Les États d’Esprit du Vendredi 20.07.2018

Bien contente d’être à vendredi, cette semaine m’a paru interminable, et qui dit vendredi dit partages des états d’esprit, initiative  de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [14h22]

Fatigue : chronique cette semaine
Humeur : comme tous les mois à la même période
Estomac: pâtes, sauté de veau, salade de fruit
Esprit: solitaire
Cond. phys. : zéro au compteur – si vélo et foot avec loulou le weekend dernier
Boulot : vivement les vacances!
Culture:  Le sabre d’Allah de Gilbert Sinoué – Nina et moi commandé!
Penser à : me reposer
Avis perso : l’arnica ça fait vraiment des merveilles
Message perso: (1) 5 jours je trouve ça long, qu’est-ce que ça va être 3 semaines (2) vivement dimanche midi, on a plein de choses à se raconter (3) courage pour ces trois jours de folie aiguë (4) merci pour votre soutien et vos mots d’encouragement
Loulou: chante, danse, fait du poney, ramasse des fraises, mange des glaces
Amitiés : dimanche, fin de semaine prochaine
Love : surprenant, loin, beaucoup plus calé sur les décalages horaires que moi!
Sorties : diner en famille, cours de photo, déjeuner avec une amie, soirée entre voisines
Essentiel: oser
Courses: un autre maillot (puisque j’ai oublié de ramener le mien le weekend dernier…) – ça me donnera l’occasion d’essayer un 2 pièces et de travailler mon rapport à mon corps (j’ai du boulot!) – des tongs
Envie de: choses que je ne peux pas avoir pour le moment…
Photo: des cœurs dans les rues de Paris!

Zic: A venir…
Fin [14h48]
Bonne fin de journée et très bon weekend à tous.
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Une sombre histoire de devoir conjugal

Crédit Pixabay

Un corps recroquevillé,
La clé dans la serrure, une porte qui claque,
Bruit assourdissant de ce qui se trame,
L’autre corps se glisse et se colle,
Les peaux se frôlent dans la fraîcheur d’une énième nuit morcelée.
Avoir envie là, maintenant.
Toujours. Forcément
L’autre corps attend sa dose journalière,
Se laisser prendre maladroitement,
Consentir
Au risque de…

Lire la suite sur Short Edition où mon poème participe au Grand Prix du Court – Automne 2018. Ce poème fait partie d’un recueil non édité (Copyright 2017).

 

Ne plus se cacher ou Oser s’affirmer

Je débute cet article avec l’envie du point final, ou plutôt d’arriver au point final, sans me laisser submerger par des « et si » sans fondement qui viendraient remettre en question ma décision.

Si vous vous souvenez bien, mon mot de l’année était « oser ». Dans ce « oser » pour moi il y avait surtout du oser être soi, oser s’affirmer, oser essayer de nouvelles choses, oser sortir de sa zone de confort, oser dire oui, oser dire non. Donc un travail personnel, qui je dois l’avouer n’est pas toujours de tout repos.

Suite à beaucoup de discussions, certaines que j’ai prises très à cœur et qui m’ont fait réfléchir, tout en m’ayant profondément marquée, à la lecture d’articles arrivés un peu comme par magie pour apaiser certaines interrogations et suite à la découverte de la plume de Françoise Rey, j’ai créé il y a peu, dans l’anonymat le plus total, un blog dans lequel j’ai choisi de laisser libre court à une plume plus libérée – « uncensored » comme diraient les anglais.

Je vous avais fait part il y a quelque temps d’une envie un peu soudaine de m’essayer à la littérature dite « érotique » – vous le savez, les étiquettes et moi, nous ne sommes pas vraiment amies. Je n’ai jamais souhaité me couler dans un style particulier, mes écrits sont plutôt variés et me permettent de m’exprimer plus ou moins librement sur ce qui me touche. Toutefois de là à exposer au grand jour une écriture crue, sans fard, pétrie d’incertitudes, de là à me livrer corps et âme si l’on peut dire, à faire fi de tous les tabous liés à une littérature assez mal perçue et souvent considéré comme bas de gamme, il y avait bien plus qu’un pas à faire. Il s’agissait d’un vrai plongeon. Dans l’inconnu, l’inconnu des mots, l’inconnu des situations, l’inconnu des fantasmes, l’inconnu du regard de l’autre, l’inconnu de ce que l’on ose ou que l’on retient, l’inconnu de ses propres zones d’ombre qu’on camoufle si bien (même si certains ne sont pas dupes).

Je pouvais très bien continuer dans mon coin à écrire, sans faire de vague, ça je maitrise après tout. Et puis je me suis dit qu’à 37 ans, bientôt 38, c’était un peu dommage de me cacher comme une enfant ou une criminelle et triste de ne pas assumer cette part de moi, même si elle contraste avec celle que je montre la plupart du temps, et que certains d’entre vous connaissent, soit dans la vie de tous les jours, soit à travers mes textes.

Le but de cette démarche est profondément personnel avant tout. Ne me demandez pas comment je vais gérer un autre blog – le but n’étant ni de choquer ni d’imposer mon choix, partager mes textes et réflexions à part me parait plus correct et respectueux de mon lectorat. Parce qu’autant être franche jusqu’au bout, ma plume plus libérée ne fait pas dans la dentelle (quoi que) et je ne compte pas me censurer non plus. Pour ça aussi j’ai donné.

Sentez-vous libre d’approuver ou pas, de lire ou de ne pas lire mes textes. Sachez que je respecterais votre choix comme je sais que vous respecterez le mien.

Je tenais juste à partager ce cheminement avec vous. Je me souviens qu’à la suite de la sortie de mon premier recueil de poésie, j’avais reçu de jolis « merci » pour avoir passé le cap de l’édition et ainsi encouragé d’autres à le faire. D’autres l’ont fait. D’autres ont été inspiré par mon histoire. Et au-delà de tous les efforts, doutes, remises en question sur le chemin, je peux dire que c’est mon plus beau cadeau.

Un jour peut-être, vous aurez vous aussi l’envie de partager anonymement ou pas vos textes « érotiques », vos photos, réflexions. Si c’est le cas faites-moi signe, je serais très heureuse de vous laisser la parole, dans un espace libre de tout jugement et d’à-priori (qui sont beaucoup moins inoffensifs qu’on peut le penser).

Aucune certitude

Il y a ceux pour qui s’engager, c’est se marier.
Certains pour qui l’engagement, c’est avoir un enfant.
D’autres qui verront plus de valeur à l’achat d’un bien immobilier ensemble.
Il y a les “un peu fous” qui fantasment sur un compte commun. Il en faut pour tous les goûts!
Il y ceux pour qui les présentations officielles aux parents, aux enfants, aux amis tiennent lieu de preuve qu’il ou elle tient à la relation, assume ce “nous”.

En amour, il n’y a aucune certitude.

On voit des couples se séparer tous les jours, des couples mariés, des couples avec des enfants, des couples officiellement présentés, des couples heureux propriétaires d’une résidence principale.
On voit des couples se promettre une présence pour le meilleur et le pire, larguer les amarres au milieu du pire comme du meilleur.
Parfois l’amour du début ne résiste pas au temps, à l’évolution de chacun. Parfois l’amour partagé ne résiste pas à la désapprobation des familles, au rejet des enfants.
Parfois il n’y a ni bébé, ni mariage, ni maison, ni présentations et ça tient. Parfois il y a tous ces ingrédients et ça ne tient pas.
Parfois il y a une vie en commun. Parfois il n’y a que des instants volés au temps.
Il y a des doubles vies qui durent et d’autres qui détruisent tout sur leur passage.
Il y a des mariages que l’on pensait avortés qui renaissent de leurs cendres et des couples qui ne passent pas les noces de coton.
Il y a des mariages de raison qui fonctionnent à merveille, des couples sur lesquels on ne pariait rien qui nous surprennent, d’autres qu’on pensait bien engagés et qui se traînent.
Il y a des mariages pour des papiers chargés d’amour. Et des mariages d’amour qui se délitent au détour d’un papier.
Il y a des amours clandestins qui s’éteignent au cimetière.
Il y a des couples qui vivent ensemble, heureux du premier au dernier jour, d’autres que le quotidien finit par saouler. Des couples libres qui survivent à tout ce que d’autres n’auraient pu imaginer.
Il y a des couples qui restent ensemble pour tout un tas de raisons. Et d’autres qui se séparent pour les mêmes raisons.

Non il n’y a aucune certitude. Ni aucune règle d’ailleurs. Il n’y a rien que nous puissions faire pour que l’amour dure éternellement. Il n’y a aucune promesse qui puisse contrer l’incertitude durablement. Et s’il n’y a qu’une vérité, c’est celle de l’amour au présent.

Ceux qui n’ont jamais rappelé…

Un article d’Angie lu ce matin m’a fait penser à tous ceux qui n’ont jamais donné suite à une soirée, un rendez-vous, qui ont laissé le doute planer, qui ont laissé le silence gérer une séparation, prévisible parfois, pas toujours.

Je me suis demandé s’il y avait un lien de cause à effet. Dans certains cas oui.

Il y a eu ceux pour qui une soirée suffisait.

Il y a eu celui qui après deux rendez-vous attendait davantage.

Il y a eu celui qui attendait davantage après une seule danse.

Il y a eu celui qui après une nuit avait eu ce qu’il voulait.

Il y a eu celui trop perdu pour savoir ce qu’il voulait.

Il y a eu celui qui a joué à l’intéressé pour finir par dire qu’il ne l’était pas.

Il y a eu celui qui a inventé des tonnes de mensonges, pour justifier des dizaines de SMS restés sans réponse, avant de tirer sa révérence.

Il y a eu celui qui n’a rien dit, qui a laissé une relation de trois ans s’éteindre sans un mot.

Puis il y a celui qui a rappelé. Pour des papiers.

A eux tous ils forment mon expérience. Beaucoup de rendez-vous. Pas beaucoup d’amour. Et pourtant, envers et contre tout, j’ai continué à y croire, en me perdant souvent, sans me respecter parfois. Jusqu’à apprendre de toutes ces relations, avec du temps et du recul.  J’ai appris à m’aimer, à me respecter, à ne pas me brader, à ne pas avoir peur de perdre des personnes qui au final n’étaient pas faites pour moi. J’ai choisis de rester, autant que possible fidèle à moi-même. Et de ne pas céder à la tentation de dire que “finalement c’est bien vrai tous les hommes sont des salauds!”

 

Les États d’Esprit du Vendredi 13.07.2018

Un état d’esprit planifié pour cause de départ matinal et de défaut de connexion internet jusqu’à dimanche soir  – initiative  de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [00h00]

Fatigue : je pense que je dormirais dans le train

Humeur : beau fixe
Estomac: salade, abricot, tisane
Esprit: orienté écriture à 200%
Cond. phys. : yoga, un peu de marche
Boulot : sans histoire sauf les problèmes récurrents de celles qui se crêpent le chignon à longueur de journée – qui a dit qu’en vieillissant on devenait plus sage?
Culture:  La rencontre de Françoise Rey (coup de coeur) – Marée Blanche
Penser à : prendre rendez-vous chez le coiffeur
Avis perso : le foot c’est quand même plein d’idées reçues, c’est bien de s’en détacher…
Message perso: (1) prends soin de toi et reprends des forces (2) c’est vrai que c’est des folies parfois mais c’est tellement agréable (3) c’est le 13, je pense à toi
Loulou: fais du poney, attend le match de dimanche avec impatience, s’entraine pour le marathon de Paris!
Amitiés : se verra t-on cet été?
Love : me manque déjà…
Sorties : plage, poney, et plage encore
Essentiel: dire “je t’aime”
Courses: bouquins pour les heures de train
Envie de: une soirée à deux, une nuit aussi tant qu’on y est
Photo:
Zic: Norah Jones

Fin[00h35]

Très bonne journée à vous et bon weekend également. Bon match à tous les passionnés et moins passionnés aussi…

Concentré de magie

Copyright Marie Kléber

Tu es là chaque jour, même quand tu n’es pas là. Et chaque jour je me remplis de toi.

Les minutes qui nous séparent nous rapprochent. Le temps qui nous semble long parfois entre deux rendez-vous nous file entre les doigts quand nous sommes ensemble.

Je n’écoute pas les battements de ton cœur, j’accorde ma respiration à la tienne, je saisis ce que je veux retenir du présent, ce présent qui tisse la toile de nos souvenirs à venir.

Je m’enivre de ta présence et de tes mots en ton absence. Je note tout ce qui me touche, je couche sur le papier les émotions, les ressentis, les frissons, ces sensations si singulières, nos expériences si particulières.

Tu es là, dans mes pensées, quand tu n’es pas là, quand les minutes de loin me paraissent interminables, quand j’ai envie d’un peau contre peau, de ce contact qui a le pouvoir d’insuffler une énergie neuve à mon corps et mes envies.

Tu inondes mes jours et mes nuits de sentiments qui gonflent mon cœur d’un amour, qui déborde. J’ai peur que ce soit trop parfois.

J’aimerais te respirer chaque seconde. Et pourtant je sais que c’est dans notre liberté d’être l’un sans l’autre que nous puisons l’essentiel de ce qui nous lie.

Un concentré de magie…

Une histoire de date

Crédit Pixabay

La nuit est passée et le réveil m’a tiré d’un sommeil étrange. Difficile d’ouvrir les yeux, difficile de se lever. Ça m’arrive rarement.

Mon bol de céréales était infect. Je me suis brûlée en voulant retirer mon sachet de thé. Ma tartine est tombée par deux fois côté beurre sur le parquet – le présage d’une journée idyllique!

Dans ses bras, une, deux images sont venues perturbées mon bonheur matinal. Je les ai chassées vite fait bien fait. Pas là, pas maintenant.

Arrivée au bureau, une fois l’ordinateur allumé, mon regard s’est arrêté sur la date. 11 juillet.

Il y a 7 ans, je me mariais…

Quoi que je fasse, les dates restent. Immuables elles portent en elles des tonnes de souvenirs, qui parfois éclatent – peut-être qu’il y a encore des choses à sortir, des maux à exorciser.

Le jour de mon mariage, j’étais heureuse, le masque parfait de la fille qui veut y croire coute que coute, même quand tous les voyants sont rouge et annoncent un danger imminent. Pourtant les 10 jours précédents avaient été remplis de doutes et de larmes, d’envies de mettre un terme à cette mascarade. Autour de moi, il y avait mes amies, solidaires et ma famille, profondément meurtrie par le choix que je faisais.

C’était une belle journée, entrecoupée d’instants où un mot semblait avoir le pouvoir de tout remettre en question. Puis on passait à autre chose. Avec le sourire.

Le soir, de retour chez moi, en me regardant dans le miroir, en enlevant toutes les épingles de mes cheveux, je me suis promis d’être heureuse avec des trémolos dans la voix. Était-ce ma façon de conjurer un sort écrit de toute pièce ?

Dans la pièce à côté, celui qui était devenu mon mari faisait la fête avec ses amis. Je me suis allongée dans le lit, j’ai attendu et puis je me suis endormie, seule.

Deux jours après, la course aux papiers débutait. Deux mois plus tard il embarquait pour l’Égypte.

Aujourd’hui je réalise que j’ai épousé un fantôme. S’il n’y avait pas eu le reste, le mépris, le silence, les abus, la violence psychologique, la contrainte, j’aurais fait avec. Heureusement qu’il y a eu le reste, sinon je serais restée prisonnière d’une relation sans présent, sans avenir, j’aurais gâché ma vie.

Sous prétexte que la vie est sacrée

Crédit Pixabay

L’autre jour j’ai parlé de toi. Nous dissertions sur la vie et sur la fin. Faut-il maintenir le corps quand le cerveau ne répond plus ?

Je n’ai pas un avis tranché sur le sujet, je n’aime plus les avis tranchés. Pourtant je trouve ça criminel toutes ces machines qui font semblant, tous ces légumes agonisants. Je trouve ça scandaleux cette fin imposée, ces hommes qui ne peuvent avoir le dernier mot, sous prétexte qu’une vie c’est sacré.

Mais quand la vie est une suite interminable de souffrances, à quoi s’accrocher ? Comment vivais-tu cela ? Est-ce que tu ressentais quelque chose ? Qu’il y avait-il à l’intérieur de toi ?

J’avoue, j’ai prié, souvent, avec ferveur, pour que ton calvaire cesse, pour que tu trouves la paix, ailleurs. Toutes ces hospitalisations n’ont fait que te fragiliser, elles n’ont rien changé à ton état. Tu es resté ce petit garçon dans ton monde, le corps fragile, le cœur au bord d’un abîme que l’amour ne pouvait atteindre. Tu es resté le corps infirme, la tête vide. Et tes cris sont devenus lourd, des cris de bête sauvage qui agonise. Nous avons accepté ça.

Par amour ?

Pour qui ? Pour quoi ?

Si la vie est sacrée, alors elle doit être protégée. Si la vie est sacrée, a-t-on le droit, quand on sait, d’imposer un tel calvaire à un être humain ?

On parlera d’épreuves, de beauté de la souffrance, quelque chose comme une croix à porter, une histoire de pardon, de rédemption.

Pourtant je les entends encore les rires des enfants, je vois encore leurs visages illuminés par une présence, je revis ces heures en suspens de temps partagé à s’apprivoiser. A quel prix ? Celui de la vie dont le chaos se fait tenace, dont l’espoir se réduit à mesure des jours qui passent.

Peut-être que c’est juste de l’égoïsme. Peut-être que c’est juste de la peur. Ou de la folie

Mais si je n’étais maintenue en vie que par artifice, je crois que j’aimerais qu’on me laisse partir. En paix.

Les États d’Esprit du Vendredi 06.07.2018

Je profite du grand calme de l’après-midi pour poster mes états d’esprit, initiative de The Posman  et Zenopia.  On copie le formulaire, on le remplit, on glisse un petit mot doux sur leurs blogs respectifs avec le lien de notre article et c’est parti :

Début [16:44]

Fatigue : dès que je dors bien, ça va bien

Humeur : excellente
Estomac: salade, abricot, thé à la menthe, chouquettes
Esprit: se pose moins de questions
Cond. phys. : yoga 3 fois cette semaine, abdos-fessiers 1 fois, un peu de marche dans les rues de Paris
Boulot : les 3/4 de la population est devant un écran – pas d’ordinateur – à l’heure où je vous écris!
Culture:  La rencontre de Françoise Rey
Penser à : terminer mon recueil de poèmes et ma nouvelle (Vraiment)
Avis perso : pouvoir dire “non” sans se sentir menacée, en danger, c’est tellement rassurant
Message perso: (1) courage pour les rattrapages et les soucis de santé à gérer (2) as-tu eu mon texto? (3) merci de respecter mes choix et de m’encourager à assumer mes envies
Loulou: en vacances, a un nouveau vélo, se passionne pour le foot
Amitiés : les vacances se préparent
Love : rassurant, entreprenant, passionnant, présent encore et toujours
Sorties : j’irai où mon cœur me porte…
Essentiel: oser, s’affranchir, s’affirmer
Courses: maillot de bain, robe
Envie de: ciné, musée, se balader dans Paris à la nuit tombée, passer du temps à deux
Photo: hommage
Zic: Nuit et Brouillard – Jean Ferrat
Fin [17:07]
Très bon weekend ensoleillé à tous et à toutes. Et bonnes vacances à ceux pour qui elles débutent ce soir!