Il était une fois: un souhait…

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Il est là, posé sur le monde, sur un fil invisible entre ciel et terre. Il est là, solitaire, avant d’être rejoint par un, puis deux, puis dix, puis mille autres. Il attend le souffle du vent ou celui d’un baiser. Dans sa bulle d’or, il contient tout ce que le cœur sait.

Il est un souhait.

Le premier souhait.

Il est un souhait de paix, celle qui fait tant défaut au Monde.

Il est un souhait d’amour, d’étreintes rassurantes ou passionnées, de tendresse, de force, de sentiments – intenses, d’émotions, de vibrations, de sensations.

Il est un souhait de confiance, d’estime, de pardon, de résilience et d’abandon, de renaissance.

Il est un souhait du corps, le corps visible et invisible, le corps sain et épanoui.

Il est un souhait d’audace, celle qui nous emmène sur des routes moins fréquentées, des collines verdoyantes ardues à gravir et en haut desquelles la vue est époustouflante.

Il est un souhait de joie, de sourires, de câlins qui chatouillent, de baisers mouillés, de retrouvailles, de fous rires, de découvertes, de lâcher prise, de temps partagé, de longues balades dans la nature, de regards échangés, de complicité, de mains qui se serrent, d’embrassades qui s’éternisent, de fêtes improvisées.

Il est un souhait de bienveillance et d’urgence de vivre l’instant, de ralentir, de regarder autour de soi, de s’enivrer de l’éphémère, des joies simples et singulières.

Il est un souhait de mots, écris, lus, à lire, de créations, d’essais, d’histoires à raconter, de destins croisés.

Il est un souhait de liberté, de prospérité, pour toujours enthousiaste.

Il est un souhait enrobé de dentelles, contenu dans un nuage de douceur, traversé par un arc en ciel, un souhait pétillant et vivifiant, un souhait qui se balance dans l’air frais de janvier, un souhait tout en chaleur humaine.

Il est un souhait de moi à toi, à chacun d’entre vous.

Un souhait qui comme une bulle de savon viendrait s’échouer entre vos bras pour que 2019 soit une année lumineuse et riche de tout ce que vous souhaitez voir se réaliser!

 

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2018 ou l’année de l’audace!

La semaine prochaine sera la dernière semaine de l’année 2018. Et donc une semaine de vacances et de déconnexion  – de temps en temps cela fait du bien !

Donc il est grand temps, non de faire un bilan, mais de faire un point quant au mot de l’année. Si vous vous souvenez, si vous ne vous souvenez pas, c’est ICI, le mot choisi pour 2018 était OSER.

Je ne savais pas vraiment à quoi je m’engageais avec ce mot. Comme tous ceux que je choisis (ou bien ce sont eux qui me choisissent), ils arrivent souvent en fin d’année, comme par magie.

En 2018 j’ai osé plein de choses, tant dans ma vie personnelle que professionnelle, tant dans mes passions que dans mes actions.

J’ai osé dire, poser mes sentiments. Ce n’était pas une partie gagnée d’avance. Et quand je n’ai pas pu les dire ouvertement, je les ai écrits.

J’ai osé dire OUI au bonheur, ne plus le voir comme quelque chose de trop grand pour moi, ne plus penser que je ne le méritais pas.

J’ai osé dépasser mes idées reçues, les clichés que je tenais pour acquis. J’ai levé un des  voiles qui me tenait éloignée de ma vraie nature.

J’ai osé m’affirmer, en tant que femme, en tant  que « fille de… »

J’ai osé me lancer dans l’écriture érotique et comme le disait une amie dans un mail, même si le public n’est pas au rendez-vous, tu te fais plaisir, tu découvres, tu grandis ! Il n’y a que ça de vrai.

J’ai osé la sensualité, la gourmandise, l’intimité et une sexualité épanouie.

J’ai osé partager mes doutes, mes moments de faiblesse, mes peurs, dire ce que j’avais sur le cœur. En choisissant à qui me confier. Ça a changé beaucoup de choses.

J’ai osé la confiance. En l’autre. En mon fils. En moi, c’est en cours…

J’ai osé créer, tester des formations.

J’ai osé partager mes barrières, mes freins, mes pensées limitantes.

J’ai osé me lancer dans un coaching professionnel.

J’ai osé poser mes limites, dire « non », faire entendre ce « non ».

J’ai osé aimer. Aimer avec toute la passion qui m’anime.

En 2018 je me suis rapprochée de moi-même, me suis libérée de certaines chaines, j’ai fais face à mes démons. J’ai osé prendre ma place, un peu plus. En cette fin d’année, je me sens davantage en phase avec la personne que je suis. Et ce qui me paraissait inconcevable l’année dernière est presque devenu naturel aujourd’hui !

Dites-moi – à quoi ressemble t-elle votre année 2018 ?

De l’écriture érotique: entre peur(s) et libération…

Tout a commencé par un « petit » défi.

Écris-moi un texte érotique.
Quoi ? Non je n’y arriverai pas. Et puis je n’ai pas d’idées.
Parle de tes fantasmes.
Oh mon Dieu ! Non, je n’oserai jamais.
Essaye !

Un soir, je me suis collée derrière mon PC et j’ai écrit. Deux pages. Et je les lui ai envoyées. Pour moi c’était un grand pas.

Tout a commencé avec Estelle et Marc. Et tout aurait pu s’arrêter là. Seulement, je me suis prise au jeu. Il trouvait que c’était un bon moyen pour moi d’explorer des facettes de ma féminité que j’avais longtemps mises de côté, d’oser davantage. Il avait raison. L’occasion aussi de m’exprimer sur un sujet qui m’intéressait mais dès qu’il fallait en parler, je devenais timide et mal à l’aise. J’ai pris ça comme une thérapie et c’est devenu un plaisir !

L’histoire de Marc et Estelle fait aujourd’hui près de cinquante pages. Une grande nouvelle ou un micro roman.

Pour celles et ceux qui suivent, j’avais d’ailleurs ouvert un blog – un de plus – pour partager mes textes. J’ai fermé ce dernier suite à la lecture de propos que je trouvais inadaptés et irrespectueux. Je me suis rendue compte que l’écriture érotique était vue par certains comme une porte ouverte – non messieurs, ce n’est pas parce que j’écris de l’érotisme que je suis ouverte à toute proposition indécente. Mon cœur est déjà pris et mon corps m’appartient.

Devant le peu d’enthousiasme (3 ventes) à la sortie de mon dernier recueil de poésie, je me suis bien entendue remise en question et me suis rendue à l’évidence que l’écriture érotique pouvait aussi faire peur.

Pourquoi?
Vous serez peut-être plus à-mêmes de répondre à cette question – je vous laisse la parole dans les commentaires

En ce qui me concerne je pense qu’elle fait peur parce qu’elle touche à quelque chose d’intime, une partie de nous-mêmes que nous ne connaissons pas toujours vraiment, dont nous parlons à de très rares occasions. Elle est liée à nos envies, nos désirs, nos fantasmes, nos zones d’ombres principalement, tout ce que l’on s’interdit à être, dire, vivre. La sexualité est un des sujets les plus tabous de notre société. Même si les mœurs ont évolué, qui parle de sexualité librement aujourd’hui ? Avoir une sexualité affirmée, épanouie et j’insiste que l’on soit seul ou à deux, n’est pas la priorité de beaucoup de personnes. C’est bien dommage ! Pourtant cela fait partie intégrante de notre vie d’hommes et de femmes et je dirai même que c’est notre essence.

Pour ma part, sortir de ma zone de confort pour aller toucher du doigt cette partie de moi bien enfouie a été un révélateur puissant. J’hésite encore parfois, je ne le clame pas sur tous les toits. J’avance avec les histoires que je crée, je m’affirme davantage, je lâche petit à petit mes peurs. Alors si le cœur vous en dit, n’hésitez plus et aller découvrir mon recueil l’appel des sens que vous trouverez ICI ou que vous pouvez commander en m’envoyant un mail. Je vous laisse avec un court extrait – pour le plaisir…

JOUISSANCE

Jouir
De la saveur des effluves
A l’exaltation des papilles

De la fusion des substances
A l’élévation des âmes
Jouir

J’assume (ou pas)?

Photo pixabay

Assumer qui l’on est, ses idées, ses projets, son caractère, ses forces, ses faiblesses, ses choix de vie, c’est beau sur le papier, dans la réalité un peu plus compliqué. Assumer ses envies et ses fantasmes, je ne vous en parle même pas!

Pour assumer ses choix, s’assumer aussi, il faut déjà bien se connaître, se faire confiance et faire preuve de bienveillance envers soi-même. Nous préférons souvent nous dénigrer, voir le négatif, nous dire que nous devons progresser sur telle ou telle chose, plutôt que de nous féliciter sur ce nous accomplissons. Il faut aussi pouvoir se détacher du regard d’autrui – nous n’avons rien à prouver, ni à nos proches, ni à la société, ni à nous-mêmes d’ailleurs. Ou alors ne rechercher que le(s) regard(s) qui nous enveloppe(nt) de confiance et qui, la main tendue, nous aidera(ont), à notre rythme à passer les caps qui nous font tant douter.

Une citation que j’aime beaucoup dit:

“Tu es ce que tu t’autorise à être, rien de plus rien de moins. La limite de tes capacités, de ton potentiel s’arrête aux frontières de tes croyances. Tu es capable de ce que tu t’autorises à Libérer en Toi. Tout est une question de Choix.” Imré Simon.

Alors j’assume…

Pas tout.

J’assume davantage qui je suis (et tout ce que je ne suis pas), je tais moins de choses, j’ose un peu plus, pas toujours autant que je le voudrai.

Sur le papier, je peux assumer ce que je veux. Dans la vie de tous les jours, ça demande un peu plus de courage, un peu plus de confiance, un peu plus d’audace. Ça demande de faire taire tous les parasites de mon cerveau, de m’affranchir des idées reçues, des miennes aussi, surtout, d’envoyer valser la peur loin, très loin. Et de traverser la route…

Est-ce qu’on assume tout avec tout le monde? Ou est-ce qu’on réserve cela à quelques particuliers?

Est-ce qu’on est prêt à assumer même ce qu’une certaine “morale” réprouve – pas forcément la nôtre, celle avec laquelle nous avons grandi, celle des cours d’école, des rendez-vous paroissiaux?

Quand c’est le cas, il n’existe plus d’entrave à être soi, à expérimenter, à faire des choix sachant qu’aucun n’est ni bon ou ni mauvais, juste une opportunité de plus à saisir. Il ne reste alors que la sensation d’absolue liberté!

Fantaisie(s) ou comment se rêver plus audacieuse

Dans la catégorie fantaisies,

Il y a les fantasmes. Nous en avons tous, nous les assumons ou pas. Ils participent à notre éveil, notre sensualité, notre épanouissement personnel. Nous les gardons pour nous ou nous les partageons. Nous en créons ensemble. Je considère pour ma part que tous les fantasmes ne sont pas réalisables ou du moins ne  sont pas exprimés dans le but ultime de devenir réalité. Ils existent en tant que tels, agissent sur nous. Ils s’inscrivent dans une démarche érotique qui laisse libre cours à un imaginaire dans lequel il n’y a pas de codes, pas de limites. Ils sont simples, variés. On les satisfait si le cœur nous en dit ou on les garde bien au chaud pour nos séances de plaisir seul(e) ou à deux .

Puis il y a tous les scénarios qui prennent forme dans notre esprit, dans lesquels on se sent capable de tout. Je vous l’ai répété, j’ai une imagination débordante, et ce n’est pas toujours négatif – il parait que rêver éveillé est très bon pour la santé – l’ordonnance n’est pas à prendre à la légère !

Mes nuits sont loin d’être parsemées de rêves exquis. Je nage plutôt entre le loufoque, limite glauque et le cauchemar. Du coup, quand j’ouvre les yeux, je me réveille en douceur. Et quoi de mieux, qu’une scène idyllique pour bien commencer la journée. Qui plus est quand on a la maison à soi. Ça peut carrément valoir le coup de sortir le grand jeu – mettre une musique qu’on aime et danser nue dans son salon (c’est juste une idée – n’allez pas croire que c’est ce que je fais !).

Mais il faut savoir que tous mes scénarios bien huilés, dans lesquels je me sens confiante, sûre de moi, à l’écoute de mes envies, fondent comme neige au soleil dès qu’il est question de passer à l’action. Dans l’action, je me laisse porter par le courant. Et généralement il dévie beaucoup de l’idée de départ.

Bien entendu je ne passe pas ma vie à me faire des films – j’ai d’autres envies aussi comme manger de la glace avec les doigts par exemple – mais quand je me laisse aller, je peux devenir tout ce que je voudrais être, le temps de quelques minutes, je suis une femme qui ose. Qui sait, peut-être qu’un jour mes rêves deviendront réalité!

Quand le manque de confiance nous bloque

Crédit – Pixabay

Proposer des sorties. Émettre une idée. Acheter un cadeau. Dire « j’ai envie de telle ou telle chose ».

Des paroles, des actes simples.

Pour moi, ils ne le sont pas. Pas souvent.

Ils sont clairement liés à un manque de confiance en moi. On en revient toujours au même. C’est le chat qui se mord la queue…

Ce sont les mêmes mots que j’entends à chaque fois. Les mêmes regards que je vois. Les mêmes souvenirs qui s’impriment.

Ce sont les cadeaux délaissés, pas appréciés, qui me sont souvent restés sur les bras. Ou qui ont été relégués au placard.

Ce sont les idées tournées en ridicule.

Ce sont les envies jugées inadaptées, un peu trop naïves.

Ce sont les projets avortés et les « on te l’avait bien dit ».

Alors à 37 ans je me laisse encore beaucoup porter. Dans ma relation aux autres. Je suis souvent la dernière à proposer une sortie, à penser à tel restaurant pour un anniversaire. Et si ça ne plaisait pas. Toujours la crainte d’être à côté de la plaque, d’entendre un « c’était pas terrible ».

J’avance à tâtons comme un pingouin qui fait ses premiers pas – j’aime bien l’image. Le terrain est glissant car je m’imagine (à tort !) que le moindre faux-pas me fera perdre l’affection des personnes que j’aime. Être à la hauteur est un leitmotiv qui au final me laisse peu de marge de manœuvre.

J’ai conscience que pour les personnes qui partagent ma vie ce n’est pas toujours évident à gérer. Peut-être qu’elles aimeraient bien être portées elles-aussi parfois, que j’ose davantage sortir de ma zone de confort (pas si confortable – je culpabilise vachement  de ne pas y arriver !)

La formule magique, je la connais : confiance, confiance, confiance. Sincèrement si vous avez la (ou les clés) de la confiance on soi, je vous en supplie partagez la/les ! Je suis certaine que je ne suis pas la seule en demande.

Et vous, dans quel domaine de votre vie, votre manque de confiance vous bloque ?

Écriture, érotisme et audace

L’écriture, c’est viscéral. Ça ne s’explique pas, ça s’impose à nous à un instant T. Ça nous bouscule dans l’urgence de poser les mots, les regarder filer à vive allure. Pour le résultat on verra plus tard. L’écriture c’est un acte engagé, qui part de l’intérieur de soi. Toutefois, ne nous mentons pas, écrire c’est aussi partager. Ou alors nous nous cantonnerions tous à un journal intime, connu de nous seuls.

Le contact de l’écrivain avec ses lecteurs est un pur délice. Savoir qu’une phrase, un texte, une histoire, quelques mots ont touché l’autre en plein cœur, il n’y a pour moi pas de plus beau cadeau. Bien sûr, nous ne plairons pas à tous. Mais qu’importe au final. Mieux vaut être authentique que rentrer dans un moule – il en existe en écriture aussi. Je suis la première à dire que ce n’est pas si évident que ça en a l’air. Etre vrai, être soi, est un travail de confiance avant tout. Et cela touche à tous les aspects de nos vies.

Dans le processus d’écriture, il y a ce qu’on connait, ce qui au final est simple pour nous, ce que nous faisons sans trop nous poser de questions. Ce qui n’empêche pas les difficultés, complications et l’impression d’avoir pondu un énième navet que personne ne lira (petit rappel : travailler sur la confiance en soi !).

Puis il y a l’inconnu, ce qui se trouve hors de notre zone de confort, ce que nous regardons de loin, ce qui nous tente mais que la peur nous empêche d’approcher. Parfois il suffit juste d’un coup de pouce pour oser. Parfois il faut se faire violence, s’essayer à de nouveaux styles, entreprendre des paris fous, plonger sans y penser. Car plus on y pense, plus on se met des barrières, plus on regarde l’inconnu avec méfiance.

 Vous allez me dire, et l’érotisme dans tout ça ? J’y viens. Tout d’abord je tiens à remercier les personnes qui ont apprécié et commenté mes deux textes – Rêve d’été et A la piscine – quand on sort de sa zone de confort, le soutien des autres est primordial. Tout comme l’enfant qui fait ses premiers pas, l’écrivain qui apprend a besoin d’encouragements. Je vous l’accorde, on peut faire sans, mais c’est beaucoup plus agréable avec.

Depuis quelques mois, quand je rentre dans une nouvelle librairie, je regarde les différentes sections qui répertorient les livres en fonction du thème : historique, fiction, autobiographie, roman étranger, cuisine, enfance, développement personnel, spiritualité, religion, santé, voyages, art…

En général, la littérature érotique est planquée dans un coin, comme à l’abri des regards. On y découvre tout un tas de livres dans la veine de « 50 nuances de Grey ». Je me suis demandé si une personne lambda, encore aujourd’hui, oserait rentrer dans une librairie pour demander une sélection des meilleurs romans ou nouvelles érotiques du moment, sans se sentir mal à l’aise. Bien entendu il existe des personnes très libres et libérées sur le sujet. Mais est-ce la majorité de la société ?

Le dictionnaire définit l’érotisme comme « la description, l’évocation, l’exaltation (par l’art) de l’amour sensuel ». Cléa écrivait récemment dans un commentaire « Les sensations liées à l’érotisme méritent d’être décrites, elles s’inscrivent dans notre quotidien ». Dernièrement j’ai lu « Petit éloge de la jouissance féminine » d’Adeline Fleury, un livre qui a fortement résonné en moi.

Nier l’érotisme ou ne pas y prêter attention serait comme se séparer d’une partie de soi. Pourtant le désir, la sensualité, le plaisir, l’envie, la sexualité, le corps sont autant de données qui font partie intégrante de notre humanité, que nous soyons seuls ou en couple.

Mon avenir littéraire sera érotique (pas uniquement) ou ne sera pas. Je pense (tu avais raison mon chéri – je sais tu as souvent raison) que c’est un style sur lequel j’aimerais travailler, un excellent moyen pour moi  de me libérer aussi, de me connecter davantage à ma féminité et d’accompagner d’autres femmes dans cette apprentissage.

Et vous, l’érotisme, ça vous dit quoi ?

De l’audace…

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Les articles sur l’audace se multiplient, suite au Carnaval d’articles proposé par Emeline de Si J’Osais sur ce thème. Je me lance à mon tour, portée par les mots de Cécile et d’Ornella.

L’audace des uns n’est pas celle des autres. Elle se nourrit de nos croyances, de nos limites, des principes qui régissent nos vies, nos communautés, nos identités.

Elle est l’arme des courageux, de ceux qui osent regarder la peur en face et la défier. Qui rendent ainsi l’impossible possible.

L’audace nous pousse en avant, nous invite à prendre des risques que les moins téméraires jugent dangereux. Nous avançons alors à contre-courant du reste du monde, certains que le meilleur reste à vivre.

Mon audace, ce serait de lâcher prise, de ne pas tout contrôler, de me laisser porter par mes rêves, d’accueillir l’inattendu avec le sourire, de ne plus jamais dire jamais, d’oser dire oui, de savoir dire non.

Mon audace, ce serait d’aimer sans peur, de tenter des paris fous, d’écrire l’intime sans détour, de me livrer sans douter.

Mon audace, ce serait de fermer la porte du passé, fière de ce que ces années m’ont apporté, laissant derrière moi tout ce que je ne suis plus.

Mon audace, ce serait d’assumer ma vulnérabilité, mes faiblesses, ma part d’ombre et du chaos, laisser la lumière jaillir.

Le monde a besoin de l’audace des plus fous, du courage de ceux qui assument leur choix, de la foi de ceux qui osent, sans retenue, sans tabou. Le monde se nourrit de l’œuvre des audacieux. Alors osons l’être!