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Je suis…

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Je suis le sang mêlé au souffre
La flèche qui transperce le cœur du guerrier
Je suis la haine au bord du gouffre
La déchéance, l’inhumanité

Je suis la bombe larguée
Au dessus d’une ville en pleurs
Je suis le silence terrifié
L’innommable et insondable peur

Je suis celui qui viole
Et celui qui pille
Je suis celle qui s’immole
Ces enfants qu’on assassine

Je suis les ténèbres capricieux
La mort qui crie
Je suis le caprice ténébreux
Le bourreau et ses furies

Je suis le vide et le plein
Sans arrêt en mouvement
Je suis le néant assassin
Le chaos entêtant

Si je ne suis que ça
Je disparais
Entité fragmentée
Je me dissous dans l’air

Je suis la résilience
Le sourire de l’enfance
Je suis le merveilleux en transe
L’ idéaliste espérance

Je suis la lumière dans la pénombre
L’or pur au pays des nombres
Je suis la voix derrière les ombres
L’amour qui devient onde

Je suis l’affirmation
L’émotionnel en action
Le corps livré à la passion
L’esprit de l’illumination

Je suis la confiance
L’être en pleine conscience
Le Divin sans obsolescence
Je suis l’ère de l’évanescence

***

Il est, selon moi, impossible de vivre sans toutes ces parts. Nous ne sommes jamais tous blancs ou tous noirs. Il y a en nous ce que nous aimons et détestons chez l’autre. Ce dernier agit comme un miroir, à nous d’avoir les yeux pour voir!

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Pensées et réflexions (philosophiques) du moment!

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Je vous l’ai souvent dit, je me pose et j’aime me poser des questions, c’est ce qui nourrit ma créativité et me permet aussi de m’ouvrir à d’autres façons de voir, de penser, de réfléchir.

En ce moment je me questionne sur la frénésie de partage qu’on trouve un peu partout sur les réseaux, sur ce qu’on dit du monde, son malaise, sans se rendre compte que nous sommes les premiers à l’entretenir. Je m’interroge sur toutes les cases, les normes que nous détestons, sur les raccourcis dont nous essayons de nous éloigner mais qui nous rattrapent, car peut-on réellement être hors du groupe, peut-on réellement tenir debout, seul?

Je m’interroge sur la solitude, trouver sa propre voix au milieu du tumulte, savoir ce qui nous fait vibrer et tenir le cap, ne plus chercher, ne plus courir après quelque chose, ne plus partager à l’excès, ne plus chercher à ce qu’on vienne nous dire que nos pensées sont justes, nos actes sensés. Juste être bien, là, dans le silence du jour qui décline, comme dans la chaos des jours de liesse. Accueillir et laisser passer. S’abandonner à la vie.

Je m’interroge sur les amalgames. Quand je vois des messages passer comparant la France à une dictature, je bouillonne de l’intérieur. Quand je vois les gens pleurnicher sur la restriction de nos libertés et fulminer contre le gouvernement qui ne chercherait au fond qu’à faire de nous de bons petits soldats! Nous oublions alors que beaucoup de peuples sont opprimés à travers le monde, nous oublions leur combat, chaque jour. Nous oublions ceux qui souffrent de cette situation, ceux pour qui cette crise aura été catastrophique, tant économiquement, que psychologiquement, alors que nous, nous avons tout ou presque, rien perdu, rien cédé, assez de temps entre nos mains pour dégueuler nos idées aussi violentes que celles contre lesquelles nous luttons.

Je m’interroge sur le deuil, ce chemin si long, si douloureux, si lumineux, une fois qu’on peut le regarder le cœur en paix. Je pense à la souffrance que nous essayons tous plus ou moins de tenir à distance, à ces coups que l’on prend, ces chemins qui dévient, ces explosions qui nous laissent sur le bord de la route, désorientés, sur les beaux discours qui découpent le deuil en phases, qui vantent les mérites d’un programme miracle. Mais combien investissent une autre relation, une autre histoire, en ayant guéri toutes leurs blessures? Ou plutôt combien se jettent à corps perdu dans quelque chose qui leur évitera de vivre, la plaie à vif? Combien évitent leur propre chagrin?

Je m’interroge sur le besoin de reconnaissance, d’appartenance, sur la liberté de penser et d’être, sur la solitude de penser et d’être (!), sur tout ce que l’on fuit et que l’on retrouve parce que fuir n’est jamais la solution. Je m’interroge sur la marginalité, l’identité, nos valeurs et la manière dont nous les vivons, sur le respect de nous-mêmes, sur notre liberté intérieure, sur ce qui tient et sur ce qui nous tient.

Je m’interroge sur l’évènement, un instant, une seconde parfois, qui change le cours de notre destin, sans que nous sachions pourquoi et qui nous laisse face à l’inconnu, ce champ des possibles, espéré et redouté. Je pense à toutes ces vies contenues dans une, à tous nos rêves, nos déceptions, nos souvenirs, à tous nos espoirs, toutes nos convictions, les rencontres qui ont changé le cours de nos existences, nos peurs trimballées d’années en années, nos bagages, nos engagements, tout ce que nous avons laissé, tout ce que nous avons essayé, tenté, osé. Je pense à tout ce qui nous froisse et nous rend plus forts, à nos fausses espérances et aux bruits des pas dans le noir, à ce qui compose et décompose nos routes, ce qui fait la beauté de cette expérience unique, que nous n’arrivons pas toujours à voir comme un éphémère qui prendra fin un soir.

Que garderons-nous de ce passage éclair? Que laisserons-nous comme empreinte sur cette terre?

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Le chemin des mots

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Comment j’ai pu oublier?

Le chemin des mots. Autre que celui qui se dessine ici, quand j’ai le temps, autre que celui qui crée quelque chose. Juste le chemin de ce qui est là à l’intérieur et qui attend de sortir.

Je dois le dire. J’avais oublié. Je n’écrivais plus que pour partager. Mon carnet était pourtant là, posé, à portée de main. Il ne servait plus que pour quelques moments clés, pleines ou nouvelles lunes, instants posés au coeur d’un déséquilibre constant.

Je tournais en rond autour des mots. Et voilà, je suis revenue à la feuille. J’ai repris le fil de mon regard intérieur. Je dépose chaque matin mes pensées sur le cahier ligné. Ca me fait du bien. Et les idées viennent. Pas des idées qu’il faudrait absolument saisir. Non, juste des idées qui passent et méritent d’être notées. Peut-être que plus tard, une histoire naîtra de ces lignes détricotées, peut-être pas.

Peu importe, j’ai retrouvé quelque chose que j’avais perdu. Parce que ça ne se fait pas ou plus. Parce qu’il y a déjà trop de choses à faire. Parce que la fatigue et le réveil qui sonne la fin d’une nuit trop courte. Parce que j’avais perdu de vue l’essentiel. Dans ma course effrénée à une quelconque reconnaissance de mes mots imprimés sur le papier.

Au lever du jour, désormais, il y a moi, l’encre, la feuille et le plein que ça crée en dedans.

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Une et Multiple

Source Kaboompics

Petite, quel métier voudrais tu faire quand tu seras grande?

La petite fille regarde le ciel, ses nuages qui flottent et lui racontent des histoires
Ou bien c’est elle qui leur raconte ce qu’elle voit quand ses yeux voyagent
Par delà les fenêtres de la classe

Il faut répondre quelque chose, vite
Oui mais quoi?
Tous les autres ont déjà dit
Elle n’est que silence
Quand la question revient, impatiente

Oui il faut trouver quelque chose
Quelque chose qui sonne juste et bien
Pour que les autres ne se moquent pas
Encore une fois

Créatrice, rêveuse, photographe, aventurière de l’imaginaire
Croqueuse de mots, alchimiste, gitane, poète
Danseuse, dessinatrice de l’âme

C’est beau
C’est trop
Tous les autres ont donné 1 métier
Tous les autres avaient 1 idée
Et elle, elle reste là avec un “je ne sais pas”
Sur le bord des lèvres
Au carrefour de tant de rêves

La petit fille a grandit mais toujours avec cette sensation de “trop”
Elle a cherché en vain, 1 idée, 1 vraie qui puisse exclure toutes les autres
Pour enfin être comme tout le monde

Avant de comprendre qu’elle n’était pas comme tout le monde
Et que personne ne l’était vraiment
Que chacun était quelqu’un de différent
Elle a accepté petit à petit qu’elle était
Une et multiple
Et qu’il n’y avait rien à changer
Juste à profiter de la vaste palette de ses passions
D’un jour ou de toujours!

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Et si on s’abandonnait…

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Il n’y aura pas de nouvel atelier d’écriture pour le moment. J’avais commencé à rédiger l’article et puis…

Je dois vous dire qu’en ce début d’année je n’ai ni projet ni envie particulière. Ca pourrait être déroutant. Et pourtant j’y sens comme un souffle de liberté. Moi qui ai passé la majeure partie de ma vie à planifier, organiser, tirer des plans, je ressens un immense besoin de rien.

Dans notre société, le rien, c’est mal vu. Ca fait un peu peur même. Pourtant c’est dans le rien que tout se crée, que tout prend forme, pas à pas. Que l’on offre aussi à l’imagination, l’intuition une place.

J’ai passé les 30 dernières années de ma vie à chercher coute que coute un sens au “vivre”. Faire quelque chose, être utile, servir une cause, être quelqu’un, m’engager. Une quête sans fin comme pour justifier mon droit d’exister.

2020 ne m’aura apporté aucune clé, m’aura fait connaître des vagues émotionnelles intenses et m’amène aujourd’hui à m’abandonner davantage, à lâcher l’idée que ma vie se doit de porter des fruits, qu’elle doit remplir un cahier des charges spécifique pour que je puisse prétendre à passer le prochain cap.

Mes pensées vont toujours dans tous les sens mais je me laisse enfin le choix de les laisser filer. Je ne souhaite pas prendre d’engagement que je ne tiendrais pas, ni peupler encore mon esprit d’obligations. Je fonctionne comme ça, je n’aime pas l’à peu près.

J’accepte doucement l’idée que je ne dois rien à personne, que je n’ai rien à prouver à qui que ce soit, surtout pas à moi-même. Vivre a peut-être un autre goût quand on lâche prise. C’est ce que j’ai envie de découvrir. Me laisser surprendre par l’évidence…

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Je sais…

Credit Kaboompics

Je ne dis pas la vie comme un fouillis, je l’écris juste pour ce quel est, ce grand manège des émotions, des instants, des ressentis, des sentiments. Je sais savourer tout ce qu’elle a de magique. Si et seulement si je prends le temps d’être connectée à ce qui fait sens pour moi. Ce “pour moi” n’appartient à personne d’autre. Il est ma marque de fabrique.

Je sais ma chance d’être merveilleusement entourée, aimée, accompagnée. Je ressens à plein volume cette allégresse des jours heureux quand je suis en paix avec moi-même, quand je lâche les masques dont je parlais hier.

J’ai compris récemment que c’est dans la spontanéité que je suis la plus authentique. A trop me poser de questions, j’en oublie ce qui compte pour moi. Et pourtant je suis seule aux commandes du navire.

Je sais le beau dans l’ordinaire, la chaleur d’une présence dans les jours d’absence, l’amour que l’on ne contient pas et qui vient faire céder les digues, le merveilleux d’un sourire, la légèreté d’une caresse, la force d’un “merci” . Je sais où je suis bien et où je dois encore œuvrer pour que cesse ce sentiment de valoir moins, de ne pas être assez.

Ma vie d’aujourd’hui a des couleurs extraordinaires et les jours gris ne les rendent pas moins éclatantes. J’apprends à vivre avec qui je suis et à m’aimer dans mes forces comme dans mes failles, à accepter ma vulnérabilité comme une chance d’entrer en contact avec le monde.

Je sais surtout qu’au fond de moi, comme au fond de vous, se cache une richesse qui lentement se dévoile. Pour peu qu’on se laisse le temps de tracer son chemin.

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Pensées automnales

Crédit Kaboompics

L’automne est arrivé au milieu de jours ensoleillées. Une saison que j’apprécie et pourtant chaque année il y a comme un vent de mélancolie qui vient me titiller. Tout est trop d’un coup. Trop de choses à penser. Trop de projets. Trop de besoins. Et des doutes encore. Que j’essaie de tenir à distance pour qu’ils ne viennent pas gâcher les jolies heures.

Un mouvement, qui sans cesse me bouscule et m’apaise. Des vagues émotionnelles que j’accueille de mieux en mieux. Certains promettent ici et là la clé pour en venir à bout. Je reste sceptique. Je n’en suis pas à ma première tentative!

Je cherche encore et toujours, à grandir, à évoluer, à déterrer les démons qui sans cesse me poussent sur le côté. J’avance, c’est certain, parfois vite et parfois pas. Parfois j’ai cette impression de revenir au point de départ. Comme si tout ce que j’avais essayé avait échoué. Et alors je me sens perdue, avant de retrouver l’énergie de repartir. Peut-être plus lentement cette fois, en m’écoutant davantage aussi. Il y en a qui se vantent d’avoir la solution à mes plus profondes incompréhensions.

Quand je les écoute, je perds le fil et la raison. Revenir à soi n’est pas toujours aisé dans un monde qui favorise, sans le vouloir sûrement, la culpabilité.

Le meilleur de moi ne se révèle que dans l’intimité. Ailleurs, je me cache, je me voile la face, je donne le change, j’essaie d’exister, j’attends – je le sais – une certaine reconnaissance. Je tire souvent un trait sur ma singularité. Au travail j’ai perdu l’entrain. Je suis un pantin qui suit le mouvement. A la maison, je me surprends encore à me justifier, à lâcher une colère sur laquelle les mots glissent. On dit que derrière la colère il y a une tristesse refoulée. Je ne l’identifie toujours pas.

C’est en écrivant que je suis authentique. Je crois que ma vérité, elle est dans ce que je pose et dépose, ici et là. Le reste, c’est du bricolage, pour que tout tienne debout. Peut-être un peu moins avec le temps. Il faut lui reconnaître l’avantage de nous faire parfois avancer à notre insu. Ce qu’on croyait, alors, impossible, devient envisageable. Il se pourrait que demain, nous devenions plus sages…

 

 

 

 

 

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Nos vies…

Crédit Kaboompics

Si on savait l’issue on ne tenterait rien. On resterait dans le sas clos des certitudes, dans le confort du connu. On ne ferait pas le tour du monde. On ne prendrait pas de risque. On serait dans la vie qui passe sans être dans dans la création. On passerait à côté du meilleur. Such a shame!

Et du pire. Parfois ce serait mieux. Parfois on aimerait l’anticiper et ne pas faire le pas qui nous condamne. A souffrir.

Pire à se perdre, à renier son identité, sa vérité. A devenir quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne se respecte pas.

Quand on est tombé on aimerait avoir ce super-pouvoir d’éviter aux autres la chute. On aimerait y croire pour eux sans que des images sordides nous viennent à l’esprit. On aimerait pouvoir ne pas tout mélanger, pouvoir dire sans faire de mal, prévenir sans juger.

Nos vies, si semblables et si différentes. Nos vies, si fragiles et si denses. Nos vies entre éclats de joie et crises de larmes. Nos espoirs et nos masques. Nos épreuves et nos victoires.

Chacun son histoire, ses expériences. Se le répéter, le laisser infuser, se le tatouer à l’encre bleue, se l’imprimer dans le cœur. Et chasser les images, la naissance du gouffre.

Se souvenir qu’on en revient, même du pire. Un peu égratigné, oui. Les ailes, un peu abîmées. Le cœur en plein de morceaux qui se recollent avec beaucoup d’amour.

Alors lâcher prise et laisser faire, laisser être. Faire confiance. A la vie!

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Choisir, mon plus grand dilemme!

On a coutume de dire que c’est bon signe de douter. Peut-être. Moi j’avoue j’aimerais bien avoir quelques certitudes de temps en temps! J’aimerais que dans ma tête tout soit un peu plus clair, que les questions soient moins nombreuses, que mon mental carbure un peu moins.

Je dis souvent que niveau émotion ça part dans tous les sens, c’est souvent vrai. Mais c’est surtout parce que j’ai l’impression de passer mes journées dans le tambour d’une machine à laver. Ça n’arrête pas! J’arrive à me mettre sur pause de temps en temps quand même, mais ça repart aussitôt le frein levé.

Ce n’est pas une surprise, j’ai toujours été comme ça. Sauf dans les moments où je n’avais pas le temps me poser toutes ces questions, en gros les moments moches, où il fallait avancer coûte que coûte. Sauf quand j’ai toute petit. Je vivais dans ma bulle, si bien que ça inquiétait beaucoup les gens, qui se demandaient si ça tournait bien rond dans ma caboche!

Il y a des jours où si je pouvais je m’arracherais le cerveau. Un coup franc et on n’en parle plus!

Je dis que je doute mais le problème c’est pas vraiment ça, le problème c’est que je ne sais pas choisir. Je n’y arrive pas. Tout m’intéresse ou presque et tout me lasse très vite. Je ne m’engage dans rien. A part l’écriture! Je survole tout un tas de sujets passionnants. Je saute de l’un à l’autre. Je me fais l’effet d’un petit oiseau qui va de branche en branche et qui picore ce qu’il trouve inspirant sur son passage.

Pour avoir des idées, j’ai des idées, trop d’idées. Ça mouline la dedans et c’est horrible. J’ai conscience de m’épuiser toute seule! Alors bon, j’avance quand même, comme me le répètent mes proches. Je construis ma vie, je fais des choix, pas toujours censés, mais qui ne me mettent pas particulièrement en danger ! Je n’attends pas au bord de la route que LA réponse me tombe dans les mains comme par miracle!

J’agis avec en toile de fond plein de trucs qui me grignotent jour après jour. Il y a des jours où je le vis bien, d’autres où je me demande quand est-ce que ça va s’arrêter! C’est comme une présence (là ça commence à être flippant). Ou un truc qui bloque. Mais je suis bien incapable de mettre le doigt dessus.

Je tente pas mal de techniques pour apaiser mon mental. Donc je progresse un peu au fil du temps. Dans les moments de fatigue, de tension, quand quelque chose me dérange, c’est reparti pour un tour de piste! Et c’est souvent les mêmes questions qui reviennent. Et c’est toujours très troublant.

Une partie de la solution, je la connais, il serait bon que je change la formulation de mes questions. Alors, peut-être les réponses viendraient, comme par magie cette fois-ci! Et que j’accepte peut-être aussi que c’est ma manière d’être et qu’il me faut apprendre à vivre avec, sans que ce soit aussi handicapant.

Dites moi, vous êtes plein de questions, de doutes vous aussi ou vous n’avez pas le temps d’y penser ou vous n’êtes pas du tout dans ce “trip” malsain (good for you!)?

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L’auto-édition et moi, c’est terminé!

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C’est venu comme ça, dans mon rêve, l’évidence. L’aventure a débuté en 2015. Je vous offre un petit flashback pour l’occasion.

Mars 2015

Cela fait un peu plus de deux ans que j’ai tout quitté pour sauver ma peau. Je suis en plein divorce, un divorce qui m’oblige à revivre une histoire douloureuse, mon fils vient de fêter ses 2 ans, j’ai commencé un nouveau travail (pas fait pour moi mais quand il faut gagner sa vie on ne se pose pas trop de questions). Je vois tous les 15 jours le père de mon fils dans le cadre de visites médiatisées et c’est comme si je me prenais un coup de poing dans le ventre à chaque fois. Je vis avec mes parents et là aussi c’est loin d’être simple. Je me retrouve au moins une fois par semaine en larmes dans le hall de mon immeuble en me demandant comment je vais tenir un jour de plus.

Il me faut quelque chose. Ma vie est un fiasco total. Heureusement j’ai des amies hors-paires, sans elles je ne sais pas si je tiendrais le coup. Mais au quotidien je suis seule, seule face à mon mal être de maman, seule face à l’emprise qui sévit toujours, seule face à la souffrance de mes parents, seule avec mes émotions, mes souvenirs, mes cauchemars, mes peurs, ma colère.

En mars 2015, écrire encore et encore a été ma bouée de secours. J’avais un projet, un projet dans lequel je me sentais un temps soit peu à l’aise, quelque chose qui me parlait en tous cas. Écrire m’a permis de sortir tout ce que j’avais sur le cœur, sans emmerder personne. Nous ne sommes pas tous égaux devant le chagrin. Certains peuvent l’écouter. D’autres moins. Au bout d’un certain temps, tout le monde a envie que ça passe et quand ça ne passe pas, on en prend plein la gueule, une fois de plus.

Je me suis lancée et beaucoup de personnes m’ont suivie dans cette aventure. Mon premier recueil est sûrement celui qui s’est le plus vendu, pourtant c’est loin d’être le meilleur! J’ai enchainé, les idées ce n’est pas ce qui manque. J’ai tout lâché sur le papier. L’auto-édition, une bonne option, après avoir envoyé les manuscrits de chacun de mes livres à des maisons d’édition et reçu des retours négatifs.

Six livres plus tard, force est de constater que la mayonnaise ne prend pas. C’est un peu comme quand on a passé des heures en cuisine pour réaliser un super repas et que les invités répondent “c’est pas mal ton truc.”   Beaucoup, beaucoup de travail pour un résultat “pas mal”. C’est mieux que rien mais pas assez pour avoir envie de continuer, surtout avec mes projets du moment. Je suis heureuse d’avoir essayé, d’avoir eu le courage de sauter ce pas. Les retours que j’ai eu ont toujours été très positifs. Je sais que beaucoup de personnes aiment ma façon d’écrire. Un style ne suffit pas !

Il est temps de raccrocher. Je vais continuer à écrire bien sûr, ici, puis des romans, des nouvelles, des pensées, ce que j’aime, de proposer mes manuscrits à des maisons d’édition. Mon amie Laurie me dit que ça paiera un jour. J’ai envie de la croire!

Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui m’ont accompagné au long de ces 5 années. Ma vie a repris des couleurs et j’ai du mal à réaliser que j’en sois arrivée là. Comme quoi tout est possible. Je remercie aussi énormément mes plus lectrices fidèles, pour leur soutien sans faille, elles se reconnaitront!

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Composer avec soi, l’aventure d’une vie!

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Les hauts, même très hauts. Les bas, aussi très bas. On peut dire que mes émotions sont comme les vagues qui caressent le sable. Sans cesse en mouvement. Elles me font toucher les profondeurs et je me demande toujours si j’en reviendrai. Puis me font atteindre des sommets où sérénité et sagesse m’offrent des heures magnifiques à contempler l’absolu, l’éternité.

La joie, la peur, la colère, le chagrin. Elles me traversent avec fulgurance puis repartent. Elles sont ma boussole quand je m’égare. J’aimerai, il est vrai, que tout soit plus calme, posé, que mes états d’âme soient moins dispersés, mes contradictions moins douloureuses,  ma conscience moins torturée, ma sensibilité moins à fleur de peau.

Mais je dois dire que c’est aussi tout cela qui me pousse en avant. Je peux me sentir pousser des ailes un matin, après une nuit de torture psychologique. Je peux avoir envie de sauter sous un train et la minute d’après me sentir attirée par une force telle que tout me parait possible.

Je dis souvent que je suis comme une funambule au-dessus du vide. C’est excitant et angoissant en même temps. C’est la vie et la mort à chaque instant. Mourir pour renaître. Tant de cycles dans le grand cycle des marées, des saisons, du temps, de l’espace.

Je crois qu’il faut apprendre à s’accepter avec tout ça, notre bagage, notre héritage, ne pas envier l’autre qui semble – c’est toujours très subjectif tout ça – mieux s’en sortir que nous. Apprendre que nos failles sont nos forces et nos forces des failles en fonction des moments de la vie. Qu’il n’y a rien de linéaire dans cette grande aventure.

Je crois qu’il faut apprendre à se connaître pour pourvoir grandir, mieux, appréhender les choses sous des angles plus souples. S’accueillir dans toutes nos facettes, des plus lumineuses aux plus sombres. Accepter que nous portons certaines lunettes et qu’en la matière il n’y en a pas de meilleures que d’autres. A chacun sa personnalité, à chacun d’en tirer le meilleur.

Je crois qu’il faut apprendre à creuser, à aller loin même quand ça fait mal, surtout quand ça fait mal, pour vivre plus libre, pour retrouver la joie inhérente à notre nature humaine. Nous en parlons peu et pourtant elle est là, elle attend d’être vue, reconnue, entretenue.

Je crois qu’il ne faut pas avoir peur du noir car comme le dit une citation que j’aime beaucoup “l’ombre a tant été aimée qu’elle en est devenue clarté“. Et qu’il ne faut pas avoir peur de la magnificence du jour non plus.

Je crois qu’il faut toujours revenir à soi. Le chemin se fait bien souvent seul. Mais la route est parsemée de merveilles, de belles rencontres, de jolies surprises et d’innombrables bonheurs. Il suffit d’être prêts à les laisser venir à nous.

Et vous, vous arrivez à composer avec vos multiples facettes? Avec vos forces, vos faiblesses, votre passé, vos rêves, vos chagrins, vos démons? Un peu, parfois, pas encore, beaucoup mieux qu’hier?

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En marche vers le présent…

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Le passé…

J’y ai passé des années. A le brasser. A le porter. Je l’ai emmené avec moi un peu partout. Mes deuils ont toujours été à rallonge comme si lâcher mes expériences, lâcher mes souvenirs, c’était mourir.

Je me suis perdue à l’intérieur, à force de vouloir comprendre, à force de vouloir résoudre des énigmes. J’ai bataillé avec mon passé, celui des autres.

J’ai tout testé pour en venir à bout, pour me libérer de ce qui au fil du temps était plus un poids qu’une aide. J’ai disséqué dans les moindres détails. Je me suis faite détective, croyant toujours quand j’avais trouvé quelque chose que c’était la fin.

Je me suis vautrée dans le passé comme dans un bain délicieux, sans me rendre compte que l’eau brûlait chaque jour un peu plus ma peau et m’empêchait surtout de vivre.

A force d’avoir la tête dans le passé, quelque chose qui n’existait donc plus, j’étais complètement déconnectée de mon corps, de mes ressentis, de mes envies. D’ailleurs en avais-je? Sûrement, des envies bien à l’abri derrière la cuirasse. Avant d’envisager le présent, il fallait régler le passé. Après, seulement, je pourrais profiter.

Mais je n’en avais jamais assez. Il m’en fallait toujours plus. Plus de réponses à trouver. Plus d’équations à résoudre. Plus de maux à disséquer. Plus d’histoires à réécrire à la lumière de mes découvertes.

J’ai passé des années à vivre une vie en marge. En pensant qu’à la sortie, j’aurai ce qu’il me fallait. Je me suis paumée en chemin. J’ai arpenté des tunnels sans fin. Tout s’est mélangé. J’ai suffoqué. J’ai souffert par loyauté.

Le présent…

Il m’appelle. Au début, un murmure au milieu de nulle part. Et puis la vie avec ses couleurs. Et puis des envies qui sortent de dessous les décombres. Et puis des idées qui refont surface, qui paraissent possibles.

Il est la clé, celle que je n’attendais plus. Il me guide sur des sentiers à l’air libre. Je peux respirer. Je peux ressentir. J’y ai droit même. Je peux la joie et la peine, la colère et le plaisir. Je peux exprimer tout cela sans me sentir gênée. 

Je ne survis plus. J’évolue dans la lumière du jour et les ombres ne me font pas peur. Elles ne sont pas menaçantes, juste des signes pour me permettre d’aller plus loin, de rêver plus grand.

Je ne dis pas “merde” au passé, je l’ai fais plusieurs fois sans succès. Je lui dis “merci” pour ce qu’il m’a apporté, pour ce que j’ai appris de lui. Et je le laisse là où il est. Je pars en voyage vers un continent riche de promesses, dans lequel je vais enfin pouvoir profiter de ce qui se présente, vivre ce qui est.

 

 

 

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Se faire aider pour se reconnecter à Soi

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J’ai commencé depuis quinze jours un coaching avec Rebecca de Résonance Céleste pour mon projet d’entreprise. Comme vous le savez, je me forme pour devenir thérapeute. C’est un projet que je porte depuis longtemps en moi, mais que j’ai laissé à l’abandon. Pour tout un tas de raisons, dont “le manque de confiance”.

Vous allez me dire que tout le monde, ou presque, manque de confiance en soi. Certes, mais quand on a une personnalité “dépendante” (ce qui n’est ni bien ni mal, je préfère le préciser, il y a toujours des personnes bien intentionnées pour donner de conseils, sans toujours savoir de quoi il en retourne), le manque de confiance c’est la grosse faille. Si bien que souvent, on se range à l’avis des autres, on se soumet à leurs désirs, histoire de ne surtout pas faire de choix.

La personne dépendante est terrorisée à l’idée de choisir, que ce soit entre deux postes, une virée à la mer ou à la campagne, ou entre deux baguettes de pain! Pour les petits choix du quotidien, on en vient petit à petit à bout, en se faisant aider, en se confrontant au monde, en se dépassant toujours. Pour le reste, c’est plus compliqué. Au cours du premier module de formation, je me suis rendue compte que tous les postes que j’ai occupé depuis que je travaille sont des postes que j’ai choisi par défaut. Je ne me suis jamais demandée si ça me plaisait ou si c’était fait pour moi. J’ai toujours trouvé des excuses: mon éducation, ma situation personnelle, mes obligations. Et ça a été la même chose pour mes appartements. Je me suis laissée porter par l’avis des autres. Je n’ai jamais osé être “contre”.

Vu de l’extérieur, en général, je passe pour la fille qui s’adapte très bien, qui ne pose pas vraiment de problème, qui suit le rythme, qui est d’accord sur tout. Peu de personnes connaissent mes profonds tiraillements intérieurs. Peu de personnes savent combien cela me pèse au final. Aujourd’hui, je prends de plus en plus de décisions, seule. Et cela me rend assez fière, même si c’est pour des broutilles. Car hier encore, je ne m’en sentais pas capable.

Ce coaching me permet de me recentrer sur moi, de savoir ce qui compte pour moi et comment exprimer mon plein potentiel à ma manière. Car un autre travers de la dépendance, c’est qu’on regarde beaucoup ce que font les autres. Et on aimerait faire pareil. Sans vraiment savoir si ça nous correspond. En ce moment? tout le monde surfe sur le féminin sacré, allez hop on va s’y mettre! Et puis l’Énergétique, ça marche bien aussi, alors pourquoi pas! Il y aussi les massages qui font du bien, c’est peut-être l’occasion!

On regarde partout ce que font les autres et on essaie de se fondre dans leur moule. Je vous le donne en mille, ça ne fonctionne pas, c’est même catastrophique. Parce que ce n’est pas nous, ce n’est que l’autre. C’est pour cette raison que j’ai fait le choix – conscient – de me faire accompagner pour déterminer au mieux mon projet et ses champs d’application.

Cet article n’a pas de but particulier si ce n’est de vous montrer que vous êtes uniques, vous êtes avec votre personnalité, votre caractère, vos failles et vos forces, votre talent et que la seule chose qui compte dans la vie c’est de retrouver cette connexion à Soi pour vivre pleinement ce qui compte! Comme le disait si joliment Oscar Wilde “Soyez vous-mêmes, tous les autres sont déjà pris”!

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Le droit de…

Crédit Pixabay

Se donner le droit de…
S’autoriser à…

Faire son / ses deuils
Exprimer ses émotions même et surtout celles qui dérangent
Se sentir moins bien certains jours
Aller au ralenti
Se faire confiance
Ecouter ce qui fait sens, pour soi
Lâcher le passé
Guérir
De ne plus savoir où on en est
Faire place nette
Changer de voie / voix
Faire des erreurs
Dire “non”
Se mettre en pause
Laisser les larmes couler
Etre vulnérable
Demander de l’aide
Parler avec ses guides
Prendre soin de soi
Ne plus être victime
Se regarder avec bienveillance
Croire en ses rêves et les réaliser
Aller à contre courant
Croire en son potentiel
Accueillir l’abondance
Envoyer valser les “on dit”
S’affirmer

La liste pourrait continuer encore et encore.
A vous de me dire ce que vous avez décidé de vous autoriser à faire/dire/créer/oser…

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Brèves de Confinement #7

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La dernière semaine de confinement est arrivée. Et bien, je trouve que ces deux mois sont passés très vite! Après des débuts chaotiques, des moments douloureux, la vie est venue nous cueillir et nous a apporté du beau et du bon. Et oui, nous sommes tous les deux d’accord, le confinement nous a vraiment permis de faire plein de choses ensemble, à notre rythme, sans trop de contraintes. On ne se demande pas encore comment ça sera après, on préfère ne pas y penser. On va y aller doucement, sans se mettre de pression. On va encore profiter, un peu, de ce temps suspendu, du silence, du confort de notre “chez nous”, devenu un terrain d’exploration sans limite. On va se laisser porter…

Cette semaine aura été un peu plus légère niveau logistique car ma voisine a pris Loulou sur mes jours de télétravail. Ce qui a grandement changé la donne, pour moi comme pour lui. Le reste du temps, j’ai gardé sa fille, nous avons fait le travail d’école, inventé des histoires, rigolé, nous avons fait des dessins, plein de peinture, des batailles d’eau, dansé, fait des batailles de doudou, regardé des films drôles, chanté à tue-tête!

J’ai pu exprimer sereinement ma fatigue quand celle ci a pointé le bout de son nez. Sans cris cette fois. J’ai réussi à anticiper. J’ai fait de l’aquarelle, du dessin, des collages. J’ai suivi des live Instagram et regardé des vidéos sur la créativité (Bambichoses, Sophie Selliez et Julie furent mes principales sources d’inspiration) J’ai eu plein d’idées, d’articles, de livres à écrire…

J’ai commandé un arbre à la talentueuse Angélique, discuté avec une amie de promotion et choisi de nous offrir à loulou et moi des séances de sophrologie, je me suis inscrite au cours en ligne de Marie, j’ai reçu une magnifique aquarelle intuitive peinte par l’inspirante Virginie

Une semaine riche à tant de niveaux. Comme je vous le disais au début, on est encore en suspens, en attente, comme au bord du vide, mais cette fois ci il ne me fait pas peur, on va dire qu’il m’attire. Demain, il y aura des changements, des nouvelles perspectives de vie, c’est certain. Ce que j’ai trouvé dans ces deux mois, je ne suis pas prête à le laisser s’envoler. J’ai gagné en qualité de vie et je me suis rendue compte que je passais beaucoup de temps avant, à meubler, à trouver des activités, à boucher les trous de mon emploi du temps, pourtant déjà bien rempli. Avec comme excuse, mon fils, son bien-être, son équilibre.

Lui aussi, il lui en faut peu pour être heureux. Il lui faut juste ma présence, pleine et entière, mon attention et la liberté aussi de partir découvrir le monde, ailleurs, de se créer des univers, d’inventer, de rêver, de faire le pitre, de rire.

Notre chez-nous, nous l’habitons désormais pleinement, dans toute sa palette de possibles. Le lâcher prise, je peux désormais dire que j’ai essayé et que c’est vachement sympa!

J’ai des envies, des projets, encore et toujours. Et je me sens prête à leur donner vie. J’ai pris conscience, dans la solitude, de ma valeur, j’ai appris à accueillir mes jours gris qui ont autant de valeur que mes jours colorés. J’ai appris que chaque émotion signifie quelque chose. Si je m’arrête, je peux en saisir le sens et transformer le plomb en or!

J’espère que vous allez bien, que la reprise se passe pour le mieux pour chacun, chacune. Je vous envoie d’affectueuses pensées et je vous dis surtout Merci, d’avoir été là dans les creux de vague, d’avoir pris le temps de me lire quand ça n’allait pas du tout, chez moi et peut-être chez vous. Merci pour vos lectures, partages, commentaires, pour votre présence, nos échanges, pour tout ce qui fait la richesse de cet espace d’écriture. Prenez soin de vous, encore et toujours. Et au plaisir de vous lire.