Suis-je impudique ?

C’est une question que je ne me serai jamais posée avant. Mais avant quoi me direz-vous ?

Avant de lire, de vous lire.

Avant tout ça. Avant la crise. Avant de n’avoir d’autre choix que celui de parler, de laisser les larmes couler, de dire ce qui fait mal, ce qui va mal.

Avant tout ça, j’étais la fille qui ne parlait jamais d’elle. J’étais la fille au sourire jovial, pour qui tout allait bien, qui donnait le change et laissait le monde entier croire qu’elle n’avait ni angoisse, ni doute ou que sais-je encore. J’étais la fille secrète, discrète. Et j’entretenais ces aspects de mon caractère.

Et puis un jour le silence a eu raison de moi. Et il a fallu se lancer. Il a fallu se mettre à nu. Je ne pouvais plus me taire. Mes yeux remplis de larmes parlaient même pour moi. J’étais une épave perdue en pleine mer. Et pour atteindre la terre ferme, il a fallu que je laisse les autres me tendre la main, il a fallu que je les laisse me sauver, moi qui ne rêvais que de couler.

Bloggeuse humeur. C’est ma marque de fabrique. Je parle de moi, ce qui me plaît, ce qui me fait vibrer, ce qui m’oppresse. Je parle de moi, sans limite, sans trop de pudeur parfois. Ceux qui me lisent depuis longtemps savent beaucoup de choses de ma vie.

Trop de choses ?

Je n’y vais plus par quatre chemins. Quand j’ai mal, tout le monde est au parfum. Quand je vais bien, j’aime partager cet état de grâce avec ceux qui m’entourent.

Certains pensent qu’ici, on ne devrait pas trop parler de soi, on devrait se limiter, taire ce qui nous bouffe de l’intérieur, ce qui nous fait trembler, taire les larmes qui inondent nos oreillers le soir. Certains pensent que parler de sa vie, c’est indécent.

Peut-être. Peut-être qu’ils ont raison. Ou peut-être qu’il est utile et nécessaire de trouver le juste équilibre comme dans toute chose, qu’il est souhaitable de savoir faire la part des choses entre ce qui peut être partagé et ce qui relève de la sphère intime.

Peut-être que doucement, après avoir été hostile à parler de moi, après avoir gardé mes secrets bien ficelés, mes déboires sous cloche, après avoir balancé tout ce qui me passait par la tête, tout ce qui me blessait, je prends conscience de ce qu’on peut partager et ce qu’on doit garder pour soi.

Suis-je impudique ?

Je ne saurai répondre à cette question. Je suis peut-être impudique mais si ce manque de pudeur a le pouvoir d’aider certains, de bousculer les consciences, de nous, de me faire avancer, alors je n’hésite pas une seconde à partager des bribes de ma vie.

Pour le reste, je pense qu’en jouant savamment avec les mots, on peut laisser parler nos émotions, nos sentiments, sans se dévoiler totalement, en faisant juste ressortir l’essentiel.

Et vous, pensez-vous l’être ?

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Source

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42 thoughts on “Suis-je impudique ?

  1. escapadesamoureuses says:

    Je me pose souvent la même question et du coup, je me contrôle, je me freine trop souvent. J’ai peur de trop dire sur moi, de trop donner de moi et par conséquent aussi d’être reconnue.
    Je ne crois pas que c’est vraiment l’impudeur qui m’inquiète, mais le fait d’écrire des choses que certains proches pourraient lire. Il est plus facile d’être impudique envers des inconnus qu’envers ses proches.
    Il fut aussi un temps où j’ai été impudique en photos. 🙂 Je peux t’assurer que c’est bien plus facile de montrer son c… (pour parler clair) que de montrer ses sentiments.

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  2. luneetrustine says:

    A défaut d’impudeur, ce qui me freine, c’est l’intérêt que les autres peuvent avoir à me lire ! Et comme le dit si bien escapadesamoureuses, c’est bien plus facile de se foutre à poil (au sens propre comme au figuré ;))devant des inconnus que devant ceux qui nous sont proches.

    Si ça te permet de te libérer, d’avancer et de te sentir mieux chaque jour qui passe, vas-y sois impudique, on est là 🙂

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    • Marie Kléber says:

      C’est fou comme on a du mal à se mettre à nu devant ceux qui nous sont chers, comme si on pouvait plus faire confiance aux étrangers. Ou peut-être est-ce autre chose, la peur du jugement par exemple.

      Mille merci ma belle.

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  3. Melgane says:

    Je crois que ce n’est pas avoir plus d’impudeur que quand on parle à notre “meilleure amie” de nos sentiments, de ce qui ne vas pas, etc… en même temps je ne peux pas vraiment l’affirmer parce que je n’ai pas de meilleure amie, donc bon… En fait je crois que quelqu’un qui serait impudique ne serait pas vraiment lu, parce que ça peut être gênant de lire/entendre des choses vraiment très intimes sur les personnes… Par exemple l’année dernière une camarade de classe se levait à la pause et disais “je vais couler un bronze”, toute guillerette, morte de rire, et quand elle revenait “c’était un bon bronze” ou alors elle parlait avec une de ses amies proches des positions sexuelles qu’elle faisait avec son mec, et même cette amie disait qu’elle n’avait aucune pudeur. Je crois un peu que si l’on est impudique les autres vont nous le faire remarquer parce que ça va les gêner de savoir tout ça sur nous.

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    • Marie Kléber says:

      Tu as raison Melgane. Au fond quand on se confie à une amie, on dit plus ou moins les mêmes choses. Le but est de partager ce qui nous touche et de recevoir en échange, soutien ou conseils.
      Après il y a des limites à tout et une façon de dire les choses aussi.

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  4. MAG says:

    Et si les impudiques étaient ceux qui te lisent avec un intérêt malsain ?
    J’ai vécu des années (bien plus que toi, mais avec des jumelles “pendant”) dans des conditions parallèles (différence d’éducation et de coutumes, machisme, addictions,…), en bon petit soldat qui devait garder le sourire quoiqu’il arrive afin que personne ne se rende compte de la triste réalité ;
    Le jour où tout a craqué de mon fait, la parole est revenue, j’ai retrouvé le rire et l’humour ; je suis tellement heureuse d’avoir brisé mon carcan que je ris de toutes les situations qui me terrorisaient et me faisaient mentalement descendre six pieds sous terre !
    Se débarrasser du poids de la responsabilité qu’un sentiment de culpabilité ancestral nous a imposé ne passe que par la parole ; c’est un ami purement “virtuel” auquel je n’ai rien dit de ma vie mais qui avait besoin de parler, parler, pour surmonter des galères physiques et mentales que j’ai compris et trouvé la force de rompre avec ma vie passée ; je ne l’ai jamais trouvé impudique parce qu’il avait confiance en moi
    alors, si parler t’aide, fais-le en te disant que tu as confiance en ceux qui le méritent ; les autres ? ils ne méritent qu’indifférence !

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    • Marie Kléber says:

      Merci beaucoup pour le partage de cette réflexion qui m’interpelle et m’intéresse tout autant.
      La culpabilité ne nous aide pas, pourtant nous avons pas mal grandi avec. Je crois qu’en effet tout est question de confiance, de besoin aussi. Et si nos langues se délient plus facilement qu’avant, c’est aussi une belle victoire sur nos vieux démons!

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  5. Petitgris says:

    Parler d’une souffrance permet d’atténuer la douleur et mieux la surmonter. Le partage permet aussi de se sentir moins seule et peut mettre les autres en garde ! Il faut choisir ses mots et l’échange de bonnes ou cruelles expériences crée la vie . Non Marie tu n’est pas impudique , pas du tout ! 🙂 Bon mardi bisous

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    • Marie Kléber says:

      Je suis bien d’accord avec toi Paulette, c’est peut-être au fond pour cela que je partage un peu de ma vie, que j’écris et essaye de comprendre certaines choses. Je considère que les expériences des autres ont ce pouvoir de nous faire prendre consience de nos vies et nous premettent de faire des choix, d’avancer.
      Merci pour tout et bon mardi à toi.

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  6. fedora says:

    Non, je ne pense pas… quand, je parle de moi dans un billet, j’écris… il n’y a pas mon nom ni ma photo… la poulette est une poulette parmi d’autres, idem pour le barbare ! Certains me lisent et me connaissent réellement… si ça les dérangent de lire des morceaux de moi, ils n’ont qu’à passer leur chemin… Sur mon blog, je dis ce que je veux, je suis chez moi… j’y invite d’autres personnes mais je suis libre de virer les malveillants… Jusqu’ici, dans des billets très personnels, j’ai eu la surprise qu’une ou l’autre copine m’avoue me découvrir sous un autre jour… Ce n’étais jamais négatif comme remarque… (mais je suis peut-être une grande naïve ^^)

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    • Marie Kléber says:

      Je pense que ce n’est jamais négatif fedora (ou je suis très naive aussi!!)
      Tu as raison, au fond, cet espace est le notre, et si on ne peut pas être vrai ici, ou peut-on réellement l’être?

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  7. La Nature et moi says:

    J’ai souvent peur de le devenir… Je ne veux rien regretter… Et quelques fois, j’ai peur de dépasser les limites. Moi qui suis plus à l’écoute des autres et qui parle peu de moi, dans la vie quotidienne, je me surprends à parler plus de moi sur le blog. Et j’avoue que ça fait un bien fou ! Alors continuons à nous livrer et qui sait cela aidera peut être d’autres encore… Bisous Marie !

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    • Marie Kléber says:

      Il faut trouver son équilibre, ce qui nous convient Karine. Mais comme le dit si bien Paulette, c’est en partageant que l’on grandit, que l’on apprend. Et nous apprenons tous les uns des autres, en se lisant mutuellement.
      Grosses bises et merci.

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  8. Charlie Dupin says:

    Je pense que je suis impudique d’une certaine façon comme je parle beaucoup de ma vie privée par contre, toi, je ne te trouve pas du tout impudique! Au contraire, je suis fascinée par ton écriture “très pudique”, tu as toujours le mot juste.

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    • Marie Kléber says:

      Est-ce que parler de sa vie est impudique? Je me renvois la question. Au fond, je crois qu’on se dit “peut-être” en se comparant aux autres. Mais au fond, personne ne l’est vraiment.
      Merci Charlie.

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  9. Bernieshoot says:

    Pourquoi vouloir mettre absolument un nom, tu es vraie et tu nous livres ce que tu souhaites pour le plus grand bonheur de tes visiteurs, j’avance dans le même sens.
    Et si les proches visitent et ne me reconnaissent pas, c’est qu’ils ne sont pas si proches que ça.

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    • Marie Kléber says:

      Merci Bernard. Je commence à voir les choses differemment au fil des commentaires. Tu as raison dans ton raisonnement. Intéressant.

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  10. Élodie (mVmHmE) says:

    Je crois sincèrement que chacun est bien libre de s’exprimer comme il le souhaite. Et si quelqu’un venait à trouver cela trop ceci ou trop cela, et bien qu’il passe son chemin !
    Les mots te font du bien et nous font du bien. Et comme tu le dis si justement, certaines fois, cela peut aider certaines personnes. Alors pourquoi s’en priver ?
    Personnellement, écrire me fait beaucoup de bien et me permet de me libérer bien des fois.
    Alors, à nous le liberté des mots Marie !!

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    • Marie Kléber says:

      Très bien dit Elodie! Oui à nous la liberté d’être nous mêmes! Et ceux que ça dérange n’ont qu’à passer leur chemin.
      Grosses bises

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  11. Laurie says:

    Comme beaucoup de blogueuses “humeur” je crois que j’en dis parfois plus sur moi sur mon blog qu’à mes proches ou mes amis … C’est super bizarre … Je n’arrive toujours pas a expliquer pourquoi ! Ton article est très juste … Bises Marie !

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    • Marie Kléber says:

      Je suis comme toi. Ici j’ai l’impression d’être plus libre, d’oser plus. Pourtant je suis assez proche de mes amies alors pourquoi je ne partage pas plus avec elles, je ne sais pas non plus…
      Mille merci Laurie.

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  12. maviedebrune says:

    Pour ma part je ne trouve pas que c’est de l’impudeur, tu laisses glisser les mots ici pour te défouler, pour lâcher les armes, au moins quelque part.
    Et si ça te fait du bien alors c’est le principal … Certains peuvent ne pas comprendre pourquoi se dévoiler autant, peut être n’ont ils pas le besoin de s’ouvrir, ou peut être le font ils naturellement auprès de leurs amis, de leurs maris, de leurs femmes. Donc y arrive moins, et là les blogs, les journaux intimes onlines entre en jeu.
    Et moi, je dis: merci Internet ! ❤

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    • Marie Kléber says:

      Je crois que tu as raison ma belle. Parfois il est plus simple de se livrer ici, parfois aussi ceux qui nous entourent sont un peu loin, n’ont pas forcément le temps.
      Merci à toi!

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  13. Isabelle (Renoir) says:

    coucou ma petite Marie!
    chacun sa façon d’être soi, tu as trouvé ta manière de t’exprimer sur le net, moi je suis plus “confidences en cercle privé”, l’important c’est qu’à un moment on trouve le moyen de parler, et des oreilles pour écouter. Je trouve que c’est bien de pouvoir s’exprimer, et cela libère la parole des autres aussi! Pudique, impudique, je ne sais pas… Sur internet, on ne sait jamais qui est qui… c’est pas comme si une caméra te suivait à la trace du genre confessions intimes!! (mais bon, là, ça devient du show, ce n’est plus “vrai”)
    bisous ma Marinette, et à bientôt, mais quand???

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    • Marie Kléber says:

      Zabou, Merci.
      C’est vrai qu’ici j’arrive plus à parler. Mais il faut dire qu’il y a beaucoup de choses à dire et un mail par semaine ne suffirait pas. Et puis il y a cette notion de partage et cette idée que nos expériences aident les autres aussi et les font avancer. C’est un échange qui nous apporte à tous. C’est plutôt positif.
      Bises et à très vite j’espère!

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  14. juristeinthecity says:

    Merci pour cet article qui fait complètement écho à ce que je vis avec mon blog !
    Longtemps mon blog a été lifestyle, je parlais de moi mais uniquement avec beaucoup de distance. Et puis depuis quelques semaines, j’échange sur des sujets plus personnels avec mes lectrices. J’ai évoqué un deuil, la déconstruction que je vis actuellement … en m’excusant de trop en dire, d’être impudique. Mes lectrices m’ont vite remise à ma place et apprécient vraiment que je me livre sans fards auprès d’elles 🙂
    J’y trouve réconfort et soutien et je ne regrette pas du tout.

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    • Marie Kléber says:

      Je crois que nos lecteurs apprécient la confiance que nous avons en eux. Et généralement l’echo que nous recevons est positif. Parce que nous nous identifions tous un peu les uns aux autres et chaque mot de soutien est un élan du coeur.
      Merci pour ta lecture et bonne continuation à toi

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  15. La Fille aux yeux couleur menthe à l'eau says:

    L’impudeur est un concept flou, flottant, variable d’une personne à l’autre. Je crois que tu es la mieux placée pour savoir ce que tu as envie de dévoiler, ce qui te brûle, ce trop plein, et garder caché ce qui doit l’être.

    Je discutais l’autre jour avec mon amie La Mère Joie suite à un de mes billets. Je lui disais qu’écrire publiquement mes souffrances m’oblige à les esthétiser, donc à les apprivoiser, et à prendre du recul. Je ne jette pas ma colère et ma douleur brutes sur le papier d’un journal intime, j’organise mes pensées, mes émotions, pour en tirer un texte plus ou moins organisé, plus ou moins joli, et au final, donc la colère a le plus souvent disparu. C’est une thérapie comme une autre 😉

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    • Marie Kléber says:

      Au fil de vos commentaires, je me rends compte en effet que l’impudeur peut avoir plusieurs définitions, en fonction de celui qui lit. Je suis assez d’accord avec toi sur l’organisation des pensées. Souvent écrire ce que je ressens à un moment donné me permet de mieux comprendre ou j’en suis, d’ou je viens, ou je vais et du coup de dépasser ce qui me fait souffrir ou m’oppresse.
      Merci à toi et belle journée!

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  16. Marie says:

    Je ne t’ai jamais trouvée impudique, Marie, au contraire ! Ta façon de manier les mots ne nous révèle que ce que tu veux bien partager avec nous, sans excès, sans déballage outrancier. Et je me répète, tes mots me font du bien et m’aident à avancer…

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    • Marie Kléber says:

      Merci Marie. Je crois que je suis rassurée, soulagée. Je crois aussi qu’au fond même si j’avais été impudique, j’aurai continué d’écrire car c’est ce qui me caractérise.
      Mille merci

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  17. Bulle (http://mabulle.net) says:

    Oui, j’ai été à la limite de exhibitionnisme et je ne le regrette pas dans la mesure où ça m’a permis de faire connaître des situations que beaucoup ignoraient. Seulement, quand on s’expose, on prend aussi le risque d’être jugé et puisqu’on s’est mis soi-même à nu, on est un peu obligé d’assumer. Ton billet tombe à pic, j’étais en pleine réflexion de la nouvelle orientation de mon blog, la dimension que je veux lui donner…et comme, j’ai pu constater que j’avais du mal à encaisser les avis “négatifs” sur certains aspects de ma vie, j’ai décidé de moins parler de ma vie perso…mais je continue à apprécier de lire les témoignages sur d’autres blogs, comme tu le dis, ça aide parfois, ça réconforte souvent de ne pas se sentir seule quand on est dans une certaine situation…

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    • Marie Kléber says:

      Je trouve que tu fais bien d’en parler Bulle car c’est important et que nos expériences ont ce pouvoir d’aider les autres, qui n’est pas négligeable.
      Après il faut peser les mots et gérer les avis ou idées “négatives” des autres par rapport au sujet que l’on traite.

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  18. mamancadeborde says:

    Je crois que le blog permet bien sûr de s’ exprimer mais c’est aussi un exutoire…il nous permet de mettre des mots noirs sur blancs par rapport à ce que l’on ressent…
    C’est toujours plus facile de se de confier à des inconnus. Je pense que nous vivons dans une société où le jugement des autres est important pour beaucoup d’entre nous et surtout le jugement de nos proches…il est parfois difficile d’assumer ses faiblesses, ses différences dans le monde dans lequel on vit…
    Je crois que pourtant le partage de nos joies, nos peines, nos bonheurs ou nos douleurs nous permettent d’avancer…peu importe avec qui!
    Continue à écrire ce que bon te semble tant que toi ça t’apporte quelque chose! Moi je continuerais de te lire. Bonne soirée.

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    • Marie Kléber says:

      Le partage nous parmet d’avancer, c’est une évidence mamancadeborde. Nous en avons besoin, Ensemble nous sommes plus forts.
      Merci pour ton passage ici et tes mots. Belle journée à toi!

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  19. Corinne (Couleur Café) says:

    J’ai ouvert mon blog dans le but de partager. Et j’ai volontairement choisi l’anonymat pour pouvoir partager, même des sujets intimes, autrement je n’aurais pas osé sauter le pas. Je suis pudique, et dans la vraie vie, je suis même d’une timidité maladive, et ma réserve me fait passer pour une hautaine.

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    • Marie Kléber says:

      Je crois que l’anonymat nous offre cette chance de parler, de partager, d’échanger, Corinne, sur des sujets qui nous tiennent à coeur, des sujets que nous ne pouvons pas toujours évoquer avec nos proches.

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Un petit mot doux pour la route...

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