Posted in Carnets de route

L’écriture, cet acte thérapeutique!

Crédit Pixabay

Nous n’écrirons pas tous des chefs d’œuvre, nous ne serons pas tous publiés, nos mots ne trôneront pas tous sur l’étagère d’une librairie ou d’une bibliothèque. Mais nous pouvons tous mettre un mot après l’autre, laissez nos cœurs se libérer sur le papier, laisser les mots nous guérir. En profondeur.

Nous n’avons alors pas besoin d’un plan précis, il nous suffit juste d’oser, d’oser nous lancer pour évacuer ce qui nous touche, ce qui nous fait faillir, ce qui nous empêche d’avancer, d’exister. Ça pourra prendre différents formes. Il n’y pas de modèle, pas de cadre à respecter, ce sera spontané.

Parfois nos souvenirs sont trop lourds à porter, nos émotions trop fortes à supporter. Parfois nous ne savons plus où nous en sommes. Certains choix parfois sont nécessaires. Et notre esprit se perd entre doutes, envies, contradictions, interrogations. Où en sommes nous? Qui sommes nous?

L’écrit nous offre de lâcher prise, de tout lâcher. Nous n’avons plus à paraitre, à donner le change. Nous n’avons plus à faire attention à nos mots, nos pensées pour ne pas blesser l’autre. Là dans cet instant. Les mots nous invitent au partage de ce qui ne peut être dit de vive voix, ce que nous n’arrivons pas à articuler.

Vous ne savez pas par où commencer?
Rien de plus simple, un crayon, du papier et quelques minutes de calme. Allez-y. Laissez les mots couler. Peut-être que ça restera superficiel, peut-être que vous accoucherez d’un texte auquel vous n’avez pas pensé. Peut-être que ça viendra réveiller autre chose en vous. Et il faudra laisser couler l’encre encore un peu.

Écrire les souvenirs m’a permis de les digérer, de comprendre, de pardonner, d’avancer.
Écrire le présent me permet de mieux accepter mes émotions, de les accueillir puis de les laisser partir.
Écrire les maux pour mieux vivre.
Écrire le beau aussi, la joie intense, les sourires sublimes.
Écrire ce qui me tord les boyaux, ce que je tente de retenir mais qui finit par peser trop lourd.
Écrire la joie et le chagrin.
Écrire ce qui nous chamboule, ce qui nous fascine, ce qui nous fracture.
Écrire pour choisir.
Écrire face à toutes ces montagnes qui nous semblent impossibles à gravir, l’avenir qui nous impossible à construire.
Écrire tout ce qui nous échappe…

Et vous, l’écriture thérapeutique ça vous parle? Vous pratiquez?

Posted in Humeurs d'Auteur

De la critique gratuite…

Petit plaisir fugace sortie d’une collection Harlequin rouge passion modernisée . Pourquoi pas puisque ça marche ? J’en fais la 1344é lecture et le …31é commentaire…no comment !” – Commentaire reçut suite à la publication d’un texte pour le Prix Short Edition Printemps 2019.

Sur le moment, je me suis dit “quel manque de tact”. Tout de même. Et puis après coup, que ça ferait un bon support pour un nouvel article. Et me voilà!

Écrire implique de ne pas satisfaire tout le monde. C’est un fait. Il n’y a pas qu’écrire d’ailleurs. Il y a être, vivre, créer, dire, chanter, parler, oser…

Toutefois est-ce que nous vivons, créons, parlons, osons pour plaire à tous? Ou est-ce que nous souhaitons tout simplement “être” dans l’acte que nous posons  à un instant T?

Mes textes ne remportent pas l’unanimité. Ils touchent certains quand ils en laissent d’autres sur leur faim. Certains les trouvent plein d’émotions quand d’autres les trouvent mièvres. Certains estiment qu’ils sont chantants, poétiques quand d’autres y voient une pâle copie de ce qui se fait déjà.

Très bien, chacun a le droit d’avoir son avis sur la question. Moi même j’apprécie certains textes et j’en trouve d’autres sans âme. Nous avons tous des styles qui nous plaisent plus que d’autres, tant mieux, il y en a pour tous les goûts!

Par contre, ce que je ne comprends pas, c’est ce genre de commentaire gratuit. Qui n’apporte rien. Récemment, j’ai envoyé mes novellas à des personnes pour bêta lecture et le premier retour que j’ai eu a été très constructif. Certaines choses n’allaient pas, les commentaires n’étaient pas du style “guimauve”, ils m’ont amené à réfléchir sur mes écrits. C’est une expérience très positive. A partir du moment où celui qui lit apporte son avis, sa critique dans un sens qui nous permette de nous améliorer, je dis “OUI”. Mais si c’est juste parler pour parler, à quoi ça sert?

A une autre époque, cela m’aurait blessé. Aujourd’hui, j’ai la maturité nécessaire pour prendre les choses avec philosophie. Cela me permet de me rendre compte que j’ai progressé sur la manière dont j’écris et j’appréhende l’écriture en général. Une vraie bouffée d’air frais!

Et vous, les “avis” dans le genre, vous les prenez comment? Avec du recul? Ou bien ça vous touche et ça remet en question vos idées, vos projets, votre envie?

Posted in Emprise et Renaissance

Une autre histoire

Raconter la même histoire. Différemment. Avec le juste recul du temps.

Raconter l’histoire qui m’a ramenée à moi-même.

Raconter la chute mais surtout la renaissance.

Raconter, lâcher la barre, réussir à en rire aussi.

Dédramatiser l’opportunité qui m’a permis de donner le meilleur de moi-même, de m’accomplir, de choisir ma destinée.

Posted in Carnets de route

Tendre mélancolie

Et quand la mélancolie s’invite, je la laisse s’imprimer. Je ne lui dis plus de partir. Elle a peut-être quelque chose à me dire.

J’écoute et je regarde la ville vivre de ses rêves et des miens. J’écoute le murmure du va et vient des souvenirs. J’attends que la mélancolie passe, que la nostalgie me prenne par la main et m’emmène sur les routes.

Je garde la mémoire des portes, des pierres, des lieux de vie, des corps, des êtres, des vivants et des disparus, des baisers et des amours. Je garde la mémoire des émotions qui vont vibrer la corde sensible de mes sentiments.

La mélancolie m’invite à un voyage au pays de ce qui fut pour en retenir le meilleur, pour en transformer la mémoire, en faire quelque chose de beau.

Posted in Tout un poème

Donnons le temps au temps

Le passé ne compte plus, laisse le se taire, devenir inconnu.

Libère toi de tout, des mémoires qui te hantent, des projets avortés, des envies absentes, des désirs refoulés.

Hier n’est plus qu’à l’imparfait.

Le présent se prélasse au soleil. L’été se réveille d’un profond sommeil.

L’instant t’offre tout ce qu’il te faut pour avancer, te construire, t’émerveiller, approfondir.

Aujourd’hui s’écrit maintenant, ici.

Le futur s’interroge, dessine des mirages sur le ciel d’octobre.

Des projets verront le jour, tes désirs vibreront d’amour.

Demain attend son heure, rêveur.

 

Posted in Carnets de route, Variations Littéraires

Sans pitié

J’ai relu les mots, le début de nous, de ce nous à partager, pour lui, pour les autres. Inspirer d’autres femmes à oser ce pas vers l’inconnu, pour des lendemains sereins, plus équilibrés, en harmonie avec leur être tout entier.  J’ai longtemps voulu te protéger, en me laissant quelques torts, trop. Je serais sans pitié. Mes mots seront lourds et durs. Tu peux les encaisser. Tu n’es pas cette petite chose fragile comme tu voudrais me le faire penser. Chacun ses responsabilités.

Posted in Carnets de route

Bonjour Juin!

Juin est arrivé, surplus de tendresse au petit matin, bisous sucrés au bord de la table du petit déjeuner. Juin nous invite à aimer, danser, espérer, profiter de chaque grain de soleil, de tous les petits riens qui forment le tout de la vie, hauts et bas compris, coups de coeur contre coups de blues, qui ne durent jamais longtemps.

Juin est arrivé avec son lot de rendez-vous, fêtes de fin d’année, derniers achats avant l’été, préparation des grandes vacances qui nous font déjà rêver.

Juin est arrivé, le nez au vent et les pieds nus glissés dans des escarpins dorés, robes légères ouvertes sur des jambes bronzées. Juin se prélasse une orangeade bien fraiche à la main et nous promet des notes sucrées pour les fins de repas, pris à l’air libre, assaisonnés de soleil et de fraîcheur quand la nuit vient, sous les étoiles qui scintillent et nous donnent l’impression de pouvoir palper un semblant d’éternité.

Posted in Tout un poème

Au coeur des femmes du Monde #6

De ta chambre donnant sur la cour, tu vois défiler des ombres, des femmes enveloppées de noir, presque des fantômes.  Tu pourras crier de toutes tes forces, rien ne changera. Ce soir tu te maries, l’homme tu ne le connais pas. Ni couteau, ni corde pour mettre fin au calvaire que te promets cette nouvelle vie. Le drap  taché de sang te protège. Les vieilles sont venues dans la chambre à coucher avec leurs gris-gris – Tu auras un garçon, tu vivras vielle.

Posted in Variations Littéraires

Au coeur des femmes du Monde #2

Un autre matin, une autre raison. Tout ce que tu fais n’est jamais assez bien, la table n’est jamais assez belle, le pain jamais assez cuit, ta jupe jamais assez longue, tes mains jamais assez douces, tes amis toujours trop présents. Et pourtant tu t’excuses sans relâche, tu essayes de changer, les coups pleuvent sur toi et tu attends. Demain il te dira qu’il t’aime, il te demandera pardon. Demain tout peut changer. Ou pas

Posted in Variations Littéraires

Au coeur des femmes du Monde #1

Des cris, des rêves. Les volutes de fumée noire brisent ses chances d’un avenir meilleur. Derrière le mur de pierre, une femme s’éloigne. Elle sait désormais que d’elle tout dépend. Elle ira vendre ses charmes à un joueur de cartes, elle ira mendier quelques pièces pour nourrir les siens. Rien ne sera comme avant. Jamais.

Posted in Carnets de route

Après les doutes…

Cela fait plus de 15 jours que je ne suis pas venue ici, pour écrire ou partager avec vous mes idées ou réflexions sur la vie. Je crois que ça ne m’est jamais arrivée de partir si longtemps, sauf pour les vacances bien sûr, mais ça les vacances, c’est sacré, surtout dans mon coin de Paradis sur la côte Atlantique. Dans ces moments-là, je bénis même l’absence de réseau, tellement j’ai besoin de prendre le large et me ressourcer auprès de personnes chères à mon cœur. Les vacances sont certainement la seule opportunité que j’ai de passer du temps avec mes amies, personnes que je vois peu, trop peu durant l’année. Alors pendant quelques jours, quelques semaines, je vous fais des infidélités et je retrouve mes racines avec joie.

Je n’étais pas en vacances, je n’étais d’ailleurs pas loin. Mais certaines le savent, un gros coup de blues s’est abattu sur moi la semaine dernière. Je n’avais plus goût – pas à rien quand même – à écrire. Je me sentais vide en tant qu’écrivain. Je me répétais « à quoi bon » et je doutais de mes qualités, de mes compétences et même de ce projet réalisé, pour qui, pour quoi…Comme vous le voyez, je me trouvais au top de ma forme !

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Depuis que j’ai appuyé sur l’accélérateur et réalisé ce rêve qui me tenait à cœur, j’ai connu quelques déceptions. Pas facile de gérer les lettres de refus des maisons d’édition surtout quand celles-ci vous disent que votre style est « plat et sans intérêt ». Pas facile de participer à des concours d’écriture et recevoir un résultat toujours négatif. Pas facile de tout donner dans un texte et voir qu’une fois encore, ce texte n’aura pas touché, ne sera pas sélectionné. Quand on prend un peu de distance, on se rend compte que ce n’est pas bien grave, il n’y a pas mort d’homme. Ca démotive juste un peu plus. A chaque fois, il faut laisser la déception passer puis se remettre sur les rails, se dire que la prochaine fois ça fonctionnera, qu’une personne ne représente pas la terre entière, qu’un avis est subjectif. Il faut s’auto-motiver et croire en soi. Pas évident quand tout vous pousse à laisser tomber.

Donc la semaine dernière, qui coïncidait d’ailleurs avec la date d’anniversaire de ma rencontre avec Roger, j’ai lâché la barre du navire et j’ai dérivé à une vitesse incroyable en un temps record. Il m’a fallu pas moins de 24h pour me retrouver face contre terre, anéantie. Ce que je faisais ne servait à rien, je n’étais bonne à rien, je ne valais rien. Vous constaterez que je suis très forte pour m’auto-flageller (mon côté Scorpion certainement) !

Puis après avoir reçu de beaux messages, avoir pris quelques commandes, avoir constaté combien mes mots avaient de l’importance à vos yeux, après les doutes, je me suis posée LA question qui a tout changé :

Pourquoi j’écris ?

Ca parait tout simple et un brin naïf. Mais cette question m’a sauvée la vie – enfin m’a sauvée de moi-même et de cette mise à mort que j’avais orchestrée de main de maître. Alors voilà j’ai compris que j’écrivais avant tout pour partager, pour parler de toutes ces vies que je croise, pour échanger sur des sujets qui me tiennent à cœur. J’ai compris que je ne recherchais pas le profit (même si parfois je dois le dire, j’y pense un peu, puis j’oublie, c’est mieux), ni d’être mondialement (aux grands maux, les grands remèdes !) connue. Ce que je souhaite c’est toucher mes lecteurs, vous toucher, vous emmener à la découverte de tous ces destins, de tous ces paysages, de toutes ces beautés, ces moments de vérité qui jalonnent nos quotidiens. Et ça je le fais. Vos mots, vos messages, vos commentaires, vos avis sur mes livres me disent tous la même chose. Que mes mots vous accompagnent, qu’ils sont lumineux, qu’ils vous enchantent, qu’ils vous aident aussi. Quel bonheur !

Et je crois que ça, votre authenticité, votre soutien sans faille, ça vaut tout l’or du Monde. Je ne plairais – comme tant d’autres – jamais à tous. Certains récits me transportent quand d’autres vous laissent de marbre. D’autres vous passionnent quand ils me donnent envie de passer à autre chose, rapidement si possible. Je me suis rendu compte aussi que j’avais la chance de vous avoir !

Une fois cette idée bien ancrée dans mon esprit, les doutes se sont évaporés. Entre temps j’ai eu plusieurs commandes et de jolis retours sur mon troisième livre. Ca met du baume au cœur ! Je me suis même fais la réflexion que si je ne croyais pas à mon travail, comment alors mobiliser les autres et leur donner envie de me découvrir. Êtes-vous attiré par des personnes qui se jugent sans arrêt et se trouvent nullissimes la plupart du temps ? Moi, pas particulièrement. Je préfère la compagnie des personnes positives, pas forcément sûres d’elles, mais un peu tout de même, qui ont envie de faire bouger les choses, qui se jettent dans l’arène, qui y croient à leurs rêves – projets – souhaits – envies.

J’ai aussi reçu des réponses négatives et j’ai décidé de laisser couler. Après tout gagner un concours ou voir un de mes textes sélectionnés pour un prix ne changera pas la donne, puisque mon rêve je le vis au quotidien depuis que j’ai sauté le pas de l’autoédition. J’ai également pris conscience que ces refus étaient peut-être là aussi pour me rappeler qu’il était temps que je me plonge dans mon roman, aux 170 pages attendant d’être relues, corrigées, annotées. Et que cette date anniversaire, au lieu de la redouter, je devrais l’honorer, car elle a été le départ d’une longue descente aux enfers et d’une glorieuse résurrection. Il me fallait vivre ça pour naître moi.

Telle est la vie: Tomber 7 fois, se relever 8 (Proverbe Japonais)

Voilà ! Bon j’approche des mille mots…Il est temps de mettre un point final à ce long discours. Merci pour tout, pour chaque message reçu, chaque personne qui a pris le temps de m’apporter son soutien, pour chaque commande, chaque sourire partagé. Merci pour votre fidélité et votre entrain, qui m’encouragent les jours de doute – jours qui nous construisent et nous donnent de toujours nous rappeler pourquoi nous faisons telle ou telle chose. Tant que ça part du cœur, nous sommes sur la bonne voie !

Posted in Humeurs d'Auteur

Sauter le pas – Une nouvelle idée

Comme vous le savez maintenant je ne suis pas à court d’idées. J’en ai toujours une ici ou là, trop parfois, parce qu’elles arrivent souvent en même temps et qu’il m’est parfois difficile de déterminer ce qui ou n’est pas une priorité.

Depuis mai 2015, date à laquelle j’ai décidé de prendre mon avenir d’écrivain en main, je n’arrête plus d’écrire. Tout le monde me demande comment je fais pour maintenir le rythme entre mon travail, mon fils, ma vie personnelle. J’y arrive c’est tout. Je trouve le temps, mon plus grand plaisir étant de regarder le monde tourner, les gens vivre, mes proches ou chaque visage croisé. Plus je profite de l’instant, de tous les infimes moments de bonheur, de douceur du quotidien, plus je trouve matière à écrire.

Une fois que l’idée passe dans mon esprit, il me faut la sortir, de suite. Je griffonne alors les mots à une vitesse incroyable. Comme le dit si bien mon amie Laurie, c’est dans l’immédiat que tout se joue. A une seconde près tout s’envole. Alors qu’importe si j’ai (elle aussi) l’air d’une hystérique en pleine rue. L’idée l’emporte sur le reste. Et les pages de mon carnet se noircissent, avant que

Il faut aussi dire que je suis bien organisée. Je l’ai toujours été. Ma maison est toujours rangée, mes papiers aussi. Je note toutes les choses à faire sur un carnet et je fais un bilan journalier des choses réalisées, urgentes, qui peuvent attendre, à faire dans la journée.

Au jour d’aujourd’hui j’ai publié deux recueils de poésie, le premier (l’essence de l’être) vendu à plus de 60 exemplaires, le second (ils avaient un prénom) dont les bénéfices sont reversés à une association, pour lutter contre toute forme de terrorisme et pour la Paix. J’ai un recueil de nouvelles qui a déjà été proposé à deux maisons d’édition « classiques » et trois exemplaires qui attendant octobre avant d’être envoyés (vacances et rentrée littéraire oblige !). Je travaille aussi d’arrache-pied sur un roman autobiographique (150 pages A4 et plus à venir). C’est sûrement mon plus gros chantier et je compte bien faire le maximum pour l’achever courant 2017.

Pour me détendre l’esprit, que cette plongée dans le passé malmène de temps en temps, je prends plaisir à retravailler des textes perdus de vue ou à en imaginer d’autres complètement loufoques (grâce à Facebook – qui l’aurais cru – j’ai commencé une histoire courte qui s’intitule Les Vaisseaux des Fruits). Merci le club des LAURIE !

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C’est comme cela, qu’au détour d’une conversation avec une collègue et d’un joli livre reçu, une belle surprise sur mon bureau (avec une note amicale « inside »), une nouvelle idée a germé dans ma tête (bien faite). Une idée qui fait du bien et que je compte vous offrir au retour des vacances (elles vont être studieuses alors…) ou du moins avant fin octobre (j’aime ce mois). Je ne vous en dis pas plus, sauf peut-être que cela se fera sous forme de petit livre (à petit prix je l’espère), comme une douceur à déguster et à partager (sans modération).