Challenge Ecriture #40 – 01.12.2020

Liste à venir…

Découvrir les belles participations ici: Chez Sweet Things, Chez Mébul, Chez Josée

Je vais terminer ce challenge avec vous sur cette note joyeuse! Je vous remercie pour votre participation et votre fidélité au fil des semaines. J’ai été ravie de tenter cette expérience, qui a été très riche et surtout j’ai ENFIN mené un projet qui me tenait à cœur, à terme et ce n’est pas rien!

Ce serait top si vous pouviez juste me dire ce que vous avez apprécié dans ce challenge hebdo et ce que vous avez moins aimé. Je pense que je poursuivrais l’expérience en 2021 mais le format sera sûrement différent. Ces dernières semaines, je suis vraiment passée en coup de vent…

Hâte de lire vos retours et à très vite!

Et si tu manquais juste d’imagination!

Crédit Pixabay

Rien de tel qu’une conversation matinale avec chéri pour l’inspiration d’un nouvel article!

Vu l’état avancé de ma nouvelle, plus de 30 pages au compteur, c’est un exploit (dont je suis assez fière d’ailleurs), je commence à élaborer le scénario du dénouement. Toute idée est la bienvenue, même si chaque nouvelle idée perturbe un peu mon plan de départ et m’oblige à identifier si je souhaite ou non la garder.

Il est clair que nous mettons un peu, voir beaucoup parfois, de nous dans nos textes, en fonction du thème et du style. Cela peut être un souvenir, une phrase entendue, juste un mot, une situation. A partir de là nous brodons. Et créons un univers qui pour le coup n’a pas ou peu de connexion avec nous, notre vie. Nos personnages finissent par vivre la leur, indépendamment de nos idées, principes, idéaux, valeurs. On finit même par se demander qui écrit!

J’ai noté en vous lisant que beaucoup de lecteurs apprécient qu’une histoire colle avec la réalité. Pour ma part, ce n’est pas un critère de sélection. D’ailleurs je crois ne pas en avoir de précis. Si j’aime, j’aime. C’est une des raisons pour lesquelles je suis incapable bien souvent d’écrire des critiques littéraires. Si le récit m’emballe, les incohérences (il y en a parfois) glissent sur moi. Par contre si je n’accroche pas, là je suis incorrigible.

Comment alors créer / décrire une réalité quand l’expérience de cette réalité nous fait défaut?

Notre imagination a le pouvoir de nous entrainer sur des sentiers jamais parcourus (je sais de quoi je parle). Une fois lancée, elle se sent libre de tout tenter, de tout donner. Nous ne nous posons pas la question de savoir si cela colle, dans un premier temps du moins, nous avançons avec elle. Advienne que pourra!

Vous qui écrivez, qui travestissez la réalité, la vôtre, la nôtre, que faites-vous quand vous souhaitez relater une situation mais que l’expérience de celle-ci vous est parfaitement inconnue?

Vous vous documentez sur le sujet?

Vous interrogez des personnes à même de vous éclairer?

Ou vous faites confiance à votre imaginaire débordant, votre intuition, qui même sans avoir toutes les clés pour mener à bien le récit en question, saura vous guider – et tant pis si l’exactitude n’est pas au rendez-vous, après tout lire c’est aussi l’occasion de rêver, de se laisser emporter loin de la réalité?