Elle avait un prénom

Elle avait un prénom, un joli prénom. Elle s’appelait Clémence, Elise, Mathilde. Elle était posée là, bien à l’abri. Elle nageait dans un bain de bonheur mêlé de craintes. Elle se cognait parfois aux parois souples du corps maternel. Elle se délectait des mets que celle-ci prenait le temps de cuisiner, sans trop de sel, ni de matière grasse. Elle faisait sa belle, de temps en temps, quand ses parents les yeux rivés sur un écran tentaient de deviner où se trouvait son nez ou ses petites fesses. Sa mère comptait les mois, suivant son développement sur la courbe de vie intra-utérine, ne saisissant que brièvement le miracle de la vie. .

Elle avait un prénom, qu’on tentait de garder secret. Certains savaient. Elle dormait le jour et bougeait beaucoup la nuit, dérangeant sa mère, déjà prise dans un cycle de sommeil un peu cabossé. Mais si heureuse à l’idée de sentir la vie bouger sous l’impact de ses mains, sous la pression des doigts d’un papa, à l’orée du bassin.

Elle avait un prénom. On la rêvait déjà. Une jolie petite fille. Un beau bébé à venir, l’annonce d’une très grande joie.

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L’échographie est là, posée sur la table du salon. On ne la regarde pas. Les mots du médecin font mal. Ils ne leur ressemblent pas. Il a peut-être fait une erreur, un mauvais diagnostic.

Elle avait un prénom. Mais elle ne vivra pas. Elle partira avant, dans les bras de la nuit. Comme un enfant fantôme, sans bruit.

Et l’amour qui les lie leur donnera tous les courages du monde. Car sans amour, comment vivre, après un chagrin comme celui-là.

 Je viens d’apprendre une bien triste nouvelle, touchant des amis à moi. Je pense à tous ceux qui vivent l’annonce d’une malformation, d’un handicap, à tous ceux qui savent que l’enfant n’est pas viable et qu’en le mettant au monde, il faudra lui dire adieu, à tous ceux qui perdent un enfant. Rien ne nous prépare à vivre ce chagrin, un chagrin dont on ne guérit pas.

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66 Comments

  1. Oui c ‘est douloureux , difficile à vivre , inoubliable méme vingt ans après .c’est comme si c’était hier alors que l’on a pas fait connaissance physiquement mais l’amour été tellement fort déjà.

    Merci ! c’est vraiment très beau , très touchant

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois que c’est un des chagrins les plus monstrueux à vivre. L’amour est là dès le commencement lafeefacettes. Je ne sais pas si mes mots sont les bienvenus mais mais ils m’ont aidé à digérer cette nouvelle qui fait mal. Merci à toi.

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  2. lamisstamara says:

    Ton texte est vraiment très touchant, Marie… Oui, cette triste réalité doit faire très mal et laisser des blessures à vie… Bel hommage. Amitiés

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois qu’on ne s’en remet pas Karine. Merci pour tes mots ma belle. Je t’embrasse fort.

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  3. Marie says:

    Ton texte est magnifique Marie. C’est un événement tellement triste. Je crois qu’on ne s’en remet jamais. On oublie parfois qu’on a de la chance quand tout va bien. J’ai une pensée pour tes amis

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    1. Marie Kléber says:

      Tu as raison. Comment pourrait on s’en remettre d’ailleurs Marie. Quand tout va bien, je crois qu’il est important de se le rappeler quotidiennement. Merci pour eux Marie.

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  4. dhelicat57 says:

    magnifique ce billet tout en délicatesse qui accompagne la souffrance qui n’a pas de nom, celle dont on ne sort pas indemne, celle qui laisse une trace indélébile, j’ai une pensée pour eux et on a de la chance quand tout va bien que nos enfants sont en bonne santé que l’on a pu les tenir dans nos bras on ne pense pas assez à cette chance! bisous Marie

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois qu’on ne se rend compte de cette chance que quand on cotoye cette douleur immense qui fige tout dans un temps sans fin. Merci Catherine et tendres pensées.

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  5. fedora says:

    J’ai une amis qui a vécu cette douloureuse expérience… 2 fois de suite… la vie est parfois vachement cruelle… :/

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    1. Marie Kléber says:

      Deux fois, quelle horreur Fedora. Parfois la vie est vraiment injuste.

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  6. Julie Plume says:

    7 ans déjà…et il avait lui aussi un prénom. Le titre de ton billet m’a interpellé, j’ai tout de suite su de quoi il s’agissait. Pas un jour sans ue je ne pense à cet enfant, à cette solitude traversée sans que personne ne comprenne. Jusqu’à ce que l’an dernier, jour pour jour, je rencontre une nana qui avait vécu elle aussi cette douloureuse expérience. J’en sors grandie, plus forte qu’avant, appréciant chaque petit bonheur qui passe sur ma route. Alors si je peux apaiser, écouter, aider en quoi que ce soit tes amis. Le tabou et la solitude pesante des silences, j’ai connu. Tout mon courage et mon empathie envers tes amis. Merci pour ce billet.

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    1. Marie Kléber says:

      Merci Julie Plume. Merci d’avoir eu le courage de lire ces mots, qui ont du te rappeler des souvenirs douloureux. Guérit on un jour de ce chagrin là, de cette perte. Je ne pense pas. On peut arriver à vivre avec et comme tu le dis, avancer en profitant encore plus pleinement de chaque instant, que l’on sait désormais fragile.

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  7. Catwoman says:

    Que la vie peut être cruelle 😦 Je ne peux imaginer cette souffrance. Je souhaite à tes amis beaucoup de courage.

    Bises

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois qu’on peut imaginer ce que ça fait mais juste un instant. C’est un chagrin immense dans une vie ma belle. Bises et merci pour eux.

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  8. Petitgris says:

    Un billet qui décrit tout en pudeur une situation douloureuse que des couples doivent surmonter. Cette épreuve ne s’oubliera pas mais le temps et beaucoup d’amour la rendront supportable. Courage à tes amis ! Bisous Marie

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois que tu as raison Paulette. Ce qui me soulage un peu c’est qu’eux ils s’aiment. Et que je pense leur amour assez fort pour faire face à cette épreuve douloureuse. Merci pour eux.

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    1. Marie Kléber says:

      Merci de l’avoir lu Korzynn. Merci pour cette petite fille. Merci pour eux.

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  9. La Carne says:

    la vie est parfois injuste… terriblement et douloureusement injuste. 😦

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    1. Marie Kléber says:

      Je suis bien d’accord avec toi La Carne. Et on n’aime pas voir la vie si injuste.

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  10. Margarida says:

    Coucou Marie,

    J’aime les mots mais là je ne les trouve pas…
    Joli texte en tout cas !

    Bisettes à toi et joli week-end !

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    1. Marie Kléber says:

      Quels mots s’accordent avec une telle souffrance Margarida. Merci d’avoir lu et laissé ces quelques mots.

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  11. Lauraline says:

    un texte qui me rappelle Julie qui aurait 34 ans cette année…

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    1. Marie Kléber says:

      Merci d’avoir eu le courage de lire ce texte. Une pensée douce pour Julie, qui aurait mon âge.

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  12. Oh c’est vraiment un magnifique texte, un texte très touchant .. Cette souffrance de perdre un être cher est horrible .. Je m’appelle Clémence et je suis triste pour pauvre bébé .. Je leur souhaite du courage !
    xx, Clémence

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    1. Marie Kléber says:

      Merci Clémence. Le prénom a été pris au hasard. Mais le chagrin est bien là et toutes les pensées sont les bienvenues pour faire face.

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  13. Quand on l’a appris, à 5 mois de grossesse, elle n’avait pas de prénom car on ne vouait même pas savoir le sexe.. C’est tellement difficile, cette envie folle de croire que les médecins se sont trompés, qu’il y a un espoir… Mais on arrive a reprendre le dessus. On n’oublie pas, on apprend à vivre avec, avec du temps, et beaucoup d’amour, de soutien… Ton texte est vraiment très beau.

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    1. Marie Kléber says:

      Elle n’avait pas encore de prénom mais elle en aurait eu un. Je parle d’un sujet que je ne connais qu’au travers des histoires de proches qui ont vécu ce chagrin. Ca parait tellement iréel. Merci d’avoir partagé ton expérience ici. Je pense sinceremment que tes mots peuvent soulager un peu la peine de ceux qui souffrent d’une telle épreuve.

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  14. Superbe texte (c’est horrible de dire cela pour tant de souffrances)

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    1. Marie Kléber says:

      Tant de souffrances oui. Merci

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  15. Très beau texte pour un sujet très douloureux.
    En effet, ce doit être horrible, alors qu’on se faisait déjà une joie de cette naissance et qu’on avait déjà eu un contact physique à travers son ventre, avec ce bébé, d’apprendre qu’il ne vivra pas. Un décès annoncé avant même la naissance du bébé.
    Je souhaite à tes amis tout le réconfort possible auprès de leurs proches.
    Bises à toi Marie

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  16. Une amie très proche a également perdu sa petite fille prématurée quelques semaines après la naissance, c’est un événement très douloureux et inconcevable pour les parents. Cette disparition et la douleur de mon amie m’ont bouleversée au point de ressentir comme un vide, comme si j’avais perdu une petite partie de moi ce jour-là.
    Bon courage à ce couple pour traverser cette épreuve, parfois les mots ne peuvent panser les blessures, les petites attentions sont celles qui font le plus de bien.

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    1. Marie Kléber says:

      Je comprends tout à fait ce que tu as pu ressentir à l’annonce de cette nouvelle. Même si elle ne me touche pas directement, j’ai eu l’impression que le monde s’arretait de tourner quand j’ai su. Et aujourd’hui je n’ai pas pu retenir mes larmes. Je pense à leur chagrin et ce chagrin là fait terriblement mal.
      Merci encore pour eux.

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  17. lexieswing says:

    C’est superbement écrit! J’ai des amis qui ont vécu l’inverse : l’annonce d’une malformation probable. Le test. Le deuxième test pour avoir un autre avis. Et puis finalement la délivrance : il n’y avait rien. Malheureusement tout le monde n’a pas cette chance…

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    1. Marie Kléber says:

      Ces heures suspendues sont vesrtigineuses Lexie. Certaines histories finissent bien, heureusement.

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  18. Ragnagna says:

    C’est terriblement poignant, et très bien écrit. Toute ma sympathie et du courage à vos amis et leurs proches, c’est une terrible douleur qui ne s’oublie pas.
    Je ne sais pas si le cas pourrait s’appliquer, mais j’ai lu une news il y a pas longtemps sur des parents anglais qui ont également eu à faire face à cette situation. Ils avaient choisi de mener la grossesse à terme et de donner un organe du petit pour sauver une autre vie. Ainsi pour eux, cela donnait un sens à la toute petite existence de leur enfant, et il continuait en quelque sorte de vivre à travers la personne sauvée. J’avais trouvé le geste très beau, et je m’étais dit que j’y songerai si jamais le cas devait se présenter pour moi. Si jamais ça peut intéresser…

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    1. Marie Kléber says:

      Merci beaucoup.
      C’est très courageux de leur part. Une belle façon de continuer le cycle de la vie. Un beau geste c’est vrai. Merci pour ce partage.

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  19. Bertille says:

    Très beau texte qui me met la larme à l’oeil. Pour avoir connu le deuil périnatal chez des gens très proches, je sais que c’est une terrible épreuve, sans doute l’une des pires que peuvent vivre des parents… Alors plein de douces pensées à ces parents…

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    1. Marie Kléber says:

      Merci Bertille. Je crois que c’est un des drames dont on ne se remet jamais vraiment. C’est la pire nouvelle qu’on puisse apprendre je crois. Merci pour eux, de tout mon coeur.

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  20. sonia says:

    c’est terrible 😦 avant d’être enceinte on imagine tellement que tout devrait aller bien

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    1. Marie Kléber says:

      On ne s’attend jamais à ça Sonia…Merci

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  21. malise says:

    Un très joli texte, même si on préfèrerait que les mots pour décrire cette peine-là n’existent pas… Douces pensées à tes amis…

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    1. Marie Kléber says:

      Mille fois Malise. D’ailleurs les mots se font souvent la malle face à ce chagrin. Etre là, c’est peut-être la seule chose que l’on puisse faire. Merci pour tout, pour eux, ils en ont besoin.

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  22. LouetFlavie says:

    Une amie a vécu cela, il y a presque 2 ans. La petite allait parfaitement bien, elle était à quelques jours du terme. Et son cœur s’est simplement arrêté de battre. Ni les médecins ni les généticiens n’ont su trouver d’explication, ce qui a rendu l’épreuve encore plus difficile. Elle est simplement partie quelques petits jours avant d’arriver.

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    1. Marie Kléber says:

      Il y a des choses qui ne s’expliquent pas Flavie, des choses qu’on ne pouvait pas prévoir. Ca arrive, c’est tellement injuste et il faut ensuite apprendre à vivre avec ce vide au fond du coeur. Je souhaite à ton amie beaucoup d’aide et de soutien pour avancer dans sa vie.

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  23. Ton texte est magnifique et m’a prit au tripes malgré le fait que je n’ai jamais vécu cette douleur inimaginable

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois qu’en tant que parent, maman ou papa, on peut apprécier l’impact d’une telle épreuve dans nos vies. C’est un drame considérable. Merci d’avoir lu et d’avoir laissé ton empreinte ici.

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  24. Bremond says:

    De bien jolis moment pour une histoire bien moche. Non effectivement on oublie pas, pour ma part elle aurait 8 ans, Louise et je l’ai senti bouger tout en sachant que tout allé s’arrêter. Une si grande tristesse, une si grande douleur et qui dure tellement. Heureusement il y a eu pour moi la force du couple, la présence de notre fils et puis nos 2 minettes qui sont arrivées chacune leur tour. Aujourd’hui une famille nombreuse dont nous sommes très fiers qui nous comble. Mais Louise est toujours dans notre cœur, dans notre tête. Et nos enfants savent par ce que ça fait partie de leur histoire aussi. Je souhaite beaucoup de courage à tous les parents qui sont touchés par ces drames.

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    1. Marie Kléber says:

      Une histoire horrible oui. J’imagine qu’on n’oublie jamais. Je suis toutefois heureuse de lire que vous avez tous surmontés cette épreuve. L’amour est essentiel je pense, en parler aussi. Louise est en paix, là ou elle est. Elle fait partie de votre famille, de votre unité.
      Merci pour avoir eu le courage de lire ce texte. Et pour avoir partagé ce témoignage important pour ces parents en deuil.

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  25. Ton texte est magnifique… et me parle, forcément…
    On ne peut pas décrire la peine et la tristesse que peut provoquer cette nouvelle… Mais on peut rendre hommage à Clémence qui restera toujours dans le coeur et les pensées de ses parents. De tendres pensées à eux.
    Et merci pour tes mots.

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    1. Marie Kléber says:

      Sous une étoile, merci beaucoup. Je crois qu’on ne peut qu’imaginer le ressenti, imaginer l’impact d’une telle nouvelle. Mille merci pour tes mots, pour eux.

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  26. ptitedelph says:

    Quel drame de porter un ptit être et de savoir qu’on ne le verra jamais grandir, qu’on n’aura pas le temps de lui dire “je t’aime” 😦 plein de courage à tes amis, je sais que ta présence à leur côté sera plus que précieuse ma belle Marie. De gs bisous ❤

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    1. Marie Kléber says:

      Je crois que c’est extrêmement difficile ma belle.Je me dis quelle injustice. Cette petite fille était tant attendue. Quelle épreuve. Quelle douleur.
      Merci ma belle, pour eux. C’est important de savoir qu’on n’est pas seuls face à ça.

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  27. sheli29 says:

    J’ai vécu cela , c’était un petit garçon, il s’appelait Adam. Et je confirme que jamais on ne se remet de cela. 6 mois de bonheur et d’espérance en l’avenir, et toute une vie pour pleurer.

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    1. Marie Kléber says:

      Je pense bien à toi et à ton petit Adam. L’annonce d’une naissance est quelque chose de tellement magnifique. Et puis porter l’enfant rend les choses encore plus réelles, mais aussi beaucoup plus douloureuses quand le drame survient. Prends soin de toi et merci d’avoir eu le courage de lire mon texte et de laisser ces mots.

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  28. patoche-lyon says:

    Ton billet me touche car il m’est arrivé la même chose il y a 5 ans. La douleur s’atténue mais reste forte, même avec bébé espoir. Je crois qu’on ne s’en remet jamais vraiment, il y a la vie avant et la vie après.
    Pour ton amie, je ne sais pas à quel terme elle est, mais elle va accoucher et va pouvoir lui dire aurevoir. Après, ne surtout pas faire comme si le bébé n’avait jamais existé: elle est ou était bel et bien là et même si c’est dur d’en parler, ça fait du bien. Et si bébé espoir il y a, la grossesse va être dure, longue et très angoissante: pas de baby shower, ne pas dire de “ça ne va pas arriver une deuxième fois”, ou “détends toi”. Ce n’est pas possible d’être optimiste. Ce moment de joie pour la plupart des couples ressemble plus à une nouvelle épreuve à passer. Comprendre ça sera déjà beaucoup.
    J’attends un autre bébé (après bébé espoir) et c’est aussi difficile.

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    1. Marie Kléber says:

      Merci beaucoup pour le partage de ton témoignage. Je peux imaginer combien une nouvelle grossesse est douloureuse à vivre même si la joie d’accueillir l’enfant est belle et bien là.
      Je crois qu’on apprend à vivre avec. Car le souvenir est là.
      Pour ce qui est de l’enfant, petit ange, je suis d’avis qu’il faut en parler aussi. Nier l’enfant peut causer de graves dommages.
      Je pense bien à toi pour cette nouvelle grossesse.

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  29. Nana says:

    premier article que je lis de ton blog, et il m’a donné des frissons, ce texte est magnifique… et puis après j’ai parcouru tous les commentaires, les témoignages, j’en ai eu les larmes aux yeux… Bon courage à toutes ces personnes qui malheureusement vivent ça, je ne peux même pas imaginer le dizième de la douleur que l’on doit ressentir…

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    1. Marie Kléber says:

      Tous les messages reçus m’ont bouleversée moi aussi Nana. Merci pour ton passage et pour avoir laissé ces quelques mots. Je crois qu’il faut beaucoup de courage et d’amour pour surmonter de telles épreuves.

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  30. Magnifique billet. Des pensées pour eux ❤

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    1. Marie Kléber says:

      Merci beaucoup Elwenn.

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  31. Pingback: Elle | Ex Animo
  32. Christele says:

    Bonjour,

    C’est un heureux hasard car je viens de tomber sur votre article ce matin-même et hier soir je me suis justement décidé à parler de cette épreuve sur mon blog que j’ai également vécu l’année dernière. Bien sûr je n’ai pas votre plume, j’écris comme je parle. Si vous voulez y jeter un oeil, voici l’article que j’ai publié hier soir : https://vieorganisee.com/
    Votre texte est tellement bien écris, on ressent toute cette sensibilité et je suis heureuse de voir qu’il y a des gens qui comprennent cette douleur, je me sens moins seule. Merci car vos mots m’ont touché. A bientôt. Christèle

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    1. Marie Kléber says:

      Merci beaucoup pour vos mots. J’ai lu avec beaucoup d’attention votre billet. Quelle douleur immense Christele. Je vous souhaite d’écrire, de partager votre vécu. Car c’est en partageant qu’on découvre d’autres vies et d’autres visages et qu’on peut aussi trouver du soutien, des personnes capables de nous écouter et de nous aider.

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  33. Journal de jeûne says:

    Très joli texte! Merci. Moi je ne suis pas encore arrivée à écrire à propos de ce drame qui nous est arrivé en juillet dernier… Il y a un coup à mon âme.

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    1. Marie Kléber says:

      C’est tout frais. C’est tellement dur. Il faut du temps pour apprendre à vivre avec son chagrin. C’est long un deuil. Merci et affectueuses pensées pour vous.

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