour créer mes personnages et mes histoires.

Je suis aussi ma propre source d’inspiration. Quand un sujet m’intéresse ou me touche, je décide d’en faire le thème central de mon roman. Quand j’ai envie de voyage à l’autre bout au monde, je la choisis pour y emmener mes personnages.

Pour te donner un exemple concret, je travaille sur un nouveau roman. Le thème, je l’ai décidé après être tombée sur une interview de Marsha Elle, une femme que je ne connaissais absolument pas mais qui m’a fait forte impression. Elle a beau avoir une jambe en moins, elle n’en est pas moins très “successful” en tant que chanteuse, mannequin, conférencière inspirante… Je me suis tout de suite vue écrire un roman dont l’héroïne serait, comme elle, une femme amputée. A partir de là, j’ai commencé à regarder des reportages et des témoignages de personnes dans pareille situation et j’ai pris une claque. Nous sommes tellement loin de l’apitoiement sur soi ! J’adore.

Tu as toujours eu ça en toi, l’envie d’écrire, de raconter des histoires ?

Carrément ! Et pourtant, contrairement à beaucoup de mes consœurs, je n’ai pas d’abord été une fan de lecture. Plus jeune, c’était ma sœur qui bouquinait, moi pas trop. L’amour des livres est venu un peu plus tard mais après, je n’ai plus décroché. En revanche, raconter des histoires, ça a toujours été mon truc, même avec des poupées ou des Playmobils.

J’ai commencé assez jeune avec quelques nouvelles griffonnées sur des feuilles blanches, puis suis passée à des choses plus sérieuses vers 15/16 ans. L’écriture m’a toujours apporté un sentiment extraordinaire de bien être, de liberté, d’épanouissement. Je me sens tellement moi avec un stylo ou un clavier ! En parfait accord avec qui je suis lorsque tous les masques imposés par la société tombent.

Quand t’es-tu vraiment lancée dans l’aventure ? Qu’est-ce qui t’a poussée, motivée ?

La première fois c’est vers 16 ans. J’avais écrit cette histoire courte que j’ai ensuite transformée en roman. J’ai mis des années à l’écrire, sur papier, sur machine, sur ordinateur.

Et puis pendant des années, je suis passée à autre chose. J’écrivais toujours mais des documents professionnels, pas de la fiction.

C’est en 2014, que le tournant a eu lieu. Après une crise existentielle, j’ai découvert à peu près simultanément le développement personnel et l’autoédition. J’ai alors repensé à cette histoire que j’avais écrite des années plus tôt et l’ai remise au goût du jour (Une rencontre inattendue).

En renouant avec l’écriture, j’ai comme redonné de l’air à mes poumons. Les idées, les romans se sont succédés à un rythme fou l’année suivante. Je me suis retrouvée.

Peux-tu nous parler de ton premier roman – de l’idée de départ au point final ? Qu’as-tu ressenti une fois celui-ci terminé ?

Mon premier roman, j’en ai parlé un peu plus tôt, il s’agit d’Une rencontre inattendue.

Je pourrais en discuter pendant des heures tant l’écriture fut épique. Je me revois dans ma chambre chez mes parents, avec la musique de Richard Clayderman en fond sonore. J’écrivais pendant des heures sur des feuilles de papier. J’allais à la bibliothèque prendre des livres sur le Brésil et le sida (à l’époque, pas d’Internet 🙂 ). J’écrivais au feeling, sans plan ni rien, mais j’avais l’impression que ça tenait la route.

Ensuite mes parents m’ont offert un cadeau juste extraordinaire : une machine à écrire électronique. Elle fonctionnait avec des disquettes. Du coup, je pouvais écrire chez moi mais aussi à la fac, pendant les temps morts. C’était génial.

Quand je l’ai eu fini dans sa première version, je ne me souviens plus trop du contexte mais je sais que je l’avais envoyé à un concours et qu’il avait eu un prix (sans valeur) . Après, on a proposé de l’éditer, à compte d’auteur. J’ai beaucoup hésité mais je ne voulais pas que ma sœur ni mes parents mettent près de 10000 francs à l’époque dans une pareille aventure, d’autant que vraiment, je n’y connaissais absolument rien.

Il n’empêche, ce premier roman m’a procuré un plaisir indescriptible pendant tout le temps qu’a duré sa rédaction, même pendant les phases d’agacement, quand j’avais oublié de sauvegarder un chapitre par exemple. Et quand j’y ai mis le mot fin… j’ai eu mal de quitter l’histoire, les personnages, les émotions éprouvées tout le long, à émerger en somme. J’étais aussi fière de moi parce que c’était vraiment la chose à laquelle je tenais par-dessus tout. Je voulais la mener à terme et je l’ai fait.

Que dirais-tu à une personne qui a envie d’écrire mais n’ose pas, qui a peur de ne pas « être capable » ?

Je dirais qu’il n’y a aucune raison objective d’avoir peur. Écrire ne veut pas dire être publié, lu, gagner de l’argent etc. Écrire c’est avant tout entre toi et toi. Personne ne t’oblige à le montrer aux autres.

Quant à avoir peur de ne pas y arriver… eh bien ce n’est qu’en essayant qu’on s’en rend compte n’est-ce pas ? Pourquoi mettre des bâtons dans les roues d’un vélo avant même de monter sur sa selle ?

A ces personnes, je dirais juste écrivez, sans vous poser la moindre question. Prenez un crayon ou votre ordinateur et allez-y, mettez un mot après l’autre. Eclatez-vous sans penser à rien d‘autre qu’à ce que vous avez envie de raconter. Il sera toujours temps ensuite de vous poser toutes les questions du monde.

Si je te dis que tes romans sont de belles sources d’inspiration pour les femmes d’aujourd’hui, qu’en penses-tu ?

Je ne sais pas si c’est le cas mais entre nous, ce serait un compliment magnifique !

Les autres m’inspirent tout le temps alors si à mon tour, je pouvais faire pareil avec mes romans, je me dirais que je rends ce que j’ai reçois… euh…je ne suis pas certaine d’avoir été claire 🙂

J’ai conscience aussi que ce ne sont pas les sans-abris, les alcooliques ou les femmes qui sortent de prison qui vont me lire, mais si l’une d’entre elles le faisait et si, d’une manière ou d’une autre, elle puisait dans mes écrits un tout petit peu de force, là, je serais un milliard de fois plus heureuse encore.

 Il va falloir s’arrêter. Un mot, une citation, une envie particulière, un projet à partager :

Un mot ? Hum, faire court n’est pas vraiment dans ma nature 🙂

Je pourrais parler de ce projet de roman qui verra, j’espère, le jour avant l’été, avec cette héroïne unijambiste. De cet autre projet qui est dans un coin de ma tête depuis des mois et qui est revenu brutalement sur le devant de la scène quand je dormais.

Je terminerai alors simplement par cette phrase de Jim Rohn qui m’accompagne depuis que j’ai commencé l’aventure Maude Perrier “if you quit you lose. You lose automatically if you quit”. Si tu renonces, tu perds. Tu perds automatiquement si tu abandonnes.
Je ne renoncerai pas.

Ne renonce surtout pas Maude et enchante nous encore avec ces destins de femmes qui ne peuvent que nous toucher. Je te souhaite encore de beaux projets, de belles histoires à nous raconter. Merci beaucoup pour cet interview pleine de peps!

Pour découvrir l’univers de Maude, c’est par ICI.

 

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Ornella, astrologue mais pas que!

Nous sommes mercredi et mercredi c’est le jour des rencontres inspirantes. Je vous laisse donc savourer cet interview et vous retrouve à la fin pour quelques mots perso!

Bonjour Ornella, commençons par le commencement, quelques mots qui parlent bien de toi :

Bonjour Marie ! J’ai 27 ans. Je suis comédienne, chanteuse et astrologue (et puis blogueuse aussi, mais est-ce que ça compte ?). Je suis une spirituelle créative, dont le rôle est je crois d’apporter de la lumière à ceux qui en ont besoin. Les divertir, les éclairer, les épauler.

 

Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours de vie, tes choix, tes passions?

Je prenais des cours de théâtre et de chant lyrique quand j’étais ado. J’avais un blog aussi où je faisais des critiques de séries et films. J’ai toujours écrit. Puis à 18 ans, la maladie de Crohn s’est déclarée chez moi, l’année de mon bac. J’ai démarré mes études par une fac d’anglais et les cours du soir au Cours FLORENT. Ma fatigue était telle que j’ai dû faire le choix d’arrêter la fac pour me consacrer pleinement à ma passion première : le théâtre. J’ai notamment joué une pièce pendant 5 ans aux quatre coins de la France. J’ai enregistré un EP avec mon groupe de rock “The Gargoyls”.

En 2014, j’ai commencé une formation par correspondance d’astrologie qui a duré un an et demi. Et en 2016, je me suis mise à la photographie. J’écris, plus que jamais depuis janvier 2018. J’ai des centres d’intérêt assez variés je dois dire. Et en mai, je ferai mes premiers pas sur une la scène BURLESQUE.

 

L’astrologie, c’est une vocation, une rencontre, une opportunité ? Comment as-tu commencé ? Où en es-tu aujourd’hui ?

L’astrologie, ce fût un centre d’intérêt plutôt lointain d’abord. Je suis fascinée par tous les langages symboliques : la numérologie, les runes, le Yi King, le tarot également ou l’astrologie… Et puis en 2014, j’ai rencontré une personne extraordinaire qui assumait sa part spirituelle contrairement à moi. Avec lui, j’ai pu parler de voyages astraux, de vies antérieures (sans qu’on ne me rit au nez), de familles d’âmes. Et puis, il avait de très bonnes notions d’astrologie. Il a été le déclic. Aujourd’hui, j’essaie jour après jour de préciser ma pratique, d’incorporer de nouvelles notions dans mes études, de m’instruire tant que possible afin que mes analyses soient toujours plus pointues.

  

Qu’est-ce qui te fascine / te passionne le plus dans ton métier ? Dans la vie ?

Ce qui me passionne le plus dans mon métier d’astrologue, c’est la diversité des rencontres que je fais. J’ai des personnes de tous horizons qui viennent à moi : des banquiers, des militaires, des artistes, des infirmiers, des psys, des journalistes, des boulangers, des retraités, des professeurs… Y a de tout.

Les parcours sont différents et riches d’expérience ! Ils viennent pour en apprendre plus sur eux, et moi, j’en apprends plus sur le monde grâce à eux !

Dans la vie, je suis impressionnée comme tout arrive toujours au bon moment, même si sur l’instant, on se sent parfois dépassé. L’équation magique de l’univers me fascinera toujours.

 

Qu’est-ce qui te fait te révolter ? Qu’est-ce qui te fait t’émerveiller ?

Ce qui me révolte : les gens qui jettent encore leurs mégots par terre sans vergogne. Ceux qui jettent leurs déchets par la fenêtre de leurs voitures. Je suis révoltée par les pratiques de pêches cruelles et destructrices ainsi que l’opacité qui règne derrière. Si les gens se renseignaient mieux, ils seraient tellement effarés… L’écologie de façon générale est un sujet sensible chez moi. Le sort des animaux d’élevage, celui des animaux sauvages braconnés. Les zoos et aquariums qui arrachent à leur milieu naturel des espèces pour drainer la foule. Ça me crève le coeur.

Ce qui m’émerveille, c’est la nature et les émotions des gens. La nature, en ce qu’elle a de grandiose partout dans le monde. Et pour le reste, j’adore prendre les transports en commun et observer les gens vivre, assister à leurs fous rires, voir leur regard s’allumer quand ils lisent un texto agréable sur leur téléphone, voir les tics des uns et manies des autres, partager leur moments sombres aussi et offrir des mouchoirs de réconfort. Procurer des émotions moi-même quand je joue ou que je chante ou par mes écrits, c’est vivre une grâce…

 

 Que souhaites-tu apporter aux personnes qui te contactent ?

Comme je le disais plus haut, mon rôle est d’apporter de la lumière aux autres. Souvent, je me décris comme un immeuble de 8 étages (je fais 1M80 et ça n’a pas toujours été facile) ou de façon plus poétique, comme un Phare. D’ailleurs, il y en aura un d’encré sur ma peau un jour. Je me sens “phare dans la nuit” et si je peux distiller un peu de lumière, d’une façon ou d’une autre, j’en suis ravie -en temps qu’astrologue, praticienne en développement personnel, comédienne, chanteuse, auteur ou que sais-je, qu’importe-. Mon prénom signifie “éclat du Soleil” et je pense que ce n’est pas anodin ! J’ai mis en place tout récemment sur la boutique de mon site un Pack “Je suis une Rockstar”, pour bénéficier d’un outil ultra complet afin de reprendre confiance en soi. Il comprend le thème astral, le thème progressé, la révolution solaire de la personne ainsi qu’une séance photo d’1h pour repartir sur de bonnes bases, accepter son corps, déceler sa beauté unique et se déculpabiliser vis-à-vis de ses défauts. Je souhaite à toutes celles qui se sentent prêtes à franchir le pas, d’Oser !

  

Un mot – un message inspirant pour la fin !

Comme je le dis à la fin de mon premier e-Book sur le destin :

“Prenez soin de vous. Aimez-vous. Aimez le reste du monde. Celui que vous détestez, aimez-le pour ce qu’il vous apprend de votre haine. Soyez acteur de votre destin et avancez main dans la main avec lui. Il vous rattrapera toujours. Et vous emmènera sans faute, à tous vos rendez-vous.”

Un grand merci à Ornella pour son interview lumineuse! Comme vous le savez, j’avais fait un article sur le sujet, Ornella m’a fait mon thème astral et mon thème progressé. C’est une personne vivante, à l’écoute, spontanée. L’astrologie m’a ouvert des portes. Il s’agit d’un véritable outil de connaissance de soi, qui nous permet de mieux nous comprendre également et de nous positionner dans notre vie!

 

Interview Femmes Inspirantes Saison #2 – Nadège et les Annales Akashiques

Si vous vous souvenez (pour celles et ceux qui me suivent depuis quelques années déjà), courant 2017, j’avais fait plusieurs interviews de femmes inspirantes, que vous pourrez retrouver ICI. Je lance la saison 2, avec une interview toutes les semaines ou tous les quinze jours (je n’ai pas encore décidé) et on commence aujourd’hui avec Nadège!

Bonjour Nadège, peux-tu tout d’abord te présenter (en 1 mot comme en 100 – à toi de voir) ?

Bonjour Marie, je suis Nadège, j’ai 37 ans et je suis créatrice de possibilités grâce aux annales akashiques.

Quel est ton parcours de vie ?

Mon parcours de vie est plutôt atypique et un rien chaotique, surtout professionnellement ! Petite, je voulais être styliste de mode, mais les circonstances m’ont plutôt conduite à des postes de vendeuse, contrôleuse qualité, préparatrice de commandes… J’ai aussi eu une première entreprise dans le secteur de la rédaction web et de l’édition, jusqu’à ce qu’un burn-out m’oblige à me remettre sur le marché du travail salarié. Mais comme je m’ennuie profondément dans un emploi salarié, je me suis relancée dans l’entreprenariat en 2018 !

Mon projet initial était un programme de coaching en créativité, délivré sur une plateforme et destiné à secouer l’esprit créatif de mes client.e.s. Mon premier lancement a été un échec et je me suis rapidement rendu compte que le second lancement que je prévoyais n’avait pas plus de chances de marcher que le premier. J’ai donc tout arrêté pour me recentrer sur une activité qui, depuis le début de l’année, a déjà trouvé quelques clientes – ce que je prends comme un signe encourageant.

Tu t’es formée il y a quelque temps à la lecture des annales akashiques – peux-tu nous en parler plus en détail ?

 J’étais attirée par la formation Soul Realignment depuis plusieurs mois, et l’échec du lancement de mon programme m’a incitée à m’inscrire. Au départ, je prévoyais de me servir de cet outil uniquement pour travailler sur les blocages qui me pourrissent la vie depuis trop longtemps. Finalement, donner des séances à mes « testeuses » m’a plu, et leurs retours ont été assez convaincants pour me donner envie de développer cette activité dans le cadre de ma microentreprise.

Concrètement, les annales akashiques sont comme une immense bibliothèque virtuelle où sont référencées toutes les informations sur notre âme, depuis sa création jusqu’à aujourd’hui. En accédant à nos annales akashiques, on peut découvrir qui nous sommes vraiment, mais aussi remonter à la source de nos blocages pour les libérer. J’aime bien dire que c’est un raccourci pour mieux se connaître et avancer dans sa vie !

Qu’est-ce que tu as appris durant cette formation qui t’a donné envie d’en faire profiter les autres ?

J’ai appris l’importance de poser des actions alignées avec qui on est plutôt qu’avec ce qu’on croit être. J’ai découvert que lorsque nous faisons des choix en désaccord avec notre âme, que nous nous perdons dans des rôles qui ne sont pas les nôtres ou que nous nous acharnons à maintenir des situations/relations insatisfaisantes, cela peut générer des blocages tenaces dans notre vie – et que poursuivre des efforts désalignés n’est d’aucune utilité pour changer les choses.

J’ai compris aussi qu’il est important d’implémenter quotidiennement de petites actions ciblées pour amener des changements concrets dans notre vie. J’ai été sensibilisée très jeune à la loi de l’attraction et au pouvoir de la pensée positive, mais il manquait à ces outils un ancrage « physique », ce qui fait que j’ai pris l’habitude de rêver, de prier et de « mentaliser » plutôt que d’agir. Et lorsque j’agissais enfin, ce n’était pas forcément dans le bon sens puisque je n’avais plus de boussole intérieure pour me guider !

Du coup, cela me paraît important d’accompagner d’autres personnes à retrouver leur alignement pour agir intelligemment et créer de vrais résultats dans leur vie.

À quel public sont destinés tes services ? Que souhaites-tu apporter aux personnes qui te contactent ?

Mes services sont surtout destinés aux femmes sensibles et idéalistes qui ne se reconnaissent pas dans la société actuelle. J’ai envie qu’à travers mon travail elles se réconcilient avec elles-mêmes et retrouvent du pouvoir sur leur vie.

Je me suis moi-même sentie très souvent en décalage vis-à-vis des autres. J’étais souvent heurtée par la méchanceté, la mesquinerie, l’inconscience, l’intolérance et la bêtise dont j’étais témoin. Je pensais que j’avais un problème, que c’était à moi de changer pour m’adapter au monde et être acceptée. Durant mon adolescence, j’ai développé une personnalité cynique, froide et indifférente pour me protéger. Et je me suis perdue dans la manœuvre !

J’ai mis du temps à me retrouver et j’ai parfois encore du mal à me positionner, sans parler de croire en moi. Cela me désole de voir que beaucoup de personnes sensibles sont dans la même situation et souffrent de ne pas être « vraies ». J’aimerais vraiment que mon travail permette aux femmes qui me consultent de laisser tomber leurs masques pour permettre à leurs richesses intérieures de s’épanouir…

Si tu avais un dernier message à faire passer ou un mot à partager, ce serait quoi ?

J’ai très envie de croire qu’en nous réconciliant avec nous-mêmes et en nous réalignant avec notre âme, nous pouvons non seulement nous créer une vie épanouissante, mais également contribuer à construire un monde meilleur…

Merci à Nadège pour sa participation et son partage. J’ai moi-même fais une séance avec elle et je ne peux que vous recommander de jeter un coup d’œil à son offre. Et encore mieux, de vous lancer dans l’aventure. C’est source de grande richesse pour qui se pose des questions et souhaite avancer plus sereinement dans sa vie!

 

Interview Femmes Inspirantes – Cécile du blog Zenopia

Aujourd’hui, je vous présente la dernière Interview de ce second cycle des Femmes Inspirantes. Il y en aura un troisième (pas de panique). Et je suis ravie de recevoir Cécile du blog Zenopia, axé sur le Feng Shui, mais pas que…

Je vous laisse découvrir son univers et soyez prêts à être surpris, je l’ai été, par tant de bienveillance et de tolérance.

  1. Tout d’abord (sans faire dans l’original), peux-tu nous dire qui se cache derrière « Zenopia  » ?

Moi, pardi ! Je m’appelle Cécile et je viens d’avoir 40 ans. J’ai une petite fille de 8 ans et un très joli barbare d’appartement – Le barbare est très pratique, surtout le mien qui fait la cuisine ET les courses… Si, si… Je ne me cache pas vraiment puisque Zenopia n’est pas du tout anonyme contrairement à mon ancien blog.

  1. Quel est ton parcours personnel / professionnel ?

Je suis enseignante de formation mais, un peu par hasard, beaucoup parce que je suis atteinte d’instabilité chronique, je ne suis retrouvée à bosser dans une bibliothèque. J’ai repris des études en cours du soir et je suis devenue bibliothécaire/documentaliste. Mais je n’ai pas qu’une corde à mon arc puisque j’ai aussi travaillé dans un bar à cocktails et dans un restaurant, j’ai donné des cours du soir à de futurs bibliothécaires et des formations sur les produits d’entretien écologiques. Ma vie a littéralement été transformée suite à la lecture d’un bouquin sur le rangement : j’ai eu un déclic et je me suis mise à vider ma cave… J’ai toujours eu tendance à me remettre en question mais là, j’avoue, que ça a été cataclysmique (je ne sais pas si le terme existe). J’ai perdu 12 kg, j’ai entamé une formation en Feng Shui et j’ai ouvert un blog consacré à cette discipline mais aussi au rangement, au bien-être en général. J’ai développé une activité complémentaire dans ce domaine mais, après quasi un an de fonctionnement, je ne suis rendue compte que cela ne me convenait sans doute pas…

  1. Parle nous des origines du blog et dis-nous en un peu plus sur les services que tu proposes.

Après un premier blog anonyme et assez généralistes (j’y parlais de séries, de lectures mais aussi de mes coups de cœur et de mes coups de gueule… et beaucoup de ceux qui me suivaient appréciaient mes nombreuses recettes de cocktails ^^), je me suis lancée dans le projet Zenopia. J’avais envie de partager mon expérience positive par rapport au Feng Shui avec mes lecteurs.

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Quant aux services que je propose… et bien j’ai beaucoup de mal à en parler car je suis quelqu’un qui n’aime pas se vendre ! (oui, je sais, je ne suis pas à une contradiction près…). Mais disons qu’à travers mes billets, j’essaye de sensibiliser à l’importance de l’harmonisation de l’endroit dans lequel on vit puisque le Feng Shui part du postulat que l’on peut agir positivement sur soi en amenant les bons objets aux bons endroits. Je donne également des conseils concernant le rangement. Je suis convaincue que prendre soin de son environnement immédiat contribue au fait de prendre soin de soi. J’essaye de transmettre ça mais sans jugement et sans l’imposer parce que ce sont mes convictions profondes… pas des vérités universelles et immuables.

  1. A ton avis, quel est le principal atout des femmes dans la société du XXIe siècle ?

Au risque de choquer, je ne pense pas que les femmes aient plus d’atouts que les hommes dans cette société. Je pense sincèrement que l’humain est capable, certes du pire, mais également du meilleur. Je pense que son principal atout est d’arriver à se (re)mettre en question pour créer des solutions concrètes, multiples, bienveillantes aux grands problèmes du monde mais aussi aux petits soucis du quotidien. Je suis convaincue que l’humain a toutes les clés en mains pour faire d’aujourd’hui un monde meilleur. Je crois que chaque petit pas, chaque geste participe à rendre le monde plus “joli” et plus agréable à vivre.  J’essaye de transmettre ces valeurs à ma fille mais j’agirais pareil si c’était un garçon.

  1. Et le combat le plus important qu’elles doivent mener ?

Là, par contre, je pense que les femmes d’aujourd’hui ont encore de nombreux combats à mener pour obtenir des droits identiques à ceux des hommes. Je constate, malheureusement, que dans un monde en “crise” beaucoup de choses participent à renvoyer les femmes dans leur cuisine, y compris dans notre société occidentale. Je trouve cela inquiétant. Pourtant, je n’aime pas les mouvements qui veulent donner des droits aux femmes en sous-entendant que c’est au détriment de ceux des hommes. Je ne crois pas qu’il pourra sortir quelque chose de bon de l’écrasement de l’autre. Je pense que les femmes et les hommes doivent se battre ensemble pour l’égalité. Dans ce sens, j’admire beaucoup la société finlandaise bien plus égalitaire que la nôtre.

profil

  1. Que souhaites-tu partager avant tout via ton site ?

J’aimerais partager mon expérience positive et dire à mes lecteurs qu’il est possible d’agir positivement sur sa vie.

  1. Quelles sont tes sources d’inspiration – de motivation ?

C’est une question difficile parce que je ne veux transformer personne en guru. J’aime apprendre, expérimenter et remettre en question. Ce qui me motive, actuellement, c’est la recherche de la sérénité tout en restant dans la vie concrète. Je crois que les gens qui nous inspirent sont là pour nous aider à ouvrir une porte. Une fois qu’on a les clés, c’est à nous de faire notre propre chemin…

  1. Et tes projets, à court, moyen, long terme ?

J’aimerais remettre de l’ordre dans ce que je veux, ce que j’aime faire et, surtout, sur la manière dont j’ai envie de le faire (oui, je sais, ce n’est pas très clair ^^). Je sens que je suis à un tournant… J’aimerais continuer à me former et c’est d’ailleurs prévu pour les mois qui vont suivre. En continuant, certes, à partager mes réflexions (tu la sens là, hein, ma formation de prof…)

  1. Trois mots qui te caractérisent le mieux ?

Je dirais emphatique (trop), perfectionniste (carrément), en recherche (définitivement)…

  1. Enfin un dernier pour la fin…

Merci Marie. Merci pour tes billets. Merci pour tes mots. Merci d’avoir pensé à moi.

Son blog : Zenopia

Interview Femmes Inspirantes – Mylène du blog “Les défis des filles zen”

Je reprends ma série d’Interview sur les femmes inspirantes, celles qui sont créatives, positives, motivantes, qui parlent avec le cœur, partagent et soutiennent, celles qui ont des idées, des envies, celles qui suivent leurs rêves et leur donnent vie.

Aujourd’hui je donne la parole à Mylène du blog les défis des filles zen – Bonne lecture en espérant que dès la fin de cet article, vous irez vous abonner à ses défis! 

  1. Tout d’abord (sans faire dans l’original), peux-tu nous dire qui se cache derrière « Les défis des Filles Zen  » ?

Moi, Mylène, 34 ans, deux bébés, un chéri, un boulot et une belle maison près d’Avignon 🙂 Mais surtout, je suis une personne dotée d’une activité intérieure intense, engagée depuis 2 ans dans une démarche active et enthousiaste de changement pour vivre une vie qui me ressemble plus.

Voilà, je crois que l’essentiel est là !

  1. Quel est ton parcours personnel / professionnel ?

J’ai été une enfant très sensible, et particulièrement angoissée, sans rien avoir vécu de difficile d’un point de vue extérieur. J’ai grandi dans une petite ville de province, perdue au milieu des montagnes, ce qui – je crois avec le recul – m’allait très bien.

J’ai toujours été très curieuse, intéressée par plein de choses, mais gênée par des émotions très fortes que je ne savais pas gérer. Je me suis rapidement rendue compte de l’impact positif que pouvaient avoir sur moi les livres inspirants qui traitaient de développement personnel.

De fil en aiguille, j’ai ainsi découvert la pensée positive, la loi d’attraction, la méditation, la pleine conscience. Le bonheur, la sérénité, l’épanouissement sont devenues une passion 🙂

Parallèlement à cela, j’ai choisi un parcours professionnel sécurisant, familial et confortable, totalement éloigné de ces préoccupations : les finances, la comptabilité 🙂fullsizerender

  1. Parle nous des origines du projet, du blog – pourquoi ce nom – pourquoi des défis?

J’ai eu début 2015 un accident de parcours. Un souci de santé qui m’a obligée à rester alitée pendant 2 mois. C’est drôle, revenir sur cet évènement me fait prendre conscience du chemin que j’ai parcouru depuis 🙂

J’ai passé un premier mois très difficile. Entre la souffrance, l’inquiétude, et l’ennui. Je me revois sélectionner les programmes TV qui allaient m’aider à passer le temps. Et puis, il y a eu une succession de petits déclics : un livre “demain est un autre jour” de Lori Nelson Spielman. Puis un autre, et encore un autre. J’ai décidé de faire le point. Sur ce que j’aimais faire. Sur ce que croyais aimer faire. Sur ce que les autres voulaient que j’aime. Sur ce que je croyais que les autres voulaient que j’aime faire… !

J’ai décidé de changer ma vie, de la transformer, de reprendre le contrôle. Mon blog, c’est mon outil de travail pour me construire une nouvelle vie.

J’ai choisi le format des défis car ce qui nous manque le plus, c’est la motivation, c’est l’action. Les informations du type “x trucs qui rendent heureux”, ça ne manque pas. Ce qui nous manque, c’est de nous engager et de réaliser les changements.

  1. A ton avis, quel est le principal atout des femmes dans la société du XXIe siècle ?

Sans hésiter, la réunion de deux choses : notre sensibilité, notre empathie, notre conscience naturelle du caractère précieux de la vie. Et notre éducation qui nous permet désormais d’accéder à de hautes responsabilités. Je crois fermement que le monde a tout à gagner à avoir davantage de femmes au pouvoir.

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  1. Et le combat le plus important qu’elles doivent mener ?

Prendre confiance en elles pour diffuser ces belles valeurs !

  1. Que souhaites-tu partager via ce site ?

Je souhaite inspirer des personnes comme moi, des femmes qui sentent qu’elles pourraient faire encore mieux, vivre une vie plus proche de leurs attentes, de leurs convictions.

Par mes témoignages hebdomadaires, je souhaite leur montrer qu’il est possible de changer sa vie, et de construire étape par étape la vie qui leur correspond. Que de petits gestes réguliers suffisent à produire de grands changements.

Je souhaite leur donner l’envie de passer à l’action, de prendre du temps pour elles, d’écouter leur coeur, d’accueillir qui elles sont pour mieux se révéler et s’épanouir.

  1. Quelles sont tes sources d’inspiration – de motivation ?

Mes sources sont très nombreuses. Mais lorsque tu me poses cette question, je pense très fort à deux personnes, alors je vais parler d’elles.

La première, c’est une coach que j’ai rencontrée il y a deux ans maintenant. Une femme merveilleuse, parfaitement à sa place, souriante, généreuse et disponible.

La deuxième, c’est une formatrice en méditation de pleine conscience avec qui j’ai travaillé pendant 3 mois l’an dernier. Une femme positive, souriante, et incroyablement présente à l’instant.

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  1. Et tes projets, à court, moyen, long terme ?

A court terme : professionnaliser mon blog et améliorer encore sa visibilité.

A moyen terme : vivre de mes ateliers en ligne et en réel pour aider les femmes à s’épanouir et les personnes hypersensibles à se révéler.

A long terme : être présente à l’instant.

  1. Trois mots qui te caractérisent le mieux ?

Hypersensible, organisée, passionnée.

  1. Enfin un dernier pour la fin…

Gratitude… pour les personnes qui me suivent et me portent pas-à-pas vers ma vie idéale.

Merci à toi Marie d’être telle que tu es.

Source Images – Son blog – Sa page HC

Femmes Inspirantes – Marilyne de “Exploser d’Amour”

Bonjour Marilyne,

Bonjour Marie!

  1. Tout d’abord (sans faire dans l’original), peux-tu nous dire qui se cache derrière « Exploser d’Amour » ?

Exploser d’Amour est d’abord une méthode que j’ai développé pour aider les femmes qui sont dans la dépendance affective à s’en sortir et à vivre une vie débordante d’amour ! D’abord l’amour d’elle-même qui leur permettra ensuite d’attirer l’amour dans toutes leurs relations et dans leur vie. Mais cette méthode ne se limite pas qu’aux femmes dans la dépendance affective. Elle peut aussi aider celles qui ne sont pas heureuses en amour, qui se sentent contraintes, qui ne vivent pas une vie et des relations nourrissantes et qui voudraient se sentir plus libre d’être elles-mêmes et créer une vie qui leur corresponde.

Cette méthode, je l’enseigne à mes clientes en consultation. J’ai également lancé un blog du même nom pour diffuser l’état d’esprit de cette méthode et donner de petits conseils pratiques. Et bientôt, cette méthode sera disponible au travers d’un programme en ligne que je compte bientôt lancer.

  1. Quel est ton parcours personnel / professionnel ?

Je viens de Tahiti où j’ai vécu jusqu’à mes 18 ans. Puis comme la plupart des tahitiens de cet âge, je suis partie continuer mes études à l’étranger, après avoir obtenu mon bac. J’ai ainsi passé 6 ans à Paris et 1 an à Londres où j’ai fait des études en finance et j’ai travaillé 1 an et demi au Luxembourg dans un fond d’investissement en tant qu’analyste financier. Puis j’ai démissionné. Le job ne me plaisait plus. Et j’y passais au moins 12h par jour… Et 12h par jour dans un job qui ne vous plaît plus, ce n’est pas facile tous les jours… Je me suis aussi rendue compte que ce n’était pas la direction que je voulais donner à ma vie et que je voulais me sentir plus utile à la Société. Je me suis dit que j’allais partir avant d’avoir beaucoup trop à perdre et de ne plus oser me reconvertir.

Et je suis arrivée au Togo où j’ai travaillé quelques mois dans une association de microfinance qui lutte contre l’exclusion en offrant des services financiers aux plus démunis pour leur permettre de sortir de la pauvreté grâce à leurs activités. Je suis toujours membre de l’association alors n’hésitez pas à nous soutenir par ICI

Grâce à un événement familial, j’ai commencé un travail personnel sur moi assez tôt, bien avant mes 20 ans. Et j’ai toujours été fascinée par ce qu’on peut découvrir sur soi, tout ce qui est caché dans notre subconscient, tout ce qu’on fait sans savoir pourquoi en mode pilotage automatique en pensant que c’est notre personnalité alors qu’il y a simplement une croyance programmée derrière. Alors lorsque je suis partie de mon travail, j’ai eu plus de temps pour moi et j’en ai profité pour me former plus en profondeur. C’est comme ça que pendant 2 ans, j’ai pris plusieurs formations sur les croyances, les émotions, la psychologie positive, la guérison du féminin, la spiritualité, etc. Et c’est comme ça que j’ai vraiment pu me libérer définitivement de la dépendance affective. Et c’est à ce moment-là d’ailleurs que j’ai rencontré mon chéri!

Et c’est fou le sentiment de puissance et de sécurité mélangées que l’on ressent en sortant de la dépendance. On a l’impression de revivre ! Je me sentais tellement bien, et j’avais tellement de gratitude d’en être sortie que j’ai voulu transmettre ce sentiment. En plus, j’avais constaté aussi tout au long de ces années de travail personnel et de formations, qu’il n’y avait pas vraiment de méthode spécialisée pour la dépendance affective qui existait. Donc c’est pour toutes ces raisons que j’ai décidé d’en créer une. Et Exploser d’Amour est née. Cette méthode rassemble vraiment toutes les techniques et une philosophie de vie que j’ai testées et qui ont créé des miracles dans ma vie et m’ont aidé à me libérer de la dépendance.

Aujourd’hui, je transmets cette méthode à mes clientes en consultation. Mais j’aimerais vraiment aider encore plus de femmes à s’en libérer, et c’est la raison pour laquelle je suis en train de créer un programme en ligne pour transmettre cette méthode.

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  1. Parle nous des origines de ton blog et de son nom (qui donne littéralement envie d’aimer intensément et de rayonner) ?

Haha, oui, c’était le but. J’ai vraiment voulu retransmettre le sentiment que je ressens de m’être sortie de la dépendance affective. Comme si je m’étais libérée de mes chaînes. Tu sais, le sentiment que l’on ressent lorsqu’on est amoureuse et qu’on veut crier au monde entier que la vie est belle. Ou quand on est tellement heureuse qu’on veut prendre tout le monde dans ses bras pour leur dire qu’on les aime. Ou encore, le sentiment aussi qu’on pourrait soulever des montagnes !

Plus généralement, je crois que le plus gros mal de notre siècle est le manque d’amour et surtout, le manque d’amour de soi. Je crois sincèrement que si chacun s’aimait et s’acceptait de façon inconditionnelle alors le monde serait un endroit beaucoup plus agréable à vivre. Pour moi, quelqu’un qui s’aime est quelqu’un d’heureux qui ne se nuit pas et ne nuit pas aux autres. As-tu déjà vu une personne heureuse aller chercher des histoires aux autres ? Moi, non.

L’Amour fait partie des vibrations les plus élevées que l’on peut ressentir. Et c’est pourquoi l’Amour peut guérir n’importe quelle situation. C’est vraiment LE remède miracle à tous les problèmes. Ça fait un peu bisounours dit comme ça, mais c’est vraiment ma croyance.

D’où le nom Exploser d’Amour.

  1. Quelles idées, valeurs souhaites-tu partager ?

Je souhaite partager l’Amour bien sûr. Mais j’en parle déjà juste avant.

Ensuite j’aimerais vraiment attirer l’attention sur la puissance du Féminin. Pour moi, la puissance du Féminin, c’est une force douce, cachée, qui prend son temps mais qui peut faire des miracles ! Un peu comme l’eau paisible qui peut faire déplacer des montagnes à force d’érosion. Ou on peut encore la comparer à un volcan effusif qui s’écoule sans explosion alors que le volcan explosif symboliserait la puissance masculine. Mais au final, le résultat est le même.

Aujourd’hui dans notre société, beaucoup de femmes essaient de prouver qu’elles sont l’égale de l’homme en voulant démontrer les mêmes compétences et qualités qu’eux. Mais ces qualités sont souvent des qualités masculines. Je suis persuadée que pour être l’égale de l’homme, il faut d’abord réintégrer toute la puissance de notre féminin et changer les croyances collectives qui veulent que la femme soit synonyme de faiblesse (d’où ou à cause de l’expression « Sexe faible »). Et chacune de nous peut apporter sa pierre à l’édifice en révisant ses propres croyances, conscientes mais surtout inconscientes, sur le féminin et l’image de la femme et en choisissant de ne pas nourrir davantage cet égrégore négatif de sexe faible. Par exemple, des qualités associées au féminin comme la douceur, la compassion, l’écoute, la paix, l’harmonie, la fécondité, la sensualité… ne sont pas des faiblesses ou des qualités moins « bonnes ». J’aimerais donc vous inviter, chères lectrices, à réfléchir à ce qu’est pour vous le bonheur et le succès au féminin.

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  1. Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Je suis surtout des femmes car elles m’aident à accepter et à mettre en avant mon côté féminin. Des blogueuses-coach qui m’inspirent particulièrement sont Gaëlle Le Reun qui accompagne les femmes à incarner l’archétype de Marie, c’est-à-dire à accepter les dons que la vie leur a fait et à les mettre au monde, les mettre au service des autres et en particulier des autres femmes, Aurélia Dabon, créatrice de l’Ecole des Femmes Lumière et spécialisée dans la guérison du féminin sacré, ma copine Lyvia Cairo qui aide des personnes à passer de l’autre côté de la peur, c’est-à-dire à avoir le bon état d’esprit pour se reconvertir professionnellement, etc.

J’aime aussi beaucoup David Laroche, un coach, conférencier et ancien timide devenu pro de la confiance en soi. Et bien sûr, il y a les bibles du développement personnel comme Transformez votre vie de Louise Hay, Le Pouvoir du Moment Présent d’Eckart Tollé, etc.

  1. Que signifie « l’Amour » pour toi ?

Pour moi, l’Amour est un mélange de tout plein d’émotions qui dépendent de qui on est, du type d’amour que l’on ressent, de la personne que l’on aime, etc. C’est à la fois, de l’affection, de la tendresse, de la joie, du plaisir, de l’attirance, du désir, de la bienveillance, …

Un peu de tout ça et surtout de la Gratitude. De la Gratitude parce que l’Amour, ça fait du bien. Point. Il n’y a pas de « C’est compliqué, tu sais » ou encore « On s’est rencontré au mauvais moment… ». L’Amour fait du bien sinon ce n’est pas de l’Amour, c’est de l’Attachement. On s’attache à l’autre par peur.

Donc pour moi, la condition principale pour définir l’Amour, le Vrai, c’est la liberté d’être. Aimer veut dire permettre à l’autre d’être lui-même et en étant lui-même, il nous procure ce mélange d’émotions qu’on appelle l’Amour. Si je ne l’accepte pas comme il est, alors ce n’est plus de l’Amour. Et l’inverse est aussi vrai. Je suis aimée lorsque je me sens acceptée, lorsque je me sens libre de me montrer telle que je suis véritablement devant l’autre avec mes qualités mais aussi avec mes points faibles, mes peurs, mes besoins… et que ce vrai Moi rend l’autre heureux.

S’aimer soi-même ou être aimée, c’est comme un geste d’autorisation que l’on reçoit, respectivement de nous-même ou de la personne qui nous aime. Comme si on recevait la permission d’être la personne que l’on est véritablement. L’Amour procure un sentiment de sécurité qui nous dit : « Vas-y. Tu ne risques rien à montrer la vraie Marilyne. Tu seras toujours aimée et acceptée quoi qu’il arrive. Tu peux être toi, sans crainte. »

  1. A ton avis, quel est le principal atout des femmes dans la société du XXIe siècle ?

Elles sont indispensables. On reconnaît de plus en plus leur place. Aujourd’hui, on commence à comprendre qu’une société et une façon de faire à dominance masculine ne sont pas équilibrées et peuvent conduire à la catastrophe. L’énergie masculine se situe surtout dans le mental et donc dans la résistance, le contrôle, la possession. Alors que l’énergie féminine est plus dans le lâcher prise, l’ouverture, la capacité d’Être… Et aujourd’hui, on reconnaît de plus en plus l’importance de l’énergie féminine.

Donc pour moi, l’atout principal des femmes, c’est qu’elles sont plus flexibles et se remettent en question plus facilement. C’est d’abord une qualité indispensable à un travail personnel et spirituel sur soi pour évoluer et accéder à un mieux-être. Mais c’est aussi nécessaire pour questionner les croyances collectives qui nous sont léguées par la société et qui peuvent bloquer le flux de l’abondance et nuire à notre bien-être. Et aujourd’hui, je crois que si on veut construire une société durable à léguer à nos enfants, il nous faut changer nos modes de pensées, revoir notre définition du bonheur, du succès, reprendre pleinement conscience du pouvoir du féminin…

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  1. Et tes projets, à court, moyen, long terme ?

Je compte développer Exploser d’Amour, autant la méthode, le blog que la tribu qui Explose d’Amour. Comme je le disais, à court terme, je prévois de lancer le programme en ligne. Puis à moyen et long terme, j’ai plusieurs idées comme lancer une émission sur Youtube ou Facebook, de vidéos de quelques minutes seulement pour donner toujours plus d’astuces pour mettre de l’amour dans sa vie. Ou encore organiser des événements en présentiel comme des conférences, ateliers, stages, etc. Je réfléchis également à développer la tribu et favoriser la convivialité et les interactions entre les déesses afin qu’à plus long terme, des cercles de déesses puissent se créer.

  1. Trois mots qui te caractérisent le mieux ?

Spontanée, Courageuse, Spirituelle.

  1. Et un dernier pour la fin…

Mesdames, rappelez-vous que vous êtes des déesses et vous avez en vous une partie de la Source divine. Vous êtes donc puissantes au-delà de tout. Vous êtes parfaites et vous avez tout ce qu’il vous faut en vous. Pas besoin de chercher plus à l’extérieur. Il suffit simplement de rouvrir le robinet, changer de point de vue pour vous voir différemment et voir les choses autrement.

Merci Marie pour cette interview ! J’ai adoré y répondre.

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Interview Femmes Inspirantes – Aline de “Inspiré & Créé”

Bonjour Aline,

  1. Tout d’abord (sans faire dans l’original), peux-tu nous dire qui se cache derrière « Inspire et Crée » ?

Je m’appelle Aline et pour la petite anecdote, mon père a choisi ce prénom qui vient de la chanson « Aline » chanté par un certain Christophe. Je n’aime pas du tout cette chanson mais j’adore mon prénom ! J’ai 26 ans actuellement et je vis en région parisienne. Concernant mes passions, j’aime beaucoup tout ce qui touche à la créativité artistique : aquarelle, photo, écriture et également à la spiritualité.

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  1. Quel est ton parcours personnel / professionnel ?

Mon parcours est assez atypique. Je suis sortie d’un bac littéraire et j’ai passé ensuite quelques mois en école d’art mais dû à des soucis personnels, j’ai dû quitté celle-ci. Par la suite, j’ai glandé (oui, c’est le mot) de licence en licence, complètement désorientée et perdue. Ce fût une période très instable professionnellement, je ne savais pas du tout ce que je voulais faire dans ma vie, les cours étaient loin d’être passionnants et je m’ennuyais fermement. J’en avais marre des cours et oui, je sais, c’est ce qu’on dit souvent lorsqu’on étudie mais je sentais vraiment au fond que j’en avais assez des études, des choses à apprendre par cœur, des examens et des diplômes et je ne me voyais pas ensuite chercher un travail que je garderais toute ma vie jusqu’à la retraite. Cette mode de vie que mes parents voulaient pour moi me déprimaient alors après réflexion, j’ai fait ma « rebelle » et j’ai cessé les études. J’ai pris une année sabbatique pour réfléchir à quel genre de vie, je voulais vivre. Par la suite, en me baladant sur Deviantart, je suis tombée sur une photographie d’un magnifique bijou et je me suis dit que ce serait cool de tenter la création de bijoux ! C’est ainsi que commença l’aventure entrepreneuriale !

  1. Parle-nous de ton projet d’origine ?

Cela va m’être difficile de parler de mon projet d’origine car je viens de faire un changement dans mon entreprise tout récemment…

Au départ, je proposais des box de créations artisanales en partenariat avec plusieurs créateurs français. Je voulais faire découvrir l’artisanat français et partager mes coups de cœur. Chaque box avait un thème particulier et un conte inspirant écrit par moi-même (car l’écriture est une autre de mes passions) pour apporter un peu de magie et de positif. Puis, j’ai dû arrêté tout ça car je m’occupais de bien trop de projets à la fois, il me fallait faire un tri et passer à autre chose. Depuis, je m’occupe seulement de mes créations, je crée en général, des attrapes-rêves poétiques pour décorer le foyer et y apporter une touche de poésie. En parallèle, j’ai également mon activité de graphiste freelance et je travaille avec de jeunes marques pour créer une identité visuelle qui leur reflète.

  1. Quelles valeurs souhaites-tu partager via tes créations ?

À travers mes créations, j’ai envie que les personnes se souviennent des plaisirs des choses simples, des petits bonheurs qui peuvent créer de grands plaisirs. Prendre soin de soi, se créer du bien-être en soi autant qu’autour de soi…

  1. Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Mes sources d’inspiration viennent d’un peu de tout : de la nature, des films/livres ou encore en flânant sur Pinterest qui est une mine d’inspiration !

  1. A quoi ressemble ton quotidien ?

J’essaie de commencer la matinée par une séance de yoga, histoire de me réveiller le corps et l’esprit avant de commencer à travailler. Je vérifie mes mails et les réseaux sociaux et je commence à répondre à certains mails/commentaires / poste des statuts. L’après-midi et le soir, soit je m’occupe des créations et de la photographie, soit je travaille sur la mise en ligne des produits, sur le marketing, le design ou/et j’écris du contenu pour le blog/site.

Mes journées sont très variables et ne se ressemblent pas et c’est ça qui me plaît ! J’évite de travailler durant la soirée pour laisser mon cerveau se reposer pour passer une bonne nuit de sommeil mais la nuit, je me lève parfois car c’est au moment que je dors que l’inspiration s’active alors j’ai toujours un bloc-note et crayon à portée de main.

  1. Et tes projets, à court, moyen, long terme ?

Warf, j’en ai tellement ! D’ailleurs, ces dernières mois, j’ai l’impression d’avoir des idées de projets toutes les semaines ! Pour les projets à long terme, j’aimerais avoir le temps de prolonger ma collection Dreamcatcher et créer de nouvelles décorations poétiques pour les proposer dans des concept-stores.

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Actuellement pour le blog, je travaille sur un projet que j’ai appelé le Dream Challenge en collaboration avec plusieurs blogueurs-entrepreneurs qui consiste à envoyer, chaque matin dans la boîte mail, de l’inspiration et du positif pour encourager les gens à réaliser leurs rêves, j’aimerais finaliser cela pour le mois de juin.

  1. A ton avis, quel est le principal atout des femmes dans la société du XXIe siècle ?

Elles osent ! Elles osent s’exprimer, révéler leurs talents et leurs potentiels. Elles osent revendiquer leurs droits. Elles osent de plus en plus être elles-mêmes et poursuivre leurs rêves, lancer leur entreprise et devenir des super womens !

  1. Trois mots qui te caractérisent le mieux ?

Rêveuse, positive et déterminée !

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  1. Et un dernier pour la fin…

Je remercie pour cet interview, j’ai pris beaucoup de plaisir à répondre aux questions et j’espère que mon histoire inspirera certain(e)s d’entre vous ! Rêvez grand et soyez toujours vous-même !