Tag: Instants de Vie

C’est fini!

Un matin tu te réveilles et tu sais.

Quelque chose fait sens.

C’est fini.

Cette longue agonie.

Cette histoire.

J’ai mis un point final.

Le passé reste là où il réside, hors de portée.

Je lui lâche la main.

Plus rien à prouver à personne.

L’avenir se dessine sous une chaleur torride.

L’horizon, une page blanche à écrire.

Merci pour vos mots tous plus chers à mon coeur les uns que les autres.

Merci pour vos témoignages d’amitié, votre soutien sans faille au fil de ces années. Certaines furent longues et éprouvantes. Mais vous n’avez jamais lâché ma main.

Aujourd’hui une page se tourne.

Ici et ailleurs.

Je ne suis pas loin. Je m’éclipse juste quelques temps.

Le temps de reprendre mon souffle.

Pour revenir

Différemment.

A très vite mes ami(e)s!

 

Une femme libre!

J’ai dit OUI plus d’une fois par le passé, à fleur de peau, terrassée par la peur. Peur des menaces. Peur de la violence qui ne se dit pas. Face à la confiance qui se délite, j’ai dit OUI pour avoir la paix. Pour ne plus trembler derrière la porte. Face au mépris, l’instrument des lâches, j’ai abdiqué. J’ai dit OUI en croyant résister. Peur de perdre ci ou ça. Ceux qui nous narguent le savent bien, ils finiront par avoir le dernier mot. J’ai lâché la barre face au harcèlement qui n’en finit pas. J’ai dit OUI pour la forme, pour ne pas avoir à gérer les heures, les jours de silence, ma punition.

J’ai tremblé face aux mots blessants, aux paroles lancées en l’air comme autant de sabres puissants. J’ai fait fi de mes sentiments pour pouvoir encaisser. Je me suis brûlée les ailes à toujours vouloir trouver des excuses à tous, tout le temps.

J’ai dit OUI à celui et à celle qui m’ont écrasée du poids de leur égo surdimensionné. J’ai dit OUI dans la détresse, perdue, paumée, affaiblie, cassée. J’ai dit OUI pour pouvoir continuer. Quand il ou elle ne pensait qu’à me faire tomber.

J’ai dit OUI aux insultes, aux mots durs, aux ricanements, aux pressions.

J’ai dit OUI dans ma vie scolaire, professionnelle, conjugale. J’ai dit OUI en me voyant fragile, incapable de me défendre. J’ai dit OUI en faisant taire celle que j’étais, non pas pour me fondre dans la masse, mais pour me faire toute petite, pour qu’on ne me remarque surtout pas, qu’on m’oublie presque (de cela est né un besoin de reconnaissance que j’arrive doucement à dompter) dans le coin, là-bas.

J’ai dit OUI trop souvent, renonçant à moi-même, à mon identité, à mes émotions.

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Aujourd’hui je dis NON.

NON à toi pour tes mots blessants, infondés.

NON à toi qui me juge.

NON à toi qui te permet de me lancer ton mépris à la figure sous prétexte que tu te trouves au-dessus de moi dans la hiérarchie.

NON à toi qui abuse de ton pouvoir.

NON à toi qui ne donne rien.

NON à toi qui impose ta manière de voir ou gérer les choses.

NON au harcèlement, à la folie, aux menaces (elles ne me font plus peur), au déni, à la vague destructrice qui s’empare de toi quand tu ne te contrôles plus, aux regards de travers, aux yeux baladeurs, à ton paternalisme désuet.

Je ne suis plus cette petite chose fragile, cette enfant contrainte, cette adulte apeurée, cette employée qui ne fait pas de vague, qui encaisse chaque remarque, chaque tentative de conflit en chaussant son masque souriant, pour faire plaisir. Je suis une femme libre !

Mon bout du Monde

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On s’y rend en voiture, en train ou en car. Au détour d’un virage on aperçoit la mer, pas celle bleue ou verte de la Méditerranée, ni la transparente dans laquelle on plonge pour regarder les poissons. Ma mer est foncée, gorgée de boue et d’eau salée. Elle monte et descend, nous offrant soit de belles matinées ou de belles après-midi à la plage, rarement les deux, ou alors il faut se lever tôt et se coucher tard.

C’est un endroit tout simple, sans transat ni restaurants face à la mer. C’est une maison, celle de mon enfance, des vacances, des weekends qui s’allongent jusqu’au dimanche soir, celle de mes souvenirs, des cousines.

C’est une plage, des heures de dériveur, des brioches partagées, des baignades nocturnes, des drapeaux « orange » qui nous font courir sur la plage déserte en criant à tue-tête « qui m’aime me suive » avant le grand plongeon dans les vagues déchainées.

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C’est un jardin rempli de rires, rires de l’enfance insouciante, de l’adolescence passionnée. Un jardin dans lequel j’aime marcher pieds nus et au fond duquel je prends plaisir à étendre le linge. Les draps blancs volent au vent et emportent avec eux, au creux de mes nuits, des parfums savoureux.

C’est une histoire, celle de mes grands-parents, de mes parents, la mienne et celle de mon enfant. C’est une plaque grise au cimetière, un vieux garage, une coque de bateau abîmée.

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Certains parcourent la terre entière pour trouver cet endroit de paix dans lequel ils se sentent en sécurité, apaisés, libres et heureux. Mon bonheur à moi, il est là. Dans cet endroit, mon bout du Monde, mon éternel lieu de quiétude et d’harmonie, dans lequel je puise chaque été un nouveau souffle, loin du chaos et des heures vides. Il est dans la mer qui danse sur les rochers et balaye la plage avec douceur. Il est dans ces heures passées au frais à refaire le monde autour d’un thé ou sur la terrasse le soir, le mieux au réveil, les yeux sur l’horizon, avec en bruit de fond le chant des oiseaux. Il est entre ces murs qui connaissent tout de moi, qui ont mon âge et qui me manquent souvent quand les deux pieds ancrés dans mon quotidien, je me sens lourde et épuisée.

◊♦

Cet endroit-là, c’est ma vérité.

Nos cicatrices

Il y a celles du corps, celles qui s’imposent à nous, qui d’un coup d’œil se détectent ou bien qui cachées sous des épaisseurs de laine ou de coton, suivant les saisons, se font toutes petites. Il y a celles que nous exhibons fièrement et d’autres que nous tentons d’effacer – désir inconscient de se protéger.

Nos cicatrices racontent toutes une histoire. Nos cicatrices dessinent des vagues sur nos peaux, sont là pour nous rappeler ce que nous avons vécu, ce que nous avons perdu et ce que nous avons gagné, ce que nous avons offert et ce qui nous a été offert.

Puis il y a les cicatrices invisibles, celles qui n’ont laissé de traces qu’à l’intérieur, celles que personne ne remarque. Ces cicatrices existent pourtant, elles sont aussi importantes que les cicatrices visibles. Elles parlent de notre cœur.

J’ai longtemps pensé que mes cicatrices s’estomperaient, qu’en évoquant le passé, je ne les verrais plus que comme des petits points insignifiants. Hier, en reprenant la relecture de mon roman autobiographique, j’ai vu les choses différemment. Mes cicatrices sont là. Personne ne les voit. Mais cela ne remet pas en cause leur existence. Et au lieu de les fuir, j’ai plutôt envie de les regarder avec bienveillance, de leur dire “merci” d’être là, comme le souvenir de tout ce que j’ai réalisé, de tout ce que j’ai appris au détour de chacune des expériences qui ont marqué mon chemin. Chacune a sa manière est comme une victoire à savourer, une belle revanche.

Soyons fiers de nos corps et de nos cœurs marqués. Regardons nous sans jugement, avec amour. Aimons ces cicatrices qui nous rappellent qu’envers et contre tout, nous sommes vivants!

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De l’authenticité de mes rêves

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Je suis toujours là. Comme je vous le disais dans mon dernier article, je ne sais pas trop quoi faire de cet endroit. Déjà j’ai moins le temps. A moins que je ne prenne du temps pour autre chose, qui m’apporte autant.

Je réfléchis, je prends mon temps – je parle beaucoup de temps, peut-être que mon rapport au temps justement a changé. En tous cas, je tente de profiter de chaque instant sans me laisser distraire par des choses sans importance. Je me surprends à dire “c’est pas grave” plus souvent. Je lâche prise à mon rythme, doucement.

J’écris ici quand je le sens, quand les mots me chatouillent l’extrémité des doigts. Quand je ne suis pas ici, je suis la-bas. Ou alors je suis loin de tout ça, plongée dans mon manuscrit ou dans de nouveaux livres qui chacun à sa manière me donne la nourriture dont mon esprit a besoin.

Sous ma douche ce matin – et oui Messieurs-Dames l’inspiration me vient souvent sous la douche – je vous l’accorde, ce n’est pas l’endroit idéal pour noter des choses, mais ma tête garde en mémoire ce qu’il faut le temps que je me rue sur un carnet ou mon téléphone pour noter les mots en vrac – donc ce matin, j’ai eu une petite illumination.

Je vous explique. Je ne suis ni une romancière, ni une novelliste, encore moins une essayiste, je suis une aventurière du quotidien, une attrapeuse d’instantanés de vie. Une de mes amies l’autre jour disait “j’aime ce que tu écris, c’est court, ça parle de toutes ces petites choses qui forment nos existences. Il n’y a pas de suspens dans tes textes, mais quelque chose de plus subtil, de poétique, qui nous attrape par la main et nous parle, au creux de l’oreille.” C’est un compliment qui m’a énormément touchée, comme vous pouvez l’imaginer. Je trouve surtout que ça résume très bien ce que je fais, qui je suis.

Si un jour dans les maisons d’édition il existe un créneau pour les textes courts, j’ai quelques chances. En attendant je retourne à mes carnets, à ma passion, à mon rêve devenu réalité, à mes scènes de vie choyées, en cherchant dans chaque mot partagé à être plus près de vous, en étant moi. Quand j’entends que mes mots accompagnent de nombreux lecteurs, connus et anonymes, dans leur vie de tous les jours, je suis aux anges et je souris intérieurement! Merci à vous d’être là!

En passant…

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Le froid est revenu et j’ai dû ressortir mon manteau d’hiver. J’avais besoin de chaleur aujourd’hui. Je ne m’imaginais pas passer la journée les bras autour du corps pour me réchauffer. Il y a des jours comme ça. Des jours où tout commence de travers, où la fatigue est telle que les nuits n’arrivent même pas à l’apaiser. Mes rêves biscornus ont repris du service depuis quelques jours. Je m’en serais passée.

Un petit creux de vague, sans trop d’importance. Un petit creux qui donne envie d’hiberner. Ce petit creux que nous connaissons tous un peu, plus ou moins, qui vient réveiller des blessures mal cicatrisées (quand on croit qu’il n’y en a plus, une nouvelle surgit et nous demande de travailler encore sur nous et nos pensées erronées). Un petit creux que j’apprends à accepter. En gérant mon impulsivité qui me donne parfois envie de tout envoyer balader. J’ai muri. Je ne me laisse moins dépasser par cette vague d’indécision qui auparavant m’aurait fait prendre des décisions un peu trop radicales – que j’aurais regrettées.

Je me demande toutefois si je ne suis pas arrivée au bout d’un chapitre sur ce blog. Ou si ma présence ici, pour le moment, ne me détourne pas de mon gros projet autobiographique. Ce récit terminé vient de passer de la phase d’écriture à la phase de relecture. Le chantier est conséquent. Je souhaite m’y consacrer davantage dans les mois à venir, afin d’y mettre aussi rapidement que possible un point final.

Je me laisse le temps de la réflexion. D’ici quelques jours, je sais que l’énergie sera revenue, j’aurais à nouveau envie de partager quelques bribes de vies, je me sentirais plus légère et pleine d’énergie. J’aurais de nouvelles idées, de charmants projets à partager. Je ne me sentirais plus engourdie par tous ces mots accusateurs qui fleurissent ici et là sur qui à voter pour qui – pour quoi.

A très vite mes ami(e)s…

Maman solo (mais pas que!)

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Hier j’avais un dîner – phénomène exceptionnel – avec un homme – phénomène encore plus exceptionnel -étant donné que ma vie sentimentale est à l’arrêt depuis plus de quatre ans (même si à mon avis je pourrais rajouter quatre ans de plus, tellement ma dernière relation n’avait rien de sentimental mais bon on va faire simple). Oui je sais on peut aussi avoir des dîners aves des hommes en « ami » mais moi j’ai jamais vraiment eu d’ami sans e. Si, un,  qui j’ai déclaré ma flamme cet été – fiasco complet (normal il était déjà marié !). Ca m’a au moins permis de passer à autre chose.  A toute chose malheur est bon c’est bien connu !

J’arrête de blablater et je reviens au dîner d’hier. Et au pourquoi de cet article surtout – si tant est que cet article ait un but particulier – je me disperse encore. C’est l’effet que ça fait quand on ne parle qu’avec des petits hommes de moins de quatre ans depuis trop longtemps…

Hier soir, je me suis rendue compte de trois choses :

  • Un divorce ça fait de sacrés dégâts et ça se voit au premier coup d’oeil. On se croit à l’abri puis un jour c’est la guerre. Je sais pour certains ça se passe bien. Pas souvent quand même. C’est la débâcle en nous et à défaut de vivre, on survit. On tient le coup pour les enfants, ils donnent un sens à tout le reste. Un divorce c’est une lente descente aux enfers. Il faut faire son deuil et ça prend du temps.
  • J’ai dépassé ce stade. Je suis loin de la fille désemparée et paumée que j’étais à l’époque, pleine de doutes, de peurs, la tête remplie de mauvais films, le cœur complètement broyé, l’énergie à plat. J’ai retrouvé mon sourire, ma joie de vivre. J’ai fait mon deuil. Et s’en rendre compte, ça file la pêche.
  • J’ai davantage confiance en moi et en l’avenir. Et j’ai bien envie de partager ça avec quelqu’un. Je me sens prête – c’est assez relatif tant que tu n’as pas sauté le pas – à faire de nouvelles rencontres « comment ? » – That is the question ! J’ai envie dire « on verra ».

Hier j’avais un dîner et ce dîner m’a ouvert les yeux sur la vie que j’ai quittée, la page que j’ai tournée et m’a orienté vers l’avenir, un avenir lumineux, joyeux, serein et apaisé.

Et comme le disait ma prof d’histoire-géo de Terminal : “Y a qu’à, y a qu’à. Mais faut qu’on !”

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite une très douce soirée !

Ps : Si il y a parmi vous des mamans (ou papas) solos qui ont des tuyaux à partager, n’hésitez pas!

Les sourires du lundi #10

Cela fait longtemps que je n’ai pas partagé ici mes sourires de la semaine, du mois, des jours qui passent, parfois un peu chaotiques, parfois juste fabuleux. Je reprends le fil avec grand plaisir. Les vacances ont débuté le 1er avril sur Paris et le soleil s’est invité pour notre plus grand bonheur :

  • Déposer l’escargot à son deuxième anniversaire et le sentir juste content d’être avec ses copains / copines (après le fiasco du premier c’était une belle victoire partagée !) Éduquer un enfant c’est aussi travailler sur soi et grandir.
  • Le premier pique-nique de l’année partagé avec une maman et son petit garçon. Voir nos fils s’amuser ensemble comme si ils se connaissaient depuis toujours. Les enfants sont épatants ! Les voir se disputer juste quelques secondes puis se dire pardon en se faisant un gros câlin. Rire et sourire à la vie qui nous offre de belles rencontres.
  • Profiter d’une semaine en solo, rentrer chez soi et faire du yoga en compagnie de Cécile, se concocter de bons petits plats frais (vive les salades composées !), débuter la journée avec une recette de fée (Le syndrome de l’intestin irritable), méditer davantage, acheter mes premières pierres (améthyste – quartz) et papoter au téléphone avec mes amies (elles me manquent toutes tellement)
  • Depuis plusieurs mois je faisais le même rêve – je quittais mon ex dans la précipitation (celles et ceux qui me suivent depuis longtemps savent combien le soir où je suis passée chercher mes affaires pour partir a été traumatisant et combien j’ai encore du mal à effacer les images associées de ma mémoire) en pensant à tout ce qu’il me fallait emporter. Je préparais mon départ dans l’angoisse et la peur. Je me réveillais en sursaut apeurée et tremblante. Puis un matin, j’ai compris. En partant, j’ai tout laissé. J’ai appris que tous les biens matériels avaient peu d’importance face à la vie qu’il faut protéger et sauver. Mais la vie a repris et j’ai vite oublié les leçons apprises. Jusqu’à ce que je prenne conscience de ce rêve. Et que je fasse un nouveau grand tri. Mon intérieur est désormais plus léger et je m’y sens mieux. Les intérieurs trop pleins m’angoissent. J’ai besoin de clarté et d’espaces vides chez moi. Du coup j’ai donné, jeté, partagé ce qui ne me servait plus.

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  • Découvrir de nouveaux comptes Instagram et de belles personnes. J’avance bien entourée sur le chemin de la vie et de ma reconstruction.
  • M’offrir de jolis bracelets créés par la douce et talentueuse Marie – c’est elle qui m’a redonnée l’envie de me faire plaisir, ce qui n’était pas arrivé depuis des lustres.
  • Recevoir de charmants retours positifs sur mon dernier livre, déjà vendu à 25 exemplaires. Il décolle doucement. Je ne me mets aucune pression. Je le laisse vivre sa vie et toucher le cœur des personnes qui le lisent.
  • Partager de bons moments avec mes collègues, travailler dans une ambiance saine et sereine. Et oser dire quand ça ne va pas.
  • Rencontrer de nouvelles personnes et parler anglais (ça aussi ça me manque) – prévoir un weekend entre filles à Marseille en mai, un voyage sur Lyon avec l’escargot en juin et quelques jours à Dublin en juillet.
  • Ecrire chaque jour, me tenir à mon projet et apprécier vos messages, commentaires, être comblée de voir votre fidélité. Reprendre mon manuscrit autobiographique en cours et mieux comprendre au fil des pages, des mots toute cette histoire.

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  • Prendre soin de moi, un peu, une première étape. Une première aussi car en 36 ans j’ai si peu pris soin de moi. Cette semaine, me faire les ongles des mains, un matin sur deux m’offrir un massage à l’huile de sésame vierge (sur les bons conseils de Cécile), être attentive aux messages de mon corps, ralentir pour mieux vivre mon cycle par exemple, tester la coupe menstruelle (et être conquise), m’acheter de jolis dessous (enfin !), apprécier mes nouveaux rituels de nouvelle et pleine lune. Prendre mon temps.

Et vous, quels sourires à partager en ce début de mois?