Les États d’Esprit du Samedi 26.09.2020

Pluie de soleil
Poésie des jours heureux

Mes états d’esprit le samedi! Je dépose en passant une pensée aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable (Zenopia et The Postman).

Début [15h54]

Photo: fleur
Fatigue : pas mal déphasée avec le télétravail
Humeur : bonne
Estomac: pâtes, jambon, pêche
Esprit: en mode accueil
Cond. phys / Bien être. : sophrologie et marche (et un peu d’abdos quand même!) et de l’aquarelle

Projet/Boulot: pas mal de questionnement, de changement. J’en reparlerais sûrement

Culture:  comment dire???
Penser à: être tout simplement

Avis perso (1): pas d’avis cette semaine!

Message perso (1) profite pleinement de cette belle journée (ensoleillée en plus)! (2) bonne dégustation chocolatée! (3) merci pour toutes ces minutes en suspend! (4) pense à te reposer aussi (5) j’ai les yeux rivés sur ma BAL!

Loulou: négociateur en chef, commence à aimer le français, découvre les multiplications, a écrit sa première BD
Amitiés : au téléphone enfin, par messages
Love : très occupé, très attentionné, m’offre d’apprécier la vie à sa juste valeur

Sorties : marché, laverie et poney club
Essentiel: être
Courses: marché et des vêtements de saison!
Envie de: être (c’est un peu redondant mais ça me parle vraiment!)

Zic:

Fin [16h13]

Je sais…

Credit Kaboompics

Je ne dis pas la vie comme un fouillis, je l’écris juste pour ce quel est, ce grand manège des émotions, des instants, des ressentis, des sentiments. Je sais savourer tout ce qu’elle a de magique. Si et seulement si je prends le temps d’être connectée à ce qui fait sens pour moi. Ce “pour moi” n’appartient à personne d’autre. Il est ma marque de fabrique.

Je sais ma chance d’être merveilleusement entourée, aimée, accompagnée. Je ressens à plein volume cette allégresse des jours heureux quand je suis en paix avec moi-même, quand je lâche les masques dont je parlais hier.

J’ai compris récemment que c’est dans la spontanéité que je suis la plus authentique. A trop me poser de questions, j’en oublie ce qui compte pour moi. Et pourtant je suis seule aux commandes du navire.

Je sais le beau dans l’ordinaire, la chaleur d’une présence dans les jours d’absence, l’amour que l’on ne contient pas et qui vient faire céder les digues, le merveilleux d’un sourire, la légèreté d’une caresse, la force d’un “merci” . Je sais où je suis bien et où je dois encore œuvrer pour que cesse ce sentiment de valoir moins, de ne pas être assez.

Ma vie d’aujourd’hui a des couleurs extraordinaires et les jours gris ne les rendent pas moins éclatantes. J’apprends à vivre avec qui je suis et à m’aimer dans mes forces comme dans mes failles, à accepter ma vulnérabilité comme une chance d’entrer en contact avec le monde.

Je sais surtout qu’au fond de moi, comme au fond de vous, se cache une richesse qui lentement se dévoile. Pour peu qu’on se laisse le temps de tracer son chemin.

Pensées automnales

Crédit Kaboompics

L’automne est arrivé au milieu de jours ensoleillées. Une saison que j’apprécie et pourtant chaque année il y a comme un vent de mélancolie qui vient me titiller. Tout est trop d’un coup. Trop de choses à penser. Trop de projets. Trop de besoins. Et des doutes encore. Que j’essaie de tenir à distance pour qu’ils ne viennent pas gâcher les jolies heures.

Un mouvement, qui sans cesse me bouscule et m’apaise. Des vagues émotionnelles que j’accueille de mieux en mieux. Certains promettent ici et là la clé pour en venir à bout. Je reste sceptique. Je n’en suis pas à ma première tentative!

Je cherche encore et toujours, à grandir, à évoluer, à déterrer les démons qui sans cesse me poussent sur le côté. J’avance, c’est certain, parfois vite et parfois pas. Parfois j’ai cette impression de revenir au point de départ. Comme si tout ce que j’avais essayé avait échoué. Et alors je me sens perdue, avant de retrouver l’énergie de repartir. Peut-être plus lentement cette fois, en m’écoutant davantage aussi. Il y en a qui se vantent d’avoir la solution à mes plus profondes incompréhensions.

Quand je les écoute, je perds le fil et la raison. Revenir à soi n’est pas toujours aisé dans un monde qui favorise, sans le vouloir sûrement, la culpabilité.

Le meilleur de moi ne se révèle que dans l’intimité. Ailleurs, je me cache, je me voile la face, je donne le change, j’essaie d’exister, j’attends – je le sais – une certaine reconnaissance. Je tire souvent un trait sur ma singularité. Au travail j’ai perdu l’entrain. Je suis un pantin qui suit le mouvement. A la maison, je me surprends encore à me justifier, à lâcher une colère sur laquelle les mots glissent. On dit que derrière la colère il y a une tristesse refoulée. Je ne l’identifie toujours pas.

C’est en écrivant que je suis authentique. Je crois que ma vérité, elle est dans ce que je pose et dépose, ici et là. Le reste, c’est du bricolage, pour que tout tienne debout. Peut-être un peu moins avec le temps. Il faut lui reconnaître l’avantage de nous faire parfois avancer à notre insu. Ce qu’on croyait, alors, impossible, devient envisageable. Il se pourrait que demain, nous devenions plus sages…

 

 

 

 

 

Challenge Ecriture #31 – 22.09.2020

C’est une envie indocile qui m’envahit soudain, alors que le dernier train m’emmène loin de toi. L’automne est arrivé, entre deux solstices, sans que nous y prenions garde. Je regarde la pluie tomber sur les vitres, les gouttes couler le long de la paroi de verre et des images apparaissent, arabesques éphémères de ce temps de nous.

Nulle certitude et pourtant tant de paix. A nous savoir vivants, ensemble, sur un chemin inconnu. La pluie continue d’inonder les pavés, je ferme les yeux, je pars en voyage. Des cornes de gazelle m’attendent à la maison. Avec un thé chaud, je les dégusterais, en écrivant quelques lignes qui parleront de tout ce que je ne peux te dire.

Le manque de toi se fait toujours très dense sur le chemin du retour. J’aimerais être magicienne pour suspendre les heures, alors nous aurions un semblant d’éternité à apprivoiser. Le train vient de s’arrêter, la pluie aussi et c’est sous un ciel de carte postale que je rejoins la maison. Un joli clin d’œil pour qui sait saisir la magie du quotidien!

Retrouvez ici les autres participations: Chez Marie, Chez Josée

***

Pour la semaine prochaine, l’idée m’a été murmurée par un participant! Voilà les éléments de votre prochain texte: une pioche, une pelle, une brouette! Hâte de vous lire.

HP, PN, Hyper, what else?

Crédit Pixabay

C’est un peu un gros cri du cœur mais je dois dire que tous les raccourcis me font cet effet là!

Tous les enfants qui captent vite ne sont pas à Haut Potentiel. Tous les mecs sans tact que vous aurez pu rencontrer ne sont pas des Pervers Narcissiques. Et toutes les nanas qui ressentent des choses ne sont pas Hyper Sensibles!

J’écoute tout ça et ça me file le tournis. Je trouve même que c’est épuisant à la longue. Si on insiste encore un peu, je pense qu’on peut dire que tous les enfants d’aujourd’hui sont surdoués, que tous les hommes sont des pervers et que tous les femmes ont une sensibilité exacerbée qui fait d’elles des personnes ultra connectées et au dessus du lot (tant qu’on y est!)

Voilà où nous mènent tous ces raccourcis.

Un enfant est vif de nature, il s’intéresse généralement à beaucoup de choses. Bien sûr qu’il y a des enfants différents, avec des particularités mais dès qu’un enfant ne se comporte pas exactement comme un autre, est-ce que ça veut forcément dire qu’il faut le coller dans une case et lui mettre une jolie étiquette – étiquette qui le fait passer pour ce qu’il n’est pas – sur la tête?

Tous les hommes ne sont pas des pervers narcissiques. Il y en a qui sont justes narcissiques, c’est une personnalité comme une autre, ni mieux, ni moins bien. Il y a des femmes aussi. Et des pervers dépendants, des pervers anxieux, des pervers phobiques. Et puis il y a plein de personnes avec plein d’autres problèmes.

Je crois pouvoir que l’hypersensible c’est ce que je préfère! Sensible ça n’existe plus dans le langage commun. Si, pour les hommes, un peu, mais bon déjà ça fait un peu tâche. Aujourd’hui tu es soit hypersensible soit rien. Et puis tu es Hyper Conscient aussi et Hyper Émotif, Hyper Actif.  En fait tu n’es plus toi. Tu es toi *100, *1000. Pas étonnant que tu pètes un câble à un moment donné. Ça doit pas être facile de vivre Hyper Connecté à tout, tout le temps!

Je n’aime pas tous ces termes plein de sous-entendus mais en plus je trouve que c’est un très bon moyen de dire, soit je suis hors-norme (vous ne pouvez pas me comprendre!), soit de se décharger du poids de notre responsabilité personnelle (c’est pas ma faute!)

Je ne dis pas que les pervers narcissiques n’existent pas, que certaines personnes ne sont pas hypersensibles ni qu’il n’existe pas d’enfants à haut potentiel, je dis juste que nous ne sommes pas tous concernés et qu’il est important de s’en souvenir, pour ne pas tomber dans des généralités qui ne servent à rien, sinon à nous faire vivre dans une autre réalité.

Et vous il y a des mots comme ça qui vous agacent? 

Les États d’Esprit du Vendredi 18.09.2020

Mes derniers états d’esprits datent un peu. Je reviens avec le sourire! Je dépose en passant une pensée aux deux fondateurs de ce rendez-vous incontournable (Zenopia et The Postman).

Début [19h20]

Photo: souvenirs d’été!
Fatigue : comme tous les mois à la même période et si on rajoute les énergies de la nouvelle lune plus les soirées festives des voisins plus les cauchemars, je pense que ça donne une bonne idée!
Humeur : excellente
Estomac: salade, tarte abricots pistache, thé
Esprit: tente de se poser durablement
Cond. phys / Bien être. : sophrologie et marche (et un peu d’abdos quand même!)

Projet/Boulot: télétravail surtout. Et sinon plein de questions dans tous les sens – je reste fidèle à moi même!!

Culture:  Le tatoueur d’Auschwitz, Candice Renoir, Les Aristochats, HP 3
Penser à: arrêter de penser

Avis perso (1): on peut changer de sujet de conversation!
Avis perso (2): sinon le monde, la famine, les guerres, la misère, c’est en stand by???
Avis perso (3): l’humour des patrons sur le sujet du télétravail, c’est pas très fin
Avis perso (4): oui les emmerdes ça nous fait grandir, mais en fait on n’a pas non plus besoin de les chercher pour évoluer plus vite!

Message perso (1) merci! (2) il y a un temps pour chaque chose! (3) ça fait du bien d’être ensemble (4) les énergies sont bien denses, accrochez vous les filles! (5) merci pour votre retour sur ma newsletter! (6) merci pour vos super idées pour les ateliers d’écriture.

Loulou: a repris l’école et a une super maitresse qu’il adore, a repris le foot, passe sa vie à compter, est fan d’Harry Potter, trouve que j’ai de la chance d’avoir un amoureux génial!
Amitiés : au téléphone, par messages, font face à des choses un peu difficiles, sont toutes à leur bonheur!
Love : il n’y a pas de mot pour exprimer ce que je ressens vraiment alors je le garde pour moi!

Sorties :  on va sortir! Yes!
Essentiel: savourer la vie tant qu’elle est là, guérir pour la savourer à sa juste valeur
Courses: marché
Envie de: guérir, m’aimer, vibrer

Zic: Walk on water! Juste ce qu’il me faut en ce moment

Fin [19h40]

Face à ce qui nous dépasse…

Crédit Pixabay

De fil en aiguilles, mes pensées m’amènent là, près de toi. Toi, une fois, deux fois, mille fois. Combien sont-ils, comme moi, à tenter de mettre des mots sur l’inéluctable?

Des longues heures d’attente au verdict. Sous un carré de terre, voilà où je viens te parler depuis 33 ans. De là que je te confie tout, des plus beaux matins aux plus sombres tourments. La vie a basculé doucement. Elle continue sans toi depuis tout ce temps.

Des fils un peu partout pour te maintenir en vie. Quelques jours à peine. Vingt cinq ans plus tard, quelques jours pour quitter le monde. Ta délivrance. Finis la souffrance dans un corps pris en otage. Tu n’avais connu que les centres fermés, ce monde si fragile des enfants qu’on cache par peur d’un peu trop les aimer.

La mort, c’est pour ceux qui restent que c’est le plus terrible. C’est pour ceux qui auraient voulu dire au revoir, ceux pour qui les mots restent suspendus dans une absence insoutenable.

Aucun vie ne se ressemble. Aucun souffle n’est identique. Le tien avait des allures de jeune fille. Un souffle comme le vent dans les arbres. Tu avais cette grâce, celle d’une jupe qui se soulève dans la douceur d’un matin d’été. En un souffle, le cœur qui lâche et l’horreur d’une nouvelle comme un coup de poing.

Tout le monde gardait le silence. C’est vrai que c’était étrange, ton absence, surtout pour cette occasion. Ça faisait, quoi, quinze ans, tout au plus. On avait quinze ans à nouveau quand elle m’a raconté l’accident. Envolée notre adolescence dans les tourments du temps. Tu n’auras jamais mon âge et tu ne verras jamais ton fils devenir grand. C’est toujours très perturbant la plaque au cimetière. La marée a depuis effacé ton visage, nos émois et nos rires.

Je continue de disséquer les émotions de tous ces “presque” abandons, ces matins qui ne ressemblent à aucun autre, ces matins “sans”. Je continue d’égrainer les souvenirs. On ne s’habitue pas, c’est faux. On vit juste avec et on tente de vivre bien, de vivre mieux, de vivre plus fort. Et on se plante aussi, une fois la claque passée. 

Une autre vie. Plus libre. Plus respectueuse de tes idéaux. Je te revois, là, le corps affaibli, sur ton lit de camp, au milieu d’un monde qui ne te ressemblait pas. Là, nous avons eu le temps, de nous re-connaître, le temps d’envoyer chier tous ceux qui disaient que tu ne tiendrais pas. Tu as tenu, un peu plus, juste ce temps pour pouvoir se dire les choses. Un rayon de soleil au dessus des mots-croisés. Chaque jour de passé c’était comme un défi relevé. Et le pardon aussi…

Torturée. Ce sont les mots du journal. Tu sortais du travail. Quelques secondes à peine et le grand trou noir. Ton sourire s’est évanoui. La dernière image de toi, nos pas de danse à minuit moins le quart. Une marche silencieuse pour faire face à l’horreur de ta disparition.

La mort n’a pas d’égard, elle vient vous cueillir, souvent sans crier gare. Un coup franc. Pas de trace d’infraction. Je me suis toujours demandée où on puisait la force pour surmonter les plus grands drames, est-ce qu’il n’y avait pas quelque part quelque chose de plus grand que tout ce qui nous dépasse. 

Rien ne nous prépare à la fin et pourtant nous savons qu’elle viendra. Je crois que l’essentiel est de se dire les choses, toutes les choses, avant que les lumières  ne s’éteignent, ne jamais – pour une fois – reporter à demain les sentiments. Et vivre surtout, intensément, passionnément chaque jour.

Challenge Ecriture #30 (15.09.2020)

La coupure, franche, d’un couteau aiguisé sur une peau blanche, à demi endormie. Les cris au loin des enfants et des chiens, un drôle de mélange. Je me réveillais en sursaut, tâtonnais, à la recherche de quelque chose de familier.

Puis j’entendis un bruit de métal. Le tatoueur d’Auschwitz prenait son poste. Et défilaient les visages émaciés de ceux qui partaient à la mort. Je continuais de chercher la pièce du bout des doigts, incertaine.

Un autre bruit, un bruit de sang glacé, de celui qui s’écoule à l’extérieur des cœurs. Je n’osais ouvrir les yeux. Je l’aimais disait le sourire devant la grande fumée noire qui sortait des chambres.

Puis, plus rien. Seul le silence. Terrifiant.

Le claquement vif d’un volet mit fin à l’horreur. Jung et sa psychologie de l’inconscient auraient sûrement une piste à me proposer pour éclaircir les zones sombres de cette nuit sordide.

Les autres participations: Chez Josée – Chez Mébul

***

Le challenge écriture reprend du service après une rentrée mouvementée! Pour la semaine prochaine, je vous invite à écrire un texte qui contiendra les mots suivants,  placés dans votre texte dans cet ordre: indocile, dernier, solstice, arabesques, certitude, gazelle, retour, ciel.

Nos vies…

Crédit Kaboompics

Si on savait l’issue on ne tenterait rien. On resterait dans le sas clos des certitudes, dans le confort du connu. On ne ferait pas le tour du monde. On ne prendrait pas de risque. On serait dans la vie qui passe sans être dans dans la création. On passerait à côté du meilleur. Such a shame!

Et du pire. Parfois ce serait mieux. Parfois on aimerait l’anticiper et ne pas faire le pas qui nous condamne. A souffrir.

Pire à se perdre, à renier son identité, sa vérité. A devenir quelqu’un d’autre, quelqu’un qui ne se respecte pas.

Quand on est tombé on aimerait avoir ce super-pouvoir d’éviter aux autres la chute. On aimerait y croire pour eux sans que des images sordides nous viennent à l’esprit. On aimerait pouvoir ne pas tout mélanger, pouvoir dire sans faire de mal, prévenir sans juger.

Nos vies, si semblables et si différentes. Nos vies, si fragiles et si denses. Nos vies entre éclats de joie et crises de larmes. Nos espoirs et nos masques. Nos épreuves et nos victoires.

Chacun son histoire, ses expériences. Se le répéter, le laisser infuser, se le tatouer à l’encre bleue, se l’imprimer dans le cœur. Et chasser les images, la naissance du gouffre.

Se souvenir qu’on en revient, même du pire. Un peu égratigné, oui. Les ailes, un peu abîmées. Le cœur en plein de morceaux qui se recollent avec beaucoup d’amour.

Alors lâcher prise et laisser faire, laisser être. Faire confiance. A la vie!

J’ai ré-ouvert les portes de la maison…

Crédit Kaboompics

Je vais être franche avec vous, je me suis demandée si j’allais revenir! Si j’allais rouvrir les portes de la maison, fermée un peu rapidement, sans préavis. Si je n’allais pas profiter de l’occasion pour me carapater en douce, pour filer vers de nouveaux horizons.

Je suis venue ici et je me suis demandée ce que j’allais écrire, vous dire, partager. Ce mois de septembre est très particulier. Intérieurement, beaucoup de choses bougent. Je ne sais pas encore comment mettre des mots dessus, quels mots poser.

Je sens que quelque chose de plus grand que moi se dessine dans l’espace immatériel et je bosse mon ancrage pour ne pas perdre contact avec la réalité. C’est très apaisant et étrange en même temps.

J’ai plein d’idées, plein de projets. Comme toujours, vous allez me dire! Oui mais là je me mets un peu plus en mouvement et au final l’éloignement du blog a été salutaire. Je pense que ralentir le rythme ici s’impose.

Ecrire moins mais mieux. Ou du moins permettre à mes projets de prendre leur envol, à mes livres de voyager davantage et de conquérir d’autres cœurs. Dans chacun il y a un peu du mien!! D’ailleurs vous pouvez tous les retrouver sur ma Page Auteur. Profitez-en, les prix de certains vont changer à la fin du mois!

Et sinon, vous, comment vous allez?