Du vide et du trop plein

De l’énergie. Et puis des doutes.

Du trop. Trop plein.

Du vide aussi. Ne pas chercher à le combler. Chercher à le comprendre.

Des envies qui prennent vie. Et si peu de patience.

Je suis ici pour quelque chose. Mais quoi?

J’écris toujours avec passion, par passion. Par plaisir aussi.

L’écho de mes mots reste parfois bien silencieux. Les mots des autres trouvent leur place. Les miens se cognent contre les parois de mon manque crucial de confiance en moi. Comment travaille t-on ça, la confiance?

Je me compare. Moins qu’avant. Trop pourtant.

Et tout tourne trop vite autour de moi.

Il faut que je m’arrête. Il faut que j’appuie sur stop, que j’arrête de penser au regard des autres sur moi, que je suis plus indulgente.

Parfois j’ai envie d’arrêter cette mascarade, m’isoler, retrouver ce contact intime avec moi. Arrêtez d’être ici et là. Arrêtez de vouloir plus. Couper les ponts.

C’est la pleine lune. Et puis cette date, ces souvenirs. J’ai beau lutter, ils s’imposent toujours. Je crois avoir fait mon deuil puis ils refont surface à cette date et tout le travail que je fais semble voler en éclats.

Je me demande comment je suis faite. Je dois perdre contact avec la terre pour refaire surface.

Je me laisse le temps de me libérer de mes chaines. A nouveau. De purger les chagrins et les peines. De renaître à moi. Sans délai. Sans contrainte.

Advertisements