Posted in Carnets de route

Mes questionnements de maman

Crédit MK

J’en ai souvent parlé ici, la maternité est loin d’être un chemin inné pour moi. J’apprends mon fils, son identité, sa personnalité et je m’apprends moi, en tant que mère et en temps que personne aussi. C’est un processus tantôt joyeux, tantôt douloureux.

Depuis près d’un mois, nous sommes tous les deux, rien que tous les deux. J’ai abordé le confinement avec anxiété. Me retrouver seule avec lui m’a remplie d’incertitudes. Je me suis demandée comment j’allais pouvoir gérer d’un côté mon travail, le sien, d’un autre le temps à deux, le temps pour soi, comment tout allait pouvoir s’organiser sans que je m’épuise rapidement.

Mes questionnements sont toujours plus ou moins les mêmes. Je trouve qu’on parle beaucoup de parentalité mais que personne ne dit vraiment le quotidien. Et c’est ce quotidien qui, moi, me fait m’interroger. Comment concilier les différentes facettes de mon identité? Comment être pleinement mère sans n’être que cela? Comment être pleinement présente sans être complètement dévouée?

Je ne sais pas. Poser des limites, surtout quand il s’agit de moi. Je ne sais pas. Alors je laisse mes besoins en suspens et ça tient, avant que ça ne tienne plus, alors la colère revient et j’explose. Contre moi-même. Mais c’est lui qui est le spectateur de ce cri du cœur, de ce ras le bol, de cet éclat de rage qui d’un coup me consume.

Du réveil au coucher de mon fils, je suis là. J’ai eu un peu de temps avant, un peu de temps pour respirer, écrire, coller, dessiner, méditer. Dès qu’il est debout, je suis disponible et disposée. Nous faisons beaucoup de choses ensemble. C’est génial. C’est plein de découvertes et de rires, de légèreté. Et parfois c’est trop. Parfois je ne peux plus. Parfois j’aimerai le voir prendre un livre, jouer seul, le voir moins dépendant de moi. Parfois je me dis: “comment c’est chez les autres? Comment vivent-ils cela? “

J’ai fait le deuil de la famille que je rêvais d’avoir. Pas de papa. Pas de fratrie. Il n’y a que moi. Et lui. Alors je compense certainement. Sans m’en rendre compte. Je ne veux pas passer à côté de lui, de nous. Du coup je donne tout. Et je m’oublie aussi.

Cet équilibre n’est pas évident pour moi à trouver, ce temps partagé, temps pour mes projets, temps pour prendre soin de moi. Je ne sais pas faire. Je ne me pose pas quand il est là. Il m’arrive parfois de me dire que je suis esclave de mon fils. Et que peut-être mon comportement ne l’aide pas vraiment à grandir. Pourtant il s’épanouit sans moi, d’habitude, à l’école, avec ses amis, ses grands-parents, dans ses loisirs.

Cette période de confinement aura été quelque peu délicate, pour trouver ma place surtout, savoir ce que je peux me permettre ou pas, savoir où je me situe dans cette famille que nous construisons ensemble jour après jour. Nous aurons changé, grandi. Ça se voit déjà chez lui! Nous aurons appris à être, être ensemble, complices et parfois pires ennemis quand les “non” fusent et que les cris ne s’éteignent qu’à l’approche de la nuit.

Mes questions demeurent. Peut-être que les réponses sont mouvantes, en fonction de l’âge, du caractère de l’enfant, de ses besoins, de son histoire, de ses peurs, de ce qui le rend heureux, en fonction de mes souhaits, de mon niveau d’énergie, de mon degré d’épanouissement personnel.

Je me sens parfois prise entre deux histoires, deux injonctions, celle de la société (qui voudrait qu’une femme qui a des enfants s’épanouisse aussi dans son activité professionnelle, ses loisirs, son couple, qu’elle ne prenne pas son/ ses enfants comme une excuse pour ne pas être, ne pas faire) et celle de ma famille (qui veut qu’une mère fasse passer ses enfants avant tout le reste, et si il lui reste quelques miettes c’est un luxe – dont beaucoup se passent!).

Et vous comment vivez-vous ce confinement en famille, avec vos enfants? Ce fameux “temps pour soi” ça vous parle? 

Author:

Auteur - Blogueuse et Poète. J'écris comme je respire... Author - Blogger and Poet. Writing is my breath, my voice, my dream...

25 thoughts on “Mes questionnements de maman

  1. Bonjour Marie,
    Je ne peux pas répondre à ta question car mes filles sont adultes et indépendantes. Je ne suis donc pas dans ta situation et je ne sais pas du tout comment je le vivrai à ta place.
    Les mots qui me viennent sont : Te prends pas trop la tête, reste toi même. Y a pas de parents parfaits, ça n’existe pas. Quant à réussir à t’imposer des moments pour toi, pourquoi ne pas dire tout simplement à ton petit garçon que tu as besoin d’un petit moment pour toi, je suis sure qu’il comprendra.

    Je t’embrasse fort
    Sand

    Liked by 1 person

    1. Hello Marie, Je me corrige : Ce n’est pas comment je le vivrai à ta place c’est comment je le vivrai tout court. J’y ai longuement pensé après t’avoir lue hier, et j’en ai déduit que je le vivrai certainement mal. Souviens toi lorsque mon amoureux et moi avons décidé de vivre ensemble, je ne trouvais plus mes marques, chez moi. Je vivais seule depuis 6 ans donc j’avais mes habitudes et en plus je suis une solitaire dans l’âme. J’étais à deux doigts de péter un câble et nous avons eu alors l’idée d’emménager la chambre d’amis pour m’en faire un espace à moi dans lequel je peux me réfugier dès que j’en ressens le besoin, c’est à dire une bonne partie de la journée. Et là je te parle de 2 adultes. Alors avec un enfant en bas âge, je crois que je péterai des plombs comme beaucoup de mamans depuis le confinement. Alors je sais que c’est facile à dire surtout lorsque l’on ne le vit pas, mais essaie de ne pas culpabiliser. Tu aimes ton enfant et tu fais tout ce qu’il t’est possible de faire pour le protéger. Sans porter de jugement car je ne connais pas leur situation de famille mais dans mon village je vois tous les jours les mêmes enfants qui ” traînent ” dans la rue pendant plusieurs heures. Est-ce que les parents ont baissé les bras ? Lâcher prise ? Peter un plomb ? Je ne sais pas mais je crois que chacun fait comme il peut et au mieux.

      Liked by 1 person

  2. Je ne sais pas quel âge à ton fils et surtout je ne suis pas psy mais peut-être qu’il garde sa dépendance à toi parce que justement tu ne prends pas assez de temps pour toi (comme tu l’évoques) ? Je me souviens, sur un tout autre sujet, d’une auditrice qui expliquait à la radio que sa gamine négociait “je prends mon bain, mais tatati tatata” mais d’une manière très rusée et qu’elle trouvait ça très bien (mais que des fois peut-être c’était un peu trop) et qu’elle voulait savoir d’où venait un peu cette manie. Mon souvenir n’est pas hyper clair parce que ça fait longtemps mais il me semble que la psychologue avait répondu que l’enfant devait sentir que sa mère trouvait ça chouette qu’elle cherche à négocier et donc elle continuait. C’est à cause de cette anecdote que je me demande si le mécanisme qui est à l’oeuvre entre ton fils et toi n’est pas un peu semblable.

    J’ai aussi lu le blog d’une psy qui expliquait que c’était important d’avoir du temps pour soi pendant le confinement. Même si évidemment c’est plus compliqué à mettre en place dans ta configuration.

    Dans tous les cas, je trouve ça saint que tu te poses toutes ces questions, d’autres ne le feraient pas. Et, tu sais je pense que la maternité n’est vraiment innée pour aucune femme, comme la paternité pour aucun père. Je pense que c’est quelque chose qui s’apprend, parce que c’est un équilibre à trouver, surtout avec le premier enfant. Je pense que tu dois te tenir éloigner de la culpabilité par rapport à ça. La maternité ce n’est innée pour personne ! Même les animaux, dans la nature, n’y arrivent parfois pas (les jeunes lionnes oublient parfois où elles ont cachées leurs petits, par exemple, et il y a parfois des individus qui se désintéressent de leur nourrisson).

    Liked by 1 person

    1. Merci beaucoup pour tes mots, c’est très gentil.
      Oui, les questions font avancer. Quant à la parentalité, c’est un apprentissage de chaque instant, je pense juste qu’il y a certaines personnes plus à l’aise que d’autres avec les enfants…
      Je me rends compte que c’est surtout un enfant plein de vie et qui est heureux de faire des choses avec moi. C’est un moment inédit que nous vivons à pleins de niveaux. Et si parfois je suis fatiguée, comme tous les parents, je me dis aussi que c’est une chance, à ne pas laisser filer…

      Like

  3. Tout dépend de l’âge, je pense. J’ai souvent eu l’impression de n’être qu’une mère quand mes enfants étaient plus jeunes puisque j’étais à la maison et que j’étais toujours disponible pour eux. J’ai eu plus de temps pour moi quand ils ont grandi mais, paradoxalement, j’ai eu du mal à m’adapter lorsqu’ils sont arrivés près de l’âge adulte; je me sentais inutile puisqu’ils n’avaient plus besoin de moi!

    Donc, comme tu dis, ce n’est pas facile de trouver un équilibre dans tout ça… Mais n’oublie pas qu’il n’y a pas qu’une seule manière d’être maman; il faut mettre un peu de côté les pressions sociales et familiales et surtout, accepter de be pas être une mère parfaite.

    Liked by 1 person

    1. Merci pour tes précieux conseils Isabelle.
      A chaque âge ses plaisirs!
      Ce temps est une parenthèse, qui nous aura offert beaucoup. J’ai conscience que ce temps de l’enfance ne durera pas éternellement. J’ai aussi envie de profiter de lui!!

      Like

  4. Après 4 semaines de tâtonnement et des jours compliqués la semaine dernière, je crois avoir trouvé LE moment de solitude dont j’avais besoin. Je pars me balader seule une heure chaque soir et j’écoute du Goldman. Cela me fait un bien fou.
    Courage à toi Marie et plein de bises,
    Cécilia

    Liked by 1 person

  5. Je n’ai pas d’enfants. Par contre, j’ai des sœurs de cœur qui, tout comme toi, élèvent un ou plusieurs enfants seule. Les cris, le désespoir, les questionnements, je les entend aussi. Ce n’est déjà pas facile d’être une maman alors seule, c’est encore plus difficile. Et vu que c’est encore pas assez difficile, il y a ce confinement et tout ce qui va avec. C’est magnifique que tu partages ton vécu, tes émotions. À mon tour, je vais partager plus loin. Je connais certaines mamans à qui ce texte donnera du courage. Douce nuit chère Marie et meilleures pensées 😘🌃🙏

    Liked by 1 person

    1. Merci beaucoup Nicole!
      Oui c’est compliqué parfois et parfois c’est super aussi! J’apprends à lâcher prise sur plein de choses, à davantage regarder mon fils être, vivre, grandir.
      Je t’embrasse bien affectueusement. Douces pensées pour un bon weekend

      Liked by 1 person

  6. Bonsoir Marie, ton article est clair et présente bien la complexité de ta situation. Connais-tu le site apprendreaeduquer.fr ? En faisant une recherche avec “parent solo”, tu trouveras quelques pistes pour faire avancer ta réflexion. J’aurais aimé connaitre ce site quand mes enfants étaient petits. Bonne soirée !

    Liked by 1 person

  7. Tu sais quoi, ça me donne envie de demander à Maeva, la grande soeur de mon fils qui s’occupe de ses 3 enfants ( 2, 5, et 10 ans ) et qui en plus fait l’école à la maison donc pour elle le confinement ne change pas grand chose, d’écrire ou de partager son expérience. Pour moi, c’est un modèle ! Elle n’est pas parfaite, loin de là mais elle à vraiment un gout et un talent particulier. Moi quand je te lis, je me vois toute seule avec lui ! Ce qui me reste de ces années passées avec Timothé c’est aussi de pas savoir mettre de limite, d’aller trop loin et de péter un câble…et en même temps, j’ai fait des choses fantastiques et j’ai tellement appris. Trouver l’équilibre n’est pas simple… mais ce qui est déjà merveilleux, c’est ta recherche. Je ne sais pas pourquoi mais je suis certaine que tu es une très bonne maman et même si tu es un peu trop avec lui, si tu compenses comme je l’ai fait ( forcément avec un enfant unique ), tu verras que ça ne l’empêchera pas de se développer et d’être un grand et beau jeune homme qui fera de belles études et qui se posera de belles questions. Quand j’entends parler Tim aujourd’hui, il y a des moments ou je suis fière de moi. Il a une espèce d’auto analyse sur lui même et ses réactions qui m’étonne par exemple et ça m’empêche pas de m’engueuler encore avec lui aujourd’hui ! Donc, ne te prends pas trop la tête. Quand à toi, dis toi que c’est un moment dans la vie qui passe vite, on ne peu pas tout gérer en même temps et quand on a un enfant seule, forcément ça prend de l’énergie à moins de le laisser devant la télé et les jeux vidéo tout le temps ! il sera de plus en plus autonome et tu pourras toi même de plus en plus profiter de temps pour toi… Gros bisous

    Liked by 1 person

    1. Je crois Kathou qu’il y a des femmes hyper à l’aise avec les enfants!! Je les admire et j’ai conscience que je ne suis pas ces femmes!!
      Je me rends compte que c’est pas mal de hauts et de bas depuis 5 semaines. On fait des tas de choses passionnantes ensemble, c’est juste la partie “quelques minutes pour respirer” qui me manque de temps en temps, quand tout s’enchaine hyper rapidement et qu’il faut garder la pêche et le sourire malgré la fatigue et parfois les maux.
      Merci pour ton partage, c’est rassurant et je suis super heureuse pour vous deux surtout.
      Tu as raison, c’est un moment et je suis aussi heureuse de pouvoir en profiter pleinement.
      Comme toujours je suis pleine de contradictions. Grosses bises

      Like

  8. Bonjour Marie, je ne peux pas répondre à ta question. Je vis ce confinement seule. Les liens avec la famille et les amis sont par tel, en visio, sur messenger….
    Cela dit, je t’ai lue avec bcp d’attention, émotion parfois…. Et tu sais, je pense…. enfin, j’ai l’impression que tu veux toujours bien faire. Je n’irai pas jusqu’à dire trop bien faire. On n’en fait jamais trop pour ceux que l’on n’aime jamais trop.
    Tu fais en tout cas de ton mieux et tout ce que tu peux. Maintenant je comprends que tu aies besoin d’un peu de temps pour toi, et que tu aimerais que parfois, il s’occupe de son côté. Pourquoi pas en parler avec lui ?
    Beau jeudi à vous, Marie. Bien affectueusement. Bisous. A bientôt.

    Liked by 1 person

    1. Merci pour tes doux mots SOlène. Oui trop bien faire c’est vrai, j’oublie de m’écouter et de lâcher prise aussi!
      Nous en parlons ensemble mais il a un peu de mal avec le concept. Il a tellement envie d’apprendre, de comprendre le monde…
      Je t’envoie d’affectueuses pensées en espérant que ce temps n’est pas trop pesant pour toi. Grosses bises et encore merci de m’avoir lue.

      Like

  9. Le temps pour toi, je pense qu’il faut le prendre à travers les autres. J’ai posé une question du genre “comment être une bonne mère” un jour à ma grand-mère maternelle qui a eu dix enfants, “c’est les enfants qui nous apprennent, et le dernier nous apporte encore lui-aussi”. Ça m’a délivré d’un poids, tu ne peux pas savoir 😉 Confinée, elle, je pense qu’elle l’a été, par sa charge de famille, mais je ne crois pas qu’elle y ait donné ce qualificatif. Belle journée

    Liked by 1 person

  10. Parle-lui. Dis lui que tu es fatiguée, que tu as besoin d’un moment à toi. Il comprendra. Tu peux le mettre devant un film. Y’a pas de souci, tu ne seras pas une mauvaise mère pour autant. Tu n’as aucun relais, tu fais comme tu peux. Si tu vas bien, il ira bien. Si tu prends trop sur toi, tu craqueras, c’est mathématique. Le burn-out parental, ça vient de toutes ses exigences qu’on se met soi-même et des pressions de la société. C’est un cocktail explosif. Moi aussi, j’ai culpabilisé l’autre jour lorsque j’ai du appeler son père pour qu’il vienne le chercher plutôt…mais j’avais vraiment besoin de ce temps, j’étais épuisée et chez moi, l’épuisement se transforme en angoisse et ça peut devenir très handicapant. Courage et force. Bisous

    Liked by 1 person

  11. Bonjour Marie,
    Merci pour ce partage, tes réflexions sont toujours intéressantes.
    Chaque famille vit le confinement en fonction de sa situation, et s’il y a bien une chose à accepter dans ce moment, je crois, c’est l’imperfection.
    Tout ne peut pas tourner rond tout le temps (ici, ça tourne même carré, certains jours, je t’assure). Ça n’empêche pas de cueillir des petits moments de félicité entre deux disputes.

    Parmi les “mesures” (ça fait très macronien, dit comme ça) sur lesquelles nous avons décidé de ne pas céder ici : un temps calme pour CHACUN de 13h à 14h, une heure où chacun va dans une pièce différente et s’occupe en silence. C’est SALUTAIRE !!!! Les enfants râlaient un peu au début, ils continuent de tenter de négocier CHAQUE jour, mais on tient bon : on leur a expliqué que nous, en tant que parents, on avait aussi besoin de cette bulle et que ça faisait du bien à tout le monde. Et tu sais quoi ? Je pense qu’on continuera après le confinement !!!!

    Like

    1. Bonjour Sophie et merci pour ton retour.
      Oui j’ai toujours du mal à gérer les imperfections, personne au quotidien pour me soulager ou prendre le relais.
      Oui pour prendre les bons moments et lâcher les autres, c’est ce que nous nous employons à faire.
      Important en effet de se prendre du temps pour soi, de se l’autoriser.
      J’y arrive un peu plus
      Grosses bises

      Like

  12. Je découvre avec grand plaisir votre blog et j’apprécie particulièrement cet article avec un questionnement que je trouve très sain! Je vais me permettre de vous donner mon avis (qui n’engage que moi!) : la maman parfaite n’existe pas!
    Moi aussi, j’ai besoin de souffler de temps en temps (parce qu’il faut bien avouer qu’ils nous pompent toute notre énergie ces gosses!). Alors je le dis clairement à mon loustic (il a 3ans…je ne sais pas quel âge à le tien!) : j’ai besoin de 10/15 minutes pour moi (trop petit pour réclamer 1h de calme!). Je reviens jouer avec toi dès que j’ai fini. (depuis le début du confinement, il est collé à mes basques!) Alors clairement, ça ne fonctionne pas au début! lol! Mais à force de persévérance, j’y arrive! Je lui donne des idées pour s’occuper sans moi (tu pourrais jouer avec tes voitures, lire un livre, faire un puzzle…) Ou alors, si ça ne marche vraiment pas, je joue avec lui et petit à petit je m’efface jusqu’à ce qu’il oublie que je suis là et à ce moment-là, j’ai un peu de répit!
    Allez, je vais me balader sur vos autre articles et bon courage!

    Like

    1. Merci beaucoup pour vos mots qui font du bien et votre appréciation de ce texte
      Je suis toujours, malgré moi parfois même, en quête de cette perfection!!
      Je pense que les enfants ont cette capacité à jouer un peu seuls, et plus on leur laisse cette place, plus ils apprennent aussi.
      Bonne balade alors, j’espère que vous apprécierez. En tous cas pour moi c’est un plaisir.
      Bonne soirée!

      Like

Un mot doux pour la route...

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.