Dans ses bras

Des bras qui étreignent mal, oppressants, qui retiennent des caresses jugées inadaptées à un comportement jugé incorrect.

De ces bras, j’en suis revenue.

Au creux des siens, la vie se décline en des teintes pour le moins différentes. Son étreinte est rassurante, elle soutient mon corps, apaise mon cœur. Elle s’imprègne des signaux que j’envoie pour juger de ce qu’il convient de faire, de ne pas faire, ce qui pourrait être tenté, ce qui prendra du temps.

Ses bras sont le rivage auprès duquel je me sens bien, libre, où je peux être moi-même, avec autant de failles que de forces, autant de peurs que d’envies de dépasser la peur, autant de pas que je n’ose pas, autant de paradoxes qu’il accueille avec cette sensibilité qui lui est propre.

Entre ses bras, je ne me pose pas de questions, je sais que je suis respectée, aimée, et les fantômes du passé s’évanouissent doucement dans la nuit.

Par moments j’ai besoin d’être tenue, maintenue dans cette étreinte puissante, j’ai besoin de ses bras autour de moi, comme un baume qui délierait tous mes secrets et me relierait à l’essence de ce que nous partageons, les sentiments et qui dans le tumulte de la vie de tous les jours ne se dit pas toujours. Même si on le sait. Même si on le sent. Même si un sourire dit tout.

Entre ses bras, je m’abandonne…

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Et un jour, devenir maman

Crédit Pixabay

Je le regarde rire aux éclats. J’entends mon rire qui fait écho au sien. La soirée a été calme, douce, drôle, apaisée. Nous avons pris notre temps, ce temps qui nous file trop souvent entre les doigts, ce temps que nous tentons de garder pour nous deux. Temps propice aux confidences, à l’évocation de souvenirs, temps de lecture, de câlins et de contes qui changent perpétuellement de fin.

Quand il a été couché, qu’il s’est endormi sans bronché, que je suis allée voir si tout allait bien, je me suis souvenue…

De nos débuts. Je l’ai déjà écrit ici. Certaines mères se sentent mères tout de suite, dès le petit “plus” sur le test, dès la naissance. Je ne fais pas partie de ces femmes. Je ne saurai dire aujourd’hui si notre enfant était un souhait commun, s’il découlait d’un projet de vie. Je l’ai désiré. Mais dans quelle mesure? Était-ce un désir inconscient de sauver une embarcation qui prenait l’eau de toute part? Je ne saurai le dire. Ma seule certitude c’est que mon enfant m’a sauvé la vie. J’ai conscience d’avoir eu cette chance de partir avant qu’une vie de famille ne se crée. Si j’étais restée, aurai-je eu le courage de partir? Ou aurai-je choisi le sacrifice que font beaucoup, d’une vie dépourvue d’essence, de sens, une vie de larmes et de drames? Les enfants restent encore et toujours notre meilleure excuse face à de tels choix.

A la maternité, oui j’ai ressenti quelque chose, quelque chose de fort. Je me suis sentie invincible le temps de le tenir contre moi. Puis au matin les fantômes ont ressurgi, les peurs se sont matérialisées, l’envie que tout ce scénario ne soit qu’un atroce cauchemar. Face à ma réalité, j’ai pris une claque magistrale.

J’ai tout mis en œuvre pour ne pas m’attacher à mon enfant. Aussi scandaleux que cela puisse paraitre, je ne me sentais pas d’attaque à être sa mère. Je ne voulais pas dépendre de lui pour m’en sortir. Je ne voulais pas qu’il porte ma peine, mon chagrin. Qui plus est je vivais dans la crainte omniprésente qu’on me le prenne – la justice pas si juste – son père. Et tous ces bien pensants qui me rappelaient l’épée de Damoclès au de ma tête, la menace de l’enlèvement.

Quand je suis arrivée à Paris, je l’ai laissé, soulagée, aux bons soins de mes parents. Je savais qu’avec eux il avait la sécurité affective nécessaire à son épanouissement. Je me suis longtemps dit que si je disparaissais, il serait aimé, protégé – le principal pour moi. Et j’ai souvent eu envie de disparaître. Puis nous avons vécu ensemble, avec un florilège de peurs qui ne cessait de prendre de l’ampleur:  peur d’être seule avec lui, peur de ne pas lui donner assez d’amour, peur de ne pas trouver ma place, peur de mal faire, de ne pas être à la hauteur. J’avais l’impression que loin de moi il grandissait mieux.

Les premières années ont été dures. A tout points de vue. J’avais l’impression de mourir un peu chaque jour, tout en essayant de me sortir de tout ce chaos oppressant. Si bien que je n’ai jamais eu de mal, ni de le laisser à la crèche ou à l’école. J’avais plus confiance dans les autres que dans mes capacités à moi. J’avais besoin que ma vie soit réglée comme du papier à musique pour pouvoir poser un pas après l’autre. Je vivais le cœur lourd gangréné par une colère sourde que je laissais éclater une fois la porte fermée, face à lui qui n’avait rien demandé. Je m’effondrais en larmes le soir. J’étais une mère en équilibre, désorientée, une mère qui n’en pouvait plus, ne savait plus quelle direction prendre, pleine de points d’interrogation.

Je tentais toutefois, à chaque instant, un travail en profondeur, pour faire taire les démons, m’affranchir du passé, pardonner. Pour moi. Comme pour lui. Car entre temps, l’amour s’était frayé un passage. Je le lui disais d’ailleurs souvent. Je lui disais que je l’aimais et que je n’y arrivais pas tout le temps. Je lui disais mes forces et mes failles. Je me répétais que j’allais y arriver, que nous allions être heureux. Parce que c’est le choix que j’avais fait, le choix primaire du départ. J’avais choisi la vie.

Et contre toute attente les heures sont devenues plus légères. J’ai accepté de lâcher prise, de ne plus tout contrôler. J’ai accepté de le regarder pour ce qu’il était, un être unique, qui ne serait jamais moi, que j’allais juste guider sur le chemin de la vie pour qu’un jour il vole de ses propres ailes. Un jour j’ai accepté la tâche confiée, même si elle me parait rude par moments, j’ai pris conscience de mes responsabilités et le parti de me faire davantage confiance. Je me suis pardonnée me choix, mes errances, mes angoisses. J’ai accepté qu’il y en aurait d’autres. Notre relation a pris une autre dimension, plus juste, plus sereine, plus joyeuse. Il fallait en passer par là. Il fallait que nous apprenions l’un de l’autre, l’un avec l’autre. Ce cheminement aura été douloureux et salvateur.

Je suis devenue mère avec le temps, maman avec lui.

Et vous la maternité (ou la paternité), vous l’avez appréhendée comment?

L’intimité du cœur et l’intimité des corps

Nous sommes intimes. On s’aime. Et dans cet élan-là, nos cœurs s’accordent autant que nos corps.

Dans nos cœurs, les sentiments gonflent et se gorgent de la sensation d’amour. On n’a pas su quand ni comment tout a commencé. C’est juste une évidence, un bonheur qui grandit au fil des rendez-vous que nous partageons, tous ces moments dans lesquels nous nous sentons bien l’un avec l’autre.

Dans nos corps, c’est l’effervescence. On se cherche, on se désire, on se veut entièrement, sans artifice. Tout le temps. On se livre, insatiables, on s’abandonne au désir de l’autre, on se laisse emporter par l’extase, on jouit la peau en sueur et un sourire au bord des lèvres, qui résume tout ce qu’on ressent, à cet instant.

L’intimité du cœur n’appartient qu’à nous.

L’intimité du corps peut se livrer à d’autres intimités, cela ne changera rien. Ce qui changera c’est qu’on partagera différemment, on s’offrira dans un ballet qui mettra tous nos sens en éveil, on se donnera aux regards, aux mains, aux bouches des autres en se regardant dans les yeux. On prêtera nos regards, nos mains, nos bouches à d’autres corps. On goutera au plaisir de n’appartenir à personne qu’à nous-mêmes et dans cette liberté on s’offrira sans interdit, ni barrière. On se sentira libéré des peurs, des amalgames. On se découvrira dans un rapport à l’autre fait de gestes qui font du bien, sans jugement. On découvrira l’autre dans un désir plus fougueux. On renversera tous les « on dits », toutes nos fausses croyances, on fera fi des tabous et autres insécurités. Puis dans la confiance, face à d’autres désirs, différents, identiques on se livrera, au délice des corps qui célèbrent la jouissance, le plaisir, la vie.

On se trouvera au réveil, émus, plus complices. Et l’intimité du cœur n’en sera que renforcée.

Je ne dors pas, je rêve de toi

Et quand je ne rêve pas de toi, j’ai ton prénom sur le bord des lèvres. Ta silhouette se détache dans mon hémisphère. Mon corps frémit des possibles que ta présence fait naître.

Je t’imagine là quand tu n’y es pas. Ton cœur offert est un présent qui chaque jour me prend pour me transporter ailleurs.

Je mords la vie à pleines dents, pleine de toi, de ton énergie, de ta force, de tes douces folies réjouissantes. J’en veux encore.

Je ne sais plus quand ça a commencé, quand je me suis sentie emportée, quand est-ce que ce sourire béat qui embrasse le monde entier est né, quand est-ce que j’ai cessé de douter pour ne retenir que l’essentiel, les moments passés à se découvrir, à s’apprivoiser, s’aimer.

C’est un tremblement de terre, la sensation que mon cœur va lâcher. C’est l’envie omniprésente de toi qui me fait vaciller.

De tes mains autant que de ta peau. De ton contact et de ton sourire. De tes rêves et de ta raison. De toutes ces idées qui traversent ton esprit à la vitesse d’un supersonique. De ton regard pénétrant et doux en même temps. De ton corps tout entier. De la manière dont tu t’appliques à me donner du plaisir. De la manière dont tu réagis au plaisir.

Avec toi tout prend une autre saveur. La confiance fait reculer la peur.

Quand je suis là contre toi, quand je te respire le nez collé dans la chaleur de ton cou, quand tes bras m’enlacent, ton corps pénètre le mien, ton énergie se diffuse comme un feu sacré, je lâche tout, je me sens prête à tout. Tout dépasser. Tout oser.

De la beauté dans l’éphémère

Crédit Pixabay

On entend le tic-tac régulier de l’horloge, les babillages des enfants, quelques mots échangés ici et là sans qu’on en saisisse la portée. Le jour dévoile ses attributs, les volets remontés laissent la lumière filtrer et l’air passer.

Il y a le monde, la routine matinale, les draps que l’on repousse, le réveil qui sonne, les bols du petit déjeuner qui s’entrechoquent, le travail qui attend au bout de la ligne de bus, de train, de métro. Il y a des gens qui partent, d’autres qui reviennent, des bombes qui éclatent à l’autre extrémité de la planète, des naufrages, des abîmes dont on croit ne jamais pouvoir revenir. Il y a la peur, la terreur, l’angoisse au fond des tripes, les déceptions, l’amour qui fout le camp, l’argent qui fait défaut, le ras le bol, les tensions, les parcours du combattant sans fin, les chagrins, les deuils, les pardons impossibles.

Et puis il y a toi et moi, enlacés, peau contre peau. Il y a cet instant savouré jusqu’à la dernière seconde. Il y a cette énergie qui passe entre nos corps, cette impression que rien n’est plus fort, que le monde peut s’écrouler tout autour, que dans les bras l’un de l’autre nous sommes en sécurité, bien, apaisés.

Face à l’absurdité de tout ce qui nous dépasse, la folie des hommes, il y a la beauté de cet instant, fugace et pourtant riche d’un bonheur sans faille qui nous rappelle que l’amour est ce qu’il reste de plus magique au monde.

Merci mon amour.

 

Trois mots en suspens

Les avoir sur le bout de la langue. Les ressentir au fond des tripes. Les savoir par coeur parce que c’est le coeur qui parle.

Et ne pas pouvoir les dire. Les sentir incapables de franchir l’espace, aussi infime soit il.

Je déteste ce moment là où je repars avec eux. J’ai les larmes au bord des yeux. Du trop plein de ce qui reste en suspens et qu’une fois de plus je n’ai pu exprimer verbalement.

 

Je fantasme…

Crédit Pixabay

Je fantasme sur les lignes de fuite, les tours d’horizon, l’étendue de son être. Sur le tracé parfait des veines de ses mains, sur ses mains au repos que je dévore du regard.

Je fantasme sur ses manches relevées, sur ses bras forts et puissants, sécurisants, alignés, trajectoire soulignée.

Je fantasme sur les boutons de sa chemise, le sort que je leur réserve. Chacun ouvre la voie au plaisir qui prend ses aises.

Je fantasme sur les traits, les perles de sueur, la cambrure de son cou, l’eau qui coule sur sa peau imprégnée du désir de me fondre en lui.

Je fantasme sur le parfum de son épiderme, la sensualité de sa démarche, sur ce sourire dans lequel je lis ce que je dois savoir.

Je fantasme sur tout ce que je pourrais dessiner sur son corps, les yeux fermés, les mains liées, mon corps offert au souffle sensible de ses baisers.

Je fantasme sur tout ce qu’il pourrait donner, faire, s’il avait mon feu vert.

Je fantasme sur les mots que je défie du regard, qui marquent l’impact et qui dans sa bouche deviennent d’éventuels sillages à tracer, chemins à emprunter.

Je fantasme sur l’intensité de son envie, qui prendra la mienne par surprise, à laquelle je céderai sans me prêter au jeu indécent d’un éventuel “peut-être”, quand mon corps tout entier n’aspire qu’à s’abandonner.

Je fantasme sur lui.

Jour et nuit.

 

Ne plus se cacher ou Oser s’affirmer

Je débute cet article avec l’envie du point final, ou plutôt d’arriver au point final, sans me laisser submerger par des « et si » sans fondement qui viendraient remettre en question ma décision.

Si vous vous souvenez bien, mon mot de l’année était « oser ». Dans ce « oser » pour moi il y avait surtout du oser être soi, oser s’affirmer, oser essayer de nouvelles choses, oser sortir de sa zone de confort, oser dire oui, oser dire non. Donc un travail personnel, qui je dois l’avouer n’est pas toujours de tout repos.

Suite à beaucoup de discussions, certaines que j’ai prises très à cœur et qui m’ont fait réfléchir, tout en m’ayant profondément marquée, à la lecture d’articles arrivés un peu comme par magie pour apaiser certaines interrogations et suite à la découverte de la plume de Françoise Rey, j’ai créé il y a peu, dans l’anonymat le plus total, un blog dans lequel j’ai choisi de laisser libre court à une plume plus libérée – « uncensored » comme diraient les anglais.

Je vous avais fait part il y a quelque temps d’une envie un peu soudaine de m’essayer à la littérature dite « érotique » – vous le savez, les étiquettes et moi, nous ne sommes pas vraiment amies. Je n’ai jamais souhaité me couler dans un style particulier, mes écrits sont plutôt variés et me permettent de m’exprimer plus ou moins librement sur ce qui me touche. Toutefois de là à exposer au grand jour une écriture crue, sans fard, pétrie d’incertitudes, de là à me livrer corps et âme si l’on peut dire, à faire fi de tous les tabous liés à une littérature assez mal perçue et souvent considéré comme bas de gamme, il y avait bien plus qu’un pas à faire. Il s’agissait d’un vrai plongeon. Dans l’inconnu, l’inconnu des mots, l’inconnu des situations, l’inconnu des fantasmes, l’inconnu du regard de l’autre, l’inconnu de ce que l’on ose ou que l’on retient, l’inconnu de ses propres zones d’ombre qu’on camoufle si bien (même si certains ne sont pas dupes).

Je pouvais très bien continuer dans mon coin à écrire, sans faire de vague, ça je maitrise après tout. Et puis je me suis dit qu’à 37 ans, bientôt 38, c’était un peu dommage de me cacher comme une enfant ou une criminelle et triste de ne pas assumer cette part de moi, même si elle contraste avec celle que je montre la plupart du temps, et que certains d’entre vous connaissent, soit dans la vie de tous les jours, soit à travers mes textes.

Le but de cette démarche est profondément personnel avant tout. Ne me demandez pas comment je vais gérer un autre blog – le but n’étant ni de choquer ni d’imposer mon choix, partager mes textes et réflexions à part me parait plus correct et respectueux de mon lectorat. Parce qu’autant être franche jusqu’au bout, ma plume plus libérée ne fait pas dans la dentelle (quoi que) et je ne compte pas me censurer non plus. Pour ça aussi j’ai donné.

Sentez-vous libre d’approuver ou pas, de lire ou de ne pas lire mes textes. Sachez que je respecterais votre choix comme je sais que vous respecterez le mien.

Je tenais juste à partager ce cheminement avec vous. Je me souviens qu’à la suite de la sortie de mon premier recueil de poésie, j’avais reçu de jolis « merci » pour avoir passé le cap de l’édition et ainsi encouragé d’autres à le faire. D’autres l’ont fait. D’autres ont été inspiré par mon histoire. Et au-delà de tous les efforts, doutes, remises en question sur le chemin, je peux dire que c’est mon plus beau cadeau.

Un jour peut-être, vous aurez vous aussi l’envie de partager anonymement ou pas vos textes « érotiques », vos photos, réflexions. Si c’est le cas faites-moi signe, je serais très heureuse de vous laisser la parole, dans un espace libre de tout jugement et d’à-priori (qui sont beaucoup moins inoffensifs qu’on peut le penser).

Les promesses de sa peau

Crédit – Pixabay

Je fais courir mes doigts sur les promesses de sa peau. J’imprime sur l’écran de mes jours le dessin de ses contours, de mes nuits le dessein de ses envies.

Je fais courir mes doigts sur l’enchevêtrement des veines de l’écorce chaude. Son histoire personnelle demeure ce flou que je ne saurais toucher que du bout du cœur.

Je fais courir mes doigts sur l’intangible des sentiments, la pureté de l’instant, l’enthousiasme des retrouvailles, la richesse de ce bonheur que je garde comme un précieux enchantement.

Je fais courir mes doigts sur l’effleurement des impossibles, tenus à distance par la confiance constante, osée, libérée de la souffrance du manque.

Je fais courir mes doigts sur ce qui se dit, sur les silences qui comme l’or se gorgent d’essentiel.

Je fais courir mes doigts sur l’énergie de nos corps, composés, étreints, métamorphosés dans un accord que nous sommes seuls à créer.

Je fais courir mes doigts sur ce qu’il est, donne, transmets. Et mes doigts se souviennent. A quel point je l’aime.

J’aimerais…

J’aimerais…

Pouvoir plus. Donner plus. Être là. Davantage.

Ne pas attendre que tu sois parti pour te dire ce que j’ai sur le bout de la langue.

Je crains parfois…

Que mes silences. Mes états d’âme quasi-permanents. Cette peur qu’un évènement vienne tout remettre en question. Ne soit trop.

Je me demande si…

J’arriverais à dépasser tout ce qui me dépasse. Tout ce que je ne suis pas. Tout ce que je contrôle (sans y penser).

Je voudrais que tu saches…

Peut-être que tu sais.