Jusqu’à lui…

Mes histoires d’amour n’ont jamais été simples.

De l’amour « interdit » à l’amour « à prouver au monde entier ». De l’amour inaccessible à l’amour à sens unique.

En passant par toutes les strates de la couche d’ozone des sentiments.

Mes histoires d’amour ont toujours été compliquées, tirées par les cheveux. J’ai passé plus de temps à justifier mes choix, qu’à vivre ce qui se présentait. Je m’enflammais en moins de quelques secondes top chrono. Et pour des hommes pas faits pour moi. Qui par ailleurs trouvaient ma sensibilité puérile, mes idées naïves, mes passions sans intérêt et mes envies enfantines.

Mes histoires d’amour n’en étaient pas. Ou en étaient dépourvu.

Elles avaient un goût de besoin, de reconnaissance, d’acceptation. Elles se nourrissaient de dépendance. Elles s’embrasaient au moindre désaccord.

Mes histoires d’amour m’ont laissé sur le bord de la route, souvent épuisée, avec un bagage lourd de vides, de silences que je n’ai jamais pu, su percer, de points d’interrogation. Les hommes que j’ai croisé, aimé en étant plein.

Certaines sont nées pour mourir, au bout d’un coup de fil. D’autres ont vécu quelques heures de félicité avant d’exploser en plein vol. Certaines n’ont existé que dans mon imagination débordante.

Aucune n’a tenu la distance. Et pourtant, même à bout de souffle, je me suis battue pour redonner vie aux absences, pour que l’histoire ne s’arrête pas là. J’y ai cru même après la fin. Je ne me suis avouée vaincue qu’une fois la tête noyée dans  le chagrin.

Mes souvenirs heureux se comptent sur les doigts d’une main…

Jusqu’à lui.

Jusqu’à ce que nous saisissions l’opportunité.

Jusqu’à ce que l’amour ressemble à de l’amour. Sans condition.

Et que je le croise dans son sourire, dans son regard, dans toutes ses attentions du quotidien.

Dans tous ces moments partagés – privilégiés dans lesquels je me sens bien. Et que j’aimerai prolonger.

Jusqu’à ce que les souvenirs heureux se multiplient et deviennent autant de bases solides à l’amour qui grandit.  

Jusqu’à lui, je ne savais pas vraiment ce que signifiait aimer et être aimé(e).

 

 

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10 thoughts on “Jusqu’à lui…

    • C’est une évidence! Je savais que cela existait. Mais je ne savais pas si j’aurai la chance de le vivre…
      Merci Paulette, grosses bises à toi.

      Like

Un mot doux pour la route...

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