Du rire aux larmes

Je tombe. Je rebondis. Je tombe. Je rebondis.

J’ai dû être une balle dans une ancienne vie !

Sans rire. Je fonds en larmes. Puis je souris. Je fonds en larmes. Et je me dis « allez souris ! »

Je me force. Je fais illusion. Ca marche plutôt pas mal.

J’ai dû me prendre tellement de raclés dans ma vie de balle, que je suis vaccinée.

C’est dingue parce que c’est quand tu crois que tu as passé un cap, que tu baignes dans le bonheur, un bonheur tout beau, tout doux, de celui que tu vois étalé à tout va autour de toi, c’est à ce moment précis où tu dégringoles 25 marches.

Et que tu te retrouves la tête dans le cambouis, à te dépatouiller pour ne surtout pas tâcher ta belle robe dorée.

En fait le mieux serait que tu te laisses aller – la robe ne va pas te sauver de toute façon – que tu t’étales de tout ton long, que tu te laisses une chance de toucher le fond de la piscine. Là, tu te sens libre de pleurer pendant des heures, de te transformer en Calimero, d’en vouloir à la terre entière. Je sais c’est facile, mais qu’est-ce que c’est bon de ne plus rien contrôler, de s’affranchir de toutes ces belles idées qui disent qu’il faut positiver, avoir la foi, de toutes ces théories qui veulent te faire croire que cette situation pourrie dans laquelle tu te débats, c’est toi qui l’a créée, que tu n’attires que ce que tu donnes et qu’au fond tu es la victime de tes propres pensées… Et MERDE !

Ce matin, après avoir craqué dans l’ascenseur (j’aurais dû attendre d’avoir passé la porte de l’école en sens inverse) et avoir tenté de rattraper le coup avec l’escargot, cramponné à son doudou (c’est le seul à même de le rassurer en ce moment – je crois que je vais aller déposer un cierge au Saint des Doudous pour le remercier d’être là et de pallier à mon incapacité générale à gérer mes émotions de mère).

Pas étonnant qu’il soit imbuvable à la maison…

Les enfants ça sent tout. Là, il n’y a même pas besoin de sentir. Ca se voit comme le nez au milieu de la figure. Tout se barre en live. Il y a comme un parfum de dépression dans l’air. Personne ne se parle. Dans 100m2 ça peut peut-être passer, mais dans 40m2, c’est un peu délicat – du coup pas d’autre choix que d’aller passer ses nerfs sur la cuvette des waters (ça aide d’être poète !)

Je suis arrivée au bureau, après m’être demandée un nombre incalculable de fois (1) si je ne devais pas poser ma journée pour m’aérer l’esprit (mais quoi faire pendant plus de 9 heures seule dans Paris ?) – (2) si j’avais bien fait de tout accepter sans broncher sous prétexte que j’avais fait un mauvais choix – (3) si je n’aurais pas dû au final céder à ma première impulsion – accoucher sous X (déplorable !!).

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Et en me regardant dans la glace je me suis remerciée intérieurement de ne pas avoir mis de mascara ce matin. J’aurais eu grand mal à maquiller les dégâts. J’ai encore la tête dans le brouillard, comme si je venais de passer dans l’essoreuse à salade (ça me remettrait peut-être les idées en place).

Il y a des heures où je n’en peux plus, où j’ai l’impression de me farcir un retour vers le passé forcé. Et d’autres où je me dis, une fois de plus, que je vais me battre, que ça va aller, que je suis belle et la meilleure maman du monde (promis je n’ai pris d’ecstasy !), que nous allons ensemble dépasser tous ces non-dits qui nous gâchent la vie, que nous allons être plus forts que ce qui nous détruit (anges du ciel et de la terre, à vous de jouer !)

C’est fou quand même de se gâcher l’existence alors que nous avons tout pour être heureux : un toit, la santé et la sécurité matérielle. Mais purée qu’est-ce qu’il nous faut de plus ? Qu’est-ce qu’on attend pour profiter de tout ce qu’on a et qu’un jour on n’aura plus ? Pourquoi on se pourrit autant la vie avec des idées toutes faites sur plein de choses ? Pourquoi on n’arrive pas à s’aimer, à se le dire et à dire aussi quand trop c’est trop, quand on a besoin de souffler, quand on a besoin de s’aérer ? Pourquoi on a tant de mal à vivre, quand d’autres à côté se débattent dans des tourments mille fois plus importants ?

Pourquoi, Bordel de Merde ? (marre d’être poète d’un coup !)

C’est un peu les montagnes russes mes journées en ce moment. Je me sens glisser puis refaire surface. J’ai envie de m’effondrer dans des bras amis ou de danser avec mon petit homme au milieu du salon.

J’ai juste envie que ma vie, la sienne, la nôtre, retrouve des couleurs.

Dehors, le soleil brille, c’est déjà ça !

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44 thoughts on “Du rire aux larmes

  1. ellea40ans says:

    Ma pauvre Marie. Accroche toi, fais toi confiance. Je sais que je parle comme un livre et que ce n’est pas ça qui va t’aider. Alors je te fais plein de gros bisous, de gros calins

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  2. Catwoman says:

    Je ne sais que te dire. Juste je pense très fort à toi et je sais que ça n’apaise pas, ça ne rassure pas mais, pour l’escargot, ce n’est pas toi, il y a un climat général chez les mômes en ce moment …

    Je pense fort à toi, à ton petit et aussi à tes parents. Je t’embrasse ❤ ❤ ❤

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    • Marie Kléber says:

      Merci ma belle. De se dire qu’on n’est pas seuls dans cette galère, ça aide un peu quand même. Je t’embrasse et plein de courage à toi aussi. Belle et douce semaine pour vous 4. ❤

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  3. carrie4myself says:

    Alors deja le soleil brille; profites en, ici on a eu du brouillard et toujours pas une minute de soleil! :/
    Plutot que de passer a l’essoreuse a salade, je te conseille le spinning. Tu en ressortiras tellement crevee, videe, exténuée, lessivee! que tu verras tout le reste beaucoup plus sereinement.
    Tu vas droit au mur si tu continues comme ca. La politique de l’escargot, la maniere de se mettre des couches de tristesse, désespoir etc. sur les epaules avec toute la misere du monde n’arrangera rien.
    Tu es maso et tu en rajoutes. Alors : STOP!
    File faire du spinning, de la zumba, du steps, un sport ou tu dois pouvoir évacuer tout ce trop plein d’énergie, pensées que tu as. Tu es trop cérébrale.
    Donc: goooo et n’oublies pas qu’on est la, que ton p’tit escargot a besoin d’une maman qui sourit et respire . La respiration est tres important en ce moment!
    Des Bizzz Marie ❤

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    • Marie Kléber says:

      Tu as raison Carrie (même si au premier abord ton commentaire m’a fait mal) – il est temps que je me bouge. J’ai repris le sport cette semaine et j’ai pleinement profité de mon weekend avec petit escargot! Quand je suis seule avec lui ça se passe mieux, pas de regard extérieur sur la façon dont je fais / gère les choses. Et quand je sens que je perd le nord, je crie dans mon coussin – et je respire. En effet c’est ce qui marche le mieux!
      Mille merci et belle semaine à toi.

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      • carrie4myself says:

        Je ne voulais pas te blesser nullement. J’en suis désolée si ca t’a fait mal.
        Seulement, voila, mon psy m’a dit que j’etais maso, que “j’aimais” prendre ce role de tristesse, inconsciemment, car alors plus rien de plus (++) négatif, de plus (++) mal pouvait m’arriver.
        Pleurer, se “lamenter” sur son sort c’est une chose, mais aimer inconsciemment cet état car alors on s’y réfugie, tout en étant hyper mal, mais en se disant: bah de toute manière je ne pourrais pas tomber plus bas, c’est un peu ce que j’ai ressenti dans ton billet.
        Que faire pour s’en sortir?
        Pas evident lorsque tout l’entourage est la, que l’on ressent de la pression a chaque instant.
        Si je te conseille le sport c’est qu’en Gb, j’en faisais beaucoup, car le centre de gym était super beau, agreable, les gens gentils et pas des forcenés des biceps. J’etais morose, j’allais au sport et ressortais libérée, soulagee. Je promenais Muppet en rentrant, ma soiree était alors plus cool, moins prise de tete.
        J’etais enervee, j’allais nager avant d’aller au travail. Je ne m’engueulais plus alors avec mes collègues.
        C’est juste mon experience dont je veux te parler, en esperant que tu y trouves quelques clés qui t’aideront aussi 😉
        Des Bises Marie ❤

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  4. Petitgris says:

    Les enfants sont des éponges qui absorbent tout et surtout ce qui ne va pas. Ils ont un 6ème sens ! S’il te retrouve gaie et détendue il sera adorable c’est sûr ! L’automne est la saison propice à la déprime. Pas facile mais soit égoïste Marie et ne vois que le bon côté des choses . Courage, la balle va rebondir du bon côté ! Grosses bises

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    • Marie Kléber says:

      Merci Paulette – oui j’avoue que c’est parfois difficile d’être zen et gaie, surtout quand les autres personnes vivant sous le même toi ne le sont pas et que tout est prétexte à me déjuger ou me dire que je ne suis pas à la hauteur. Mais je prends du recul, je crois que mes parents ont du mal à gérer tout ce qui se passe, c’est vrai que pour eux c’est aussi un revirement à 360°. Je prends sur moi, j’accepte, je comprends. Et je vais mieux. Et ça va mieux.
      Grosses bises et bonne croisière!

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  5. Marie says:

    Comme j’aimerais être là, pas trop loin, pour t’offrir une petite parenthèse de douceur, Marie. Juste une pause pour souffler, un endroit où tu n’aurais pas à faire semblant d’aller bien, où tu pourrais prendre le temps de bercer ta douleur, loin des yeux du monde. Tiens bon. Le soleil brille, c’est déjà ça. Et même s’il ne brillait pas dehors, il finira bien par briller dedans, juste pour vous deux. C’est tout ce qui compte. Je t’envoie pleins de pensées de réconfort ❤

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    • Marie Kléber says:

      Marie, quel message attentionné. Mille merci pour tout. C’est précieux. En lisant tes mots, j’ai l’impression de voir une porte ouverte sur un endroit qui me permet de prendre du recul, de décompresser un peu, loin de tout ce qui blesse et indispose. Je t’embrasse fort. Belle semaine à venir.

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  6. Pidiaime Piwo says:

    Que dire Marie, je ne vais pas prétendre que ça va passer facilement et que tout ira mieux demain, parce que je connais parfaitement ces sensations, pour les avoir vécues par le passé, et pour baigner en plein dedans en ce moment.
    Je sais qu’on ne contrôle pas ce genre de pensées ou d’état d’esprit, qu’il s’impose à nous et qu’ils nous torture, encore et encore. Et encore.
    Toutes ces questions que tu te poses, je n’ai pas la réponse. C’était exactement la réflexion que je me faisais hier, en séchant mes larmes : pourquoi se mettre dans un tel état pour des problèmes émotionnels, quand finalement tellement de personnes vivent bien pire que moi au quotidien ? Et pourtant, ma peine est toujours là.

    Si tu savais comme j’aimerais être à Paris, pour t’apporter un soutien physique, et pourtant c’est un peu présomptueux de dire ça, parce que je ne suis pas madame soleil, je ne suis pas mère et je n’ai aucune idée des mots qu’il te faudrait.

    Ce qui transparaît dans ton texte, c’est que si tu laisses la situation de la cohabitation t’étouffer à ce point, c’est quelque part pour te punir toi-même de ce choix dont tu parles, comme si tu méritais ta souffrance. Mais, Marie, que ce choix ait été judicieux ou non, je pense que ce n’est plus la question maintenant. La situation est ce qu’elle est, et les éternels reproches, qu’ils viennent de toi-même ou de l’extérieur, t’empêcheront d’avancer.

    N’oublie pas d’appliquer à toi-même tous ces beaux conseils que tu nous laisses sur nos blogs, comme des paillettes de la femme forte que tu es. Ne souris pas pour les autres, souris à toi-même.

    En espérant que ta journée se terminera bien mieux, des bises Marie !

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    • Marie Kléber says:

      Je trouve la dernière partie de ton commentaire très pertinente Pidiaime, nous sommes toujours les premiers à remonter le moral de tous mais nous nous appliquons rarement ces belles idées que nous défendons.
      Je crois que réfléchir est bon, que se poser des questions aussi. Cela aide à avancer. Mais il ne faut pas s’enfermer dedans.
      Tu as tellement raison. Merci. Je prends de la hauteur et je tente chaque jour de m’affirmer un peu plus et d’arrêter de culpabiliser.
      Je t’envoie de tendres pensées et mille merci pour tout.

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  7. neuroneseneventail says:

    Ma belle
    Je pense bien à toi et te comprend tellement bien ! Je te rejoins sur cette situation et je crois que l’on est bon nombre pareil et que la vie c’est des putains de vagues malheureusement et que l’on ne peut pas tout contrôler ni tout maîtriser
    Courage ma belle des bisous

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  8. Isabelle R. says:

    Ma chère Marie, ce n’est pas facile pour toi, parce que – je reprends une expression que j’ai lue dans un livre-, pour le moment “ta vie est l’idée de quelqu’un d’autre”. Tu n’es pas libre de ta vie pour l’instant, et j’en suis sûre : quand tu vivras seule avec ton fils, tu vas souffler. Je ne dis pas que ce sera facile, mais tu redeviendras libre. La vie est ce qu’elle est, ne culpabilise pas, on fait tous des choix, certains s’avèrent bons, d’autres moins, si on pouvait savoir à l’avance, eh bien la vie ne serait pas la vie. Tu as le droit de craquer aussi! Il faut vraiment qu’on se fixe une date pour que je vienne te voir, c’est bientôt les vacances. bisous et courage

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    • Marie Kléber says:

      Quand tu veux ma belle, je suis sur Paris pendant les vacances…
      Je crois que je culpabilise encore un peu trop, que je m’ajoute des couches de blâme, comme sis je cherchais à me punir. Mais il n’en est rien. J’essaye doucement de prendre les choses comme elles viennent, moins personnellement aussi. Et quand c’est trop, je souffle, je prends de la distance. J’évite le conflit qui me laisse souvent sur les rotules et qui ne fait pas avancer les choses.
      Grosses bises et belle semaine!

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      • Isabelle R. says:

        Coucou ma petite Marie,
        il n’y a pas de méthode absolue, chacun trouve sa parade, son équilibre pour avancer 🙂
        je regarde mon agenda pour vous voir toutes pendant les vacances!
        bisous

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  9. missfujii says:

    Garde la foi Marie, tu es digne d’être aimé, car je ne sais pas si tu t’en souviens, mais une fois je t’ai dit que tu étais un ange, et je le pense toujours… En ce qui me concerne, lorsque quelque chose ne va pas, je pratique la méditation à fin de me recentrer sur moi, cela me permet d’entreprends une véritable rencontre avec moi-même. Nul besoin de faire une retraite ni d’adhérer à une quelconque philosophie. Le principe consiste à pratiquer régulièrement la méthode dite de « la pleine conscience » : je m’assois simplement sur une chaise, le dos droit sans tension, j’essaye alors de ressentir le va-et-vient du souffle dans mes poumons. Si des pensées viennent me distraire, je ne cherche pas à lutter, je les observe tout en restant concentrée sur ma respiration. Cet exercice je le renouvelle chaque fois que je me sens divisée d’avec moi-même, c’est-à-dire stressé au-delà du supportable par un événement… Depuis un moment déjà je commence ma journée par ce type de méditation en me levant un peu plus tôt que d’habitude. Mon corps et mon l’esprit sont ainsi accordés, mes comportements se font alors plus harmonieux…

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    • Marie Kléber says:

      Je m’en souviens Sabine et tes mots m’avaient touchée.
      Merci pour ces précieux conseils que je mets en pratique depuis une petite semaine. Se concentrer sur sa respiration quant tout s’affole. S’ancrer pour réagir au mieux.

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  10. sweetiejulie says:

    Marie, ton texte me tire les larmes, tellement on sent ton chagrin et les difficultés que tu traverses, ce tourbillon d’émotions et cette tempête dans laquelle tu sembles te perdre.
    Personne ne peut te forcer à positiver, tu ne veux pas, ne le fais pas. Tu auras alors la fierté de sentir à quel point tu as pu faire preuve d’une complète honnêteté envers toi-même. Et je pense que pour aller mieux quand on souffre de divers traumatismes, quand on craque sous le poids des responsabilités et de l’incompréhension qui juge, on a besoin de toucher le fond pour souffler, et ensuite remonter.
    Oui, tu as peut-être tout ce qu’il te faut pour être à l’abri mais personne non plus ne peut te jeter la pierre et te dire que tu es bien capricieuse à vouloir plus. Surtout si tu te sens incomprise, jugée et que vous n’arrivez pas à vous adresser la parole. Le bonheur ce n’est pas seulement ce qu’on a autour de nous mais c’est aussi en nous. Et malheureusement, c’es tellement joueur le bonheur – je préfère utiliser cet adjectif-là plutôt que de dire qu’il est vicieux – qu’il ressent le malin plaisir de disparaître alors qu’on s’y attend le moins, nous laissant dans un état émotionnel à vif, avec des situations désastreuses qu’on n’arrive pas à affronter parce qu’on refuse de descendre de notre petit nuage. Et tu sais quoi ? Derrière la tempête qui gronde, comme tu le dis toi-même, le soleil brille. Oui il brille, et il brille fort.
    Si tu as l’occasion, essaie de trouver “Jade et les sacrés mystères de la vie”. Ce livre est vraiment chouette. C’est la philosophie mêlée à l’insouciance d’une enfant. ça apporte du baume au cœur et personnellement, ça m’a beaucoup aidée.
    Quand tu pleures, pleure à fond et n’en aie pas honte. Ne le cache pas à l’escargot. Dis-lui juste que Maman a du chagrin mais que ce n’est pas de sa faute. Vous vous aimez, il grandit, il ne comprendra pas tout mais il pourrait te faire un gros câlin et vous redeviendriez alors les meilleurs amis du monde. Et quand tu souris, fais-le à fond aussi. Laisse-toi emporter par la légèreté pendant le temps que ça durera, n’en déplaise ceux et celles qui pourraient te dire que tes émotions jouent à la girouette. C’est comme ça et puis c’est tout. Tu te reconstruis, c’est dans la faiblesse que grandit ta force, et tu renaîtras alors tout doucement de tes cendres, je te le promets !
    Je t’embrasse fort virtuellement, à défaut de pouvoir le faire en vrai ❤

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  11. unemamanparmidautres says:

    Des moments comme ceux que tu traverses, j’en ai connu moi aussi, et en connais encore.
    Alors les seuls petits conseils que je peux te donner Marie, c’est de t’accrocher, accroche-toi fort aux pépites que t’offre la vie. A ces choses simples qui te réchauffent le cœur et te donnent le sourire. Profite de ton petit bout, prends si tu le peux, du temps pour toi, et tiens bon!
    Plein de bisous…

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    • Marie Kléber says:

      Mille merci. Cela me fait du bien tout ce soutien. Oui s’accrocher aux points positifs ça aide à tenir. Je t’embrasse moi aussi et que les jours sombres soient vite remplacés par des jours plus lumineux.

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  12. PureNrgy says:

    Si on ne tire pas le bouchon de temps en temps, la baignoire finit par déborder 😉 Oui parfois c’est bien, nécessaire même, de vider son verre trop plein, de se laisser toucher le fond non pas pour mieux rebondir, mais juste pour mieux lâcher. Les émotions finissent par passer lorsqu’on les laisse venir et passer sans s’y accrocher comme on ne s’attache pas aux nuages qui passent mais on les apprécie, on les observe… tout en sachant que derrière eux le soleil brille, toujours.
    Alors quand tu as besoin de craquer, craque. Et quand tu as envie de rire, ris.

    Ps: tu rejoins une note que j’ai publiée l’autre jour sur Facebook “#LoveNote ❤ We all have old wounds – a lack of love that left a scar. Sometimes a detail feels like a big deal because it brings back the memory of that wound. Just like a smell or a sound can take us back in time. We feel rejected, unseen, unheard, left behind, used, betrayed… when it’s just an old story, a broken record, imprinted at a cellular level. So the next time you feel bad, your solar plexus cringing, and your heart racing… don’t judge, don’t try to be “brave”, “perfect”… don’t add a new layer to the story but allow the tears to flow, release and let go of the old story down the river, flowing back to the ocean of love and light that you actually are"

    Ps2: mon audio "arrêtez de vouloir être heureux" ; ) http://purenrgy.com/impression-de-regresser/

    Des bises Marie ♥

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    • Marie Kléber says:

      Merci pour tout Héloïse. Peut-être que ces bas de la vie font aussi qui nous sommes, des êtres vivants. Nous avons tellement été formatés pour ne pas laisser libre cours à nos émotions que dès que nous ressentons quelque chose, nous lui collons une étiquette – négative de préférence. Alors que laisser couler a du bon et surtout l’avantage de nous permettre d’évacuer ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Alors nous repartons sereins et libres.
      Belle soirée à toi.

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Un petit mot doux pour la route...

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