J’écris comme je respire

Je fais le constat que j’écris beaucoup ici et ailleurs depuis quelques semaines. Je n’ai pas plus d’heures qu’avant. Mais je trouve le temps, voilà tout.

J’écris un peu avant ma journée de travail. Un peu à l’heure du déjeuner et le soir. J’écris parce qu’au fond j’aime profondément ça. Ce n’est pas une drogue, comme certains pourraient le penser. Ecrire fait partie de ma vie, comme manger, boire, dormir et respirer.

Je me suis mise assez tard à l’écriture. Je devais avoir 14 ou 15 ans. Ma mère s’est longtemps battue pour que je lise. Elle pensait que lire, c’était la liberté. Elle avait raison. Lire m’a ouvert des portes et le jour où j’ai voulu moi aussi raconter une histoire, où j’ai voulu faire vivre les mots qui passaient en coup de vent dans mon cerveau, je suis passée de l’autre côté, j’ai laissé mon stylo me guider.

Quand je remets le nez dans d’anciens textes, je ne suis jamais pleinement satisfaite de moi. Je voudrai en retravailler certains. Mais bien souvent, je les laisse comme ils sont. Car c’est aussi ça que j’aime quand je fais un voyage dans mes anciens carnets, me rendre compte du chemin parcouru, voir en quel sens j’ai évolué, comment mon écriture s’est transformée pour être plus simple, plus vraie aussi, moins conforme à un style particulier, plus libre.

J’ai toujours un carnet sur moi. J’y inscris des mots, des idées, des envies. Mes articles de blog quant à eux sont écrits d’une traite. Je reviens rarement dessus ou si c’est le cas, je les publie rarement. On pourrait penser que je passe des heures à blogger, alors même que tout est souvent emballé en 15 ou 20 minutes. L’inspiration est là et je tente de la capturer avant qu’elle ne disparaisse. Si je rate cette étape, tout s’envole en fumée. Et demain me ramène rarement les mêmes idées sous la même forme. Le charme est rompu en quelque sorte.

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J’écris comme je respire. J’écris avec mes tripes. Je vais au plus profond de moi pour sortir le meilleur ou bien ce qui fait mal, ce qui m’empêche d’avancer sans trébucher. Les mots me fascinent et me transportent. Et quand mes mains sont fatiguées de taper, de tenir le stylo, je regarde en silence les mots danser sur vos écrans, sur le papier blanc de vos rêves en devenir.

Parlons de vous maintenant !

Dites-moi ce que l’écriture représente pour vous ?

Dites-moi comment vous écrivez vos articles, vos nouvelles?

Dites-moi ce que vous ressentez quand vous prenez la plume ?

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31 thoughts on “J’écris comme je respire

  1. La Nature et moi says:

    Merci pour ce billet qui nous rapproche encore un peu plus de toi, Marie. Pour répondre à tes questions, l’écriture est pour moi un échappatoire, un moyen d’extérioriser des choses qui m’ont particulièrement touchées en bien comme en mal. C’est une passion depuis toujours, mais je l’ai très très peu pratiqué. J’écris mes nouvelles d’une traite et il est rare que je revienne dessus. Je les écris avec tout mon être, me mettant à nue avec courage… Quand je commence à écrire une nouvelle, j’ai le coeur qui bat plus vite, je suis très concentrée et rien ne pourrait me faire arrêter. Mais lorsque vient le moment de publier, j’ai un moment d’hésitation, une angoisse, le tract. Je pense que c’est la peur d’être jugée, mal comprise, pas appréciée… Et puis après, je me dis : ” allez vas-y, on s’en fout, après tout tu écris pour toi, pour te faire du bien et non pour les autres… ” Et pourtant, quelque part, j’écris aussi pour les autres… Voilà, voilà… Bonne journée Marie et à très vite de te lire !

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    • Marie Kléber says:

      Nous écrivons tous un peu pour les autres Karine. Mais si nous le faisons par plaisir, si nous écrivons en toute liberté, si nous osons (car c’est ça aussi l’écriture, OSER), nous gagnons beaucoup.
      Continue sur ta lancée ma belle. Et merci pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.
      Grosses bises et beau début de semaine.

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  2. Élodie (mVmHmE) says:

    Je me retrouve beaucoup dans ce que tu écris. Écrire me soulage certains jours quand le coeur est lourd. Ou à l’inverse cela me donne le sourire quand je partage mes p’tits bonheurs par exemple. Mais clairement, écrire fait partie de mon quotidien. J’ai une dizaine de carnets qui trainent dans l’appart ou dans mes sacs ! On se moque d’ailleurs souvent de moi à cause de cela (je suis surnommée “madame carnets” ^^)

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    • Marie Kléber says:

      Voilà donc une miss carnet! Tu me rassures Elodie!
      L’écriture peut prendre différentes formes. A partir du moment ou cela nous fait du bien, je crois que c’est l’essentiel.
      Grosses bises ma belle.

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  3. Natalee says:

    Moi aussi je me retrouve.
    Pour ma part, il y a 2 phases d’écritures.
    Celle personnelle, que j’utilisais pour mon blog où je mettais des trucs très perso: là c’était d’un jet. Comme une respiration, je mettais peu de temps à les écrire et si je tardais, c’était trop tard. Bref, c’était une écriture très impulsive mais très honnête.
    Je relisais pour corriger les fautes mais je faisais peu de changement.
    Et l’écriture plus pro, celle que j’utilise lorsque je fais des articles pour JustFocus. Plus académique, plus réfléchie. Dans tous les cas, je fais mes articles d’un coup, je peux y réfléchir longtemps, le penser, m’imprégner mais j’écris toujours d’une traite.
    Je ne suis pas le genre de rédactrice à laisser un article et le reprendre plus tard, j’en serais incapable ! Par contre, je passe de longues minutes à trouver LA phrase juste ou LE bon mot, c’est de ce fait, moins naturel…
    Là, j’essaie de mettre ma “patte” dans mes articles professionnel. Pour qu’ils m’appartiennent vraiment et sortent du lot. Ce qui est encourageant c’est que le peu de fois où j’y suis arrivée, cela a beaucoup plu 🙂

    Natalee

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    • Marie Kléber says:

      Je crois qu’il y a en effet plusieurs catégories d’écriture Natalee. Professionnellement parlant, on a envie que ça soit parfait, que ça sorte du lot, comme tu le dis bien. C’est normal. Et puis c’est vrai qu’un mot pourra vraiment faire la différence avec un autre.
      Pour l’écriture personnelle, je crois que ça vient souvent du coeur. Et avec le coeur, il n’y a jamais vraiment besoin de travail autour. Ou alors ça devient surfait.
      Merci pour ton témoignage et bonne continuation à toi.

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  4. Charlie Dupin says:

    Tu ne passes réellement que 15-20 minutes par articles et sans les relire ? Tes mots sont toujours bien choisi, quand je lis tes articles tout est fluide. C’est impressionnant !
    L’écriture représente pour moi l’apaisement, un besoin de se libérer, de partager.
    J’écris mes articles d’une traite mais je me relis beaucoup.
    Je n’ai jamais réfléchi à quoi je ressentais, c’est naturel pour moi, j’écris d’instinct.
    Belle journée!

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    • Marie Kléber says:

      J’avoue ma belle, je les relis quand même une fois, histoire de voir si je n’ai pas fait de faute!!!
      Merci pour tes mots qui font du bien.
      Ecrire d’instinct, je pense que c’est un bon état d’esprit. Le plus beau, c’est ce qui sort de soit purement et simplement. Les phrases trop sophistiquées finissent par être lourdes et fatiguantes.
      Bon début de semaine!

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  5. Carine says:

    Si tu es arrivée tard à l’écriture, qu’est ce que je devrais dire! 🙂 Quand j’ai commencé à écrire, j’avais passé la trentaine… L’écriture pour moi c’est un bonheur intense, qui passe souvent par une lutte interne pour trouver le bon mot, la bonne phrase, la bonne intonation ou la bonne nuance. Mais je prends autant de plaisir au combat qu’au résultat. Quand je commence à écrire, si je suis inspirée, j’ai l’impression d’avoir une multitude de possibilités devant moi, un fourmillement d’idées. Quand je ne suis pas inspirée, c’est plutôt une porte close qu’il faut que je force pour que finalement elle s’entrouvre sur quelque chose. J’écris toujours un premier jet, que je revois une ou deux fois avant de les publier. Merci pour ton article 🙂

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    • Marie Kléber says:

      Merci Carine. C’est très intéressant. Je ressens un peu la même chose. Surtout quand j’écris des textes courts. J’aime l’idée du combat. Quelques fois l’écriture est le résultat d’une vraie bataille intérieure.
      Continue d’écrire, j’aime beaucoup ton style.

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  6. Petitgris says:

    Tes écrits fluides et complets viennent donc de l’inspiration du moment ! 🙂 C’est pourquoi ils sont si beaux. J’ai toujours préféré les mots qui transcrivent un état d’âme, un ressenti du moment aux textes trop travaillés qui souvent deviennent impersonnels et froids ! J’écris pour me libérer ou transmettre mes expériences. Bel après midi Marie Bisous

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    • Marie Kléber says:

      C’est toujours un plaisir de te lire Paulette. Mes textes sont en effet rarement travaillés. Ils reflètent vraiment mon état d’esprit du moment. Quelques fois les idées me viennent au réveil ou dans la nuit. Si possible, je note quelques mots de suite et je tape le texte quand j’ai un moment.
      Ecrire doit resté spontané je pense.
      Merci pour ton passage et belle journée à toi.

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  7. Neurones en éventail says:

    je suis pareille que toi Marie, quand j’écris pour mon blog, ça vient tout seul, les mots s’enchaînent et rarement je relis ou corrige car cela dénature ma pensée du moment!

    Merci pour ce bel article !

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    • Marie Kléber says:

      Merci Jane. Je crois que c’est un peu le but aussi peut-être, laisser notre inspiration nous guider, aller à l’essentiel. Ecrire doit rester un plaisir!
      Bises et belle semaine à toi.

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  8. ifeelblue says:

    je me retrouve dans ce que tu dis 🙂 avec le temps, je me rends compte que j’ai besoin d’écrire. Peu importe le sujet, peu importe le format. Le blog me fait un bien fou pour ça 🙂

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    • Marie Kléber says:

      C’est ce que j’aime dans le bog, de pouvoir se libérer de tout ce que l’on vit. Continue d’écrire ma belle, nous on aime te lire en tous cas!!

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  9. Melgane says:

    Quand je relis des anciens textes (ce qui est rare) je pleure intérieurement à tel point c’est mauvais xD Cela dit j’ai quand même gardé les deux grands cahiers du premier roman que j’ai voulu écrire et dans mon ordi le fichier Word d’un autre (alors que je ne sais même plus ce que ça raconte).

    Pour mes articles de blog je suis comme toi, en 15-20 minutes c’est plié, je reviens dessus seulement pour corriger les fautes d’orthographe. Et si un jour je veux écrire sur quelque chose mais que dès l’intro je galère je laisse tomber, si je ne trouve pas le ton tout de suite c’est que je ne pourrai pas écrire l’article.

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    • Marie Kléber says:

      Je te rejoins Melgane. C’est assez vrai pour mes articles de blog. Par contre pour tout ce qui est nouvelle ou texte court, je lache quand je sèche, mais je fais toujours l’effort de me replonger dedans, pour améliorer des choses, changer de point de vue et terminer un texte qui me tient à coeur.
      Je pense que c’est bien de garder ces anciens textes, même si ils ne sont pas très bons. Ils font partie de notre histoire.

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  10. Marie says:

    Quel talent, décidément ! Ça a l’air si simple et si léger pour toi !
    Je reviens répondre à tes questions, maintenant que j’ai un peu de temps. Je ne voulais pas le faire tout à l’heure : je sens que ça va être assez long…
    L’écriture, pour moi, c’est sans doute le seul moyen dont je dispose pour exprimer tout mon ressenti, pour essayer de lui donner une forme et pouvoir ainsi le partager. J’ai toujours eu cette sensation bizarre selon laquelle les moments qui n’étaient pas partagés n’étaient pas vraiment vécus. Comme un pincement au cœur chaque fois que j’assiste à quelque chose de beau en étant seule. Je crois que c’est la base de mon envie d’écrire. Et puis il y a aussi mon amour inconditionnel de la langue française. J’aime manier les phrases comme autant d’harmonies. D’ailleurs, dans mon boulot, pour les corrections, je travaille généralement à haute voix. Pour moi, la syntaxe a quelque chose de musical. Je traque impitoyablement les fausses notes !
    Pour les articles, je me laisse de plus en plus porter par l’inspiration du moment et j’avoue être assez surprise du résultat. C’est drôle, j’arrive parfois à des choses que je n’attendais pas. C’est quelque chose qui est en train de mûrir (à 40 ans, il n’est pas trop tard !!!) et que j’observe avec curiosité. Par contre, pour les nouvelles, ça relève plus de la lutte, comme le dit Carine plus haut. C’est un effort pour parvenir à agencer les idées, pour choisir les mots qui dessineront en quelques touches tout un décor. Mais quand, au bout de ces efforts, j’arrive à boucler un texte, c’est un aboutissement, une satisfaction incroyable, renouvelée à chaque relecture. Au final, je me fais égoïstement plaisir à moi-même avant tout !
    Et pour finir, ce que je ressens quand je prends la plume… A la fois une irrésistible envie de la faire courir sur le papier et l’horrible angoisse de ne pas y arriver.

    Belle soirée parisienne, Marie.

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    • Marie Kléber says:

      C’est beau de voir tout ton amour pour la langue française Marie. Ecrire est un besoin, un plaisir, un cri d’amour mais comme tu le dis si bien, c’est aussi un vrai challenge sur soi, un combat quelques fois aussi entres les mots, la façon de les agencer.
      Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Je crois qu’il est bon d’être satisfait de soi, de se sentir bien avec ses textes, de les boucler, de les chérir aussi. C’est un peu égoïste peut-être, mais ça ne fait de mal à personne.
      Je t’embrasse fort et te souhaite de passer une belle semaine.

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  11. Helene-Hug says:

    Bonsoir Marie,

    Quel plaisir ce matin j’ai quand j’ai parcouru ton article sur mon téléphone. Étant sur mon lieu de travail, je ne pouvais pas répondre de suite. Oh combien je me suis reconnue.
    Banalité que sont ces paroles pourtant remplies de sens pour moi.
    Écrire est devenue pour moi comme un évidence, le sang coulant dans mes veines est comme les mots courant sur le clavier.
    Devant cette puissance de pouvoir aligner les mots, parfois une peur m’envahie sur ce que je serais capable d’écrire. Dompter son talent, son flot de pensées… Pas évident… Merci de dire ce que tu en penses.

    Hélène

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    • Marie Kléber says:

      Merci beaucoup Hélène d’avoir pris le temps de lire mon article et laisser cet agréable message. J’aime voir comment les autres appréhendent l’écriture et ce que cela implique pour eux, dans leur vie. Il peut s’avérer difficile d’écrire, d’oser aussi se dépasser, aller vers autre chose. Mais je crois qu’il ne faut pas hésiter, car une fois la frontière dépassée, nous rentrons dans un champ des possibles qui nous ouvre des portes insoupçonnées.
      Belle journée à toi Hélène.

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  12. maviedebrune says:

    L’écriture représente beaucoup, un échappatoire, une façon de clarifier mes idées, mes sentiments, surtout mes sentiments.
    Pour mon blog, j’écris spontanément, quand j’en ressens le besoin, l’envie, parfois aussi, comme je le dis dans mon dernier article j’ai envie et besoin d’écrire mais rien ne sert, j’essaye de me forcer mais bon c’est peine perdue, l’écriture, c’est, la liberté, de coucher sur papier les choses comme elles viennent, sans les forcer à venir…
    Continuer d’écrire en tout cas ma belle, d’une comme tu le dis si bien, ça te fait du bien, et de deux nous on aime te lire !
    Je t’embrasse.

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    • Marie Kléber says:

      Merci beaucoup ma belle d’avoir pris le temps de lire et de laisser ce charmant commentaire. On ne devrait jamais se forcer à écrire. Tu as raison, il fait laisser les idées et mots venir à nous. Ou ne rien faire. Il est bon aussi de ne pas écrire, pour mieux y revenir peut-être aussi.
      Grosses bises et bon début de semaine.

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  13. Illyria says:

    Chouette article très intéressant! (et qui te donne de commentaires auxquels répondre :D) J’écris aussi mes articles spontanément, mais je ne peux pas toujours le faire, alors je l’enregistre avec seulement le titre, puis j’y reviens quelques temps après, mais quelque chose est brisé oui, ça ne sera jamais le même article qu’au moment où on y a pensé… (On devrait avoir des “pauses blog” au travail!)

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    • Marie Kléber says:

      Je te rejoins tout à fait. On devrait avoir des “pauses-blog” au travail, c’est certain. J’essaye de m’en fabriquer parfois, juste parce qu’une fois que l’idée est passée, elle ne revient pas sous la forme voulue et je laisse tomber!
      Merci Illyria et belle semaine à toi.

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  14. Di-Day says:

    Haaa! Avant j’écrivais comme tu le décris, avec mes tripes et toute l’énergie et l’émotion qu’il était possible de mettre dans des mots. Des bouts de papiers, des carnets entier, plusieurs blogs aussi! Mais mes textes avaient une fâcheuse tendance à l’autodestruction. Et puis, au fil des années, mes mots se sont mués en formes sous mes pinceaux, et j’ai arrêté d’écrire. Et puis, peut être mes tourments se sont-ils calmés aussi, j’ai également cessé de peindre. La plume et le pinceau ont été mes fidèles compagnons dans les moments délicats de ma vie, et je garde le goût pour ces formes d’expression, mais aujourd’hui, elles me servent à des fins plus futiles et heureuses! Vive la légèreté! 🙂 A très bientôt Marie! Bises!

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    • Marie Kléber says:

      Il y a peut-être un moment dans nos vies où nous avons besoin de sortir tout ce qui nous fait mal, tout ce qui nous opresse. D’ailleurs, je pense que si on peut, il faut le faire, même si avec le recul, on constate que ce n’était pas très productif.
      Tu es passé à autre chose ma belle et c’est très bien. Maintenant tu fais de belles choses de tes mains!
      Grosses bises.

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  15. céline says:

    J écris tout le temps dans ma tête, je prends des notes, je grifouille et pourtant depuis quelques temps m’écrire est devenu impossible. Me dire, poser des morceaux de moi prend des tournures compliquées. Pourtant les mots me sont indispensables, sans eux ma vie serait tellement morne.
    En tout cas je découvre ton blog et tu as vraiment une très jolie plume!

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    • Marie Kléber says:

      Merci beaucoup! Les mots font beaucoup de bien à ceux qui les utilisent et à ceux qui les lisent.
      Continues d’écrire Céline!

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Un petit mot doux pour la route...

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