Et si je persistais dans une voie qui n’est pas la mienne ?

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Le rêve d’écrire ne m’est pas venu dans ma tendre enfance. Si j’avais pu opter pour « rêveuse professionnelle » je l’aurais fait sans hésiter !

Rêver, buller, m’inventer des histoires. J’étais douée. Pour écrire, beaucoup moins. C’est d’ailleurs ma mère qui me faisait mes rédactions.

Je tiens par contre depuis longtemps un journal intime. Je les ai presque tous gardés. Juste écrire, m’écrire, lancer sur le papier la somme de mes jours, mes coups de cœur, tout ce que je garde et qui n’appartient qu’à moi.

Je dirais que j’ai rédigé mon premier texte vers 14 ans. J’ai commencé un nombre infini d’histoires qui n’ont jamais abouties, des poèmes assez noirs, des histoires parfois drôles, d’autres qui me donnent aujourd’hui des frissons.

Puis un jour, comme tout un chacun, un rêve s’est dessiné dans mon esprit sans cesse en mouvement. Ecrire et partager. Vider mes tripes sur la table, raconter les autres, inventer, donner vie à la plus sordide réalité et montrer aussi tout ce qui est beau dans nos quotidiens parfois terriblement chaotiques.

Je n’ai jamais fait de fixation sur ce rêve, je l’ai bichonné en silence, en douceur, dans mon cœur. Pendant longtemps je me suis évité déceptions et rejets, ne sachant pas comment j’allais pouvoir gérer le regard d’autrui sur mon travail. J’ai laissé mon rêve grandir en moi, en notant, griffonnant, créant, en faisant danser mon stylo et vibrer mes idéaux. Ce rêve prenait de plus en plus de place et je sentais qu’il était temps que je me lance.

J’ai sortis un premier recueil – j’ai conscience qu’il y aurait beaucoup de travail à faire dessus – j’avais besoin de foncer, de ma lancer dans l’arène. Sans ce premier pas, je crois que j’aurais encore longtemps regardé mon rêve se languir puis se flétrir. Puis un deuxième que vous avez été près de 70 à acquérir, pour une cause qui me tenait à cœur. Mon troisième recueil sortira officiellement d’ici quelques jours…

Vous devez à ce stade vous demander pourquoi je doute, de quoi je doute.

Depuis quelques mois déjà, en parallèle de ces recueils autoédités, j’ai adressé mes textes à des maisons d’éditions, j’ai participé à des concours, j’ai partagé mes textes pour des prix littéraires. Certains m’ont dit que mon style était plat, sans intérêt, d’autres ont refusé mon texte sous prétexte qu’il avait été retravaillé. Les réponses négatives se suivent et se ressemblent depuis plusieurs mois. Vous allez être nombreux à me dire, à la suite de ces lignes, qu’il faut persévérer. Vous aurez raison. D’ailleurs, je ne compte pas abandonner, ni arrêter d’écrire. Car c’est une passion qui m’apporte énormément, de part ce que je vis et ce que je partage avec vous tous.

Je me demande juste si ce rêve n’est pas trop grand pour moi. Et si je ne devrais pas me contenter d’écrire ici, sans espérer percer, écrire par plaisir, laisser tomber concours et prix, lâcher prise sur ce qui restera – et c’est peut-être bien comme ça – une belle bulle de savon !

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23 Comments

  1. Linette says:

    Bonjour Marie, Je dirais qu’il faut tout d’abord que tu gardes ce plaisir d’écrire, donc si partager sur tes blogs avec nous ce que tu écris te motive toujours, c’est une bonne chose et tu dois continuer. Ensuite, les concours et prix littéraires devraient être un plus, il ne faut pas que ce soit ressenti comme une obligation : il faut que le sujet t’inspires. La maison d’édition, c’est autres chose : toi seule peux savoir si les retours négatifs te font avancer ou si c’est trop pénible à encaisser. Je comprends qu’être éditée est un rêve que tu aimerais voir devenir réalité. Ton auto-édition est déjà un premier pas, et qui c’est si, par ce moyen détourné, tu n’arriveras pas un jour à te faire reconnaître d’un plus grand public….
    Bon courage,
    Bises,
    Linette

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  2. Aileza says:

    Tu es douée pour l’écriture Marie, personne ne peut dire le contraire. Après, il y a la réalité… On est nombreuses à être passées par les étapes que tu décris. La poésie, les nouvelles ne sont pas des choses très “vendeuses” même si elles procurent beaucoup d’émotions. Et les maisons d’édition ne souhaitent prendre aucun risque en publiant des auteurs inconnus du grand public. Du coup ils passent à côté de pépites.
    Continue à écrire pour toi, pour nous. Envoie des manuscrits quand bon te semble. Ne te mets aucune pression. Prends plaisir à jouer avec les mots et les émotions et qui sait… ❤

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  3. Fille de Brigand says:

    Je pense qu’aucun rêve n’est trop grand… si il nous habite, nous fait vibrer et nous stimule, alors je pense qu’il faut le bichonner, le soutenir, l’encourager à percer et se développer dans notre quotidien. J’ai moi-même de grands rêves que j’ai laissé de côté pendant des années. Et puis, petit à petit, j’essaie de les réaliser. Question d’équilibre personnel ;-). Faire une formation de tourisme équestre, développer ma ferme équestre pédagogique, écrire un roman (?!). Petit à petit, c’est un état d’esprit… Mais je serais triste de mourir habitée de rêves frustrés… Alors, fonce!! 🙂

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  4. Rachel says:

    Le regard des éditeurs est un vrai miroir déformant. Ne t’arrête surtout pas à ces réponses négatives et continue tant que l’envie est là.
    Bisous Marie

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  5. una idea says:

    Coucou Marie, tu écris car c’est en toi. Ce qui compte c’est le plaisir que tu en retires. Continue sur ta voie, quels que soient les retours des maisons d’éditions. Car ceux qui te lisent, sont touchés positivement et tu apportes quelque chose de bon à tes lecteurs.
    Peut-être qu’un jour c’est toi qui montera ta maison d’édition !

    Gros bisous 🙂

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  6. La Carne says:

    Un rêve est, pour moi, forcément grand, très grand… parfois trop… mais c’est ce qui en fait un rêve. Si nos rêves étaient tous facilement accessibles, ils deviendraient de “simples projets” . 🙂

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  7. Marie says:

    Il y a à peine quelques jours, tu me disais de persévérer parce que j’avais ça en moi… Tu as ça en toi, Marie. Et nous sommes nombreuses (nombreux maintenant!) à suivre ta plume où qu’elle nous entraîne, à nous réjouir à la vue d’un nouvel article signé Marie Kléber dans notre fil d’actus en sachant qu’on ne sera pas déçus, que ce moment de lecture-là sera forcément agréable – ça ne rate jamais! Ça veut bien dire que ton style plaît, tu ne crois pas? Il n’a pas plu à certains éditeurs, il plaira sans doute à d’autres, j’en suis sûre. Beaucoup d’auteurs dont personne ne penserait à mettre le talent en doute aujourd’hui ont galéré des années de refus en refus. Regarde Bernard Werber par exemple. Heureusement qu’il a tenu bon, j’aime beaucoup ses romans!
    Accroche-toi! Tes efforts finiront forcément par payer.

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  8. Nadège says:

    Je ne pense pas que ton rêve soit trop grand, Marie ! Peut-être est-il simplement nécessaire d’y apporter des ajustements et de laisser tomber quelques illusions… ? Comme tu le dis, pourquoi ne pas te concentrer sur le plaisir que t’apporte ton blog (et qu’il nous apporte aussi, sincèrement) et oublier les maisons d’édition ? Pas pour toujours, juste le temps de reprendre confiance en toi… et après, qui sait ?

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  9. continue, tu vois bien que l’on est tous d’accord! moi aussi j’adore écrire mais je suis trop flemmarde….

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  10. Petitgris says:

    Le monde de l’édition est un monde fermé où il faut être parrainée pour être admise. Je m’y suis heurtée pendant quelques temps alors que je tentais de faire éditer quelqu’un que j’aime beaucoup . J’ai ensuite compris qu’à notre modeste niveau c’était mission impossible. les manuscrits revenaient avec des commentaires qui prouvaient qu’ils n’avaient pas été lus ou, quand j’ai osé un réclamer un qui tardait à revenir, il m’a été retourné imprégné d’une intense odeur de cave humide ! J’ai absolument perdu confiance en eux. Mon amie a fini par se faire éditer chez Lulu aux USA !!! Elle continue à écrire et a été admise à ” l’allée des conteurs ” sur le Net ! Ses lecteurs augmentent sans cesse ! Ne perd surtout pas ton enthousiasme Marie et ne tient pas compte de la jungle de l’édition en France ! Bon mois de mars Gros bisous

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  11. Cléa Cassia says:

    C’est normal de douter, ton projet ne tiendrait pas debout si tu ne te remettais pas en question de temps en temps.

    Les éditeurs et concours ne sont pas le reflet de la qualité de ton écriture. Il traduisent une tendance commerciale, un style en vogue. Comme dans tout on se retrouve confronté aux cases, et il faut être équilibriste alors, car il faut savoir en sortir pour se démarquer, mais pas trop non plus pour ne pas déstabiliser. Comme si les lecteurs étaient une masse uniforme qui n’aimerait qu’un seul courant, un seul style par époque.
    Je l’ai compris dès mon premier concours. Le thème était “Rouge”, j’avais proposé “Rien de plus que du jus de tomate”, que l’on peut retrouver sur mon blog. Je me doutais que tout le monde allait écrire sur un meurtre, alors je voulais faire quelque chose d’original, qui intriguerait. Quand j’ai lu le texte qui avait gagné, je n’ai pas compris. C’était si plat, si… conforme. Rien d’original. Mon copain de l’époque m’avait confié que cela ressemblait trop à du Bret Easton Ellis. Bref, déception et incompréhension, et chaque concours depuis c’est pareil, je tape à côté et quand je lis les textes des lauréats, je me demande souvent ce qu’ils ont de plus que le mien.
    Les concours sont intéressants mais ils assez horribles, dans le sens où ils ne critiquent pas la qualité d’un texte mais reflètent une préférence du jury. Le choix n’est pas objectif.
    Bref, tout ça pour dire que tous ces refus expriment une réalité différente de la tienne.
    Il y a tout un tas de façons d’écrire, si tes textes sont rejetés par le circuit “tradi”, il faut aller voir ailleurs. Tu créé déjà quelque chose de particulier avec ton blog. L’autoédition est une solution mais il faut la prendre à bras le corps, et je crois que toi et moi nous l’avons prise un peu trop à la légère pour commencer. Probablement que déjà il faudrait arrêter de s’y investir “à moitié”, mais comment commencer autrement ? Persévérer, douter, réessayer, douter, persévérer.
    Et puis, si c’était vrai, si tu persistais dans une voie qui n’est pas la tienne, alors c’est comme ça, tu arrêtes, ce n’est pas grave. Tu auras essayé, tu n’auras pas de regret. C’est aussi une qualité de savoir identifier quand il est temps de changer de chemin. Il faut simplement que tu arrêtes pour les bonnes raisons, des raisons qui ne sont propres qu’à toi, et pas à cause du doute que le regard des autres fait naître sur ton travail.

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  12. Dame Ambre says:

    Lorsque je doute, me revient en tête que le livre Les fourmis de Bernard Werber a été refusé 77 fois avant d’être édité 😉 Cela m’aide à garder le cap (enfin, à peu près. Je doute tout de même, mais avec plus d’élan vers l’écriture ^^ )

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  13. Il faut persévérer. Vu a la tele, une écrivaine, ayant reçu un prix alors que son 1er livre n’avait pas été publie et elle avait garde les lettre de refus. Les éditeurs n’étaient pas tendres du tout avec elle.
    Donc… keep on Marie ❤

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  14. chatpensant says:

    rêver c’est comme respirer…ne jamais s’arrêter…

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  15. sweetiejulie says:

    Je ne jugerai pas tes doutes, je suis moi-même incapable de sauter le pas… J’avais plusieurs mois sans activité, j’aurais pu écrire mais je n’ai pas réussi. Tout était endormi en moi, je n’ai pas osé me lancer, y consacrer du temps, comprendre ce qu’il me fallait faire pour au moins tenter l’autoédition. J’ai tenté certains concours mais les textes n’étaient même pas acceptés pour la participation… bon… je laisse tomber. Je continue tout de même d’écrire, dans mon coin.

    Tu avances, pas à pas. Tu te frottes à une certaine résistance, à une opposition. Et alors que tes écrits sont rejetés, ton écriture se transforme. Ton style est loin d’être plat mais ils ne le voient pas : ils cherchent la “perle rare” qui reste ancrée dans les tendances actuelles – tu saisis l’ironie de la chose ?

    Tes mots, provenant de ton coeur et de ta sensibilité, ton vécu sur des sujets difficiles, font de ta plume le messager de l’espoir, de la renaissance, de la force dans la vulnérabilité. Si tu te trompais dans cette voie, nous ne serions pas aussi nombreux à te soutenir, à t’écrire ces mots pour te dire à quel point nous aimons ce que tu fais.

    De tout coeur avec toi, je t’embrasse bien fort ❤

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  16. Persister dans une voie qui n’est pas la tienne ? Mais bien sûr que si c’est la tienne, puisqu’elle est là, devant toi ! C’est juste que ce chemin qui t’appartient n’est pas une ligne droite, mais un parcours semé d’embûches, comme n’importe quel chemin de vie. Tu doutes comme n’importe quelle personne qui crée quelque chose avec la profondeur de son âme, et qui reçoit chaque “critique” en plein cœur en retour. C’est dur mais il faut que tu gardes confiance, jusqu’au jour où tu trouveras la solution qui t’attend bien sagement quelque part 🙂

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  17. Isabelle Rouet says:

    Le monde de l’édition, c’est terrible… Dans la mesure où tu écris d’abord par passion, ne baisse pas les bras, et continue à participer à des concours, et à envoyer tes textes aux éditeurs. Tu persévères. Courage ma belle, nous on aime te lire 😉 – d’ailleurs où est le feuilleton du mercredi?? bisous 😀

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  18. escarpinsetmarmelade says:

    Tu as un vrai talent dont tu ne dois pas douter. Après, la question de l’autonomie financière compte beaucoup dans la problématique de l’écrivain.
    Est-ce que tu arrives à en vivre actuellement ? Si tu as déjà un boulot, alors tu peux écrire pour toi , sans contrainte. En tous cas, tu nous ravis 🙂

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  19. Rozie & Colibri says:

    Il me semble que tu as vu La La Land ? Ne t’es-tu pas retrouvée dans cette problématique ? Moi, énormément. Au point que j’ai éclaté en sanglots à l’arrivée du générique.

    Je voulais devenir chanteuse, de toute mes forces, et je n’étais pas dénuée de talent (sans non plus croire que j’étais meilleure que tous les autres, mais tu vois ce que je veux dire … On croit quand même en soi). Et puis la vie m’a fait comprendre que ce n’était pas pour moi. Pas de cette façon-là, et que le bonheur m’attendait ailleurs.
    Dans l’amour que j’ai rencontré après et que j’aurais dû sacrifier pour mon rêve … ! Tu comprends pourquoi La La Land m’a tant touchée :).

    Tout ça pour te dire que si ce n’est pas ta voie, tu le sentiras … Ca ne voudra pas dire que tu n’es pas une bonne écrivaine, on sait tous ici que c’est le cas ! Mais que peut-être, la vie décidera que ça ne sera pas “ta voie principale”.

    Mais je rejoins les autres ! Si tu le sens au fond de toi, si ton intuition te commande de continuer à participer à des concours, de présenter tes écrits aux maisons d’éditions … Fonce ! Tente ta chance ! Si c’est le cas, quelque chose de beau t’attend quelque part, et tu le trouveras. Croire en ses rêves, construire des projets, c’est quand-même essentiel dans une vie.

    En tout cas, je te le souhaite de tout coeur, de réaliser ton rêve, et pourquoi pas d’en vivre ! Ce n’est pas un métier facile, et nous sommes nombreux à espérer la lumière un jour. Je te souhaite qu’elle se pose sur toi. Ou plutôt, puisqu’elle l’est déjà au travers de tout ce que tu nous donnes déjà, qu’elle brille encore plus fort.

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  20. Margarida says:

    Coucou Marie,

    Je ne vais pas te dire de “persévérer”, non, parce que je sais que tu le fais déjà, je veux juste te dire que les “maisons d’éditions” c’est tout un monde et je sais que je ne t’apprends rien de nouveau. Je vais juste te dire que, peut-être, l’auto-édition n’est pas si mal que ça et qu’il faut “s’en fichtre” des réponses des “maisons d’éditions classiques”. On le sait, Marie, la littérature c’est un monde particulier, un monde parfois où il est difficile de percer. On rêve tous des “maisons d’éditions” mais leurs réponses parfois font un tout petit peu bobo et, moi je dirais que, heureusement, de nos jours, il y a tout plein d’autres possibilités devant nous. En tant que traductrice (je ne travaille pas bcp dans le littéraire mais je connais un tout petit peu ce monde), je sais que c’est très difficile, parfois on a l’impression d’avoir devant nous un monde parallèle, un monde un peu clos, si tu vois ce que je veux dire… Alors, explore les nouvelles voies, tu sais, il y a plein d’auteurs aujourd’hui connus qui ont commencé par l’auto-édition. Par exemple, Agnès Martin-Lugand, auteur de “Les gens heureux lisent et boivent du café” (j’ai adoré le livre) l’a expliqué maintes fois : personne ne voulait d’elle, personne dans les “maisons d’éditions classiques”, alors, elle l’a fait toute seule et puis les choses se sont enchaînées…

    Marie, je serais ravie d’échanger avec toi à ce sujet, j’ai peut-être deux-trois noms à te passer. N’hésite pas à m’écrire un petit mail 🙂

    Belle journée à toi,

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  21. Ne désespère pas Marie
    Avant tu n’avais édité aucun recueil maintenant c’est fair
    Avant tu n’avais pas de blog aujourd’hui tu en as un meme plusieurs
    Avant tu ne savais ni lire ni écrire ensuite tu l’as appris et aujourd’hui tu sais écrire 😜 courage ma belle bisous

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  22. Stéphanie says:

    Je comprends tes doutes.
    Et si tu n’avais pas encore écrit LE roman qui te fera signer avec une maison d’édition? Et si tu n’avais pas encore écrit LE texte qui te fera gagner un concours d’écriture?
    Ton style peut être plat pour certains et poétiques pour d’autres. Tout est une question de goût (et de chance malheureusement). Je trouve tes mots recherchés et tes phrases élaborée. D’ailleurs, en terme d’écriture, tu es une référence pour moi, tu fais partie des personnes que j’admire.
    Je ne sais pas si tu la connais, elle vient d’ouvrir un nouveau blog, Clarisse : http://instantsdecla.canalblog.com
    Quand je la suivais au début, elle avait publié en autoédition son premier roman et écrivait le deuxième. Aujourd’hui, elle a signé avec une maison d’édition grâce à un concours et sort son troisième roman.
    Au fond de toi, tu as déjà la réponse.
    Je te souhaite un merveilleux week-end, avec des rêves et d’étoiles à n’en plus finir.

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  23. Ah la la, l’écriture et le doute, une grande histoire d’amour ! Mais on continue bien sur sinon on crève en fait ! Merci

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