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Les Etats d’Esprit du Samedi 18.09.2021

Les états d’esprit, un rendez-vous que j’aime mais je ne trouve pas toujours le temps de l’honorer! Me revoilà pour cette semaine, avec en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable et fédérateur du vendredi (Zenopia et The Postman) ou autres jours!

Début [08:45]

Photo: Scène de rue – c’est où à votre avis dans Paris?

Fatigue: un peu plus présente cette semaine malgré de bonnes nuits mais avec des rêves qui brassent quand même!
Humeur: excellente
Estomac: tisane du matin en attendant le réveil de loulou
Esprit: tourmenté, puis stabilisé, puis posé
Cond. phys / Bien être. : Yoga et Premier cours de danse contemporaine – une maman d’un copain de loulou donne des cours dans un studio juste en bas de chez moi! Si c’est pas le bonheur ça!

Projet/Boulot: Une semaine de folie avec des journées bien remplies, des voyages à organiser et désorganiser, des réunions dans tous les sens, des dossiers qui avancent et d’autres qui reculent!

Culture: LIVRES: Mygale de T Jonquet, Siglo de Ragnar Jónasson (conseillé par ma libraire et plutôt agréable) FILMS / DOCUMENTAIRES: Jean Christophe et Winnie avec loulou et vidéos Youtube que je vous mets à la suite:

Penser à: envoyer à temps les cartes d’anniversaire!

Les jolis moments: temps de qualité avec loulou, le soleil, de nouveaux livres, danser, reprendre le chemin du blog, les mails envoyés et reçus des amies

Message perso: (1) pas été très présente cette semaine mais je pense à toi (2) bon weekend! (3) encore joyeux anniversaire! (4) vivement qu’on se voit!

Loulou: a repris le chemin de l’école mardi, fait du skate, adore ça, rechigne un peu pour aller au foot mais a quand même arrêté 2 buts, a un anniversaire “pêche” cet après-midi..

Amitiés : mais, cartes, coups de fils, nouvelles amitiés aussi et anciennes amitiés qui reviennent
Love : au boulot, loin, occupé, plein d’idées

Sorties : anniversaire pour loulou, marché et vieilles voitures demain
Essentiel: ma vie aujourd’hui et les personnes qui la composent
Courses: pour la semaine
Envie de: réussir à prendre du recul face à des évènements qui viennent toujours et encore me chahuter

Zic: The Barr Brothers – Even the Darkness Has Arms

Fin [09:10]

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Les jours de…

Les jours de pluie, j’écoute les gouttes en fête, leur musique intense, comme des battements de cœur, qui frappent les carreaux, le bitume, s’écrasent lourdement sur les corps, se déposent délicatement sur les fleurs. La nuit, la pluie m’apaise. Elle me chante une mélodie, celle des mots qu’on griffonne, avides que nous sommes de sortir nos tripes, nos rêves sur le papier fiévreux.

Les jours de pluie me ramènent sur cette terre si verte, là où mon cœur erre encore, le long de La Liffey, là où les souvenirs sont, pour toujours ignorants de la fin, pour toujours pleins de vie. Il me semble parfois les entendre frapper à la porte et alors j’ouvre pour passer un temps avec eux, un temps comme à part, temps des quatre saisons qui se mélangent, tant de rires et tant de ce sentiment d’être là où je suis.

Les jours de soleil, je goutte aux rayons qui sur ma peau laissent un baume brun, fragments de chaleur dont je me délecte, tant qu’il ne brule pas, tant qu’il ne me saoule pas. Je rêve alors de bord de mer, des vagues qui lèchent le sable et déposent sur le derme un sel aux accents de liberté.

Le soleil est le temps de la complicité, du présent, celui de l’amitié, un temps de partage, un temps pour être ensemble avant que la fin du jour ne nous pousse à rentrer plus tôt. Le soleil est la bénédiction de nos mains qui se frôlent. Il joue avec les contrastes et les couleurs, avec les ombres, les sens.
Les jours de soleil je me sens dans l’envie de jupes qui volent, de robes longues qui balaient le sol, de déjeuners en terrasse, de nos yeux qui se croisent et se disent tout sans qu’un mot ne sorte de nos bouches assoiffées. Un temps à dévorer.

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Nouveau Livre

Photo by Tirachard Kumtanom on Pexels.com

J’ai longtemps pensé qu’un évènement viendrait clore une séquence de vie, qu’il suffisait d’attendre. Comme on attend le départ d’un train, une semaine de vacances ou un quelconque déclic – le bon moment en quelque sorte!

Un départ, un divorce, une rencontre, un ou plusieurs déménagements plus tard. Et des centaines de mots mis bout à bout pour exorciser une tranche de vie. Je peux attendre encore longtemps. Parce que finalement n’est-ce pas moi qui suis aux commandes? N’est-ce pas à moi que revient le droit, le choix?

J’ai disséquer le passé, j’ai tout écrit, tout vidé et fut un temps c’était nécessaire, voir vital. Il fallait venir à bout de la colère, de la peur, du déni, de la honte, du chagrin, de la souffrance, des masques portés, des blessures. Que reste t-il de tout ça aujourd’hui?

Des cicatrices. Que le temps, la poésie, l’amour ont apaisé. Je pense aujourd’hui que nos expériences de vie sont ce qu’elles sont, elles ne servent rien en particulier, aucun dessein, aucun but précis. Pourquoi toujours vouloir chercher un sens? Pourquoi toujours vouloir que ça puisse servir aux autres?

Est-ce qu’elles nous rendent plus forts? Ca reste à prouver! Elles nous changent inévitablement. Cette parenthèse me donne d’être plus bienveillante, d’être davantage dans l’acceptation de l’autre, plus dans l’écoute et moins dans le jugement. J’y serai peut-être arrivée d’une autre manière!

J’ai perdu énormément de temps à vouloir pardonner, à tenter de porter un regard “positif” sur notre histoire. J’ai voulu être une fille bien. Quelle connerie!

Je n’ai pas de recette miracle à partager, je ne sais pas comment j’en suis arrivée là où j’en suis aujourd’hui. J’ai juste fait un pas après l’autre. Je me suis souvent perdue en cours de route. J’ai cherché dans la vie des autres des réponses à mes manques. J’ai voulu être différente. Je n’ai pas de conseils, d’avis, de solutions, d’idées sur la question. Je pense que je pourrais écrire encore et encore et encore sur le sujet, il y aura toujours quelque chose à dire, une ligne de plus à écrire. Sur hier et sur aujourd’hui. Il y aura toujours lui, son fantôme ou sa présence.

Mais je peux choisir de dire aurevoir. Je me sens appelée à vivre. Et la vie autour de moi, elle n’attend que ça, que je pose le point final. Au bout d’un moment on ne fait que disserter sur du vent, c’est lassant et le vent s’en moque! Je sais que certains, certaines aimeraient que j’en sorte encore des mots pour raconter tout cela. Je n’en ai plus envie. J’ai envie de soleil et de joie, de jouir de la vie, celle à laquelle je me suis accrochée finalement, de profiter des chances qui s’offrent à moi, de ne plus regarder une situation à la lumière de ce qui ne fut pas de l’amour. Je ne veux plus comparer ni tenter de convaincre qui que ce soit non plus.

Je suis riche de ce que je suis, de ce que je sais et de ce qui est là, à portée de regard et de cœur. Je ferme la porte. J’ouvre un nouveau livre…

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S’abandonner à vivre

Credit Photo@mariekleber37

Le monde restera toujours cette gigantesque énigme. Le monde du business, de l’argent, des idéologies, un monde à tant de vitesses que parfois rien ne sert d’y prendre part.
Le monde restera un mystérieux hémisphère duquel je m’approche un peu trop parfois, au risque de perdre de vue ce qui compte, là, maintenant.

Le soleil a des airs de trop peu. Alors je savoure chacun de ses rayons. La sensation du chaud sur ma peau me donne envie de rester encore un peu, assise là, sous le feu des projecteurs du ciel.
Le soleil et ta peau.
Et les sourires partagés.
Et les confidences.
Ta peau et les microsecondes d’un contact qui remplit mon être d’une force incomparable.
Et la vie qui bat.
Et les rires d’enfant à la surface.
Et le souffle du vent qui soulève le voile de ma robe.
Les sourires comme autant de « merci » partagés.
Et la passion d’un baiser.
Et la douceur d’un câlin.
Et la saveur d’un pat inventé.
Les confidences, comme autant de chance d’oser dire, d’oser être, de ne plus garder pour soi ce qui pèse, ce que l’on voudrait que la terre entière sache, que l’on cache par pudeur.
Et les souvenirs accrochés au dôme céleste.
Et les nuits d’étoiles filantes à émettre des souhaits, le cœur plein d’un rêve sans tâche.
Et les jours riches d’une vie sans âge.

Les rires, étouffés, fous à lier, dégringolant la falaise, les rues des villes, les routes de campagne, secousses improbables, joie qui fleurit derrière les visages fermés.
Le souffle comme un battement d’aile, un frôlement imperceptible.
Les sourires à en avoir les yeux qui pétillent et la bouche privée de mots.
La passion colorée, éphémère, spontanée, circulaire, inventive, espiègle, mémoire des sens en quête de beau.
La douceur, la saveur, concentré de tendresse, épure des gestes.
Les souvenirs, albums intemporels d’un temps qui nous garde pour toujours, insouciants, amoureux, sensibles, généreux.
Les nuits pour contempler, admirer, rêver sans s’arrêter et retenir le jour entre le coton joyeux du dimanche matin, sage les jours de classe ou imprégné d’un désir sans cesse réinventé

Le monde peut bien s’écrouler, il reste ce cortège d’espérances, toutes ces chances, opportunités saisies, mains tendues, amitiés sincères, liens qui nous hissent au sommet. Demeure la vie dans tout ce qu’elle a de plus surprenant et de plus évanescent. Tout est fragile et solide à la fois, tout passe et tout tient. Rien n’est écrit et tout est là pourtant, déjà.

Face à la folie, à la cruauté, à l’insensé, je voudrai retenir tout cela, tout ce qui a de la valeur, tout ce qui a du caractère, tout ce qui chaque jour nous enveloppe de chaleur et de la conscience que nous ne pouvons pas échapper au monde mais nous pouvons y faire face sereinement et en paix.

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L’empreinte d’août

Photo by Una Laurencic on Pexels.com

Les mois ont leurs empreintes. Echos multiples riches de souvenirs. Les mois se parent des couleurs de nos émotions. Ils sont fragiles à bien des égards et savoureux aussi. Les mois filent au gré des évènements qui construisent nos vies.

Août a le goût de toi. Le goût des premiers pas hors d’une zone protégée, armure portée pour ne pas flancher. Un regard pour effacer des hypothèses. Août a ce parfum féérique d’un temps qui se met en pause et d’une pause qui dure sous un soleil éclatant. Août a ce goût de liberté, surprise au creux des mains que je ne cesse de contempler. Même au milieu des doutes, c’est août qui revient, sa lumière, ce sentiment d’appartenir à un autre univers, un cocon dans lequel il n’y aurait rien d’autre à faire, qu’être.

Août c’est toi, que le soleil soit de la partie ou pas. Il n’y aura jamais assez de mots parce que les mots ne peuvent tout dire. Et c’est peut-être aussi bien comme ça.

Août a une saveur particulière chaque année, une année de plus sur le calendrier, une année qui se déploie avec majesté. Avec toi. Dans un coeur à coeur qui me laisse sans voix.

J’ai accueilli août dans un frisson. Celui de ta main qui se pose sur ma peau. Me voilà rendue à la vie, fragile. En équilibre je reste, comme au dessus du vide. Il y a cette évidence, mais il y en a eu d’autres alors j’esquisse un pas vers toi, retenue par mille fils invisibles. Toi, tu sembles voir au-delà et c’est au contact de ton audace que la mienne doucement se dévoile.

Août, à quelques jours de la rentrée, comme une bulle dans laquelle je peux me poser, profiter de toi, retrouver la sensation exquise d’un partage, la douceur de ta peau, la tendresse de ton regard, le manque qui s’éclipse, cette force que tu me transmets juste en étant là.

Août comme un départ léger, un temps sans questionnement. Se souvenir et puis se taire. Pour apprécier ce qu’il est donné de vivre.

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Retour d’été

L’été est passé. Ou est-il seulement arrivé? La question est sur toutes les lèvres, à l’heure où des milliers d’hommes et de femmes se battent pour survivre, vivre un jour de plus au milieu des décombres de leurs vies.

N’avons-nous donc aucune honte à scander haut et fort un droit quelconque à une liberté qui en laisse tant sur le carreau à chaque souffle posé par nos corps en bonne santé?

Je ne vais pas rentrer dans des débats. Ils sont souvent improductifs. Et puis il y a bien assez de voix comme ça autour, toutes ces voix que j’ai laissé derrière moi pour trois semaines de vacances. J’ai laissé celles d’ici et celles d’ailleurs pour revenir à l’essentiel, toujours. En souhaitant que cet essentiel ne soit pas perdu de vue, une fois de retour au quotidien.

Le soleil a joué les discrets cet été. Nous avons composé de nouvelles partitions, tristes parfois de nous réveiller sous le brouillard, nostalgiques des journées à la plage, satisfaits d’être là, ensemble, de nous retrouver après des mois d’errances, riches d’un lien qui semble parfois fragile, qui est bien plus fort que tout ce que nous pouvons imaginer. Confidences partagées et petits déjeuners briochés. Nuits d’étoiles filantes à souhaiter d’autres étés pour contempler le ciel, l’horizon et ses promesses.

Retrouvés aussi les embruns et l’eau salée, les galops à en avoir le souffle coupé, l’alliance subtile de la fraise et du basilic, les parties de pétanque jusqu’au coucher du soleil, Pagnol sous l’oreiller, les rires qui caracolent sur les chemins, vivre aujourd’hui sans penser à demain.

Un été d’amitié, celle qui, contre vents et marées, résiste. Celle des secrets murmurés et des souvenirs en pagaille, celle qui gagne toujours, rassure, celle qui accueille et ne juge pas, celle des premiers pas et des déchirures, celle qui sans cesse nous colle à la peau, celle qui embrasse tout ce qui se dit et ne se dit pas.

Je reviens d’un été qui ne ressemble pas beaucoup aux autres, un été comme un passage. J’ai laissé mon manuscrit, ses maux en prose. Je reviens avec d’autres envies.

Et vous votre été? Il avait quelle couleur? Quelle odeur?

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Peut-être

Photo by Anni Roenkae on Pexels.com

Est-ce le temps qui manque ou le manque d’envie?

Etrangement, il m’arrive toujours de me dire que je pourrais partir, laisser les choses en l’état et prendre la petite porte du fond, m’éclipser sans faire de bruit.

Ce serait une fin, un début, quelque chose de nouveau. Je ne sais pas. Les mots sont là mais souhaitent-ils être partagés?

Simple constat d’un temps comme en pause. Peut-être que c’est nécessaire pour repartir sur autre chose.

Je laisse cet espace ouvert pour plus tard…

Peut-être.

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Challenge Ecriture 20

Quel vacarme !
Ce train bondé me donne envie de retourner au frais, une citronnade à portée de main, à l’ombre d’un bosquet, picorer dans les restes du dernier apéritif tardif. Je regarderais les coccinelles, divas parées pour la soirée, et leur ballet gracieux dessiner un labyrinthe d’heureux dénouements. Une vraie régalade.
J’avance d’un pas sûr dans l’allée qui me mène à mon fauteuil. Je reste focus sur la destination. Elle seule a de quoi me maintenir en action.
Une action comme une ritournelle qu’on fredonne les soirs d’hiver pour se tenir chaud. J’ai fait le grand saut.
J’ai laissé derrière moi le pavillon de banlieue et les cris des enfants sur les pelouses voisines, mon ectoplasme de misère qui me donnait l’illusion de servir à quelque chose.
J’ai laissé toutes ces choses qui ont composé ma vie pendant plus de 40 ans. Une évidence, de celle qu’on nomme un jour quand tous les recours pour vivre ont été épuisés, quand on s’est plus trompés qu’aimés.

Le challenge écriture reprendra en septembre. En attendant, je vous souhaite un bel et doux été!

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Les Etats d’Esprit du Vendredi 09.07.2021

Credit@mariekleber37

Voilà la semaine de travail s’achève et c’est l’heure des états d’esprit! Avec en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable et fédérateur du vendredi (Zenopia et The Postman).

Début [16:27]

Photo: Montmartre

Fatigue: comme un début de vacances
Humeur: joyeuse & amoureuse
Estomac: riz, poulet, yaourt
Esprit: serein
Cond. phys / Bien être. : Une séance de yoga d’1h et une heure de danse, écriture, sophrologie, soins énergétiques

Projet/Boulot: le bureau des pleurs quant aux projets: profiter de la vie!

Culture:

LIVRES: Wonder de RJ Palacio (un petit bijou!) et Le pouvoir du moment présent de Eckart Tolle

FILMS / DOCUMENTAIRES: Soul de Disney Pixar

Penser à: vivre au présent car c’est le seul temps au compteur

Les jolis moments: nouveaux bureaux, une soirée en amoureux, porter des robes longues, danser, les réflexions qui donnent des ailes

Message perso: (1) merci pour nos échanges, c’est super enrichissant! (2) bon courage pour ce mois de juillet full time (3) heureuse que nous ayons pu prendre le temps de nous parler et de nous voir (4) merci pour tes mots, tes attentions et tout ce qu’on partage

Loulou: en vacances, chez ses grands-parents, on se retrouve ce soir pour partir en vacances dimanche

Amitiés : dès dimanche 15h40!!
Love : il nous fallait ce temps pour nous dire, nous retrouver, nous confier, embrasser d’un même regard le présent

Sorties : mémé demain et départ en vacances dimanche
Essentiel: le présent et la saveur des instants partagés
Courses: vacances
Envie de: lui! et d’apéritifs qui s’éternisent pour refaire le monde…

Zic: à venir…

Fin [16:40]

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Contrastes et Variations

Crédit Ornella Petit

Je suis le rouge
Le blanc nuptial
Le noir corsé

Le coton sobre
La soie raffinée
Les dentelles froissées

Je suis la colère
La rage ensanglantée
La joie ensoleillée

Les larmes d’ivresse
L’amour maternel
L’amie attentionnée

Je suis l’amante
Le frisson aérien
Le corps possédé

La puissance illimitée
La force tranquille
L’onde protectrice

Je suis l’arabesque
L’arc prêt à tirer
L’eau sur le bord de tes lèvres

Je suis la passion
Le stylo fou
Le regard doux posé sur tes rêves

La vie sublime
La mort inaccessible
Un sanglot dans la poitrine

Le tumulte des vagues
La cascade entre les rochers
Le rose aux joues, poudré

Je suis l’ombre et ses tourments
La violence tentatrice
L’âme du serpent

Invincible
Charmeuse
Rebelle

Fragile
Douce
Inconditionnelle

Je brave le jour
Pour affronter la nuit
J’embrasse la nuit
Pour adorer le jour

Je suis Eve
Et Venus
Lilith mise à nue
Déesse et Vierge

Contrastes cathartiques
Variations extatiques

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La liberté d’être soi

Photo by Ivan Oboleninov on Pexels.com

You can’t blend in when you are born to stand out” – Wonder de RJ Palacio

Quand j’ai lu cette phrase elle m’a tout de suite plu!

La grosse claque émotionnelle de juin m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses. J’ai ouvert les vannes et je crois que c’était nécessaire. Les questions que je me pose, les doutes que je peux avoir, résultent souvent de ma relation à moi-même. J’ai toujours eu et j’ai toujours du mal à me positionner entre ce qui est juste pour moi et ce qui est juste au niveau de la société., entre ce qui fait sens pour moi et ce qui est acceptable en société.

Aujourd’hui, les choses et les genres sont moins cloisonnés. Nous ne sommes plus contraints de vivre d’une certaine manière. Toutefois il y a toujours des codes, des règles, des cases, des choses jugées correctes et d’autres moins. Il y a une trame, plus ou moins flexible, en fonction de notre éducation et de nos valeurs. Il y a tout ce que nous connaissons et les chemins un peu plus à l’écart qui nous attirent mais sur lesquels nous n’osons pas toujours nous aventurer – sous prétexte que ça ne se fait pas!

Pourquoi?

Parce que cela, bien souvent, vient remettre en question l’ordre établi, la vision que les autres ont de nous, nos liens. Nos choix ne sont pas toujours bien vus, acceptés. Ils peuvent parfois profondément bousculer ceux que nous aimons. La liberté de penser, d’être, autant d’évidences qui, au cœur du quotidien, peuvent peser un peu lourd. Parce que tout un chacun juge aisément. Parce qu’il y a encore énormément de sujets tabous, de clichés, de visions moralisatrices.

J’ai beaucoup vécu dans ma tête, dans mes rêves, comme pour m’évader d’une réalité dans laquelle je ne trouvais pas mes marques. Déjà très jeune, je ne voulais pas des modèles qu’on me proposait, je n’avais pas les mêmes envies que beaucoup de mes amies. Je me suis sentie en marge très souvent et puis j’ai plus ou moins adhéré à un moule. J’ai trouvé que c’était plus simple d’appartenir que de me démarquer.

Aujourd’hui, ça devient plus difficile d’appartenir! Parce que ça ne me correspond pas. Et si je peux mentir aux autres, je ne peux plus me mentir à moi-même. La liberté est une audace que je veux pouvoir m’offrir. Même si je sais qu’il y aura encore ces moments où mes envies seront chahutées par mon mental et ses idées toutes faites, où je reculerais par crainte de décevoir celles et ceux qui comptent pour moi, par crainte de ne pas être comprise, acceptée.

Elles sont rares les personnes dans mon entourage qui me connaissent vraiment, avec qui je partage tout ce que je suis, sans crainte. Elles sont d’autant plus précieuses. Pour les autres, j’ai conscience qu’il y a peut-être des choses qui ne se disent pas. J’enlève pas à pas les masques qui ne me plaisent plus, je slalome entre les lignes, je teste ce qui peut être confié ou pas.

L’ouverture de l’esprit, du cœur c’est ce que j’expérimente un peu plus chaque jour. Je deviens celle que j’ai toujours été, cachée derrière des couches de protection et de contrôle. Il y a des sentiments qui offrent cette chance de s’affranchir de ce qui pèse, qui donnent des ailes, même si cette liberté peut faire peur, même si c’est à des années lumières de ce qu’on croyait envisageable.

Entre moi et moi, ce sera peut-être toujours un peu folklorique, douloureux. Mais quand je regarde le chemin parcouru je réalise que tous ces moments de profonde réflexion, introspection ont débouché sur un réalignement personnel essentiel et une relation aux autres plus vraie.

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Je te…

Photo by SHVETS production on Pexels.com

L’espace entre
Pores à la limite du corps
Effleurer le manque
La fièvre entre les interstices
Funambule en quête de risque
Attente impétueuse
Frissons fous à la base du cou

Je te
Voeu entier
Offert
Voeu chasseur de possibles
À la surface des cils

Je t’attends
Dans un temps impatient
Entre les fibres
Des voiles sur mes jambes nues
En pleine rue

Je te
Désir intense
Cruel
De ne pouvoir
Devoir de patience

Quand tout de toi m’appelle
À la célébration des sens

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Créer demain

Photo by Noelle Otto on Pexels.com

Egrener les souvenirs
Pépites de vie se glissant dans la mer
Gisements de terre
Or, argent, pierres

Temps d’avant gardé
Comme un trésor sacré
Nos voix mêlées

La marée est passée
Vagues, à l’âme secouée
Sable par l’écume ensorcelé

Egrener les souvenirs
Pour faire revivre l’histoire
A la lumière des nuits d’ivoire
Moments d’intense espoir

Dessiner demain
Sans laisser nos mains
Se perdre aux confins
D’une histoire ancienne

Hier fut aux couleurs de l’été
Saison sans faille avérée
Cœurs scellés
Pour le meilleur

La vague a chahuté
Nos corps séparés
Tels des chiens enragés
Lâchées les peurs

Nouveau matin
Perles de pluie sur le chemin
Complicité aux creux des reins
Infatigables créateurs de notre destin

Posted in Challenge Ecriture

Challenge Ecriture 20 (Report)

Je ne vous ai pas oublié mais j’ai laissé filer le temps.
Et puis à part Josée personne n’a répondu à l’appel. Pas de souci, je comprends !
Du coup l’atelier de cette semaine est reporté à lundi prochain.

Comme vous avez apprécié la liste de mots, je renouvelle l’expérience avec ceux-ci : vacarme, coccinelle, ectoplasme, labyrinthe, pavillon, régalade, picorer, diva, focus, ritournelle

Posted in Les Etats d'Esprit du Vendredi

Les Etats d’Esprit du Vendredi 02.07.2021

Le vendredi tout est permis, donc c’est parti!! Je dépose en passant une pensée chaleureuse aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable et fédérateur du vendredi (Zenopia et The Postman).

Début [16:27]

Photo: petites mains!

Fatigue: un peu
Humeur: joyeuse
Estomac: légumes rôtis, risotto et thé
Esprit: créatif
Cond. phys / Bien être. : Une séance de yoga d’1h et deux séances de 20 minutes, soins énergétiques, danse, écriture et créativité, réaménagement de mon salon/chambre

Projet/Boulot: on ne vit pas tous sur le même planète!! / Cercle des muses d’été ou pas? Faire ses propres cartes Oracle c’est très tentant!!

Culture:

LIVRES “la guerre des lulus” avec loulou BD sur la première guerre mondiale – Wonder de RJ Palacio (un petit bijou!)

FILMS / DOCUMENTAIRES: L’âge de glace 2 pour la vingtième fois!!! Les temps modernes avec loulou

Penser à: me rappeler que je tombe souvent très bas pour remonter souvent très haut. Les grands changements se font souvent dans le chaos!

Les jolis moments: discussions téléphoniques, déjeuners entre collègues, découvrir nos nouveaux bureaux, les jours ensoleillés, un déjeuner à deux, faire le zouave avec loulou

Message perso: (1) Merci pour la vidéo et nos échanges (2) Ca fait du bien de pouvoir se parler longtemps (3) Belle journée demain!

Loulou: soirée pyjama ce soir, il est aux anges! attend les vacances avec impatience, grand amateur d’échecs!

Amitiés : au téléphone, en vrai pour bientôt
Love : compréhensif, à l’écoute, présent, attentif

Sorties : pique nique, soirée à deux, cadeaux
Essentiel: avoir foi en la vie et se choisir!
Courses: vacances et anniversaires
Envie de: temps à deux, bord de mer, papotages entre amies jusque tard dans la nuit, vivre dans le présent…

Zic: Fever

Fin[17:07]