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Il était une fois: un souhait…

Crédit Pixabay

Il est là, posé sur le monde, sur un fil invisible entre ciel et terre. Il est là, solitaire, avant d’être rejoint par un, puis deux, puis dix, puis mille autres. Il attend le souffle du vent ou celui d’un baiser. Dans sa bulle d’or, il contient tout ce que le cœur sait.

Il est un souhait.

Le premier souhait.

Il est un souhait de paix, celle qui fait tant défaut au Monde.

Il est un souhait d’amour, d’étreintes rassurantes ou passionnées, de tendresse, de force, de sentiments – intenses, d’émotions, de vibrations, de sensations.

Il est un souhait de confiance, d’estime, de pardon, de résilience et d’abandon, de renaissance.

Il est un souhait du corps, le corps visible et invisible, le corps sain et épanoui.

Il est un souhait d’audace, celle qui nous emmène sur des routes moins fréquentées, des collines verdoyantes ardues à gravir et en haut desquelles la vue est époustouflante.

Il est un souhait de joie, de sourires, de câlins qui chatouillent, de baisers mouillés, de retrouvailles, de fous rires, de découvertes, de lâcher prise, de temps partagé, de longues balades dans la nature, de regards échangés, de complicité, de mains qui se serrent, d’embrassades qui s’éternisent, de fêtes improvisées.

Il est un souhait de bienveillance et d’urgence de vivre l’instant, de ralentir, de regarder autour de soi, de s’enivrer de l’éphémère, des joies simples et singulières.

Il est un souhait de mots, écris, lus, à lire, de créations, d’essais, d’histoires à raconter, de destins croisés.

Il est un souhait de liberté, de prospérité, pour toujours enthousiaste.

Il est un souhait enrobé de dentelles, contenu dans un nuage de douceur, traversé par un arc en ciel, un souhait pétillant et vivifiant, un souhait qui se balance dans l’air frais de janvier, un souhait tout en chaleur humaine.

Il est un souhait de moi à toi, à chacun d’entre vous.

Un souhait qui comme une bulle de savon viendrait s’échouer entre vos bras pour que 2019 soit une année lumineuse et riche de tout ce que vous souhaitez voir se réaliser!

 

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Bonjour Juin!

Juin est arrivé, surplus de tendresse au petit matin, bisous sucrés au bord de la table du petit déjeuner. Juin nous invite à aimer, danser, espérer, profiter de chaque grain de soleil, de tous les petits riens qui forment le tout de la vie, hauts et bas compris, coups de coeur contre coups de blues, qui ne durent jamais longtemps.

Juin est arrivé avec son lot de rendez-vous, fêtes de fin d’année, derniers achats avant l’été, préparation des grandes vacances qui nous font déjà rêver.

Juin est arrivé, le nez au vent et les pieds nus glissés dans des escarpins dorés, robes légères ouvertes sur des jambes bronzées. Juin se prélasse une orangeade bien fraiche à la main et nous promet des notes sucrées pour les fins de repas, pris à l’air libre, assaisonnés de soleil et de fraîcheur quand la nuit vient, sous les étoiles qui scintillent et nous donnent l’impression de pouvoir palper un semblant d’éternité.

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Parenthèse amicale

Et ce sourire au bout du quai.

Suis la lumière! C’est elle qui le dit.

On se sert vite dans les bras. On n’a pas le temps là. Pas comme la première fois. Nos yeux étaient remplis d’un “je ne sais quoi”, de cette impression de s’être trouvées.

L. nous attend dans la voiture. On roule sur les routes de Marseille, fenêtres ouvertes, le cœur léger. Une parenthèse bien appréciée.

Des pauses, des rires, des souvenirs, photos à l’appui, objectif qui capte merveilleusement bien notre sourire, la joie qui nous inonde quand pieds nus, nous foulons le sable de la plage alors que la nuit s’installe.

Baignade improvisée un soir de printemps avant le vent qui viendra rafraichir la prochaine tentative. On attendra le soleil pour plonger dans le bain glacé, bienheureuses.

Jolies tables dressées, mets délicieux partagés, verres délicieusement sirotés, glaces dégustées à la cuillère, les pieds dans l’eau d’un bleu si fabuleux, d’un vert éphémère.

Puis l’amitié qui se resserre dans l’étreinte des au-revoir.

A refaire. Absolument. L’année prochaine, une autre pause, à la sortie de l’hiver.

Merci les filles L & L pour ce beau weekend  ensemble (Photo par Laurie de Chroniques et Tribulations)

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Les sourires du lundi #10

Cela fait longtemps que je n’ai pas partagé ici mes sourires de la semaine, du mois, des jours qui passent, parfois un peu chaotiques, parfois juste fabuleux. Je reprends le fil avec grand plaisir. Les vacances ont débuté le 1er avril sur Paris et le soleil s’est invité pour notre plus grand bonheur :

  • Déposer l’escargot à son deuxième anniversaire et le sentir juste content d’être avec ses copains / copines (après le fiasco du premier c’était une belle victoire partagée !) Éduquer un enfant c’est aussi travailler sur soi et grandir.
  • Le premier pique-nique de l’année partagé avec une maman et son petit garçon. Voir nos fils s’amuser ensemble comme si ils se connaissaient depuis toujours. Les enfants sont épatants ! Les voir se disputer juste quelques secondes puis se dire pardon en se faisant un gros câlin. Rire et sourire à la vie qui nous offre de belles rencontres.
  • Profiter d’une semaine en solo, rentrer chez soi et faire du yoga en compagnie de Cécile, se concocter de bons petits plats frais (vive les salades composées !), débuter la journée avec une recette de fée (Le syndrome de l’intestin irritable), méditer davantage, acheter mes premières pierres (améthyste – quartz) et papoter au téléphone avec mes amies (elles me manquent toutes tellement)
  • Depuis plusieurs mois je faisais le même rêve – je quittais mon ex dans la précipitation (celles et ceux qui me suivent depuis longtemps savent combien le soir où je suis passée chercher mes affaires pour partir a été traumatisant et combien j’ai encore du mal à effacer les images associées de ma mémoire) en pensant à tout ce qu’il me fallait emporter. Je préparais mon départ dans l’angoisse et la peur. Je me réveillais en sursaut apeurée et tremblante. Puis un matin, j’ai compris. En partant, j’ai tout laissé. J’ai appris que tous les biens matériels avaient peu d’importance face à la vie qu’il faut protéger et sauver. Mais la vie a repris et j’ai vite oublié les leçons apprises. Jusqu’à ce que je prenne conscience de ce rêve. Et que je fasse un nouveau grand tri. Mon intérieur est désormais plus léger et je m’y sens mieux. Les intérieurs trop pleins m’angoissent. J’ai besoin de clarté et d’espaces vides chez moi. Du coup j’ai donné, jeté, partagé ce qui ne me servait plus.

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  • Découvrir de nouveaux comptes Instagram et de belles personnes. J’avance bien entourée sur le chemin de la vie et de ma reconstruction.
  • M’offrir de jolis bracelets créés par la douce et talentueuse Marie – c’est elle qui m’a redonnée l’envie de me faire plaisir, ce qui n’était pas arrivé depuis des lustres.
  • Recevoir de charmants retours positifs sur mon dernier livre, déjà vendu à 25 exemplaires. Il décolle doucement. Je ne me mets aucune pression. Je le laisse vivre sa vie et toucher le cœur des personnes qui le lisent.
  • Partager de bons moments avec mes collègues, travailler dans une ambiance saine et sereine. Et oser dire quand ça ne va pas.
  • Rencontrer de nouvelles personnes et parler anglais (ça aussi ça me manque) – prévoir un weekend entre filles à Marseille en mai, un voyage sur Lyon avec l’escargot en juin et quelques jours à Dublin en juillet.
  • Ecrire chaque jour, me tenir à mon projet et apprécier vos messages, commentaires, être comblée de voir votre fidélité. Reprendre mon manuscrit autobiographique en cours et mieux comprendre au fil des pages, des mots toute cette histoire.

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  • Prendre soin de moi, un peu, une première étape. Une première aussi car en 36 ans j’ai si peu pris soin de moi. Cette semaine, me faire les ongles des mains, un matin sur deux m’offrir un massage à l’huile de sésame vierge (sur les bons conseils de Cécile), être attentive aux messages de mon corps, ralentir pour mieux vivre mon cycle par exemple, tester la coupe menstruelle (et être conquise), m’acheter de jolis dessous (enfin !), apprécier mes nouveaux rituels de nouvelle et pleine lune. Prendre mon temps.

Et vous, quels sourires à partager en ce début de mois?

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Ma drogue dure – toute douce…

Ouf, Aileza a annoncé que nous avions jusqu’au 15 février pour participer aux Apéros Cosmiques – j’ai eu chaud aux miches! Je m’y étais prise à la dernière minute et mon texte ne me disait rien. Du coup je suis partie sur autre chose et je vous livre en coup de vent ma participation, avant la grande réunion de mercredi prochain!

J’aurais pu vous dire mille choses. J’ai mille drogues (!). L’écriture, le thé, l’Amour, la vie, les cartes postales, les carnets, l’encre bleue, la danse, les rêves,…

Mais une seule drogue dure. La seule et unique dont je ne peux pas me passer. J’en ai besoin le matin au réveil et le soir au coucher. Le weekend, j’en ajoute une dans la journée. Sans ma dose journalière je dépéris un peu, je dors moins bien. Mon réservoir intérieur doit être plein pour affronter sereinement toute nouvelle journée.

Mais attention ma drogue dure est toute douce. Elle n’est que tendresse et bonne humeur. Il parait même qu’elle s’offre gratuitement et qu’elle a déjà convertie plus d’un récalcitrant.

Le problème avec ma drogue est qu’elle se partage. C’est super mais du coup quand je suis seule, je me sens un peu perdue. Il faut que je trouve des subterfuges pour faire passer la pilule. Il me suffit d’un coin calme, à l’abri des regards, pour visualiser des images (rien de sexuel je vous rassure !)

Cette drogue a fait son entrée dans ma vie il y a quelques années à peine. Je n’ai jamais été très tactile comme fille. Mais tout change. J’ai changé. Bon allez j’arrête de faire durer le suspense.

Ma drogue dure à moi c’est le câlin !

Que ce soit un câlin amical et un câlin de petit loup, je ne résiste pas à l’envie de serrer quelqu’un dans mes bras et à être serrée moi aussi. Un câlin donne de l’énergie et console. Un câlin dit tout quand les mots ne viennent pas ou qu’ils ne suffisent plus. Un câlin est comme une baguette magique sortie au moment propice. Un câlin est universel et donne des ailes. Un câlin apaise et rééquilibre les énergies. Les câlins c’est la vie !

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