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Un chemin de guérison #3

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J’écris pour exorciser les maux, pour moi, pour les autres, pour toutes ces femmes et tous ces hommes qui supportent, qui renoncent et qui un jour osent à nouveau un pas dans la vie / dans le vide aussi. J’écris par impulsion, pour ne plus jamais entendre “il t’aimait à sa façon”.

Cette histoire est tout sauf une histoire d’amour. C’est une histoire, comme beaucoup d’autres malheureusement, une histoire de violence et d’emprise. Je conçois que pour certaines personnes ce soit extrêmement difficile à comprendre. Je vous laisse aller lire cet article intéressant sur le sujet: de la peur à la soumission.

J’écris aussi pour montrer que la vie ne s’arrête pas là, qu’il y a une vie après l’enfer, que l’amour n’a rien à voir avec ce qui a été vécu, qu’on peut, chacun, chacune retrouver le goût des choses et vivre des relations harmonieuses basées sur la confiance et l’échange.

***

Je me suis endormie
Comme d’habitude
Avant toi

Et voilà que tu viens
Lumière vive
Bruits de pas

La lune disparait
Rideaux tirés
Comme si elle pouvait
Violer l’intimité

Dans les draps, tu viens
La sensation de ton corps
Contre le mien
M’indispose

Ne pas bouger
Ne pas t’inviter

Depuis quand ça t’importe ?
Depuis quand ?

Depuis quand je supporte ?
Depuis trop longtemps

J’ai mal avant
J’ai mal après

Mon ventre
Le néant
Rien qui ne vienne de toi
N’est vivant

A coup de tabou
Tu détruis tout

Sur la pointe des pieds
Je disparais
Soumise à chaque instant
A tes besoins primaires

Si seulement je pouvais
Faire taire le malaise qui grandit
Pure folie
Tu l’as déjà dit

Je me réveillerai demain
Comme d’habitude
Loin de toi
Encore plus loin
Chaque matin

***

On ne s’est pas dit “bonjour”. Pas de vive voix. Pas comme on le fait naturellement au quotidien, sans y mettre plus d’intention que ça.

On s’est dit “bonjour” avec le corps et le coeur, en mouvement. On s’est dit bonjour en s’enlaçant, en laissant chaque parcelle de peau s’enflammer au contact de l’autre.

On s’est dit “bonjour” dans un élan de vie, offerts entiers à l’instant. Un embrasement instantané et quelque chose comme de l’empressement, une envie fulgurante que rien ne peut contenir et qui doit se partager pour ne pas exploser.

On s’est dit “bonjour” dans le silence du soir et j’ai laissé mes craintes au placard. L’étreinte contenait tout, tout ce qui aurait pu être dit, écrit, tous les mots qui se voudraient rassurants. En quelques secondes seulement, le “sans” s’est évanouit. Le temps s’est interrompu pour que nous puissions gouter, toi et moi, à la texture, la saveur, le goût, l’essence même de ce rendez-vous.

On ne s’est pas dit “bonjour” comme toujours. On y a mis un peu plus de sens. On s’est laissé emporter par les pulsions, les pulsations, le tempo de la mélodie distillée au fur et à mesure de cette partition improvisée.

Il n’y a pas de meilleure façon de se dire “bonjour” quelque soit l’heure du jour!

Lien vers le chapitre 1

Lien vers le chapitre 2

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Quand on est perdu…

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Quand on est perdu…

Tout nous parait bon à prendre.
On est en quête d’une solution, du vaccin antibrouillard, de la formule magique qui nous délivrera.
On se cherche, on cherche un sens, sa voie, sa voix, un lien quelconque qui nous permette de faire face au chaos.
On prend pour argent comptant toutes les belles paroles, on voit des signes partout, en tout.
On se laisse embarquer par le courant, inconsciemment.

On perd la conscience. La normalité nous parait banale.
On remet tout en question, même le tangible.
On serait prêt à boire n’importe quelle potion pourvu qu’elle vienne apaiser le trouble en nous.

On est vulnérable quand on perd son chemin.
Quand le clinquant nous attire.
Quand les mots des uns sonnent comme des promesses.
Quand notre capacité d’analyse se fait la malle.
Quand on croit tout, sans se poser de questions.
Quand on avale le bon, le moins bon en pensant que ça a le même goût.

Il y a un risque
Qu’on ne perçoit pas.
Pris que nous sommes dans le tumulte de notre monde qui se noie.
Ce que l’on connait nous parait d’un coup illusoire.
Ce que l’on ne connait pas nous fait croire
Que ce qui se cache de l’autre côté est le Paradis tant recherché,
Il n’y a plus qu’à oser

Quand on est perdu on s’accroche à ce qu’on peut.
On se plante de chemin.
On évite les miroirs.
On croit à tout pour peu que cela vienne remplir le vide
Des jours « sans ».
On se croit invincible,
Quand tout nous ment

La perte de repères est la nourriture suprême
De celles et ceux qui se posent en « sauveurs »
Inconsciemment peut-être
Tout autant que les autres
Et qui sans le savoir, sans le vouloir
Font encore plus de mal

On s’en rend compte plus tard…

Celui qui dit pouvoir nous sauver n’a aucune clé!
Il prend juste ses désirs pour des réalités

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Rendez-vous

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Je n’y pense pas. Et pourtant c’est là. C’est latent. C’est dans chaque minute qui me rapproche de l’échéance.

Pour l’enfant, on peut tout, tellement. Pourtant combien de fois on s’oublie? Combien de fois on fait semblant, on sourit malgré les soubresauts intérieurs? Combien de fois on est fort quand on a juste envie de s’écrouler?

Oui pour lui.

C’est pour lui qu’il faudra faire face au passé. Les jours passent et nous rapprochent de ce rendez-vous, de cet espace connu, que nous aurions aimé ne jamais revoir. Les heures filent et remplissent de leur présence le temps suspendu à cette rencontre.

Huit ans moins un jour. Soixante minutes, ce n’est pas le bout du monde. Ce n’est rien comparé à avant. C’était le deal. On devrait un peu plus pensé avec qui on fait des enfants. C’est pour la vie. On est lié même si on voudrait pouvoir se détacher. Il y a comme quelque chose qui nous poursuit. Rien ne sera comme avant et la liberté sera une énergie vide si on essaie de la dompter.

Te revoir, ce n’est pas au-dessus de mes forces, ce n’est plus. Comment dire alors ce que je ressens? Comment dire ce qui n’est pas? Comment raconter d’ailleurs notre histoire?

La peur s’est envolée, elle ne nous sert pas de toute façon. Elle n’a rien à nous dire. Elle a saccagé assez d’espoirs, assez de souvenirs. Même les plus dérisoires, ceux qui hier permettaient de tenir.

C’est un manque d’envie, d’entrain. L’idée que ça ne sert à rien. Manque d’envie de faire comme si.

Juste pour lui. Parce qu’il parle de papa. Parce qu’il a besoin. Parce qu’à l’intérieur, c’est une boule de chagrin, sous ses airs de joyeux bambin. Parce que c’est là, marqué dans sa peau, la colère, la peine, les larmes qu’on retient.

Parce que pour lui même l’incertain a des couleurs et qu’il n’est en aucun cas responsable de nos erreurs…

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Ce que je retiens de 2020

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2020 fut quelque peu tumultueuse. Pas tant au niveau des rebondissements que de ses espoirs et ses déconvenues, à l’échelle du pays. Pour ma part, me tenir loin des informations et des débats, a été mon salut. J’ai évité les folles rumeurs et la violence.

Je ne saurais comment qualifier cette année. Elle a été riche de vide et de plein, de peurs et de joies, de solitude dans l’effervescence et de rires dans le maison, de pas en avant et de pas en arrière, nécessaires pour aller de l’avant.

Année de formation. Année de prise de poste. Année de remises en question, toujours. Et ce sont ces questions qui aussi me permettent de continuer sur le chemin, avec peut-être des bagages un peu moins lourds de mois en mois. Comprendre un peu mieux la psyché humaine. Ecouter l’autre dans sa différence et sa résonnance. Prendre plaisir au partage du Soi. Et s’éloigner du jugement, si présent, même quand on a l’impression d’être dans l’ouverture. Accepter pas à pas que chacun est là où il en est, que c’est bien comme ça. Accepter qu’aujourd’hui je pense “sécurité” tout en sachant que tout peut changer.

Année de travail sur la confiance mais surtout l’affirmation de soi. Poser des limites, oser dire non, oser dire tout court. Une année pour mettre des mots sur cette difficulté à exprimer mes émotions, à accueillir celles de mon fils. Comprendre à travers ce que je mets en place comment je fonctionne et pourquoi. Evoluer toujours même si parfois c’est compliqué et que ça vient nous chahuter. Revenir au corps aussi, à son langage, à ses ressentis. Une fois encore tenter de lâcher le jugement.

Mettre de la conscience sur ce qui ne fonctionne pas, se laisser davantage porter par le flow de la vie – pas si évident en soi!

Une année moins littéraire que les précédentes. Mais avec des projets tenus de A à Z ou presque. Découvrir d’autres façons de créer et de s’exprimer. Prendre plus souvent les crayons, la peinture, les pigments. Avoir envie de faire différemment et trouver des pépites à des endroits inattendus!

Une année avec moi, à l’intérieur surtout, une année d’intériorité à tenter de trouver un équilibre. Sans cesse à réinventer. Une année avec lui, ce petit homme qui s’essaie à la vie. Cet enfant plein d’énergie qui n’aime guère le cadre, les règles, qui a besoin de fantaisie et de câlins, qui ne comprend pas qu’on s’attarde tant à garder tout en ordre, qui aime le désordre, collectionner tout et rien, faire des expériences, créer tout et rien aussi. Me rapprocher de qui il est, en me demandant à chaque instant, si je suis là vraiment, entièrement avec lui dans ce que je fais, dans ce que je suis. Gérer les journées de “non” à répétition en tentant de garder la tête froide et le sourire si possible.

Peu de temps de solitude au fond et beaucoup de fatigue aussi. Plus physique que psychologique vers la fin. Beaucoup de colère encore qui s’apaise doucement. Beaucoup d’autres voix que je fais miennes. Beaucoup trop.

Si peu de lui. Et pourtant sa présence à chaque instant. Dans chaque souffle. Et son écoute aussi dans tout ce que je ne saisis pas à force de penser si peu de moi. Ses encouragements dans les moments fragiles et sa sensibilité dans les moments doux. Si peu de nous. Et pourtant partout les sentiments qui nous effleurent du bout de nos regards croisés.

Alors qu’une nouvelle année se profile à l’horizon, je me sens d’humeur à explorer, aller à la rencontre de qui je suis quand je lâche prise, quand il n’y a plus ni codes, ni règles. Me relier à la magie. Revenir à ma voix. Célébrer la vie de mille et une manières. Tout en me remémorant que tout n’est pas blanc ou noir, que tout est cycle, oui. Et qu’il faut dé-créer pour transformer et recréer.

Et vous de 2020, vous retiendrez quoi?

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Ma dernière prise de conscience

Crédit Pixabay

J’ai réalisé ce matin que souvent je ressentais de la frustration à l’annonce d’une bonne nouvelle, principalement liée à un mariage, une naissance, une reconversion réussie, un roman qui cartonne.

J’ai mis du temps à comprendre pourquoi une telle réaction, pourquoi un tel sentiment. Qui en plus de me déplaire me mettait mal à l’aise. Car ce n’est pas vraiment dans ma nature. J’ai plutôt tendance à me délecter des bonnes nouvelles!

J’ai compris que chacune de ces annonces venait appuyer là où ça fait mal et faisait ressortir une colère inconsciente, liée à un mariage raté, à une grossesse douloureuse, à des premiers pas manqués, à beaucoup d’efforts et peu de retours, à ce flou toujours quant à mon avenir professionnel.

Beaucoup de maux. Mais cela changera t’il le passé? Non. Cela ne vient que rajouter du négatif là où il ne devrait y avoir que joie et légèreté.

Chacun son histoire et son parcours de vie. Et puis au fond est-ce si important? Ce tout qui ne fut pas? Est-ce que les ombres du passé n’ont pas donné naissance à plus de résilience, plus de lumière, plus d’empathie, plus de compréhension de l’autre dans ce qu’il est, ce qu’il vit?

N’y a t il pas quelque chose de plus grand que nos vies isolées, un souffle plus puissant que celui de nos existences personnelles ?
Est ce que nos pensées ne se doivent pas d’être créatives plutôt que destructives ?

Si je me réjouis, cela n’enlève rien au passé et cela donne de nouvelles chances au futur. C’est en tous cas le chemin que je choisis désormais de suivre.

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Une petite mort

Mes phases d’évolution personnelle sont précédées de phases émotionnellement très puissantes.

Dans ces moments là, je perds toute vitalité, toute envie. Je ne vois plus le sens de rien. Tout pourrait s’arrêter là. Je n’ai plus le goût des choses et j’aimerai qu’on me laisse dériver.
Ma souffrance intérieure est telle que je perds pied avec la réalité. Je suis là et ailleurs. Dans tout et dans rien. J’avance en plein brouillard.
C’est déstabilisant pour moi et mon entourage.

C’est comme une petite mort, un deuil. La séparation de mon ancienne enveloppe et la création de ma nouvelle. C’est comme venir au monde, avec tout ce que ça comporte de violence, d’incompréhension. C’est un véritable dépouillement, une perte totale de repères.

Je sais que je vais revenir, que je vais refaire surface. C’est sûrement ce qui me tient debout.
Cela reste perturbant. Je ne sais souvent pas comment l’expliquer à mes proches et je les sens souvent désarmes face à ma détresse.

Dans ces moments là, il faudrait pouvoir s’évader et en même temps, je préfère rester proche de la vie. Car c’est elle qui me nourrit, me donne l’élan, même si tout en moi n’est que désespération.

Ces phases “down”, le problème, c’est que je ne les vois pas venir. Je me prends la vague de plein fouet. Et je rate quinze marches d’un coup. Ce n’est qu’avec le recul que je perçois mieux les choses. Et alors me revient la citation chouchou de mon amie Laurie:

L’ombre a tant été aimée qu’elle en est devenue clarté

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Drama Queen

Crédit Pixabay

En ce moment tout est speed. Les semaines passent et le temps s’effrite entre mes doigts. Les pauses sont rares et même les émotions font des sauts de folie. Ca vous l’aurez clairement remarqué!

Je vais vous dire, ça me manque, ici, de ne pas pouvoir venir poser les mots que je veux, quand je le veux. De ne pas trouver ou prendre le temps d’écrire vraiment, des textes, des poèmes.

Ca me manque nos échanges, nos partages. De vous lire aussi. Je passe toujours en coup de vent.

Ce soir, je viens. J’ouvre la boutique. J’ai mis un peu de musique, je regarde le sapin décoré par loulou et derrière moi, les lumières de Noël accompagnent les pulsations du clavier.

Je dois vous avouer quelque chose. J’ai une addiction étrange pour tous les trucs un peu dramatiques, les histoires qui se tordent, les émotions qui se prennent les pieds dans le tapis, les sentiments qui se bousculent. Enfin tout un tas de choses pas vraiment sympathiques.

Je crois que ça vient de mon histoire. Tu sais, quand tu es gamine, on te dit que si tu souffres pas en amour c’est que tu n’aimes pas vraiment. Ou aussi que la vie c’est un chemin pas facile et que tu vas t’en prendre des claques. Même que c’est comme ça que tu sais que tu es en vie.

Dès que ça va bien, c’est presque trop beau. Je suis assez forte pour trouver une faille dans le système et j’enclanche la deuxième en un temps record. Après, il n’y a plus qu’à attendre. Et ça vient tout seul. La machine se met en branle et tout disjoncte en même temps!

Incroyable mais vrai. Je pourrais remettre ma vie en question sur des suppositions, des idées insensées, des remises en question poussées. Ce qui est assez terrible en soi.

Ma grande chance, quand même, c’est d’être entourée de personnes épatantes qui savent me remettre sur la bonne voie! Et ma capacité à tomber très bas et à pouvoir refaire surface très vite. C’est un truc que je ne m’explique pas.

Sur ces pensées positives, je vous souhaite une douce fin de soirée. A très vite!

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Entre les lignes

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J’ai toujours écrit comme ça. Comme un mystère. A chacun de le percer ou pas. Personne n’a vraiment réussi. Ou cherché. Mais après tout, ne suis-je pas la seule responsable de tout ca? Si j’avais dit les choses avec les mots de tous les jours, tout aurait été clair, limpide et les mains tendues seraient venues à moi.

J’ai toujours préféré cacher et porter seule le poids de mes choix. Comme pour prouver quelque chose au monde. Ou à moi-même?

Il va falloir sortir les maux. Arrêter l’illusion. Stopper la course folle que je m’impose et au bout de laquelle j’explose à chaque fois. Arrêter de vouloir protéger qui que ce soit et peut-être enfin me choisir.

Le challenge est de taille mais l’unique porte pour sortir du tourbillon dans lequel je tremble et je me noie, à force de tout porter seule.

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Un tournant…

Fut un temps, je partageais tout, mes hauts, mes bas, mes bas surtout. Fut un temps j’avais besoin d’écrire le douloureux, ce qui me faisait vaciller, ce qui me terrorisait. Fut un temps, j’aurai écrit cette journée, ses chutes vertigineuses et cette impression de ne rien faire correctement. J’aurai étalé mes manques ici comme on explose de rage face à ce qu’on ne comprend pas. J’aurai vomi mes doutes maternels, mon sentiment d’impuissance, mon cheminement intérieur mis à mal.

Ce temps semble révolu, le temps du blog exutoire. Je trouve en moi les ressources pour repartir et quand je ne les trouve pas, je me laisse glisser, tout en sachant qu’il y a un temps pour tout.

Je ne sais pas exactement ce que j’ai envie de partager ici. Moins de ras le bol, moins de coups de gueule, moins de creux peut-être aussi.

L’avenir nous dira la route empruntée. En attendant, pour décembre, je vous réserve quelques surprises, ici et sur Instagram.

Belle et douce soirée à tous et à toutes! Et merci pour votre fidélité!

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Je sais…

Credit Kaboompics

Je ne dis pas la vie comme un fouillis, je l’écris juste pour ce quel est, ce grand manège des émotions, des instants, des ressentis, des sentiments. Je sais savourer tout ce qu’elle a de magique. Si et seulement si je prends le temps d’être connectée à ce qui fait sens pour moi. Ce “pour moi” n’appartient à personne d’autre. Il est ma marque de fabrique.

Je sais ma chance d’être merveilleusement entourée, aimée, accompagnée. Je ressens à plein volume cette allégresse des jours heureux quand je suis en paix avec moi-même, quand je lâche les masques dont je parlais hier.

J’ai compris récemment que c’est dans la spontanéité que je suis la plus authentique. A trop me poser de questions, j’en oublie ce qui compte pour moi. Et pourtant je suis seule aux commandes du navire.

Je sais le beau dans l’ordinaire, la chaleur d’une présence dans les jours d’absence, l’amour que l’on ne contient pas et qui vient faire céder les digues, le merveilleux d’un sourire, la légèreté d’une caresse, la force d’un “merci” . Je sais où je suis bien et où je dois encore œuvrer pour que cesse ce sentiment de valoir moins, de ne pas être assez.

Ma vie d’aujourd’hui a des couleurs extraordinaires et les jours gris ne les rendent pas moins éclatantes. J’apprends à vivre avec qui je suis et à m’aimer dans mes forces comme dans mes failles, à accepter ma vulnérabilité comme une chance d’entrer en contact avec le monde.

Je sais surtout qu’au fond de moi, comme au fond de vous, se cache une richesse qui lentement se dévoile. Pour peu qu’on se laisse le temps de tracer son chemin.

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Pensées automnales

Crédit Kaboompics

L’automne est arrivé au milieu de jours ensoleillées. Une saison que j’apprécie et pourtant chaque année il y a comme un vent de mélancolie qui vient me titiller. Tout est trop d’un coup. Trop de choses à penser. Trop de projets. Trop de besoins. Et des doutes encore. Que j’essaie de tenir à distance pour qu’ils ne viennent pas gâcher les jolies heures.

Un mouvement, qui sans cesse me bouscule et m’apaise. Des vagues émotionnelles que j’accueille de mieux en mieux. Certains promettent ici et là la clé pour en venir à bout. Je reste sceptique. Je n’en suis pas à ma première tentative!

Je cherche encore et toujours, à grandir, à évoluer, à déterrer les démons qui sans cesse me poussent sur le côté. J’avance, c’est certain, parfois vite et parfois pas. Parfois j’ai cette impression de revenir au point de départ. Comme si tout ce que j’avais essayé avait échoué. Et alors je me sens perdue, avant de retrouver l’énergie de repartir. Peut-être plus lentement cette fois, en m’écoutant davantage aussi. Il y en a qui se vantent d’avoir la solution à mes plus profondes incompréhensions.

Quand je les écoute, je perds le fil et la raison. Revenir à soi n’est pas toujours aisé dans un monde qui favorise, sans le vouloir sûrement, la culpabilité.

Le meilleur de moi ne se révèle que dans l’intimité. Ailleurs, je me cache, je me voile la face, je donne le change, j’essaie d’exister, j’attends – je le sais – une certaine reconnaissance. Je tire souvent un trait sur ma singularité. Au travail j’ai perdu l’entrain. Je suis un pantin qui suit le mouvement. A la maison, je me surprends encore à me justifier, à lâcher une colère sur laquelle les mots glissent. On dit que derrière la colère il y a une tristesse refoulée. Je ne l’identifie toujours pas.

C’est en écrivant que je suis authentique. Je crois que ma vérité, elle est dans ce que je pose et dépose, ici et là. Le reste, c’est du bricolage, pour que tout tienne debout. Peut-être un peu moins avec le temps. Il faut lui reconnaître l’avantage de nous faire parfois avancer à notre insu. Ce qu’on croyait, alors, impossible, devient envisageable. Il se pourrait que demain, nous devenions plus sages…

 

 

 

 

 

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Dans la malle aux souvenirs

Ouvrir la malle aux souvenirs…

Ils sont si nombreux à peupler nos mémoires. Un rien peut les activer. Un rien pour leur redonner vie. Une musique, un mot, un parfum, un bruit, le roulis de l’eau, le générique du top 50, un tube à la radio, un verre de diabolo menthe. Et la valse commence. Le temps s’arrête sur une image.

Les bouchons sur la route des vacances. Les voitures remplies à ras bord. Le départ aux aurores. Les cassettes enregistrées qu’on passe en boucle et les kilomètres qu’on avale en répétant inlassablement « on est bientôt arrivé ? » tout en sachant qu’on vient juste de partir. L’aller presque triomphant. Et le retour passablement moins enthousiasmant.

Le temps de l’école. Et le temps des congés. Le temps de cahiers ouverts et des bouts de stylos mâchouillés, de l’odeur de la colle en pot. Le temps des déguisements dénichés au grenier, des casseroles que l’on brinquebale d’un bout à l’autre du jardin, des tambouilles d’herbe et de cailloux. Le temps des colonies, des cartes reçues, de celles que l’on envoie pleines de fautes d’orthographe. Le temps des pieds dans l’eau, des bains de boue et des bals du 14 juillet.

Les soupes du dimanche soir et les épinards à la crème de la cantine, passablement écœurantes. Le 7 sur 7 d’Anne Sinclair et nos mercredis “télé, bonbons et bavardages”. Les weekend à la mer et l’été à la montagne. Les sorties en refuge et la pause-pipi dans les orties.

Les premiers émois et les sauts dans le vide, les premières confidences et les prières silencieuses. Les interdits qu’on oublie et les heures de colle qui s’en suivent. Les cours de sport qui s’éternisent.

Le temps des adieux. Les premières notes d’un futur qui nous comprime le cœur. Le temps du chagrin, de la fin de l’enfance. Un visage qui revient au milieu de nos rêves puis disparaît, comme emporté par le vent. Le temps des au revoir imprévus, des séparations. Les souvenirs se voilent d’amertume. L’innocence se bat contre des murs de certitudes.

Le temps des promesses qui ne durent pas. Le temps de l’allégresse, l’éphémère entre nos doigts. Temps de poser les bases de demain sans avoir les armes pour affronter les vagues.

Les dernières années d’école et les copines « tout terrain ». Les examens. Les premières vacances main dans la main. Les spaghettis carbonisés sur le réchaud improvisé. Les danses endiablées. Les slows langoureux. La mer qui vient bénir cette entrée dans le monde tant convoité de l’adulte.

Le premier regard et le premier baiser. La première excuse mal fagotée. Les premières notes d’une histoire à créer. Premiers vertiges et envies de tout oser. Puis le fracas de la fin. Le silence de la séparation. Le vide après le plein. On en sortira vivant un jour sûrement. Pour le moment, les claques se suivent et nos larmes sont fragiles.

Une fête un peu arrosée, notre timidité envolée. On rentre tard ou tôt, le cœur gros. On s’essaye à la vie avec ses bas, ses hauts, ses promesses, ses attentes. On juge vite et mal. On juge trop souvent. Le regard des autres comme un couperet nous tend un piège dans lequel on chavire. Il faut parfois le pire.

Les amitiés qui fichent le camp, celles qui restent un peu plus longtemps, les bars de nuit et les soirées à refaire un monde qu’on voit s’écrouler. Assister passivement à la fuite inexorable du temps et ne plus savoir qui croire, ni comment.

Devenir adulte et regretter de n’être plus des enfants. Moins d’innocence. Moins de rêves. Plus de conscience jusqu’à ce qu’on crève, la gueule ouverte, par peur d’oser, par peur de manquer. Tout resurgit à la faveur d’une naissance. Une deuxième chance.

Les premiers mariages et les yeux qui pétillent. Un « oui » dans l’atmosphère. Une farandole de bonheurs à cueillir chaque jour. Pour nous ce sera différent. On ne se loupera pas. On se regardera encore longtemps comme si on se voyait pour la première fois. Avec ses frissons et ce « je ne sais quoi » qui fait trembler même les plus vaillants. On ne parlera pas du couple comme d’une relation usée,  de ce “juste assez de tendresse” pour rester. On ne disséquera pas les méandres de l’adultère, de l’infidélité. On restera loin des jugements pour mieux se protéger.

Dans la malle aux souvenirs, il y a tout un tas de secrets aussi, gardés sous scellés pendant des années, des mystères à élucider, qui dans cette vie resteront bien protégés. On veut y croire encore un peu. Avant que tout n’explose, que s’exposent nos vulnérabilités, pleines d’ecchymoses. On l’aura bien cherché. Des secrets et de regrets, de ceux qu’on jure de ne jamais avoir, de ceux qu’on trouvait dérisoires chez les autres. On n’a pas fait mieux.

Quand on farfouille au hasard, on tombe sur des pépites. Une histoire de choux à la crème sur les genoux de grand-père. Le jardin de Versailles en long, en large et en travers. Les premiers jours de soleil et les collants qu’on laisse dans les armoires. Les récoltes d’automne et nos vieux grimoires. Le jour qui se lève sur un avenir plein d’espoir. Des photos d’école et des prénoms qui nous échappent. On aurait dû les noter. On pourrait les rechercher, les copains de long date, premiers témoins de cette grande aventure dont nous ne savons que dire.

On ouvre la malle les soirs de cafard, meilleur remède qu’un café noir. Ou à la demande générale quand on veut savoir qui on était, comment on a vécu, aimé aussi. Oui on l’aurait presque oublié sans ces âmes bien intentionnées. Aimer à en avoir le cœur broyé, à ne plus sentir ses muscles, à ne plus savoir les heures, à ne plus attendre que le bruit des pas dans l’escalier, à ne plus espérer que la chaleur de ses bras. Aimer à se dissoudre dans le tout des deux, à contempler le monde d’un nuage lointain, à se faire des promesses dans les creux incertains, à se confier nos détresses jusqu’au petit matin. Aimer à vouloir se fondre en l’autre. Aimer l’amour et aimer l’aimé. Aimer dans les draps nets vite froissés, dans les courbes des hanches qui se rejoignent et ne forment plus qu’une entité sacrée. Aimer à se mouvoir dans la fréquence de l’autre, à occulter les barrières sur le chemin, à se foutre des autres. Aimer à la folie, sans céder aux injonctions, fidèles à nos choix, sans cesser de se battre pour ce en quoi on croit. Aimer jusqu’à ne plus pouvoir tenir l’amour dans une définition, dans un cadre balisé. Aimer sans relâche, sans frontière, sans attache. Ça rassure ou pas.

Et puis on la referme. Non pas à double tour. On reviendra y puiser l’énergie débordante de tout ce qu’on a créé. On visitera à nouveau ces temps reculés, où tout nous semblait accessible, tout nous paraissait simple et limpide. La malle nous promet encore de beaux voyages. Il faudrait toute une vie pour les réaliser.

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Le va et vient des sentiments (réflexions sur l’amour)

J’ai retrouvé le grand lit et les draps enroulés autour des fragilités. On ne se refait pas. On reste ce qu’on est et on enlève les couches de ce que nous ne sommes pas. Les masques tombent en chemin et reste le vulnérable.

Elle a dit “on ne se remet jamais totalement d’un divorce” et quelque part elle a raison. Il y a toujours une petite cicatrice quelque part comme toutes les blessures de la vie. Même si c’était nécessaire, essentiel, vital, c’est toujours un deuil qu’on ne finit jamais vraiment de faire. Ou bien avec le temps, quand on a intégré que nos rêves ne sont que des chimères de papier. On en construit d’autres ou on les laisse passer.

Oui une cicatrice, une petite faille. On fait du mal sans le vouloir. Ce n’est pas entre deux, c’est entre tant. Les parents, les enfants. Mêmes les amis. Tout le monde reçoit sa dose de chagrin. C’est presque équitable.

C’est comme les séparations, les ruptures, les “je t’aime” qui ne portent plus très loin. Parfois il y a des garde-fous, des bases plus stables pour nous maintenir droit dans le chagrin. Parfois, on reprend tout à zéro, on repart de rien. On tient. On est comme ces aventuriers de l’extrême qui côtoient les hauteurs et s’aventurent sur ces ponts suspendus. Mieux vaut ne pas avoir peur du vide! On évolue comme on peut et on nous dit qu’il faut aller de l’avant. On ne fait que ça. On reconstruit tout pas à pas. Ils sont fort ceux pétris de bons conseils. Ils zappent les émotions ou bien reviennent aux fondations. Mais quand il n’y en a plus, quand tout s’est envolé, quand on reste seul avec le poids de ce qui ne sera pas, aller de l’avant c’est épuisant tant le sommet de la montagne semble inatteignable. Et si on y arrive, on se demande si on n’aura pas brûlé toutes nos cartes. On ne sait pas encore qu’au milieu de tout ça, la lumière lentement se faufile pour nous apparaître dans toute sa beauté quand on sera enfin prêt à ouvrir les yeux pour l’embrasser.

On se quitte en s’aimant, parce qu’on n’a pas su faire, dire, se dire, parler. Pour tout un tas de raisons qu’on ne saurait expliquer. Trop de certitudes ou de doutes. Trop de choix ou de non-choix. Au final, les creux pèsent davantage, c’est dommage. On a juste mal évaluer les choses, notre aptitude aux compromis. On n’a pas compris. Ou on reste en ne s’aimant plus parce que c’est plus facile. Peut-être. C’est mal fichu parfois la vie!

On s’isole ou on replonge, un peu vite, sans avoir guéri, sans avoir pris le temps des émotions, sans plage de solitude pour se retrouver. L’autre devient le pansement qu’on n’a pas pris le temps de trouver, en soi. Ou bien on choisit plus de facilité. L’amour liberté. Pas d’attache. Pas de projet. Pas de communauté. Pas d’attente. Juste ce qu’il faut de sentiments pour vivre le meilleur. Pas de quotidien. Beaucoup de mystère autour d’une histoire sans titre. Un abonnement entre parenthèses, juste l’essentiel. Parfois c’est doux. Parfois douloureux. On fait ce qu’on peut.

Tout le monde se demande un jour ou l’autre si ils/elle est doué pour aimer, s’aimer. La nuit surtout. Le jour, les fantômes se taisent, l’heure est à vivre. C’est quand les lumières s’éteignent que les maux reviennent nous bousculer. On ne pourra jamais tout comprendre ni tout expliquer. Alors pourquoi je m’escrime tant à essayer?

Et vous, vous en pensez quoi de tout ça?

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Posted in Carnets de route

Se faire aider pour se reconnecter à Soi

Crédit Pixabay

J’ai commencé depuis quinze jours un coaching avec Rebecca de Résonance Céleste pour mon projet d’entreprise. Comme vous le savez, je me forme pour devenir thérapeute. C’est un projet que je porte depuis longtemps en moi, mais que j’ai laissé à l’abandon. Pour tout un tas de raisons, dont “le manque de confiance”.

Vous allez me dire que tout le monde, ou presque, manque de confiance en soi. Certes, mais quand on a une personnalité “dépendante” (ce qui n’est ni bien ni mal, je préfère le préciser, il y a toujours des personnes bien intentionnées pour donner de conseils, sans toujours savoir de quoi il en retourne), le manque de confiance c’est la grosse faille. Si bien que souvent, on se range à l’avis des autres, on se soumet à leurs désirs, histoire de ne surtout pas faire de choix.

La personne dépendante est terrorisée à l’idée de choisir, que ce soit entre deux postes, une virée à la mer ou à la campagne, ou entre deux baguettes de pain! Pour les petits choix du quotidien, on en vient petit à petit à bout, en se faisant aider, en se confrontant au monde, en se dépassant toujours. Pour le reste, c’est plus compliqué. Au cours du premier module de formation, je me suis rendue compte que tous les postes que j’ai occupé depuis que je travaille sont des postes que j’ai choisi par défaut. Je ne me suis jamais demandée si ça me plaisait ou si c’était fait pour moi. J’ai toujours trouvé des excuses: mon éducation, ma situation personnelle, mes obligations. Et ça a été la même chose pour mes appartements. Je me suis laissée porter par l’avis des autres. Je n’ai jamais osé être “contre”.

Vu de l’extérieur, en général, je passe pour la fille qui s’adapte très bien, qui ne pose pas vraiment de problème, qui suit le rythme, qui est d’accord sur tout. Peu de personnes connaissent mes profonds tiraillements intérieurs. Peu de personnes savent combien cela me pèse au final. Aujourd’hui, je prends de plus en plus de décisions, seule. Et cela me rend assez fière, même si c’est pour des broutilles. Car hier encore, je ne m’en sentais pas capable.

Ce coaching me permet de me recentrer sur moi, de savoir ce qui compte pour moi et comment exprimer mon plein potentiel à ma manière. Car un autre travers de la dépendance, c’est qu’on regarde beaucoup ce que font les autres. Et on aimerait faire pareil. Sans vraiment savoir si ça nous correspond. En ce moment? tout le monde surfe sur le féminin sacré, allez hop on va s’y mettre! Et puis l’Énergétique, ça marche bien aussi, alors pourquoi pas! Il y aussi les massages qui font du bien, c’est peut-être l’occasion!

On regarde partout ce que font les autres et on essaie de se fondre dans leur moule. Je vous le donne en mille, ça ne fonctionne pas, c’est même catastrophique. Parce que ce n’est pas nous, ce n’est que l’autre. C’est pour cette raison que j’ai fait le choix – conscient – de me faire accompagner pour déterminer au mieux mon projet et ses champs d’application.

Cet article n’a pas de but particulier si ce n’est de vous montrer que vous êtes uniques, vous êtes avec votre personnalité, votre caractère, vos failles et vos forces, votre talent et que la seule chose qui compte dans la vie c’est de retrouver cette connexion à Soi pour vivre pleinement ce qui compte! Comme le disait si joliment Oscar Wilde “Soyez vous-mêmes, tous les autres sont déjà pris”!

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Les États d’Esprit du Samedi 27.06.2020

J’ai attendu encore une fois samedi pour partager mes états d’esprits, avec une pensée en passant aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable (Zenopia et The Postman).

Début [11h00]

Photo: essais de couleurs
Fatigue : en pleine forme (je cogite un peu moins ou je médite un peu plus!)
Humeur : très bonne
Estomac: thé et chocolat
Esprit: focus
Cond. phys / Bien être. : Près de 5h de marche dans la semaine, yoga, sophrologie et méditation

Projet/Boulot: En plein coaching avec Rebecca – ça dépote!
Culture: Le live de Sophie – Le Seigneur des anneaux, HP2 avec Loulou, “Réveillez le chaman qui est en Vous” de Arnaud Riou et “Un diamant dans une boite à chaussures” de Sophie Selliez
Penser à: s’ancrer

Avis perso (1): c’est marrant comme les vieilles habitudes reviennent vite!
Avis perso (2): plein de personnes disent que l’après-confinement est pire que l’avant. Moi je réfère voir le verre plein…
Avis perso (3): les infos c’est de la nourriture tellement anxiogène que je me demande comment les gens y adhèrent, parfois même H24
Avis perso (4): La 5D ça vous parle?

Message perso (1) Merci! (2) Vos retours et encouragements sont toujours extra (3) Hâte que tu nous parles de ton nouveau tarot! (4) Ca fait toujours du bien d’être avec toi (5) J’espère qu’on se verra cet été!

Loulou: plus apaisé, content d’aller à l’école, parle un peu plus facilement de ce qu’il ressent, fait des batailles d’eau, a hâte de regarder HP2 demain après-midi
Amitiés : pendant les vacances
Love : ça me fait toujours un drôle d’effet d’être aussi bien avec lui!
Sorties :  je vais voir ma soeur et sa petite famille aujourd’hui après plus de 4 mois sans se voir!!
Essentiel: la passion, la joie
Courses: marché demain
Envie de: inspiration, connexion

Zic: Maitre Gims et Vianney (parce que les cases c’est toujours très troublant!)

Fin [11h20]