La sexualité et nous

Crédit Pixabay

La sexualité n’est pas une entité à part. Elle est nous. Elle nous appartient. A tous niveaux. A  tout moment. Elle est reliée à notre essence. Elle ne se définit pas vraiment ou alors à chacun, sa définition. Elle se vit au quotidien, dans un rapport à soi, à l’autre. Elle est notre lien le plus intime au monde.

La sexualité ne connait ni frontière, ni limite. Elle est tout ce que nous nous autorisons à vivre. Seul, à deux, à plusieurs. Elle nait avec nous et meurt avec nous. Elle cristallise nos peurs et nous invite au dépassement, à l’abandon, au lâcher prise. A voir au-delà de ce que nous connaissons. A ressentir. Elle est une source intarissable de sensations diverses et variées.

Elle nous concerne tous, quelles que soient notre âge, nos préférences, nos curiosités, nos différences, nos envies, nos fantasmes, nos paradoxes. On aurait parfois tendance à la qualifier, la quantifier. On voudrait la faire tenir dans des cases, des moules. On voudrait pouvoir la contenir. Quand elle reste indomptable, pleine d’incertitudes et pourtant riche de tant de possibles, de découvertes.

Elle est unique, multiple, ancrée / encrée en nous. Notre corps en est le véhicule, le réceptacle. Elle se vit dépourvue de protection. Si on se livre entier à son pouvoir, on peut se libérer de nos chaines, de nos tabous, de nos idées toutes faites, celles qui sont un frein à notre épanouissement.

La sexualité est à l’origine de la vie. Elle est un terrain de jeu passionnant, un tremplin, un mélange des genres, une porte ouverte sur soi, encore une fois. Sur ce que nous sommes au plus profond loin des apparences, de l’attraction, de la séduction. Sur l’autre aussi, mis à nu, vulnérable, animal.

La sexualité acceptée, assumée nous révèle à nous-mêmes. Elle est la vérité crue. Et quand nous la laissons-nous absorber, nous emporter, nous envoler, nous touchons du bout des doigts un fragment d’éternité.

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26 thoughts on “La sexualité et nous

  1. T’as l’air d’avoir vécu de sales galères. La formation idéale pour connaître la vie et enseigner aux autres l’art de moins angoisser dans ce sac de nœuds qui nous noue (comme dirait ma baby-sitter) les boyaux. Je te verrais bien coche ou psychothéraproute : toutes ces nouvelles professions qui tentent d’alléger les névroses des autres. J’y crois moyen. Je crois que l’on aide les autres que lorsque l’aide est désintéressée. Si c’est un job on applique très vite des recettes et elles ne sont pas toujours bonnes. N’empêche moi qui ne t’ai jamais vue je t’aurais bien vue là-dedans.

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Un mot doux pour la route...

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